Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand la chienne qui s'ignore choisit le mauvais train — Chapitre 1 · Un voyage en train quelconque se transforme en longue humiliation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand la chienne qui s'ignore choisit le mauvais train
Chapitre 1 · Un voyage en train quelconque se transforme en longue humiliation
Bon, il est l'heure, si je ne veux pas rater mon train, il va falloir que j'accélère !
Nous sommes lundi soir, et comme souvent, je me prépare pour partir en déplacement quelques jours. Cela ne me dérange pas, c'est mon quotidien, d'autant plus que je pars pour l'un de mes déplacements préférés : de Lyon à Nice, départ à 18h06 pour une arrivée à 22h37. je le connais bien, je le fais une fois par mois et j'ai un petit rituel plaisir durant ce déplacement.
Dans la vie, je suis manager dans un grand groupe, manager avant 30 ans, on peut dire que j'ai réussi. Côté cœur, rien à signaler, je vis seul et je n'ai pas spécialement envie de me "poser", je suis assez occupé par mon travail et j'ai un bon groupe d'amis, pourquoi m'encombrer d'une vie de couple ? Donc je compense ce vide affectif en me comportant un peu comme un connard, j'ai quelques conquêtes, je profite de mes déplacements pour avoir des aventures sans lendemain, je me suis même essayé à quelques séances de domination maladroites avec des femmes et même des travesties. Séances où j'ai pu exprimer toute ma perversité et ma cruauté, au détriment, parfois, de mes partenaires, mais qu'importe du moment que j'étais satisfait.
Est-ce que c'est ce comportement qui m'a amené à subir le "retour de bâtons" que je vais vous raconter ? Je laisserai à chacun le soin d'en juger.
Puisque derrière cette façade de "mâle (faussement) alpha", je cache un secret. Tout le monde a des secrets, il ne faut pas avoir honte. Le mien c'est que j'aime parfois me travestir. Bon, me travestir c'est un bien grand mot, on va dire porter des vêtements féminins. Mon corps plutôt frêle, parfaitement épilé faisant le reste pour entretenir l'illusion. Allez, on va dire que je suis plutôt Androgyne que vraiment travestie.
Malgré tout, je suis plutôt bien équipée en vêtements, mais surtout en accessoires, j'ai une cage de chasteté, des plugs, des colliers, des baillons, de quoi s'amuser.
Malgré tout, je suis plutôt bien équipée en vêtements, mais surtout en accessoires, j'ai une cage de chasteté, des plugs, des colliers, des baillons, de quoi s'amuser.
Et donc, c'est quoi ce fameux petit rituel ? Et bien j'ai pris l'habitude de prendre le train dans une tenue particulière, une tenue qui entretenait la confusion. Je m'équipe de ma cage de chasteté, une petite cage rose en plastique que j'ai pris l'habitude de porter pendant mes voyages, mon pénis de petite taille n'a jamais eu de difficulté à la supporter, et je range précautionneusement la clé dans mon portefeuille. Je m'équipe d'un plug, plutôt conséquent ce soir, je me sens bien remplie, et en plus ça me fait rouler du cul malgré l'absence de talons puis un string, rose, de la marque Calvin Klein. Par dessus, je porte un legging bleu, assez moulant au niveau des fesses, taille haute pour éviter que le string ne dépasse. Pour le haut, je choisis un tee-shirt blanc ample, pas réellement croc top, mais coupé court.
Bref, un look androgyne quasi parfait, qui fonctionne plutôt bien d'ailleurs, ayant senti au court de mes différents trajets de nombreux regards insistants ou accusateurs. Cela même permit parfois d'aller plus loin, ayant déjà réussi à aguicher quelques hommes allant même jusqu'à les sucer. Bien sûr, comme toujours dans ma vie, j'étais dans le contrôle et c'est moi qui provoquais ces rencontres.
C'était ma manière à moi d'entretenir mon jardin secret, mais ce soir, cela sera différent.
Me voilà dans le train, bien installé dans la partie basse de la voiture 1, en bout de train, sur mon siège isolé, je me sens à la fois très exposée et très protégée. 4h30 à passer bien empalée sur mon plug, le string bien enfoncé entre mes fesses, j'ai déjà senti quelques regards en coin et cela m'amuse. Je profite de la première partie du trajet pour travailler un peu. Bien que très confiante, j'évite de me lever avant Marseille, le train étant souvent assez rempli sur cette partie du trajet. A l'autre bout de la voiture, j'ai l'impression qu'un mec me regarde, mais dès que je lève les yeux, il est sur son téléphone, je dois me faire des idées, ce qui est dommage, car il est bien bâti et plutôt beau garçon.
