Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Reine des Braises — Chapitre 2 · La colocation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Reine des Braises
Chapitre 2 · La colocation
Voilà près de six mois que j'ai rencontré Alexia.
Depuis que j'ai fait sa connaissance, beaucoup de choses ont changé. J'ai déménagé et je suis parti vivre dans la grande ville où Alexia et Alice habitent. On va dire que je me suis rapproché d'elle. Je dirai même plus, je me suis énormément rapproché.
Depuis que j'ai fait sa connaissance, beaucoup de choses ont changé. J'ai déménagé et je suis parti vivre dans la grande ville où Alexia et Alice habitent. On va dire que je me suis rapproché d'elle. Je dirai même plus, je me suis énormément rapproché.
En effet, j'ai aménagé chez elles, comme leur nouveau colocataire. Comme mes études m'amènent à devoir avoir un logement près de l'université où se passe ma formation, j'ai réussi à convaincre mes parents d'aménager en colocation, expliquant que c'est plus grand et moins cher.
Les filles se posaient la question si elles aussi, elles ne devaient pas chercher un colocataire pour pouvoir garder la maison, du coup, ça tombait bien et ça arrangeait tout le monde.
Je me suis construit mon petit nid douillet dans la chambre collée à celle d'Alexia, celle d'Alice est de l'autre côté de la maison. Ça nous permet, à Alexia et à moi, de pouvoir profiter pleinement de nos parties de jeux vidéo en ligne et de ne pas trop déranger Alice quand elle est à la maison.
Je me suis construit mon petit nid douillet dans la chambre collée à celle d'Alexia, celle d'Alice est de l'autre côté de la maison. Ça nous permet, à Alexia et à moi, de pouvoir profiter pleinement de nos parties de jeux vidéo en ligne et de ne pas trop déranger Alice quand elle est à la maison.
Alexia et moi sommes toujours fourrés ensemble, collés l'un à l'autre quand nous sommes à la maison. Les seuls moments où nous ne sommes pas scotchés, c'est quand nous sommes à l'université. Alexia fait des études pour être web manager dans la même université que moi. On se croise régulièrement dans les couloirs et on a même quelques cours en commun. On va dire que c'est normal puisque je fais des études dans le domaine de la sécurité informatique.
Alice n'est pas dans la même université que nous. Elle est dans un autre bâtiment un peu plus loin, elle étudie le comportement des animaux dans leurs espaces naturels. Ça doit être intéressant, mais je ne vois pas trop ce que c'est. Alice est l'amie d'enfance d'Alexia, elle est très gentille, mais elle a un caractère très marqué. C'est une superbe brune aux cheveux très longs et au corps de rêve. Elle doit mesurer près d'un mètre soixante-quinze pour cinquante kilos. Il faut dire que c'est une grande sportive, contrairement à Alexia et moi. Tous les matins, elle se lève à l'aurore pour aller courir et le soir, elle est soit à la danse, soit dans le salon à faire sa gym.
La plupart des mecs de l'université l'ont remarquée et le peu de gars qui savent que je vis en colocation avec elle, sont tous jaloux. Ils pensent que je dois sortir avec ou que je me rince l'œil dès que je peux quand on est à la maison. Si seulement ils savaient... Alice n'est pas du tout intéressée par les mecs, ça me fait rigoler quand ils m'en parlent, mais je ne dis pas un mot sur elle, c'est l'amie d'enfance de mon Alexia quand même.
Alexia aussi en rigole quand certains garçons viennent la voir pour lui parler d'Alice, mais elle ne leur répond jamais. Ma chérie, car oui, on peut dire que c'est ma chérie, est cette sublime petite blonde aux yeux en amande et d'un bleu intense. Son mètre cinquante pour une cinquantaine de kilos, font d'elle une femme très sexy à mes yeux et surtout son sourire ravageur me fait fondre chaque fois.
Alexia et Alice passent aussi beaucoup de temps ensemble, rien de plus normal puisqu'elles se connaissent depuis des années. Il arrive souvent qu'elles dorment ensemble à la maison. Je sais ce qu'elles font, car elles ne s'en cachent pas. D'ailleurs, c'était le deal quand j'ai emménagé dans la maison, qu'elles ne changeraient pas leurs habitudes. Ça ne me gêne pas, je trouve même plutôt ça excitant.
