Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un film pour nous — Chapitre 2 · Seconde prise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un film pour nous
Chapitre 2 · Seconde prise
J'ai reçu le lien de la vidéo. Je suis seul à la maison. Je lance la lecture. Je suis fébrile. La chambre d'hôtel, la présentation de Juliette, un semblant d'interview et la performance... brute, bestiale, ma femme sur la queue d'un parfait étranger. Je suis sonné. La voir à l'écran m'excite au plus haut point. La vidéo est en ligne et un tas de mecs vont se branler sur elle. Du voyeurisme puissance 1000. Dans le mail le téléphone du producteur qui demande qu'elle l'appelle pour convenir d'une autre séance, signé Bernard.
Le soir on l'a regarde ensemble. Elle est mi-honteuse, mi-amusée, moi complètement conquis. Ce qu'elle retient c'est que ses seins lui paraissent plus gros en vidéo. Vient le moment ou on se demande si elle veut retenter l'expérience. Je ne veux pas l'influencer, c'est à elle de décider. Elle a trouvé ça excitant et ça change de nos soirées en club échangiste. Ce sera oui. J'en suis ravi. Le numéro est noté.
Dès le soir le rdv est pris. Mais plutôt que de faire l'actrice, il lui a proposé d'assister a un tournage. Une femme seule, au prise à une douzaine d'hommes, un gang bang pour les initiés. Ce sera l'occasion de voir si elle se sent prête à réaliser ce genre de performance. Elle en doute, elle a accepter pour me négocier une place dans le rang des garçons. C'est moi qui serai filmé ce coup-ci, elle me met au défi. Elle me rassure en précisant que je peux rester anonyme et porter un masque. J'accepte.
On a rdv dans une boite à cul du le 14e arrondissement. Notre nouvel ami Bernard le producteur, ses Police sur le nez est accompagné cette fois d'un cameraman, d'un photographe et d'une assistante, une grosse blonde d'un age avancé, c'est une superproduction. Il y a aussi une dizaine de lascars assis tout autour, qui eux par contre sont loin d'être supers. Des jeunes, des vieux plus ou moins gras. De tout et surtout du n'importe quoi, sans doute pour que le spectateur puisse s'identifier. Tout le monde attend la comédienne qui finit par arriver, une brune d'environ 30 ans, allure sportive, très énergique. Rapide séance d'habillage et de maquillage et on se met en place pour le rodéo. On suit les directives du réalisateur et de son assistante, qui nous fait mettre tous à poil, avec ou sans masque. Je n'en porte pas, ils sont moches. Elle nous place en demi cercle, certain sont déjà en érection.
La reine du bal se déshabille devant nous, mais nous calcule à peine, seuls les objectifs l'intéresse, c'est certainement une pro du pipe show. Elle prend des poses pour la photo, elle expose ses orifices de gymnaste. J'essaie de ne pas trop réfléchir et me mettre dans l'ambiance, il faut que je bande. Juliette est en retrait dans la pénombre, le spectacle semble lui plaire.
On a un mâle alpha avec nous, un ami de la production, il mènera la meute. La vedette qu'il appelle Sophia passe à l'action, elle commence par le premier drôle, notre leader, qui il faut l'admettre est bien bâti de partout, elle l'idolâtre un moment, puis elle passe de type en type, de bite en bite, faire du charme à nos attributs. Moi elle me pompe, ma queue doit être photogénique. Après qu'elle ce soit consciencieusement lubrifiée Alphaman se place derrière elle et l'enfile. Les objectifs mitraillent, puis on se relaie un devant, un derrière, le réal dirige la starlette. La blonde gère le trafic des hommes, elle encourage ceux qui ne sont pas dans le champs a entretenir leur bandaison. Gardez la tête haute mes petits choux. En gros tout le monde se branle plus ou moins mollement.
Notre ami Bernard nous fait signe à Juliette et à moi de le rejoindre. Je suis nue et en érection. On s'habitue à tout. Il nous explique que c'est super qu'elle soit là parce qu'il y a toujours besoin d'une jolie fille sur ce genre de tournage et malheureusement la stagiaire prévu n'a pas pu venir, évidemment ça lui rendrait un immense service si Juliette pouvait aider les gars à rester sous pression pour ne pas retarder le tournage, faire un beau final, blablabla.
Je comprend maintenant notre présence. On se regarde, pas besoin de parler. Bien sur tous les lascars l'ont déjà repéré, certain se branle en la regardant dans sa petite robe fleur bleue. Elle s'est attachée les cheveux sur le sommet du crane, ce qui lui dégage son visage angélique, quelques mèches coulent dans son cou. Mais sous son air de petite sainte, je sais que regarder tous ces mecs se branler devant cette chatte qui miaule ne l'a pas laissé indifférente. Elle est fiévreuse, le sourcille frémit, je connais ces signes, je l'interroge du regard, elle me sourit et en signe de réponse, elle passe discrètement ses doigts sous mes couilles.
