Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Massage à Boukhara — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Massage à Boukhara
Chapitre 1
Bonjour,
Cette histoire m'est arrivée il y a plusieurs années et elle m'a valu de devoir quitter l'homme que j'aimais, mais depuis, je n'arrête pas d'y penser avec volupté, alors je voulais vous en faire profiter :
Durant un voyage que je faisais avec un petit groupe d'amis, en Ouzbékistan, nous sommes arrivés à Boukhara. Là, on nous a recommandé un hammam.
L'ambiance était particulière, moite, un peu sombre avec de grandes salles dans lesquelles se trouvaient plusieurs alcôves.
Les garçons et les filles se sont séparés, puis on nous a fait mettre en maillot de bain.
Là, des masseurs (il n'y avait a priori pas de masseuses !) nous ont séparées et mises chacune dans une alcôve. Le masseur a commencé à dégrafer mon haut de maillot. J'étais très gênée, il essayé de me détendre, mais rien n'y faisait.
Alors, il m'a pris par la main (il faut dire, on ne parlait pas du tout la même langue) puis m'a enjointe de le suivre.
J'avais l'impression de passer dans une sorte de labyrinthe, les portes étaient basses, les pièces sombres et humides. Au bout d'un moment, j'ai commencé à ressentir une petite appréhension, car j'avais l'impression d'être loin des autres.
L'ambiance était particulière, moite, un peu sombre avec de grandes salles dans lesquelles se trouvaient plusieurs alcôves.
Les garçons et les filles se sont séparés, puis on nous a fait mettre en maillot de bain.
Là, des masseurs (il n'y avait a priori pas de masseuses !) nous ont séparées et mises chacune dans une alcôve. Le masseur a commencé à dégrafer mon haut de maillot. J'étais très gênée, il essayé de me détendre, mais rien n'y faisait.
Alors, il m'a pris par la main (il faut dire, on ne parlait pas du tout la même langue) puis m'a enjointe de le suivre.
J'avais l'impression de passer dans une sorte de labyrinthe, les portes étaient basses, les pièces sombres et humides. Au bout d'un moment, j'ai commencé à ressentir une petite appréhension, car j'avais l'impression d'être loin des autres.
Puis, nous sommes arrivés dans une petite pièce où il y avait une table de massage, en fait une simple pierre plate très chaude. Je me suis allongée sur le ventre, il a recommencé à me dégrafer le haut de maillot et l'a retiré. Il a ensuite commencé à m'enduire avec de l'huile, mais la chaleur faisait que j'étais dégoulinante de sueur aussi.
Quand il a commencé à me masser le bas du dos, il a rapidement baissé mon bas de maillot, assez bas, j'étais très gênée, mais je ne savais comment lui dire puisqu'il ne parlait a priori ni français ni anglais. Je m'en voulais aussi un peu d'être gênée, me disant que c'était son métier.
Quand il a commencé à me masser le bas du dos, il a rapidement baissé mon bas de maillot, assez bas, j'étais très gênée, mais je ne savais comment lui dire puisqu'il ne parlait a priori ni français ni anglais. Je m'en voulais aussi un peu d'être gênée, me disant que c'était son métier.
Au bout d'un moment, il a commencé à me masser les fesses, chose qu'on ne m'avait jamais faite. Je trouvai ça très agréable, même si par moments, je trouvais que ses mains passaient près de mon intimité, mais cela commençait à ne plus me gêner, je me détendais !
Puis, il se mit à me masser les jambes, avec beaucoup de douceur, mais aussi beaucoup de fermeté ! Du coup, comme mon bas de maillot le gênait, il l'enleva purement et simplement. Encore une fois, j'aurais voulu protester, mais ne le fis pas !
Comme il me massait les jambes, il passait sur les genoux, puis sur l'intérieur des cuisses et du cou, il m'écartait lentement mais sûrement les jambes.
Je ne peux pas dire quand j'ai commencé à trouver ça incongru, mais tout à coup, je me suis aperçue que j'étais là, nue, loin de tous mes amis, avec un homme qui pouvait mater mon intimité. Des idées idiotes me sont alors passées dans l'esprit : je m'épile intégralement et je me disais que cela devait choquer dans un pays si puritain, puis je me suis rendu compte que je ne m'étais pas fait le maillot depuis une semaine (je n'allais pas en Ouzbékistan pour montrer mon sexe !). Je me disais donc que ça devait être pire que tout, genre la fille qui s'épile, mais ne prend que moyennement soin d'elle !