En ce début de week-end, je n'ai pas prévu grand-chose à faire ce soir. Alexia et moi avons une partie sur le jeu en ligne sur lequel nous jouons ensemble et Alice a une compétition de danse et elle ne devrait pas rentrer très tôt. Je passe vite fait à la supérette située à quelques minutes à pied de la maison pour faire des courses, quelques bières, des friandises et un gâteau pour mon anniversaire qui a lieu lundi.
Une fois à la maison, je range mes achats et je file dans ma chambre me changer pour être plus à l'aise pour la partie en ligne. Alexia n'est pas encore rentrée de ses cours et Alice est dans sa chambre à se préparer pour sa compétition.
Je suis encore en caleçon, quand Alice fait irruption dans ma chambre.
Une fois à la maison, je range mes achats et je file dans ma chambre me changer pour être plus à l'aise pour la partie en ligne. Alexia n'est pas encore rentrée de ses cours et Alice est dans sa chambre à se préparer pour sa compétition.
Je suis encore en caleçon, quand Alice fait irruption dans ma chambre.
— Tu peux m'aider, s'il te plaît, je n'arrive pas à fermer le haut de ma robe.
Surpris par cette intrusion inattendue dans mon espace personnel, mon premier réflexe est de l'engueuler.
— Eh ! Tu pourrais frapper avant d'entrer ! Je suis en caleçon là !
Alice me déshabille alors du regard et s'excuse pour avoir oublié ce détail.
— Ah oui, pardon, excuse-moi, mais je suis assez pressé et cette fermeture éclair fait des siennes. J'ai rendez-vous dans une demi-heure et je suis déjà en retard.
Alice me présente son dos, la robe qu'elle porte met les formes de son corps bien en évidence, elle est très près du corps et moule parfaitement ses fesses et sa poitrine. Ce qui a un effet immédiat sur le contenu de mon caleçon. L'air de rien, je m'approche d'elle pour l'aider. J'ai un peu de mal avec cette fermeture, mais j'arrive enfin à la fermer après plusieurs secondes à m'acharner dessus. Je me retrouve, sans m'en rendre compte, le caleçon collé à son bassin avec ma verge pointée vers elle. Gêné et ne sachant plus trop où me mettre, je fais un pas en arrière.
— Oups, pardon, excuse-moi, je n'ai pas fait exprès.
Alice me sourit avec un regard très coquin, voire pervers. Elle pose sa main sur ma bosse et la soupèse.
— Ce n'est pas bien grave, Sam, ne t'inquiète pas, Alexia a raison, tu es plutôt bien outillé, elle en a de la chance. Merci pour la robe, à toute !
Rouge de honte et ne sachant pas trop ce qui vient de se passer. Je finis de m'habiller et je me prépare tout pour ma soirée jeux vidéo avec Alexia.
Ma chérie arrive quelques minutes plus tard, elle m'embrasse et part, elle aussi, se met plus à l'aise. Je ne sais pas trop si je dois lui parler de ce qui vient de se passer avec Alice, mais je n'ai pas à le faire, car c'est elle qui m'interpelle depuis le fond de sa chambre.
Ma chérie arrive quelques minutes plus tard, elle m'embrasse et part, elle aussi, se met plus à l'aise. Je ne sais pas trop si je dois lui parler de ce qui vient de se passer avec Alice, mais je n'ai pas à le faire, car c'est elle qui m'interpelle depuis le fond de sa chambre.
— Mon chou, Alice m'a appelée pour me dire que tu l'as aidé pour sa robe, c'est gentil de ta part.
— Oui, c'est la moindre des choses, si on ne peut pas s'entraider, ce serait dommage.
— Elle m'a dit, aussi, qu'elle t'avait surprise en caleçon.
— Euh oui, effectivement, elle a débarqué dans ma chambre quand je me changeais.
— Oui, elle me l'a dit, ne t'inquiète pas, je ne vais pas te faire une scène.
— Oui, c'est la moindre des choses, si on ne peut pas s'entraider, ce serait dommage.
— Elle m'a dit, aussi, qu'elle t'avait surprise en caleçon.
