Une Londonienne en France
Chapitre 1 · Expérience Lesbienne
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✦ Emilili Une Londonienne en France XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Une Londonienne en France — Chapitre 1 · Expérience Lesbienne

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Emilili
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Une Londonienne en France

Chapitre 1 · Expérience Lesbienne

Avec reconnaissance, Élisabeth offrait son corps nu aux ardents rayons du soleil. Elle n'avait envie de rien d'autre que de rester là, toute l'après-midi, sur la terrasse près de la piscine, derrière la superbe villa que ses parents avaient louée pour leurs vacances en France. Elle se sentait totalement libre. Personne ne pouvait la voir d'ici. La villa était à flanc de montagne et l'arrière était une pente abrupte pleine de buissons, probablement épineux de surcroît, où il était impossible de marcher. La maison cachait la vue à quiconque se trouverait devant, dans la rue. Quant aux voisins sur les côtés, chaque habitation était séparée par plusieurs grands panneaux de bois carrés de presque trois mètres. Sur certains poussait du lierre, pour faire plus beau.
Tout cela faisait qu'Élisabeth s'était installée sur un transat sans prendre la peine d'enfiler un maillot de bain. Ses parents n'auraient pas apprécié. Ils auraient trouvé à redire sur le fait qu'avoir un bronzage intégral ne servait à rien pour quelqu'un de si jeune. Sous-entendu, pour quelqu'un qui n'était pas censé le dévoiler entièrement. Mais ses parents ignoraient tout des mœurs qui avaient lieu à son pensionnat. Et Élisabeth se gardait bien de les en avertir.
Cet après-midi, ils étaient de sortie pour visiter un musée. En temps normal, Élisabeth se serait précipitée avec eux. Mais le fait est que la jeune fille s'était beaucoup dépensée durant le début de ses vacances. Elle avait tout essayé avec enthousiasme, que ce soit en visites, en randonnées, en baignades, et elle avait même pratiqué plusieurs sports, ce qui n'était pas tellement dans ses habitudes.
Seulement à un moment, il faut aussi prendre du repos. Les vacances se finiraient bientôt et Élisabeth était épuisée. Elle ne voulait pas revenir à son pensionnat, les yeux cernés, et elle avait décidé de prendre l'après-midi pour se reposer. Ses parents l'avaient vue se dépenser plus qu'à l'accoutumée et avaient accepté de la laisser seule à la villa. Sa mère avait quand même regretté qu'elle allait rester là alors qu'elle n'avait pas essayé de se faire de nouveaux amis malgré le fait qu'elle parlait un bon français. Mine de rien, Élisabeth aussi le regrettait un peu. Élisabeth était très sociable et aimait beaucoup faire de nouvelles rencontres. Évidemment, le libertinage officieux qui avait cours au pensionnat de Highlands aidait à se rapprocher des gens. Mais ses vrais amis, Henry et James, commençaient à lui manquer vraiment.
La jeune fille avait, comme à son habitude, emmené un livre avec elle. Mais celui-ci était ennuyeux et elle en avait abandonné la lecture bien vite. Elle ferma les yeux, abandonnant son corps au soleil, et laissa ses pensées dériver d'elles-mêmes vers ses deux amis. Les souvenirs dont elle préférait se rappeler étaient ceux qui se déroulaient dans l'intimité.
Comme la fois où elle était revenue des douches et s'était bêtement trompée d'escalier tandis qu'elle repassait dans sa tête le dernier cours, assez compliqué, du professeur Smith. La tête qu'avaient faite Henry et James lorsqu'elle avait débarqué, presque nue dans leur chambre, comme si c'était la sienne. Elle s'était sentie tellement honteuse. Heureusement que les garçons avaient vite su la mettre à l'aise, même après l'avoir débarrassée de sa seule serviette. Elle revoyait les mains de ses amis parcourir lentement chaque centimètre de sa peau toute fraîche. Celles de James, qui lui faisait face, s'étaient arrêtées sur sa jeune poitrine. Celles d'Henry, qui était dans son dos, s'étaient arrêtées sur les douces courbures de ses fesses.
Élisabeth poussa un petit gémissement sur son transat. Quel dommage qu'ils ne soient pas là ! Comme cela aurait été merveilleux de passer ces vacances en France ensemble. En attendant, il fallait bien les remplacer. La jeune fille glissa une main jusqu'à l'un de ses seins qu'elle se mit à masser doucement, se rappelant que les caresses de James étaient plus naïves, un peu moins tendres, tout en restant très agréables.