Je ne peux pas dire quand j'ai commencé à trouver ça incongru, mais tout à coup, je me suis aperçue que j'étais là, nue, loin de tous mes amis, avec un homme qui pouvait mater mon intimité. Des idées idiotes me sont alors passées dans l'esprit : je m'épile intégralement et je me disais que cela devait choquer dans un pays si puritain, puis je me suis rendu compte que je ne m'étais pas fait le maillot depuis une semaine (je n'allais pas en Ouzbékistan pour montrer mon sexe !). Je me disais donc que ça devait être pire que tout, genre la fille qui s'épile, mais ne prend que moyennement soin d'elle !
Bref, j'étais vraiment partagée par la honte de cette situation, mais je dois avouer que l'excitation commençait à monter.
A chaque fois qu'il prenait mes cuisses dans ses bras et les soulevait, je ne les redescendais pas complètement, ce qui fait que je commençais à me cambrer et qu'il devait maintenant avoir une belle vue sur tout mon sexe.
A chaque fois qu'il prenait mes cuisses dans ses bras et les soulevait, je ne les redescendais pas complètement, ce qui fait que je commençais à me cambrer et qu'il devait maintenant avoir une belle vue sur tout mon sexe.
Petit à petit, il se mettait à passer une main sur chacune de mes fesses et il massait énergiquement ! Cela avait pour effet d'ouvrir et de fermer mon sexe, mes lèvres frottaient l'une contre l'autre et je me sentais mouiller abondamment !
Je ne sais pas si cela faisait partie du massage ou s'il a vu mon trouble, mais il me semblait que ses mains s'approchaient de mes lèvres. Ma raison défaillait. Alors qu'il y avait quelques minutes, je ne pensais pas à mal et que quelques secondes avant, je me disais que je n'aimerais pas que mon copain me voit là, comme ça, je commençais à ne plus penser qu'au plaisir immédiat.
Le masseur continuait son petit jeu, une série de massage sur les cuisses, en tenant chaque cuisse à deux mains, me soulevant, puis les mains qui remontaient, une sur une fesse, l'autre sur l'intérieur de ma cuisse, tout le long de mon sexe !
Au bout d'un moment, j'eus une terrible envie de me masturber, je voulais me lever et aller dans un coin discret et me faire jouir, il le fallait. Mais j'étais terrifiée, si je me levais, il me verrait nue (c'est stupide, car il voyait déjà le plus profond de mon intimité), et puis, où aller, je ne savais pas où j'étais !
Alors, je me suis laissée aller petit à petit. Je ne sais pas si je lui ai envoyé des signaux (sûrement !), en gémissant peut-être un peu ou en bougeant légèrement mon sexe quand ses mains l'effleuraient, mais au bout d'un moment, je me suis rendue compte que la limite était franchie, ses doigts massaient (caressaient ?) mes lèvres !
J'étais déchaînée, je voulais sentir une pénétration, je voulais jouir !
Petit à petit, ses doigts se sont faits plus insistants. À deux mains, il a commencé à écarter mes lèvres, je sentais maintenant ses doigts pénétrer doucement dans mon vagin.
Je ne sais plus si je me suis cambrée ou s'il m'a prise vers lui à un moment, je me suis rendu compte que j'étais quasiment à quatre pattes, les fesses levées, les jambes grandes écartées. Je ne sais pas combien de doigts m'ont pénétrée, mais il m'a semblé qu'il élargissait mon vagin comme jamais. Un de ses doigts continuait le mouvement d'écartement tandis que l'autre se plaquait contre mon pubis, trouvant mon point G. À un moment, j'ai senti l'orgasme arriver, mais aussi une envie d'uriner, et là, je me suis laissée aller comme jamais, j'ai laissé couler une grande quantité de liquide (pas de l'urine il me semble puisqu'ensuite, j'avais toujours envie d'uriner !), un orgasme comme jamais !
Petit à petit, ses doigts se sont faits plus insistants. À deux mains, il a commencé à écarter mes lèvres, je sentais maintenant ses doigts pénétrer doucement dans mon vagin.
Je ne sais plus si je me suis cambrée ou s'il m'a prise vers lui à un moment, je me suis rendu compte que j'étais quasiment à quatre pattes, les fesses levées, les jambes grandes écartées. Je ne sais pas combien de doigts m'ont pénétrée, mais il m'a semblé qu'il élargissait mon vagin comme jamais. Un de ses doigts continuait le mouvement d'écartement tandis que l'autre se plaquait contre mon pubis, trouvant mon point G. À un moment, j'ai senti l'orgasme arriver, mais aussi une envie d'uriner, et là, je me suis laissée aller comme jamais, j'ai laissé couler une grande quantité de liquide (pas de l'urine il me semble puisqu'ensuite, j'avais toujours envie d'uriner !), un orgasme comme jamais !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()