— Euh oui, effectivement, elle a débarqué dans ma chambre quand je me changeais.
— Oui, elle me l'a dit, ne t'inquiète pas, je ne vais pas te faire une scène.
Je l'entends rire au fond de sa chambre, quand quelques secondes après elle revient, vers moi en petite tenue très sexy. Elle porte un magnifique soutien-gorge blanc qui fait remonter sa poitrine et un string ficelle qui disparaît entre ses fesses.
— Elle m'a dit qu'elle t'a tenu la bite et qu'elle lui paraissait bien grosse et bien épaisse.
— Euh oui, enfin, elle a juste posé sa main sur mon caleçon.
— Oui, elle m'a dit que tu étais bien dur.
— Oui, c'est vrai, mais elle est très jolie aussi, Alice.
— Jolie ? Super sexy, tu veux dire ! C'est la femme la plus sexy que je connaisse. Elle est si attirante, elle m'excite chaque fois que je la vois !
— Ça c'est sûr, elle est très sexy, difficile de rester de marbre avec elle.
— Tu sais, elle et moi, nous couchons ensemble depuis des années. Je la connais par cœur et elle aussi me connaît à la perfection.
— Je sais que vous couchez ensemble, ça ne me dérange pas, voire ça me plaît beaucoup et tu le sais.
— Oui et chaque fois que toi et moi faisons l'amour après que je sois revenue d'avec elle, tu me baises toujours plus fort et plus intensément, j'adore ça.
— Euh oui, enfin, elle a juste posé sa main sur mon caleçon.
— Oui, elle m'a dit que tu étais bien dur.
— Oui, c'est vrai, mais elle est très jolie aussi, Alice.
— Jolie ? Super sexy, tu veux dire ! C'est la femme la plus sexy que je connaisse. Elle est si attirante, elle m'excite chaque fois que je la vois !
— Ça c'est sûr, elle est très sexy, difficile de rester de marbre avec elle.
— Tu sais, elle et moi, nous couchons ensemble depuis des années. Je la connais par cœur et elle aussi me connaît à la perfection.
— Je sais que vous couchez ensemble, ça ne me dérange pas, voire ça me plaît beaucoup et tu le sais.
— Oui et chaque fois que toi et moi faisons l'amour après que je sois revenue d'avec elle, tu me baises toujours plus fort et plus intensément, j'adore ça.
Sur ces paroles, Alexia s'approche et s'agenouille en face de moi. Elle pose sa main sur mon entrejambe et le pétrit.
— Baise-moi la bouche, mon chéri, j'y pense depuis ce matin. J'ai très envie d'avoir ma dose de ta semence dans la bouche.
Sans attendre, elle baisse mon pantalon et mon caleçon jusqu'aux chevilles et gobe aussitôt ma verge qui est encore toute petite et toute molle. Ma suceuse la gobe entièrement dans sa bouche, elle me caresse les bourses et gémit de plaisir. Sa langue commence à faire des tours autour de ma queue, ce qui la fait durcir de plus en plus. Alexia est déchaînée et très excitée. Pendant qu'elle me fait du bien avec sa bouche, sa main glisse entre ses cuisses et s'enfonce directement dans son abricot.
— Hum, mon chéri, ta bite grossit comme j'aime, elle va bien me baiser la bouche, j'adore !
— Ouvre en grand, ma chérie, tu es vraiment salope ce soir !
— Oh oui, très ! Baise la bouche de ta salope !
— Ouvre en grand, ma chérie, tu es vraiment salope ce soir !
— Oh oui, très ! Baise la bouche de ta salope !
Je suis dur comme un roc, je saisis la tête d'Alexia et rentre ma bite doucement dans sa bouche et la force à aller le plus profondément possible. Elle salive beaucoup et fait des bruits obscènes avec sa bouche. Je l'ai rarement connue aussi excitée que ce soir. D'une main, elle me caresse le paquet et de l'autre fait des va-et-vient sur ma queue. Je la laisse faire, elle est très douée pour sucer ma queue. Il faut dire que depuis que j'ai aménagé, j'y ai droit tous les jours et au fil du temps, elle a beaucoup progressé. Pendant qu'elle me suce, je pense à Alice que j'ai vue en robe et si sexy.