Elle se souvint du moment où les mains de Henry avaient lentement contourné ses hanches et s'étaient délicatement posées sur son intimité pour agacer son bouton d'amour. La seconde main d'Élisabeth descendit le long de son ventre pour imiter son souvenir. Henry aussi manquait un peu de finesse dans ses caresses. Les deux garçons avaient toujours été très attentionnés envers elle, mais ils manquaient encore un peu d'expérience. Sans nul doute, le pensionnat remédierait à cela au fil du temps. La jeune fille poussa un gémissement d'aise sous ses caresses. Elle se sentait, en ce moment, un peu trop seule.
— Hello ?
Élisabeth sursauta comme jamais auparavant et rouvrit vivement les yeux. Une jeune fille blonde en short et débardeur se tenait devant elle, un petit sourire aux lèvres et le rouge aux joues. Élisabeth se cacha les seins et le sexe du mieux qu'elle pouvait avec ses bras, honteuse.
— Who are y... je veux dire, se reprit Élisabeth en se souvenant qu'elle était en France, qui es-tu ?
— Je m'appelle Carole. Nous sommes voisines.
— Comment as-tu fait pour entrer ?
— En fait, deux des panneaux ne tiennent pas bien. Ils s'écartent, tu vois, et on peut passer entre.
Élisabeth contourna des yeux la silhouette de Carole et vit en effet que l'un des panneaux avait été déplacé. En reportant son regard sur la fille, elle s'aperçut qu'elle n'était pas beaucoup plus âgée qu'elle. Peut-être deux ou trois ans de plus.
— Et qu'est-ce que tu veux ?
— Je suis désolée de t'avoir fait peur. J'ai vu que tes parents étaient partis et j'ai pensé que tu devais être seule. Alors je me suis dit qu'on pourrait en profiter pour mieux se connaître, depuis le temps qu'on est voisin, on ne s'est même pas parlé une fois, et je voulais t'inviter à venir essayer notre piscine. Tu veux bien ?
Élisabeth fut troublée. Carole avait bien dû voir ce qu'elle faisait, mais elle ne semblait pas se moquer d'elle. Son invitation avait l'air sincère. La petite brune décida d'accepter.
— D'accord. Donne-moi juste cinq minutes, que j'aille chercher un maillot de bain.
— Oh, pas la peine, répondit Carole. Il n'y a personne chez moi non plus. Et j'avais aussi envie de parfaire mon bronzage.
Pour appuyer ses dires, la blonde enleva son débardeur et révéla deux beaux seins fermes. Élisabeth sourit. Si cette fille qui vivait dans le sud de la France toute l'année n'avait pas un bronzage parfait, alors personne n'en aurait jamais. Carole semblait avoir une autre idée en tête que la baignade. Et actuellement, cela ne déplaisait pas du tout à la petite brune, surtout que la voisine était particulièrement jolie.
— OK, allons-y.
Élisabeth se leva et la jeune Française lui prit la main d'un air ravi. Elle guida sa nouvelle amie jusqu'aux panneaux entrouverts. La piscine de la famille de Carole était plus grande, tout comme l'était la maison. Il y avait même un petit pavillon pour la piscine dont l'un des murs extérieurs était garni d'une douche. C'est vers cet endroit que se dirigea Carole, tenant toujours Élisabeth par la main.
— Tu as bien pris le soleil. Tu devrais te doucher avant d'aller dans l'eau pour éviter l'hydrocution. Euh... tu me le dis si je parle de manière trop compliquée.
Élisabeth lui sourit. Elle trouvait les attentions de Carole adorables.
— Ne t'inquiète pas. Ma mère m'a bien appris le français, pas de problème.
La petite brune alla sous le pommeau de douche et fit couler l'eau. Elle frissonna en sentant le froid se répandre sur tout son corps.
Élisabeth jeta un œil sur Carole qui enlevait son short, et qui comme par hasard, ne cachait pas non plus le moindre sous-vêtement. La jeune Française était vraiment très belle. Et il faudrait plus qu'une douche froide à la petite Anglaise pour lui enlever les pensées qui naquirent à cet instant dans son esprit. Carole rejoignit Élisabeth sous l'eau et frissonna à son tour. La petite brune ne saurait probablement jamais si, à cet instant, la hanche de la blonde s'était collée à elle par réflexe ou par envie. Toujours est-il qu'elle ne la repoussa pas.
— J'ai entendu que vous aviez fait une petite fête la semaine dernière ? demanda Carole sur le ton de la conversation.
— Oui, c'était mon anniversaire, je viens d'avoir dix-huit ans, répondit Élisabeth. Et toi tu as quel âge ?
