Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Baiser sa classe de terminale — Chapitre 1 · Margaux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Baiser sa classe de terminale
Chapitre 1 · Margaux
Les années lycée, quelle époque. Je m'en souviens très bien, lycée assez calme, bonne fréquentation et l'enseignement n'était pas trop mal ! Je me souviens surtout de cette année de terminale... Il faut que je vous raconte.
Je m'appelle Lyam, garçon classique, tout à fait normal. Plutôt timide, je n'avais jamais trop eu de succès avec les filles. Mes années de seconde et de première n'étaient pas mes préférées, et de loin. J'avais tenté avec quelques filles, que des refus et des moqueries... J'étais plutôt fin, maigre disons-le, et un visage basique, ça passait on va dire. Forcément ce n'était pas le haut de gamme. Mais ces déceptions ont fini par provoquer en moi un déclic, déclic si puissant que j'avais complètement changé mon style de vie. Sport, nourriture saine, se coucher tôt, bien dormir etc. En 1 an et demi j'étais devenu pas trop mal ! Alors oui en 1 an et demi on ne devient pas un bodybuilder, mais ça se dessine bien comme il faut.
La rentrée arriva, comme chaque année, et je découvris la classe. Cette classe de terminale n’était vraiment pas mal à première vue, mais ce qui m'intéressait, c'était les filles. Je m'étais lancé un défi, toutes les baiser ! C'était dur mais c'était ma vengeance personnelle. Il y avait des filles des années précédentes dans cette classe, dont deux avec qui j'avais tenté de sortir. Deux bombes, des seins, des fesses, rien que d'en parler je contracte, et pas des pecs ! Mathilde et Charlotte. J'avais tellement rêver de les défoncer toutes les deux, à elles seules elles devaient compter plusieurs heures de branlette en tout. C'était un grand objectif !
Pour m'y prendre, il me fallait un plan. Je voulais me procurer les dates d'anniversaires, attendre leurs 18 ans, majeures c'était plus simple. J'allais avoir 18 ans dn janvier ! Je pouvais donc commencer dès le début de l'année. Ensuite il fallait un plan d'attaque, qui choisir ? Il y avait 15 filles en tout. Certaines en couple, ce qui allait rendre la tâche plus difficile, mais j'allais quand même les baiser ! Je ne savais pas trop par qui commencer...
Je m'appelle Lyam, garçon classique, tout à fait normal. Plutôt timide, je n'avais jamais trop eu de succès avec les filles. Mes années de seconde et de première n'étaient pas mes préférées, et de loin. J'avais tenté avec quelques filles, que des refus et des moqueries... J'étais plutôt fin, maigre disons-le, et un visage basique, ça passait on va dire. Forcément ce n'était pas le haut de gamme. Mais ces déceptions ont fini par provoquer en moi un déclic, déclic si puissant que j'avais complètement changé mon style de vie. Sport, nourriture saine, se coucher tôt, bien dormir etc. En 1 an et demi j'étais devenu pas trop mal ! Alors oui en 1 an et demi on ne devient pas un bodybuilder, mais ça se dessine bien comme il faut.
La rentrée arriva, comme chaque année, et je découvris la classe. Cette classe de terminale n’était vraiment pas mal à première vue, mais ce qui m'intéressait, c'était les filles. Je m'étais lancé un défi, toutes les baiser ! C'était dur mais c'était ma vengeance personnelle. Il y avait des filles des années précédentes dans cette classe, dont deux avec qui j'avais tenté de sortir. Deux bombes, des seins, des fesses, rien que d'en parler je contracte, et pas des pecs ! Mathilde et Charlotte. J'avais tellement rêver de les défoncer toutes les deux, à elles seules elles devaient compter plusieurs heures de branlette en tout. C'était un grand objectif !
Pour m'y prendre, il me fallait un plan. Je voulais me procurer les dates d'anniversaires, attendre leurs 18 ans, majeures c'était plus simple. J'allais avoir 18 ans dn janvier ! Je pouvais donc commencer dès le début de l'année. Ensuite il fallait un plan d'attaque, qui choisir ? Il y avait 15 filles en tout. Certaines en couple, ce qui allait rendre la tâche plus difficile, mais j'allais quand même les baiser ! Je ne savais pas trop par qui commencer...