— Tu es toujours aussi douée pour me sucer, ma petite salope. Je suis sûr que ta copine doit être jalouse.
Alexia me regarde amuser.
— Elle n'a jamais sucé de bite, mais je suis certaine qu'elle ne serait pas contre. C'est une grosse cochonne, tu sais.
— Ah oui ? Tu lui apprendras, j'espère !
— Bien sûr, et elle goûtera à ce nectar qu'est ton jus d'homme !
— Ah oui ? Tu lui apprendras, j'espère !
— Bien sûr, et elle goûtera à ce nectar qu'est ton jus d'homme !
Sur ces mots, Alexia accélère ses va-et-vient sur mon membre et il ne lui faut pas très longtemps pour que je lui remplisse la bouche de mon sperme. Heureuse de ce dénouement, Alexia me fait un grand sourire et avale le contenu de sa bouche.
— Ah ! Ça fait du bien ! J'adore ce petit goût salé de ton foutre. J'en voulais depuis ce matin.
Je relève alors ma chérie et l'embrasse à pleine bouche. Le goût de ma semence envahit ma bouche, ce qui ne me déplaît pas du tout. Après notre étreinte, Alexia file vite fait dans la salle de bain, laissant derrière elle une belle tache sur le sol du salon. Elle avait joui, elle aussi, pendant que je venais dans sa bouche. J'attrape un torchon qui traîne par là et le pose sur la flaque qui jonche le sol. Je remonte mon pantalon et je m'installe pour commencer la partie. Quelques instants plus tard, Alexia me rejoint, elle a enfilé une nuisette quasi transparente. Ma chérie m'embrasse et s'installe devant moi, comme nous avons pris maintenant l'habitude lors de nos parties.
Il est près d'une heure du matin quand Alice rentre de sa compétition de danse. Elle est guillerette, il faut dire qu'elle ne revient pas les mains vides. Elle tient un superbe trophée et un énorme bouquet de fleurs. Elle a terminé première de sa compétition et avec les remerciements du jury. Elle est sur un petit nuage. Nous en profitons pour faire une pause dans la partie et nous allons la féliciter. Son sourire et sa joie sont partagés par Alexia et moi-même. Il faut dire que c'est sa première compétition à laquelle elle participe. Après des embrassades chaleureuses et pleines de joie, Alexia et moi retournons à notre partie. Alice part dans sa chambre pour se changer avant de filer sous la douche.
Ça ne se passe pas très bien, Alexia et moi ne sommes pas bien embarqués dans cette partie. Je me fais déborder par les troupes adverses de tous les côtés et ma chérie, elle, n'en mène pas large non plus.
Alice passe vite fait nous voir après sa douche. Elle est drapée juste d'un drap de bain qui lui enveloppe le corps et d'une serviette sur la tête.
— Bonne nuit les gamers, moi, je file au lit.
— Bonne nuit Alice, à demain.
— Bonne nuit Alice, à demain.
Je lui réponds sans trop faire attention, car le moment est pour moi très critique dans cette partie. Je ne remarque pas qu'elle s'est approchée d'Alexia pour l'embrasser et lui susurrer quelques mots à l'oreille. Alors autant dire que je n'ai pas du tout vu Alexia plonger sa main dans l'intimité d'Alice et en sortir luisante de cyprine.
Étrangement, quelques instants après, Alexia perd sa partie, elle vient m'embrasser avant d'aller dans sa chambre.
Étrangement, quelques instants après, Alexia perd sa partie, elle vient m'embrasser avant d'aller dans sa chambre.
— Je suis épuisée, ne traîne pas trop mon cœur, viens me rejoindre après ta partie, j'ai une surprise pour toi.
— Une surprise ? Mais pourquoi ?
— On va dire que c'est ton cadeau d'anniversaire !
— Une surprise ? Mais pourquoi ?
— On va dire que c'est ton cadeau d'anniversaire !
Elle me fait un clin d'œil et file en direction de sa chambre.
Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais après ces quelques mots, la partie part vite en cacahuète pour moi. Je suis déconcentré et bien sûr, je suis battu très facilement. Le temps de ranger un peu les affaires et de faire un brin de toilette, je frappe à la porte de la chambre d'Alexia.
Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais après ces quelques mots, la partie part vite en cacahuète pour moi. Je suis déconcentré et bien sûr, je suis battu très facilement. Le temps de ranger un peu les affaires et de faire un brin de toilette, je frappe à la porte de la chambre d'Alexia.
— Entre mon cœur, c'est ouvert !
À peine le palier franchi, j'aperçois les deux filles à califourchon et complètement nues sur le lit. Mes deux colocataires se lèchent mutuellement le minou. Elles s'arrêtent, me regardent avec un grand sourire et m'accueillent à bras ouverts.
— Surprise ! Et bon anniversaire !
Je suis surpris, je ne m'attends pas à les voir ensemble nues sur le lit. Alexia se rapproche de moi et m'embrasse.
— Surprise ! Mon amour, ce soir, tu vas pouvoir avoir deux filles que pour toi !
— Mais Alice, tu n'aimes pas les mecs, non ?
— Mais Alice, tu n'aimes pas les mecs, non ?
Alice nous rejoint et m'embrasse à son tour. Sa bouche a un goût qui m'est familier, c'est le goût qu'a la cyprine d'Alexia.
— Ce n'est pas parce que je ne suis jamais tombée amoureuse d'un mec que je n'ai pas envie d'en essayer un. Et puis Alexia m'a tellement parlé de toi et de ton gros paquet que nous avons trouvé que ce serait un bon cadeau d'anniversaire pour toi.
— Oui ! Alice et moi, on en parle depuis déjà quelques semaines ! Elle a très envie d'essayer une vraie bite !
— Oui ! Alice et moi, on en parle depuis déjà quelques semaines ! Elle a très envie d'essayer une vraie bite !
Les filles me font m'allonger sur le lit avant de me mettre complètement nu. Je suis conquis par cette surprise, qui ne le serait pas ! Il ne me faut pas très longtemps pour être dur comme de l'acier, les filles en profitent pour s'embrasser devant moi et se caresser tout leur corps. Pour le moment, je n'ai droit que de regarder, mais il ne leur faut pas longtemps pour que leurs caresses se dirigent vers moi et parcourent mon corps.
— Hum, elle est bien dure cette bite ! Et je ne la pensais pas si grosse ! Comment tu fais pour la prendre entièrement dans ta bouche, ma chérie ?
— Oh, tu vas voir comment elle est bonne cette queue ! J'en suis folle ! Et son jus est divin !
— Son jus est délicieux ? Aussi bonne que ta cyprine ?
— Aussi bonne que la tienne, mon amour !
— Alors, il faut que je la goûte.
— Oh, tu vas voir comment elle est bonne cette queue ! J'en suis folle ! Et son jus est divin !
— Son jus est délicieux ? Aussi bonne que ta cyprine ?
— Aussi bonne que la tienne, mon amour !
— Alors, il faut que je la goûte.
Alice penche sa tête sur ma verge qui n'attend que ça. Elle y dépose un baiser avant d'ouvrir ses lèvres et de gober mon gland. Alexia m'embrasse et me caresse les couilles avec douceur, car elle sait que j'adore ça. Je sens les lèvres d'Alice entourer mon gland et sa langue faire des petits tours tout autour.
— Hum, délicieux les filles, Alice continue tu es bien partie.
Alice s'applique et fait attention de ne pas me faire mal, c'est sa première fellation et elle ne veut pas la rater. Alexia la rejoint, me lèche les bourses et remonte sur ma tige en sortant grand sa langue. Alice lui laisse la place et la regarde faire. Elles se mettent toutes les deux à se disputer ma bite avec leurs langues. Celles-ci caressent mon gland et s'entremêlent parfois, même souvent, je dois dire. Alexia montre à son amie comment elle fait pour faire entrer toute ma bite dans sa bouche. Alice est très attentive et n'en perd pas une miette. Puis, elle prend la place d'Alexia pour continuer son apprentissage de la fellation. Alexia est très excitée et elle se caresse en permanence son entrejambe qui commence à dégouliner de nouveau. Alice n'est guère mieux. Elle aussi a une de ses mains entre ses cuisses et le bruit qui en sort, est on ne peut plus explicite.
— Relève les jambes mon cœur, j'ai envie de bien m'occuper de toi et de tes couilles ! Elles m'excitent tant et puis il faut que je montre tout à ma chérie.
