Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De Roma Servilia — Chapitre 2 · L'embarras du choix
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De Roma Servilia
Chapitre 2 · L'embarras du choix
— Alors que les rideaux s'ouvraient progressivement, révélant toutes sortes d'esclaves, hommes ou femmes, Brutus m'expliquait que contrairement à la croyance populaire les esclaves pouvaient pour certains être très instruits et que ceux-ci pouvaient même être enseignants ou médecins !
Ces esclaves en particulier les instruits pouvaient gagner leur propre argent et même être autorisés à racheter leur liberté avec ce même argent et ainsi devenir des affranchis. Ils étaient cependant considérés comme une propriété en vertu du droit romain.
Alors que je disais à Brutus que je ne connaissais rien des prix et des manières de faire, il me répondit qu'un esclave normal pouvait se vendre aux alentours d'un millier de sesterces. Sachant que le salaire d'un ouvrier moyen était à notre époque d'environ 80 sesterces par mois, je comprenais que le commerce des esclaves était en fait une entreprise très rentable ! Cela m'explique comment Septimus est devenu propriétaire de cette Latifundium. De plus, la Pax Romana du siècle dernier n'avait fait que raréfier les esclaves dans notre Empire.
Brutus m'a alors dit que si un esclave me plaisait, il fallait que je le lui dise.
Mes yeux se sont alors concentrés sur la scène de l'estrade : il y avait douze esclaves, cinq hommes et sept femmes. Tous avaient de petits écriteaux reprenant brièvement quelques caractéristiques notables et tous étaient très légèrement vêtus.
Mes yeux se sont alors concentrés sur la scène de l'estrade : il y avait douze esclaves, cinq hommes et sept femmes. Tous avaient de petits écriteaux reprenant brièvement quelques caractéristiques notables et tous étaient très légèrement vêtus.
A la présentation de Septimus, je dénombrai deux mâles éthiopiens, trois hommes Celtes dont un était en effet professeur, deux femmes Celtes, deux femmes de Germanie dont une était renseignée comme étant très bonne cuisinière et trois femmes originaires d'Italie dont une, ancienne citoyenne romaine, était apparemment devenue esclave à la suite de dettes.
Brutus m'interpelle et me dit qu'il sait à quoi je pense, et il a vu juste : je me demandais précisément à quoi me servirait un esclave dans ma nouvelle villa. Il répond à la question en me disant que j'aurais certainement besoin à minima de la cuisinière et d'un garde du corps ou encore homme à tout faire.
Je ne savais quoi vraiment lui répondre ou lui opposer à part le fait que je ne savais même pas si ces esclaves comprenaient le latin !
Il me fit remarquer que ceux qui parlaient latin avait " lat. " marqué en abrégé sur leur pancarte.
J'observais de plus près et constatait que la cuisinière de Germanie ne parlait pas latin, ce que je fis remarquer à Brutus qui me dit que ce n'était pas un réel problème car elle pouvait très bien apprendre avec le temps. Alors que j'étais moyennement convaincu, mon ami le gouverneur prît à part Septimus et ils commencèrent à échanger très promptement à propos de cette esclave.
Il me fit remarquer que ceux qui parlaient latin avait " lat. " marqué en abrégé sur leur pancarte.
J'observais de plus près et constatait que la cuisinière de Germanie ne parlait pas latin, ce que je fis remarquer à Brutus qui me dit que ce n'était pas un réel problème car elle pouvait très bien apprendre avec le temps. Alors que j'étais moyennement convaincu, mon ami le gouverneur prît à part Septimus et ils commencèrent à échanger très promptement à propos de cette esclave.
Brutus revint rapidement et, alors que Septimus avait terminé sa présentation de sa "marchandise", m'adressa un simple sourire en guise de réponse à mon interrogation affichée sur mon visage.
Septimus déclara les enchères ouvertes. Brutus me demanda si j'avais finalement des préférences parmi ceux que je voyais.
Septimus déclara les enchères ouvertes. Brutus me demanda si j'avais finalement des préférences parmi ceux que je voyais.
— Ecoute, j'ai du mal à voir l'utilité que je vais pouvoir leur accorder dans ma villa, et puis ce sont quand même des bouches à nourrir et à loger, mais je te fais confiance !
— Tu as raison, mon ami, mais maintenant que tu es questeur tu n'as plus de réels soucis à te faire pour l'argent. Tu dois adapter ton style de vie à tes nouvelles fonctions et laisser les esclaves faire les basses besognes à ta place pour gagner du temps et mieux l'employer !
— Comme dit, je te fais confiance, Brutus, alors puisque tu me le demandes, je vois trois esclaves qui pour moi semblent se démarquer : il y a en effet la cuisinière de Germanie... il y a aussi ...
— Je te coupe, mais tu as aussi certainement remarqué comme elle est super bien gaulée, non ? Si ce n'était pas pour toi... je la prendrais pour moi sans aucune hésitation ! C'est une vraie bombe atomique !
— Tu as raison, mon ami, mais maintenant que tu es questeur tu n'as plus de réels soucis à te faire pour l'argent. Tu dois adapter ton style de vie à tes nouvelles fonctions et laisser les esclaves faire les basses besognes à ta place pour gagner du temps et mieux l'employer !
— Comme dit, je te fais confiance, Brutus, alors puisque tu me le demandes, je vois trois esclaves qui pour moi semblent se démarquer : il y a en effet la cuisinière de Germanie... il y a aussi ...