Marseille passe, et le train se vide grandement comme d'habitude, quand on repart, j'en profite pour aller aux toilettes, ce qui m'oblige à traverser toute la rame. Me remettre en mouvement me rappelle tout ce que je porte et notamment la présence du plug. Il reste à peine une dizaine de personnes, mais le mec que j'avais repéré est encore là. Lorsque j'arrive aux toilettes, je me retourne furtivement, mais non, il ne me regarde pas, pareil lorsque je reviens à ma place et toujours rien, j'en serai presque un peu frustrée.
Une fois à Toulon, nous ne sommes plus que 4 dans la voiture, les contrôleurs sont passés depuis longtemps, je vais essayer d'accélérer les choses et me lève pour retourner aux toilettes. Cette fois, j'ondule réellement du cul pour me faire remarquer, mais toujours rien.
Alors que je ressors des toilettes, je tombe nez à nez avec lui. Bingo, c'était presque trop facile. Mais alors que je lui souris, il ne me regarde même pas et reste absorbé par son téléphone. J’ai beau attendre 2,3 secondes avant de bouger, il ne me calcule pas.
Et alors que je m'apprête à rejoindre sagement ma place, les choses ont dérapé. Au moment où je passe devant lui, il m'attrape le bras et de l'autre main m'attrape le string sous mon legging et me le tire violemment, je suis stoppée net dans une position légèrement cambrée. La surprise me laisse sans voix.
Et alors que je m'apprête à rejoindre sagement ma place, les choses ont dérapé. Au moment où je passe devant lui, il m'attrape le bras et de l'autre main m'attrape le string sous mon legging et me le tire violemment, je suis stoppée net dans une position légèrement cambrée. La surprise me laisse sans voix.
— Surprenante tenue pour un mec.
— Qu'est-ce que vous faites, lâchez-moi, monsieur !
— Ta gueule.
— Qu'est-ce que vous faites, lâchez-moi, monsieur !
— Ta gueule.
Son aplomb me surprend, il profite de mon état de choc pour lâcher mon string et découvrir ainsi la présence du plug. Il retire mon string, et de son autre main, sans aucune gêne, vient palper mon entrejambe pour constater la présence de ma cage de chasteté.
— On est sur de la belle petite lopette.
Je suis sans voix, me demandant ce qu'il m'arrive.
— Tu vas jusqu'où la lopette ?
— Nice.
— Nice qui ?
— Pardon ?
— Nice.
— Nice qui ?
— Pardon ?
J'ai à peine prononcé ce mot que la tension sur mon string se fait bien plus forte, je manque de basculer en arrière, mais il me tient bien. Je me sens comme un pantin au bout de ses ficelles. Je m'entends alors répondre :
— Nice... Monsieur.
— Parfait, il nous reste du temps pour nous amuser, tu vas retourner à ta place bien sagement et, à mon signal, tu retourneras aux toilettes, c'est bien clair ?
— Oui.
— Parfait, il nous reste du temps pour nous amuser, tu vas retourner à ta place bien sagement et, à mon signal, tu retourneras aux toilettes, c'est bien clair ?
— Oui.
Pas un mot, mais une claque sur le cul me rappelle mon erreur...
— Oui... Monsieur.
— Allez dégage, lopette.
— Allez dégage, lopette.
Je retourne rapidement à ma place, les deux autres personnes n'ont rien remarqué. C'est qu'une fois assise que je constate que le string dépasse encore, alors que je m'apprête à le remettre en place discrètement, un non de la tête de mon nouveau compagnon de voyage m'indique que ce n'est pas possible. Encore sous le choc, je me surprends à obéir docilement pour le plus grand plaisir de mon voisin dont je remarque à peine les regards insistants.
Je reprends mes esprits, ne mesurant pas bien ce qu'il vient de se passer. Mais bon, ce n’est pas une grande gueule qui va m'impressionner, une fois qu'il m'aura fait son petit signe de tête, ça va finir en pipe rapide dans les toilettes comme tous les autres. Et là, mon grand, on verra qui a le contrôle.
Gare de Draguignan, nous voilà plus que 2 dans le train, malgré l'appréhension de la situation, je me donne du courage en me disant que c'est trop facile, même pas de risque de se faire surprendre.
Une fois la gare quittée, comme je m'y attendais, il me fait un petit signe de la tête. Sûre de moi, je pousse le vice en m'assurant que mon string est toujours visible, et je vais même jusqu'à prendre dans mon sac mon dernier achat : un petit collier fin noir avec écrit "Slut" dessus. Je ne mesurai pas mon erreur à ce moment précis.