Je m'exécute et relève les jambes. Alice s'arrête quelques instants pour observer Alexia dans son jeu de langue avec mes couilles. Ma chérie les prend entièrement dans sa bouche et les lèche goulûment. Je sens sa salive couler le long de mes cuisses et j'entends de plus en plus ses gémissements de plaisir. Alice la regarde avec amour et envie, elle la remplace et commence, elle aussi, un jeu de langue sur mon intimité. Alexia ne reste pas en reste et gobe de nouveau ma verge. Je suis aux anges, je me sens chanceux et heureux d'être là. Sucé par de belles créatures qui en redemandent. Je ferme les yeux et me concentre sur le plaisir qu'elles me procurent. Ses bruits de succion et ses gémissements m'excitent au plus haut point. Alexia est affamée et elle se démène comme une enragée sur ma verge. Alice est plus appliquée, je sens sa langue aller partout sur mes bourses, elle est douée et le fait très bien. Soudain, je sens la langue d'Alice venir se perdre sur ma rondelle, je frémis.
Je sens alors Alice se concentrer encore plus sur cette zone et je sens sa langue frétiller de plus en plus sur mon anus. Elle est très douée pour ça, sa langue arrive même à s'y frayer un chemin.
— Tu aimes ça, mon cochon ! Tu aimes qu'on te lèche le cul !
— Oui, il adore ça quand je lui fais !
— Attends, je suis sûr que tu vas adorer !
— Oui, il adore ça quand je lui fais !
— Attends, je suis sûr que tu vas adorer !
Je sens alors la langue d'Alice laisser la place à son doigt qui semble rentrer si facilement en moi. C'est une sensation étrange et inconnue. Alice s'applique et le fait en douceur, alternant son doigt et sa langue. Il ne me faut pas longtemps à ce régime pour qu'elles finissent par faire déclencher en moi des spasmes de plaisir.
— Oh les filles, je sens que ça vient.
— Oui mon amour jouit, ma chérie, viens prendre ta première giclée !
— Oui mon amour jouit, ma chérie, viens prendre ta première giclée !
Deux ou trois va-et-vient plus tard et j'arrose le visage de mes merveilleuses colocataires. Alexia est ravie et Alice aussi. Elles s'embrassent à pleine bouche, échangeant mon jus d'homme dans leur bouche.
— Hum délicieux, j'adore ton foutre, mon amour.
— Hum oui, j'aime beaucoup moi aussi, c'est aussi bon que ta cyprine ma chérie, je comprends pourquoi tu es addict.
— Hum oui, j'aime beaucoup moi aussi, c'est aussi bon que ta cyprine ma chérie, je comprends pourquoi tu es addict.
Je les regarde s'enlacer et se caresser devant moi pendant que ma verge redevient toute molle. Je profite un maximum de ce moment qui m'est donné pour le graver dans ma mémoire. La femme que j'aime et sa meilleure amie font des jeux lesbiens à côté de moi, le paradis. Mes deux partenaires sexuelles de la nuit se mettent tête-bêche l'une à côté de l'autre et commencent de nouveau des jeux de langues entre leurs cuisses. Les gémissements deviennent des râles de plaisir et se transforment en petits cris aigus au fur et à mesure du temps et des différents coups de langue.
Après quelques instants de repos, je m'immisce, de nouveau, avec elles. Ma main se balade sur ces deux corps chauds, c'est torride et excitant. Je profite pour découvrir la belle poitrine d'Alice. Sa peau est douce et délicate, ses tétons frémissent sous mes doigts. Ils sont si durs et ils pointent vers le haut. Je m'amuse à les pincer entre mes doigts, ce qui a pour effet de la faire gémir encore plus fort. Je continue à malaxer sa poitrine et à jouer avec ses mamelons pendant qu'Alexia, la tête bien ancrée à l'intérieur des cuisses d'Alice, lui fait un cunnilingus du tonnerre. Elle rentre sa langue le plus profondément possible dans son abricot qui ruisselle abondamment, pendant que ses doigts explorent l'orifice anal de son amie d'enfance.