Il ne lui a rien préciser. Elle pourrait rester à l'écart et se contenter de montrer ses cuisses, ouvrir un peu son décolleter, mais au lieu de ça, elle va droit à la rencontre du groupe d'hommes sur la touche. Elle se plante juste devant un gros mec assit, en train de ranimer son zgeg. Elle retrousse lentement pour lui le devant de sa robe. Elle me tourne le dos, du coup je ne vois pas se qui se trame de l'autre coté du rideau, j'imagine qu'il font connaissance. Elle se décale d'une place et de la même manière elle ouvre son chapiteau au suivant de ces messieurs, celui-ci à ses gestes je comprend qu'il lui descend la culotte. Elle ne le défend pas au contraire, ses pieds s'éloignent un peu l'un de l'autre. Des frissons l'agite. Celui-là est passé aux travaux manuels. 4 types sont assis sur la banquette, à tous elle expose sa devanture, arrivée en bout de ligne, elle débarrasse ses chevilles de sa culotte, elle se retourne et cette fois leur dévoile ses fesses.
Je vais pour la rejoindre mais le réal m'invite a prendre la place du chef. Le cul de Sophia me tend les bras. Je me vois mal refuser, je me glisse dans son jolie postérieur, il est ferme, brûlant, sans fond. Un cul de compétition, je la fourre en gardant un œil sur ma douce. Ils se sont levés et l'encerclent, les présentations sont terminés, leurs mains se glissent sous la robe et bataillent sur son cul. On défait les boutons de sa robe qui tombe par terre. La main victorieuse parcoure la raie de ses fesses, une autre la travaille par devant. Cette fois à la vue de tous elle se fait outrageusement doigter.
Je laisse ma place au suivant. Un a un les hommes sont appelés à passer devant la caméra et derrière Sophia à 4 pattes, ceux qui ne sont pas filmés vont profiter du buffet à disposition. Juliette a pris les choses en main, elle branle deux hommes en même temps, sa mission est de les garder dures et pleines pour une autre et elle s'y emploie. Je reste à l'écart du petit attroupement, je la regarde se débattre dans la foule qui la presse. La tension monte, le turnover autour de Sophia s'accélère, elle mime de prendre son pied. Juliette elle, ne mime pas. Elle s'abandonne. Elle est complètement nue. On lui pince les tétons, des mains se bousculent entre ses cuisses. Elle est en passe de perdre la tête, le chignon chancelle.
Le feux d'artifice est pour bientôt, le réal s'excite, l'actrice prend place sur un piédestal en velours comme une impératrice romaine et s'apprête à recevoir les offrandes. Juliette est portée comme une poupée et couchée sur le dos, sur un autel capitonné. Un homme ouvre ses cuisses et plante sa queue dans sa petite fente rougie, les hommes tout autour la tripotent des pieds à la tête. Ils baisent ma femme tant qu'ils peuvent et quand ils sont a point, ils laissent la place et sous les projecteurs, ils viennent se répandre sur la starlette. Un par un Sophia leur vide les couilles, en gros plan sur sa bouche ou ses seins. Après quelques salves, elle porte un masque effrayant, comme ci le jus qu'elle recevait lui faisait fondre le visage.
J'attends d'être dans les derniers pour moi aussi offrir ma contribution, a cet instant un ultime peine a jouir s'excite encore entre les cuisses de Juliette. C'est une grosse baleine blanche qui évolue au ralenti. Il arme lentement son bassin et lui assène de puissants coups de reins qui l'a secoue de tout son être. Chacune de ses saillies paraît être la dernière, puis il recommence. Elle est allongée sur le dos les mains sous les cuisses, elle maintient ses jambes grandes ouvertes et prend visiblement un grand plaisir à ce petit jeu d'attente et de percussion. Quand il est a point et vient enfin se vider sur Sophia, elle garde un moment la même pose obscène avant de comprendre qu'il est parti.
Un coupé sonore met fin au spectacle et Sophia disparaît. Je ramasse les vêtements de ma chérie, je l'extrais des hommes qui aimeraient bien reprendre là ou ils s'étaient arrêtés. Le producteur s'assure que tout est dans la boite, puis il vient la remercier pour son aide, son assistante se joint. Nous sommes toujours nues, elle est encore toute échaudée contre moi, les tétons dressés, son parfum n'est plus le sien. Il lui parle très près, sa main se balade sur sa hanche. Ils vont lui envoyer quelques idées de scène et elle pourra choisir, ils travaillent visiblement ensemble. Elle félicite Juliette pour son engagement. Ils lui assure que la prochaine fois se sera elle la vedette, elle acquiesce, cette soirée lui a plus, c'est évident.
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