Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La coiffeuse, la shampooineuse et moi. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La coiffeuse, la shampooineuse et moi.
Chapitre 1
La coiffeuse, la shampooineuse et moi.
(Au cours de ce récit, il y a des faits réels et de la fiction mélangés...)
(Au cours de ce récit, il y a des faits réels et de la fiction mélangés...)
Depuis des années, je fréquente un salon de coiffure mixte dirigé par une femme d'une quarantaine d'années et elle a plusieurs employées pour la seconder.
Cette dernière a une réputation sulfureuse dans la ville. Elle passe pour une croqueuse d'hommes et parfois de femmes, mais jamais elle n'a dérogé lorsqu'elle me coupait les cheveux environ une fois pas mois : Nous bavardions de choses et d'autre, de la pluie et du beau temps. Au fil des années, nous étions devenus des amis, mais rien ne semblait venir troubler cette amitié toute commerciale.
Cette dernière a une réputation sulfureuse dans la ville. Elle passe pour une croqueuse d'hommes et parfois de femmes, mais jamais elle n'a dérogé lorsqu'elle me coupait les cheveux environ une fois pas mois : Nous bavardions de choses et d'autre, de la pluie et du beau temps. Au fil des années, nous étions devenus des amis, mais rien ne semblait venir troubler cette amitié toute commerciale.
A l'époque des faits que je vais vous conter, Catherine (puisque c'est son prénom) n'a pas tout à fait quarante ans (je n'ai jamais su son âge exact, mais j'estime ce dernier), ce qui fait qu'elle a une dizaine d'années de moins que moi.
Comme on le dit d'une jolie femme, c'est une belle plante... assez grande (environ 1.70m) elle a des formes agréables à regarder, une poitrine bien rebondie assortie à ses hanches, un visage ovale avec de grands yeux marron, un nez mutin et des lèvres pulpeuses. Côté vêtements, elle porte très souvent un pantalon de toile court avec une boucle qui le serre sous les genoux et une sorte de tunique boutonnée sur le devant... Habituellement elle a des socques aux pieds, car être debout presque toute la journée, ce doit être fatigant.
Comme on le dit d'une jolie femme, c'est une belle plante... assez grande (environ 1.70m) elle a des formes agréables à regarder, une poitrine bien rebondie assortie à ses hanches, un visage ovale avec de grands yeux marron, un nez mutin et des lèvres pulpeuses. Côté vêtements, elle porte très souvent un pantalon de toile court avec une boucle qui le serre sous les genoux et une sorte de tunique boutonnée sur le devant... Habituellement elle a des socques aux pieds, car être debout presque toute la journée, ce doit être fatigant.
Ce que je vais vous raconter s'est déroulé il y a quelques jours quand je suis venu au salon pour me faire couper les cheveux et rectifier mon collier de barbe qui avait besoin d'être rafraîchi. Je voulais être à mon avantage pour une cérémonie devant avoir lieu au cours du week-end.
Elle n'avait pu me trouver une place sur son carnet de rendez-vous que le jeudi soir tout à fait en fin de journée. Cela ne me dérangeait pas, car ce jour-là j'aurais fini ma journée à 16 heures... J'avais acquis des heures supplémentaires, car j'envisageais un week-end prolongé au mois de mai... cumulant le jour de l'Ascension avec le week-end qui le suivait.
Elle n'avait pu me trouver une place sur son carnet de rendez-vous que le jeudi soir tout à fait en fin de journée. Cela ne me dérangeait pas, car ce jour-là j'aurais fini ma journée à 16 heures... J'avais acquis des heures supplémentaires, car j'envisageais un week-end prolongé au mois de mai... cumulant le jour de l'Ascension avec le week-end qui le suivait.
Dès que je suis arrivé au salon, Catherine m'a dit en riant qu'elle me confiait à Carmen (la shampooineuse) pour me laver les cheveux et qu'elle s'occuperait de moi ensuite.
— D'accord... j'ai tout mon temps... La journée est finie et je dîne généralement vers 21 heures !
— Toujours pas de compagne ? Mais c'est parfait ! Nous avons du temps devant nous ! Tu vas avoir une surprise... J'ai fait faire des travaux pour développer notre activité.
— Je suis curieux de voir ça ! Tu me montreras ça après ?
— Si tu veux... Pour l'instant, je te confie à Carmen...
— Toujours pas de compagne ? Mais c'est parfait ! Nous avons du temps devant nous ! Tu vas avoir une surprise... J'ai fait faire des travaux pour développer notre activité.
— Je suis curieux de voir ça ! Tu me montreras ça après ?
— Si tu veux... Pour l'instant, je te confie à Carmen...