— J'ai vingt ans depuis le mois dernier.
Jugeant qu'elles étaient assez mouillées et rafraîchies pour aller se baigner, Carole arrêta la douche puis elle sauta dans la piscine et Élisabeth la suivit sans tarder.
— Elle est bonne, fit-elle en sortant la tête de l'eau et en se mettant dos contre le bord.
— Oui, répondit Carole devant elle, c'est agréable par cette chaleur. Alors ? Comment tu trouves la France ?
— C'est un très beau pays. Et très intéressant surtout.
— Tu as rencontré des beaux garçons ? fit Carole avec un sourire malicieux.
— J'en ai vu, répondit Élisabeth sans perdre son aplomb. Mais je n'ai pas eu l'occasion d'en connaître.
— Et comment tu trouves... les Françaises ?
La petite brune observa sa nouvelle amie un instant. Carole avait un peu bombé le torse en posant la question, et ses joues avaient repris un teint rose. Elle trouvait cette attitude irrésistible.
— J'en ai vu de très belles aussi. Mais je préfère de loin celle que je suis en train de regarder.
La jeune Française eut un sourire lumineux. Elle se rapprocha doucement d'Élisabeth.
— Moi je n'ai encore jamais été en Angleterre. Mais je vais y réfléchir sérieusement si toutes les Anglaises sont aussi jolies que toi.
Carole repoussa d'une main une mèche de cheveux mouillés de la joue de sa nouvelle amie. Elle en profita pour caresser la chevelure brune, pour une fois raide sous le poids de l'eau.
— A qui tu pensais avant que je n'arrive ?
Élisabeth s'était attendue à ce que la Française finisse par faire allusion à son jeu solitaire.
— A des amis de mon école. Des amis, très proches.
La petite brune regardait la Française droit dans ses jolis yeux bleus. Elle ne fit que sentir une main se poser sur sa hanche et caresser doucement son flanc.
— Je crois que ça me plairait qu'on devienne des amis proches, reprit Carole.
— Je suis sûre que j'adorerai ça.
Élisabeth passa sa main sur la nuque de la blonde et amena les lèvres attirantes de cette dernière à se poser sur les siennes. La Française répondit au baiser avec passion. Bien vite, sa langue passa les frontières pulpeuses pour aller rencontrer sa consœur. Élisabeth eut la fugitive pensée, tout à fait incongrue sur l'instant, que lorsqu'on ne s'en sert pas pour parler, les langues peuvent finalement abattre toutes les barrières. Elle s'invectiva mentalement de penser des choses pareilles, alors qu'elle avait une personne contre elle qui méritait toute son attention.
Carole, elle, ne semblait pas plus se soucier de la barrière des langues que de sa première chemise. La main avec laquelle elle avait caressé la hanche de la petite Anglaise s'était d'abord déplacée dans son dos pour savourer la douceur de sa peau, puis était peu à peu descendue sur ses jeunes rondeurs postérieures. Les doigts qui avaient caressé ses cheveux s'appliquaient maintenant à un tendre massage de son sein. Élisabeth savourait les fines caresses de la Française. Elle attrapa sa nouvelle amie par la taille et remonta lentement ses mains jusqu'à la poitrine ferme de la blonde qu'elle se mit à caresser.
Leurs lèvres se séparèrent. La langue de Carole avait envie de découvrir d'autres territoires. Elle laissa son regard tomber sur les deux mignons petits seins qu'elle découvrait de ses doigts. Bien qu'elle n'ait pas de grosses mains, la Française pouvait facilement les recouvrir tout entier. La lumière ardente du soleil dansait sur l'humidité de la peau, donnant l'impression qu'elle contemplait deux savoureuses petites pommes d'or. Elle y goûta avec passion. Dans le même temps, la main qui caressait les fesses d'Élisabeth descendit le long de la cuisse puis remonta lentement vers le côté face pour aller agacer le bouton d'amour de son amante. La petite brune ne pouvait résister à tant de sensations agréables. Elle se cambra vers l'arrière, lâchant à regret les seins de Carole pour s'agripper au bord de la piscine et rester à bonne hauteur.
La Française jugea que cette position ne devait pas être très agréable pour Élisabeth, en particulier pour son dos. Sans cesser de dévorer les seins de la petite brune, elle lui agrippa les cuisses et la remonta pour poser ses fesses sur le bord de la piscine. La tête de Carole était maintenant face au ventre d'Élisabeth, et sa langue s'en alla visiter le mignon petit nombril, ce qui fit pousser un gloussement à la jeune anglaise. Mais la blonde ne voulait pas s'arrêter là et descendit lentement vers un autre interstice autrement plus intéressant. Carole avait à peine recommencé à jouer avec son intimité qu' Élisabeth ne pouvait déjà plus empêcher de petits cris de jouissances de franchir ses lèvres. Elle se laissa aller en arrière et s'allongea sur le dos, savourant à la fois Carole et les rayons du soleil.