Je commençai à faire connaissance, à tâter le terrain. Toujours un peu timide donc pas facile mais je me forçais ! Mon objectif était plus fort que ça. Il y avait cette fille, Margaux, vraiment belle, plutôt bien formée. Ça allait être la première. Pourquoi ? Parce qu'on avait été choisi pour préparer un exposé ensemble. Je n'étais pas des meilleurs en histoire, elle allait bien m'être utile. Même si au fond, l'exposé m'intéressait nullement.
— Bon, tu es fort en histoire toi ? Me dit-elle en rigolant.
— Tu parles, ça fait 2 avec moi. Et toi ? Je compte sur toi.
— Pfff on verra bien mais je garantie rien.
Elle se retourna, et je pu mater ce cul absolument divin, que je devais claquer tout en le défonçant. C'était pas le plus beau, mais c'était déjà très bien. Ces images qui traversaient mon esprit ne voulaient plus s'en aller, je commençai à bander.
Les journées passèrent, et je fis le forcing pour qu'on se voit chez elle ou chez moi.
— Mais on peut le faire au lycée, ce sera plus simple, me répéta Margaux pour la énième fois.
— Mais non les ordis sont pourris, puis y a du bruit c'est trop chiant.
Voilà un résumé des conversations pendant plusieurs jours. Mais elle finit par accepter ! On se retrouva chez moi, 3 jours plus tard.
— Bon, tu es fort en histoire toi ? Me dit-elle en rigolant.
— Tu parles, ça fait 2 avec moi. Et toi ? Je compte sur toi.
— Pfff on verra bien mais je garantie rien.
Elle se retourna, et je pu mater ce cul absolument divin, que je devais claquer tout en le défonçant. C'était pas le plus beau, mais c'était déjà très bien. Ces images qui traversaient mon esprit ne voulaient plus s'en aller, je commençai à bander.
Les journées passèrent, et je fis le forcing pour qu'on se voit chez elle ou chez moi.
— Mais on peut le faire au lycée, ce sera plus simple, me répéta Margaux pour la énième fois.
— Mais non les ordis sont pourris, puis y a du bruit c'est trop chiant.
Voilà un résumé des conversations pendant plusieurs jours. Mais elle finit par accepter ! On se retrouva chez moi, 3 jours plus tard.
Tout était prêt, il fallait que je me la fasse. C'était aussi ma première fois en passant, mais je ne m'y préoccupais absolument pas. L'objectif, l'objectif ; à ne pas perdre de vue ! Elle sonna vers 17h, mes parents n'étaient pas là, ma sœur non plus. Elle entra, je tentai au maximum de la mettre à l'aise.
— Tu veux quelque chose à boire ?
— Oui un coca si tu as ?
— Bien sûr !
Je lui apportai sur le champ. Ses lèvres se posèrent sur le verre, lèvres pulpeuses et rouges... magnifique. J'en avais des frissons. Je m'imaginais déjà ces lèvres autour de mon pénis. Il fallait que je reste concentré. On commença à discuter, elle me racontait un peu tout et n'importe quoi, et je faisais semblant d'écouter. Elle avait l'air bien à l'aise ! Souriante, détendue. Tout allait dans mon sens.
— J'ai chaud... On peut pas ouvrir la fenêtre ?
Et non, on ne pouvait pas, pour pas que les canalisations gèlent ! Enfin, c'est ce que j'avais inventé. Par contre j'avais des chauffages ! Et qui est-ce qu'il les avait montés à fond ? Je vous laisse deviner.
— T'as vraiment chaud ?
— J'en peux plus...
— Enlève ton pull haha, je m'en fous moi. Sauf s'il nous donne des idées pour l'exposé !
Elle souria et enleva son pull ! J'avais une magnifique vue sur sa poitrine.
— Ne regarde pas hein ! Me dit-elle en riant.