Mais d'abord, laissez-moi vous décrire Carmen. Contrairement aux usages, une shampooineuse est le plus souvent une stagiaire ou une apprentie qui fait ses premières gammes dans cet emploi, mais Carmen a environ une trentaine d'années, brune aux cheveux courts, elle a le teint légèrement bistre d'une fille du sud, des yeux noirs et un nez fin qui domine une bouche aux lèvres ourlées. Elle a une silhouette plutôt longiligne avec une poitrine que j'estime menue et des hanches étroites. Elle n'est pas très grande, je dirais 1.60 m au maximum.
Ce soir, elle est vêtue d'une blouse en nylon dont les premiers boutons du haut sont ouverts, ce qui me permet de jeter un coup d'œil sur sa poitrine qui est effectivement menue et libre de toute entrave : Carmen ne porte pas de soutien-gorge ! En bas, elle porte une jupe très courte...
En moi-même, je pense qu'elle n'a pas froid aux yeux et j'en connais quelques-uns qui, tout comme moi, ont dû se rincer l'œil. Mais lorsqu'elle passe derrière le siège où je me suis installé, j'ai la confirmation de ce que je pensais : je sens sa poitrine se presser contre ma nuque en se penchant au-dessus du bac et Carmen semble s'y attarder plus qu'il n'est besoin. C'est bien agréable et je ne dis mot. Elle sèche mes cheveux et me fait une sorte de friction avec le bout de ses doigts.
— Voilà, tu es prêt... Je te confie à Catherine.
Je suis un peu surpris qu'elle me tutoie et emploie le prénom de sa patronne, mais c'est assez les usages fréquents entre personnes qui travaillent ensemble.
Catherine répond aussitôt :
Catherine répond aussitôt :
— Range un peu le salon et ensuite tu prépareras la salle de massage... Nous allons l'inaugurer ce soir avec Hervé ! Je l'ai préparée hier soir avec toi, tu le sais...
— Génial, tu vas voir que tu ne t'es pas trompée en m'engageant... Hervé, tu changes de place, tu sais où te mettre !
— Oui... comme d'habitude !
— Génial, tu vas voir que tu ne t'es pas trompée en m'engageant... Hervé, tu changes de place, tu sais où te mettre !
— Oui... comme d'habitude !
Je m'assois dans le fauteuil utilisé par Catherine qui aussitôt me coupe rapidement cheveux et barbe. Nous bavardons de chose et d'autres puis lorsqu'elle a achevé son travail, elle m'invite à passer dans ce qui auparavant servait de salle de repos et de magasin où étaient rangés différents articles.
— Tu vas voir... Je pense que cela va attirer de nombreux clients... Carmen a des doigts de fée. Déshabille-toi et passe ce peignoir. On va inaugurer la salle de massage !
— T'es sympa ! Je suis habitué aux massages, mais je sens que ce soir, cela va me faire du bien.
— Tu verras, Carmen est vraiment douée.
— Comment le sais-tu ? Elle t'a massée ?
— Oui... comment aurais-je pu apprécier son doigté ?
— T'es sympa ! Je suis habitué aux massages, mais je sens que ce soir, cela va me faire du bien.
— Tu verras, Carmen est vraiment douée.
— Comment le sais-tu ? Elle t'a massée ?
— Oui... comment aurais-je pu apprécier son doigté ?
Je profite de l'absence des deux femmes pour me mettre nu en ne conservant que mon boxer et je m'allonge à plat ventre sur la table de massage et loge ma tête dans le coussin prévu à cet effet. Je sais ce que j'ai à faire, car ce n'est pas la première fois que je vais me faire masser.
Catherine et Carmen arrivent aussitôt : elles ont opté pour la même tenue, une sorte de kimono beige avec une ceinture en tissu qui maintient fermée la veste.
Catherine me dit :
Catherine et Carmen arrivent aussitôt : elles ont opté pour la même tenue, une sorte de kimono beige avec une ceinture en tissu qui maintient fermée la veste.
Catherine me dit :
— Tu vas avoir droit à un massage à quatre mains...
— Je me livre totalement à vous deux !
— Tu as raison... Ce n'en sera que meilleur !
— Je me livre totalement à vous deux !
— Tu as raison... Ce n'en sera que meilleur !
Si au début, le massage est tout à fait normal et conventionnel, les doigts des deux complices triturent mes muscles et étirent mes articulations : je me sens bien et je me mets sur le dos à l'invitation de Catherine ! Le massage ne tarde pas à prendre une tournure à laquelle je ne m'attendais pas quand Catherine passe derrière moi et me dit :
— Laisse-toi faire... C'est en quelque sorte ta récompense pour ta fidélité à mon salon !
— Ma récompense ? Je ne comprends pas !
— Ma récompense ? Je ne comprends pas !