La petite brune ne fut pas longue à être gagnée par le plaisir et le fit savoir par un petit cri. La Française se hissa alors sur le bord de la piscine et glissa sur sa partenaire pour venir l'embrasser. Puis Carole se releva et aida la belle Anglaise à faire de même. Elles allèrent toutes les deux s'allonger sur un grand transat matelassé où elles s'enlacèrent tendrement en attendant de sécher. La blonde fouilla un instant dans un sac, posé juste à côté, et en sortit un tube de crème solaire.
— Le soleil tape fort aujourd'hui. Tu veux bien m'en mettre dans le dos ?
Élisabeth lui sourit en s'emparant du tube et se mit à genoux au-dessus de la Française qui, elle, s'allongea confortablement sur le ventre. La petite brune fit couler un peu de crème au creux des reins de Carole qui en frissonna. Puis les petites mains se mirent au travail pour l'étaler sur tout le dos. Élisabeth prenait beaucoup de plaisir à masser sa nouvelle amie, notamment lorsqu'elle passa la crème sur les flancs de la blonde et qu'elle effleurait les seins de cette dernière. Mais une fois le dos bien protégé, il fallait passer à la suite. Élisabeth fit couler la crème le long des jambes fuselées de Carole, lui arrachant d'autres frissons au contact du froid. La petite Anglaise commença par lui masser les chevilles, remontant lentement jusqu'aux genoux, et s'attarda franchement sur les délicieuses cuisses de son amante. Mais ce ne fut encore rien comparé à la minutie qu'elle mit dans le massage du petit derrière de la Française.
Si jamais Carole devait attraper un coup de soleil à cet endroit, ce serait par magie et pas autrement.
Puis les doigts d'Élisabeth glissèrent tout naturellement entre les cuisses entrouvertes de sa compagne. Tout aussi naturellement, Carole réhaussa légèrement le bassin lorsqu'ils s'insinuèrent lentement dans son intimité. La petite Anglaise se pencha alors et laissa courir sa langue autour du petit anneau qui venait ainsi de se révéler, avant de l'investir en douceur. La jeune Française gémissait sans retenue et ses mains s'accrochèrent en transat tandis que son corps ondulait au rythme des délicieuses caresses de son amante. Élisabeth fit appel à tout ce qu'elle avait appris en secret à son pensionnat pour satisfaire Carole, et la jeune blonde ne mit pas longtemps pour, à son tour, laisser échapper un râle de jouissance.
La Française se retourna et attira sa douce contre elle pour lui prodiguer un long baiser passionné. Tout en savourant leurs langues, les filles laissaient leurs mains cajoleuses parcourir le corps de l'autre.
— Avec tout ça, je commence à avoir soif. Je vais te faire un petit cocktail de jus de fruits de mon invention. Attends-moi.
Carole se leva et entra dans la maison. Seule, Élisabeth s'allongea sur le ventre et offrit son dos au soleil. Elle ferma les yeux. Les vacances prenaient une tournure des plus agréables. Dommage qu'elles se terminaient presque. Elle regrettait de ne pas avoir fait la connaissance de Carole dès son arrivée dans la villa. Mais ce n'était certes pas ça qui l'aurait aidée à se reposer.
Allongée confortablement, la fatigue la rattrapait d'ailleurs.
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Maudirat
22 juillet 2022 à 19:49
Superbe histoire,à faire bander n importe quel homme.l histoire nous transporte avec un rayon de soleil qui se couche avec la fin de l histoire,mais la suite ,Es ce que ces deux jolies demoiselle vont se faire prendre par les parents ou la meres est aussi bi et super jolies,je te laisse le soin de faire un acte 2 pour nous transporter au ciel une autre fois ,cie
Soyez respectueux
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
20 juillet 2022 à 10:21
La suite promet d’être très agréable. ! Merci pour ce joli texte.
Soyez respectueux
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Photo de profil de BluePanthere
BluePanthere
19 juillet 2022 à 18:35
Effectivement un très beau texte, avec juste ce qu'il faut de nouveauté pour le rendre vraiment intéressant : merci !
Soyez respectueux
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Photo de profil de pascal.larc
pascal.larc
19 juillet 2022 à 17:33
Beau texte, beau style. Bravo.
Soyez respectueux
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