— T'inquiète haha.
On continua l'exposé, puis on butta sur une information.
— Le président pendant en 1890 c'était Carnot lui dis-je avec insistance.
— Mais pas du tout ! C'était Mac Mahon.
— Bah on va vérifier, mais si j'ai raison tu enlèves ton soutien-gorge !
— Ah tu veux jouer ? D'accord, mais si j'ai raison tu me fais toutes les dissertations de philo jusqu'à la fin de l'année !
C'était pas terrible ça, encore moins mon fort que l'histoire. Mais j'étais persuadé d'avoir raison !
— Alors, alors... Tiens ! J'avais raison !
— Zut...
— Hehe, perdu, dis-je en la taquinant.
— Vas-y enlève le moi, je n'arrive pas à le décrocher.
Elle se retourna, et je pus décrocher son soutien-gorge. Elle gardait ses mains dessus, pour ne pas qu'il tombe. Après quelques instants elle le laissa tomber, m'offrant une vue splendide sur ses seins bien gonflés.
— Hmmm mais c'est jolie dis-donc.
— Arrête... dit-elle en rougissant.
Nous nous regardâmes pendant quelques instants, puis je posai mes deux mains sur chacun de ses seins. Je m'approchai de ses lèvres, et l'embrassai langoureusement. Elle prit ma tête entre ses mains, et m'embrassa elle aussi. Le plus dur était fait. Je déboutonnai son jean, le faisant glisser le long de ses cuisses bien bandantes, puis j'enlevai son string. Elle était là, nue devant moi. Je me déshabillai à mon tour, présentant mon pénis qui ne perdait pas de temps pour passer à l'action. Je le présentai à l'entrée de son sexe pour m'y enfoncer.
— Attends, je préfère en levrette si ça te dérange pas.
Ça ne me dérangeait absolument pas. Je l'embrassai puis la mis à quatre pattes, ses fesses bien rebondies face à moi. Le moment tant attendu ! Je massai délicatement ces deux miches qui donnait envie d'y croquer, puis commençai à la pénétrer.
— Hum.. C'est bon putain, dis-je sans pouvoir me retenir.
C'était tout chaud et humide. Je commençai les va-et-vient, de plus en plus rapide. Elle gémissait de plus en plus fort.
— Han.. Han.. Han.. Oui.. Défonce moi s'il te plaît, claque moi les fesses, vas-y.. Han..
Si gentiment demandé, je m'exécutai. Je claquai sa fesse droite plusieurs fois, bien fort, et continuai la pénétration. Elle n'en pouvait plus. J'accélèrais le rythme, claquant bien comme il faut ses fesses, sans savoir où mettre mes mains ensuite.
— Vas-y accélère ! Baise moi ! Plus fort ! Plus loin !
Elle ne s'arrêtait plus. J'accélèrais au maximum, en imitant un marteau piqueur. Elle se mit à jouir d'un coup.
— Haaaaaannnnnn....
Je jouis en même temps, déversant toute ma semance en elle. Et je me rendis compte que j'avais oublié le préservatif ! Mais tant pis, l'essentiel était fait.
— Qu'est-ce qu'on a fait... me dit-elle, encore secouée par cette pénétration.
La première case était cochée ! J'avais baisé Margaux.
— On a fait l'amour Margaux.
Je lui claquai une dernière fois la fesse puis me rhabillai. Elle fit de même.
— Tu sais, c'est pas contre toi, mais je n'ai pas trop envie de sortir avec quelqu'un pour le moment. Je préfère me concentrer sur mes études, me dit-elle.
— Pas de souci ! C'était juste une partie de jambe en l'air, rien de plus.
— Ouais, merci en tout cas de le prendre comme ça, et merci pour le plaisir.
Mon premier objectif était validé ! 1/15. J'allais immédiatement m'occuper de Mathilde, la plus belle fille de la classe sans doute, et la mieux formée, avec Charlotte. Ça n'allait pas être facile, mais rien d'impossible croyez-moi.
— Tu veux quelque chose à boire ?
— Oui un coca si tu as ?