C'est à ce moment que je me rends compte que Catherine a ôté la veste de son kimono et m'offre généreusement la vue de sa poitrine nue ! Je baisse les yeux vers mon bassin où je sens les mains de Carmen faire glisser mon boxer ! Elle aussi a les seins nus...
Waouh... je ne m'attendais pas à cela ! Comme depuis un certain temps, je n'ai pas de maîtresse, je vais profiter des circonstances et voir jusqu'où vont aller ces deux luronnes. Mon corps est entièrement livré au massage de ces deux jolies femmes et je ne tarde pas à manifester un certain intérêt pour la suite des évènements en commençant à bander discrètement.
Soudain Carmen s'écrie :
Waouh... je ne m'attendais pas à cela ! Comme depuis un certain temps, je n'ai pas de maîtresse, je vais profiter des circonstances et voir jusqu'où vont aller ces deux luronnes. Mon corps est entièrement livré au massage de ces deux jolies femmes et je ne tarde pas à manifester un certain intérêt pour la suite des évènements en commençant à bander discrètement.
Soudain Carmen s'écrie :
— Oh, mais c'est intéressant !
Et elle se penche sur mon bassin et embouche mon sexe sur lequel elle applique une caresse buccale qui a vite fait de me faire bander complètement tant elle a une bouche suave. Je me laisse faire jusqu'au moment où Catherine abaisse la table de massage et m'enjambe, plaçant son sexe au-dessus de ma bouche.
— Fais-moi plaisir... Carmen te met en forme après tu me baiseras...
— Tu crois ?
— Oui... depuis le temps que tu lorgnes surmoi, nous allons en profiter. Tu n'es pas contre ?
— NON, bien sûr ! Si cela ne nuit pas à nos relations !
— Tu crois ?
— Oui... depuis le temps que tu lorgnes surmoi, nous allons en profiter. Tu n'es pas contre ?
— NON, bien sûr ! Si cela ne nuit pas à nos relations !
La chatte de Catherine est nimbée de cyprine et j'agace son clitoris qui saille en haut des lèvres vaginales. Pendant ce temps Carmen continue de me sucer le sexe qui va-et-vient entre ses lèvres... Visiblement, elle ne semble pas pressée d'achever ce qu'elle a entrepris, mais la surprise est complète lorsqu'elle annonce à sa patronne que je suis prêt et elles changent de place.
Catherine s'installe à califourchon au-dessus de mon bassin et s'empale sur mon sexe enduit de la salive de Carmen, cette dernière offrant son sexe à ma bouche.
Waouh, je vais avoir deux femmes à satisfaire ! Cela me renvoie bien des années en arrière quand étant jeune majeur, j'avais fait l'amour à deux jumelles ! Depuis, je n'avais plus eu que des baises traditionnelles.
Waouh, je vais avoir deux femmes à satisfaire ! Cela me renvoie bien des années en arrière quand étant jeune majeur, j'avais fait l'amour à deux jumelles ! Depuis, je n'avais plus eu que des baises traditionnelles.
J'avais entraperçu le pubis de Catherine : elle n'avait qu'une fine bande de poils noirs qui indiquaient le haut de son sexe et remontait presque jusqu'à son nombril. Cette dernière montait et descendait sur mon sexe, cherchant son plaisir (et le mien tant c'était bon) jusqu'au moment où elle s'est tétanisée en poussant un grand cri quand à mon tour, je me suis libéré en envoyant quelques jets de foutre au fond de son vagin ! Catherine et Carmen se faisaient face et je les vis s'embrasser comme peuvent le faire deux amantes.
— Oh merci... c'était vraiment très bon. Mais dites-moi, vous semblez bien intimes ?
— Il faut bien que je teste Carmen... Elle aura le plus souvent des femmes à masser...
— C'est vrai, dans l'ancien salon sur la Côte d'Azur, je devais satisfaire sexuellement certaines femmes après les avoir massées ! Je leur faisais un cunnilingus ou alors je les baisais avec un gode ceinture !
— Mais moi, je vais garder un beau souvenir de cette séance. MERCI vous avez été géniales...
— Il faut bien que je teste Carmen... Elle aura le plus souvent des femmes à masser...
— C'est vrai, dans l'ancien salon sur la Côte d'Azur, je devais satisfaire sexuellement certaines femmes après les avoir massées ! Je leur faisais un cunnilingus ou alors je les baisais avec un gode ceinture !
— Mais moi, je vais garder un beau souvenir de cette séance. MERCI vous avez été géniales...
Je suis rentré chez moi, l'esprit léger...
En fait Carmen n'était pas la shampooineuse, mais celle qui officierait pour les massages.
En fait Carmen n'était pas la shampooineuse, mais celle qui officierait pour les massages.
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Commentaires ()
J'adore la situation..