Alice est aux anges, sa respiration s'accélère de plus en plus, son corps tremble de toutes parts. Elle est sur le point de jouir avec force. Il lui faut juste un mouvement de va-et-vient un peu plus puissant des doigts de ma chérie dans l'arrière-train, pour qu'elle inonde le lit d'une vague de cyprine ininterrompue.
— Ouiii, Humm !!!
Alice se mord les lèvres et vient appuyer ses autres lèvres le plus possible sur la bouche de ma douce qui n'attendait que cela. Ma chérie est toute heureuse du résultat que nos caresses ont donné, elle n'en perd pas une goutte et se délecte de ce nectar. Son visage est souillé par le jus de l'abricot de sa meilleure amie et elle jouit à son tour, les doigts à l'intérieur de son minou.
Mes deux colocataires sont épuisées, tellement leurs orgasmes ont été profonds et intenses. Elles sont étendues sur le lit d'Alexia. Les draps sont imbibés du jus de leurs orgasmes. Une odeur de sexe flotte dans la chambre, nous sommes tous les trois fatigués et heureux de ce qui vient de se passer.
Mes deux colocataires sont épuisées, tellement leurs orgasmes ont été profonds et intenses. Elles sont étendues sur le lit d'Alexia. Les draps sont imbibés du jus de leurs orgasmes. Une odeur de sexe flotte dans la chambre, nous sommes tous les trois fatigués et heureux de ce qui vient de se passer.
— Joyeux anniversaire mon amour ! J'espère que ta surprise te plaît !
— Oh oui mon cœur, elle me plaît beaucoup !
— Oh oui mon cœur, elle me plaît beaucoup !
J'embrasse les filles chacune à leur tour. Nos langues s'entremêlent et nos corps chauds se rapprochent de nouveau. Alice est tout heureuse et d'un air coquin nous regarde, Alexia et moi.
— J'ai aussi envie de te faire une surprise, Sami.
Alexia la regarde étonnée et attentive.
— Après avoir goûté ta bite et l'avoir fortement appréciée, j'ai envie de te donner ma virginité. J'ai envie que tu sois le premier mec qui me prenne ma chatte avec sa queue et, si tu en as envie, mon cul aussi.
— C'est vrai ma chérie ? Tu as envie que mon Sam te prenne ? Tu veux goûter au plaisir d'une vraie queue en toi ? J'adore !!!
— Tu veux bien, Sami ?
— On m'a toujours appris de ne pas refuser un cadeau. Donc, ce sera avec un grand plaisir que je le ferai. Je vais faire de toi une femme comblée.
— Humm oui, viens me combler avec ton bel outil.
— C'est vrai ma chérie ? Tu as envie que mon Sam te prenne ? Tu veux goûter au plaisir d'une vraie queue en toi ? J'adore !!!
— Tu veux bien, Sami ?
— On m'a toujours appris de ne pas refuser un cadeau. Donc, ce sera avec un grand plaisir que je le ferai. Je vais faire de toi une femme comblée.
— Humm oui, viens me combler avec ton bel outil.
Alice me regarde et s'installe en face de moi sur le dos, les jambes ouvertes. Je suis bien dur, avec une telle demande, je ne peux pas rester de marbre. Son abricot est luisant de sa cyprine qui coule encore le long de ses fesses. Mon Alexia en profite pour venir s'asseoir sur le visage de son amie qui en profite pour étancher sa soif du nectar de ma chérie. Je me place à genoux à l'entrée de sa grotte. Je pose mon gland sur ses lèvres et joue avec celles-ci.
— Humm, ne me fais pas languir, rentre-la !
Je pousse et ma bite rentre sans difficulté en elle. Je lui prends sa virginité avec ma verge, mais elle n'est plus vierge depuis bien longtemps. Alexia m'a raconté un soir, après qu'on a fait l'amour que c'est elle qui l'avait déflorée quand elles étaient plus jeunes avec un gode ceinture. Je suis au fond, je sens sur ma verge les battements de son cœur. Un râle de plaisir sort de sa bouche.
— Oh ! Humm !
J'embrasse mon Alexia qui est assise face à moi sur le visage de son amie et qui subit les assauts de sa langue. Je commence des va-et-vient lents et délicats, ça coulisse parfaitement. J'accélère mes mouvements et Alice gémit de plus en plus fort.