Alors que je passe devant lui, je suis persuadée de l'entendre dire "Tu vas le regretter", je marque une pause pour lui demander :
Alors que je passe devant lui, je suis persuadée de l'entendre dire "Tu vas le regretter", je marque une pause pour lui demander :
— Pardon ?
— Fais ce que tu dois faire, vite.
— Fais ce que tu dois faire, vite.
Surprise encore une fois par son aplomb, je me rends donc aux toilettes.
Au bout de quelques minutes, il frappe à la porte, je lui ouvre et m'écarte pour le laisser rentrer dans la cabine exiguë, encore une fois persuadée de ce qui allait arriver, il me regarde d'un air sévère et me dit :
Au bout de quelques minutes, il frappe à la porte, je lui ouvre et m'écarte pour le laisser rentrer dans la cabine exiguë, encore une fois persuadée de ce qui allait arriver, il me regarde d'un air sévère et me dit :
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Bah, vous ne rentrez pas ?
— Je pense que tu n'as pas compris ce qui t'attendait.
— Bah, vous ne rentrez pas ?
— Je pense que tu n'as pas compris ce qui t'attendait.
Et, avant que j'aie pu réagir, il m'attrape à nouveau par le string et me ramène de cette manière dans notre rame. Et alors que j'essaye de m'extraire de son emprise, constatant malgré moi la grande force qu'il a, il me dit :
— Tu fais la fière avec ton petit collier ? Tu te crois maligne ? Je vais te faire comprendre. Tu vas aller jusqu'au bout du wagon, et les petites chiennes dans ton genre, elles y vont à 4 pattes.
— Qu'est-ce que vous racontez ?
— Tu penses vraiment que t'es en posture de poser des questions ?
— Qu'est-ce que vous racontez ?
— Tu penses vraiment que t'es en posture de poser des questions ?
Et alors que je commence doucement à lâcher prise mentalement, je passe docilement en position 4 pattes au milieu du wagon. Figée sur place et sentant que le string dépasse encore, et ne voulant pas être encore plus ridicule que je ne l'étais déjà, je passe la main dans mon dos pour le remettre en place. Avant que j'aie pu l'atteindre, je reçois un coup de ceinture cinglant sur les fesses :
— Avance.
Un frisson me parcourt, j'avais déjà expérimenté en tant que maître la force de persuasion des fouets, cravaches et autres instruments de punition. Je constatais, malgré moi, que c'était plus rabaissant que je ne l'avais imaginé.
Ma carapace mentale se brise peu à peu alors que je commence à avancer à 4 pattes. Mon tortionnaire ponctue ma progression de coups de ceinture réguliers que je subis en émettant des gémissements étouffés.
Ma carapace mentale se brise peu à peu alors que je commence à avancer à 4 pattes. Mon tortionnaire ponctue ma progression de coups de ceinture réguliers que je subis en émettant des gémissements étouffés.
Au bout du wagon, il m'indique de pénétrer, toujours à 4 pattes dans le carré 4 personnes. N'exprimant quasiment plus aucune résistance, j'attends sagement à 4 pattes, ne me rendant même pas compte qu'il a fouillé ma valise.
Il "m'offre" l'une de mes culottes qu'il me fourre dans bouche. Il trouve la paire de menottes que j'avais emmenée pour m'attacher les mains dans le dos, m'obligeant ainsi à avoir la tête à même le sol, et le cul bien relevé. Il utilise sa ceinture pour relier mon collier à l'un des pieds de la table. Et alors que je commence à peine à prendre conscience de ce qu'il m'arrive, il est déjà assis au-dessus de moi, les pieds posés sur ma gueule, ma croupe bien disponible à portée de sa main :
Il "m'offre" l'une de mes culottes qu'il me fourre dans bouche. Il trouve la paire de menottes que j'avais emmenée pour m'attacher les mains dans le dos, m'obligeant ainsi à avoir la tête à même le sol, et le cul bien relevé. Il utilise sa ceinture pour relier mon collier à l'un des pieds de la table. Et alors que je commence à peine à prendre conscience de ce qu'il m'arrive, il est déjà assis au-dessus de moi, les pieds posés sur ma gueule, ma croupe bien disponible à portée de sa main :
— Je n'ai même pas eu à payer de supplément pour voyager avec ma chienne, quelle chance.
Et pendant que mon maître d'un soir me caresse l'arrière-train avec aussi peu d'implication émotionnelle qu'il n'aurait fait avec un vulgaire chien de compagnie, je me demande à quel moment je vais retrouver un minimum de dignité...
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