— Je te coupe, mais tu as aussi certainement remarqué comme elle est super bien gaulée, non ? Si ce n'était pas pour toi... je la prendrais pour moi sans aucune hésitation ! C'est une vraie bombe atomique !
Cher lecteur, je me permets d'intervenir ici car je reprécise que ma traduction de Marcus n'est pas littérale et donc j'utilise des expressions de notre temps afin de m'adapter à toi et retranscrire ce que Marcus nous a dit avec ses mots d'époque dans son texte. Revenons-en à Marcus :
Alors qu'il me le faisait remarquer, je regardai l'ensemble des esclaves d'un tout autre oeil : les femmes étaient toutes très belles, certes différentes mais toutes d'une beauté indéniable et les hommes étaient physiquement très bien bâtis aussi. Je commençais alors à voir l'exceptionnalité de la "marchandise" devant mes yeux. Des idées plus exotiques sur leur potentielle utilité me parcouraient. Des choses se réveillaient en moi.
— Brutus, mon ami, il me faut la cuisinière, l'éthiopien le plus grand et balèze là tout à fait à gauche et qui en plus parle latin et aussi la femme Celte, l'avant-dernière en partant de la droite, celle qui a aussi les cheveux blonds comme la cuisinière !
— Monsieur aime les vraies blondes je vois. Je te comprends. Il y a quelque chose d'inexplicable qui fait que l'homme est attiré par les blondes, même s'il refuse de l'admettre. Bien, nous allons voir ce que l'on peut faire. Il éclata de rire, il avait manifestement perçu que j'avais compris certaines choses et comment je pourrais en profiter.
— Monsieur aime les vraies blondes je vois. Je te comprends. Il y a quelque chose d'inexplicable qui fait que l'homme est attiré par les blondes, même s'il refuse de l'admettre. Bien, nous allons voir ce que l'on peut faire. Il éclata de rire, il avait manifestement perçu que j'avais compris certaines choses et comment je pourrais en profiter.
Nous n'étions pas seuls dans la salle, et je m'aperçus très rapidement que les enchères pouvaient vite devenir féroces quand il s'agissait d'une marchandise convoitée, au plus grand plaisir de Septimus.
Ainsi, je vis que les autres esclaves notamment le professeur et l'ancienne citoyenne criblée de dettes attisaient également de fortes convoitises.
Quand arriva l'enchère concernant la cuisinière, je remarquai une sorte d'agitation dans la salle laissant présager que çà allait être une véritable guerre totale pour se l'approprier.
Septimus vint alors mettre tout le monde d'accord :
Ainsi, je vis que les autres esclaves notamment le professeur et l'ancienne citoyenne criblée de dettes attisaient également de fortes convoitises.
Quand arriva l'enchère concernant la cuisinière, je remarquai une sorte d'agitation dans la salle laissant présager que çà allait être une véritable guerre totale pour se l'approprier.
Septimus vint alors mettre tout le monde d'accord :
— Pour cette enchère mes chers hôtes, je la clôture avant même qu'elle ait commencé au bénéfice de mon ami Brutus qui m'a demandé une faveur et à qui j'en dois une depuis de nombreuses années. Le bougre ne m'a jamais rien demandé, je suis donc honoré de pouvoir répondre à son attente et lui offrir Ingrid.
Je n'en revenais pas, nous avions gagné, sans combattre, la pièce maîtresse de cette vente privée ! C'était fou ! Je voyais tous les regards envieux des autres convives dirigés vers Brutus. Mais c'était moi le véritable gagnant !
Nous n'avons pas dû énormément batailler pour Issa l'éthiopien balèze. Seule la compagne d'un convive semblait insister auprès de son chéri, Dieu sait avec quelle idée en tête, mais il n'a pas insisté longtemps devant nos enchères incisives.
Enfin, Vuta, la Celte originaire de Dacie, nous a donné du fil à retordre car Ingrid étant hors concours, les regards se sont tournés vers la seconde superbe blonde naturelle.
Brutus a été un soutien moral et financier indéniable, je me félicite d'avoir un ami comme lui.
Après avoir remercié Septimus, et avoir logé la nuit dans sa Domus, nous nous sommes apprêtés et avons été quérir nos trois esclaves.
Deux heures plus tard, sur le pas de la porte de ma somptueuse villa, je prenais congé de Brutus et de ses hommes.
Nous n'avons pas dû énormément batailler pour Issa l'éthiopien balèze. Seule la compagne d'un convive semblait insister auprès de son chéri, Dieu sait avec quelle idée en tête, mais il n'a pas insisté longtemps devant nos enchères incisives.
Enfin, Vuta, la Celte originaire de Dacie, nous a donné du fil à retordre car Ingrid étant hors concours, les regards se sont tournés vers la seconde superbe blonde naturelle.
Brutus a été un soutien moral et financier indéniable, je me félicite d'avoir un ami comme lui.
Après avoir remercié Septimus, et avoir logé la nuit dans sa Domus, nous nous sommes apprêtés et avons été quérir nos trois esclaves.
Deux heures plus tard, sur le pas de la porte de ma somptueuse villa, je prenais congé de Brutus et de ses hommes.
— Issa, Vuta, Ingrid. Par ici, leur dis-je en leur montrant leurs nouveaux quartiers. Alors qu'ils passaient la porte principale, secrètement, mon regard s'arrêta sur les fesses d'Ingrid... Quelle beauté !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()