— Baise-la comme une chienne, elle adore ça ! Elle a l'habitude de se faire défoncer la chatte par les gros godes qu'elle cache sous son lit.
— Oui, plus fort, plus fort !!!
— Oui, plus fort, plus fort !!!
Je ne me retiens plus et m'accroche à ses hanches et la pilonne à grands coups de boutoir dans sa chatte détrempée. À chaque coup de mon bassin sur ses fesses, un son obscène sort de son entrecuisse. Elle mouille tellement que sa cyprine dégouline en permanence de sa grotte et fait ce bruit qui est très excitant. Il ne lui faut pas longtemps pour sentir des tremblements dans son bassin et qu'elle jouisse à nouveau, inondant encore une fois le lit d'Alexia.
Je me retire pour la laisser respirer, ma chérie vient s'occuper de ma bite pour se délecter du jus de sa copine.
Je me retire pour la laisser respirer, ma chérie vient s'occuper de ma bite pour se délecter du jus de sa copine.
— Ce n'est pas encore fini, tu lui as promis ton cul, ma salope ! Viens sur moi, je veux le voir de près.
Alexia s'allonge sur le dos et tire sur elle son amie. Elles sont en soixante-neuf, Alice est à quatre pattes, les fesses tendues vers moi, Alexia a le visage sous la chatte de sa copine et admire sa chatte dégoulinante.
— Vas-y, encule-la, on est prête.
Je me place derrière Alice, qui cambre bien son dos.
— N'hésite pas à y aller fort, elle adore ça, cette salope !
— Oui, j'adore quand tu m'encules ma chérie. Je suis sûr que ton chéri va aussi bien me défoncer.
— Vous êtes de vraies salopes les filles, j'adore !
— Oui, j'adore quand tu m'encules ma chérie. Je suis sûr que ton chéri va aussi bien me défoncer.
— Vous êtes de vraies salopes les filles, j'adore !
Je pose mon gland sur la rondelle, déjà bien ouverte d'Alice, et pousse son bassin vers son cul. Ma bite envahit son intimité d'un seul coup sans effort. Je viens directement taper ses fesses avec mes hanches.
— Humm, enfin une vraie bite en moi !
— Oh ma chérie, tu dégoulines encore plus, elle te remplit bien, j'en suis sûr.
— Oh ma chérie, tu dégoulines encore plus, elle te remplit bien, j'en suis sûr.
Je m'accroche aux hanches d'Alice et commence à lui pilonner le cul. Je ne me retiens pas et je viens taper fort à chaque coup de bite sur ses fesses rebondies. Alice crie fort, elle ne se retient pas, elle accepte avec plaisir les coups de boutoir qui lui défoncent le cul. Ma chérie se caresse le minou en ouvrant la bouche pour récolter le jus d'Alice qui dégouline de plus en plus de sa chatte. Je sens que je ne vais pas tenir très longtemps, tellement c'est bon.
— Oui Sam, ravage-moi le cul ! Remplis-le-moi de ton sperme chaud, je veux connaître cette sensation d'être remplie !
Il ne me faut pas très longtemps pour exaucer sa volonté. Quelques secouées plus tard, je lui remplis le cul de mon foutre chaud.
— Oh ouiii, c'est trop bon !!!
Plusieurs giclées lui remplissent son tube anal. Je reste collé à ses fesses pour finir de me vider en elle. Alice est exténuée, elle reste à quatre pattes pour apprécier ce moment, qui est une première pour elle. Alexia ne bouge pas, elle aussi a joui quand j'ai rempli le cul de sa copine. Elle a les yeux rivés sur la chatte de sa copine, elle observe ma queue qui est toujours dans le cul de sa meilleure amie, elle n'attend qu'une chose, que je me retire. Elle me caresse les bourses en attendant et mes fesses, je me retire des entrailles d'Alice tout doucement. Une fois ma verge dehors, la rondelle de ma partenaire reste grande ouverte et un flot de ma semence commence à en sortir. Alexia vient aussitôt le récolter avec sa langue. Elle s'en délecte avec un grand plaisir. Après une séance de nettoyage en règle de la rondelle d'Alice par Alexia et de ma bite par Alice, nous nous endormons dans les bras les uns des autres.
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