— Bien sûr !
Je lui apportai sur le champ. Ses lèvres se posèrent sur le verre, lèvres pulpeuses et rouges... magnifique. J'en avais des frissons. Je m'imaginais déjà ces lèvres autour de mon pénis. Il fallait que je reste concentré. On commença à discuter, elle me racontait un peu tout et n'importe quoi, et je faisais semblant d'écouter. Elle avait l'air bien à l'aise ! Souriante, détendue. Tout allait dans mon sens.
— J'ai chaud... On peut pas ouvrir la fenêtre ?
Et non, on ne pouvait pas, pour pas que les canalisations gèlent ! Enfin, c'est ce que j'avais inventé. Par contre j'avais des chauffages ! Et qui est-ce qu'il les avait montés à fond ? Je vous laisse deviner.
— T'as vraiment chaud ?
— J'en peux plus...
— Enlève ton pull haha, je m'en fous moi. Sauf s'il nous donne des idées pour l'exposé !
Elle souria et enleva son pull ! J'avais une magnifique vue sur sa poitrine.
— Ne regarde pas hein ! Me dit-elle en riant.
— T'inquiète haha.
On continua l'exposé, puis on butta sur une information.
— Le président pendant en 1890 c'était Carnot lui dis-je avec insistance.
— Mais pas du tout ! C'était Mac Mahon.
— Bah on va vérifier, mais si j'ai raison tu enlèves ton soutien-gorge !
— Ah tu veux jouer ? D'accord, mais si j'ai raison tu me fais toutes les dissertations de philo jusqu'à la fin de l'année !
C'était pas terrible ça, encore moins mon fort que l'histoire. Mais j'étais persuadé d'avoir raison !
— Alors, alors... Tiens ! J'avais raison !
— Zut...
— Hehe, perdu, dis-je en la taquinant.
— Vas-y enlève le moi, je n'arrive pas à le décrocher.
Elle se retourna, et je pus décrocher son soutien-gorge. Elle gardait ses mains dessus, pour ne pas qu'il tombe. Après quelques instants elle le laissa tomber, m'offrant une vue splendide sur ses seins bien gonflés.
— Hmmm mais c'est jolie dis-donc.
— Arrête... dit-elle en rougissant.
Nous nous regardâmes pendant quelques instants, puis je posai mes deux mains sur chacun de ses seins. Je m'approchai de ses lèvres, et l'embrassai langoureusement. Elle prit ma tête entre ses mains, et m'embrassa elle aussi. Le plus dur était fait. Je déboutonnai son jean, le faisant glisser le long de ses cuisses bien bandantes, puis j'enlevai son string. Elle était là, nue devant moi. Je me déshabillai à mon tour, présentant mon pénis qui ne perdait pas de temps pour passer à l'action. Je le présentai à l'entrée de son sexe pour m'y enfoncer.
— Attends, je préfère en levrette si ça te dérange pas.
Ça ne me dérangeait absolument pas. Je l'embrassai puis la mis à quatre pattes, ses fesses bien rebondies face à moi. Le moment tant attendu ! Je massai délicatement ces deux miches qui donnait envie d'y croquer, puis commençai à la pénétrer.
— Hum.. C'est bon putain, dis-je sans pouvoir me retenir.
C'était tout chaud et humide. Je commençai les va-et-vient, de plus en plus rapide. Elle gémissait de plus en plus fort.
— Han.. Han.. Han.. Oui.. Défonce moi s'il te plaît, claque moi les fesses, vas-y.. Han..
Si gentiment demandé, je m'exécutai. Je claquai sa fesse droite plusieurs fois, bien fort, et continuai la pénétration. Elle n'en pouvait plus. J'accélèrais le rythme, claquant bien comme il faut ses fesses, sans savoir où mettre mes mains ensuite.
— Vas-y accélère ! Baise moi ! Plus fort ! Plus loin !
Elle ne s'arrêtait plus. J'accélèrais au maximum, en imitant un marteau piqueur. Elle se mit à jouir d'un coup.
— Haaaaaannnnnn....
Je jouis en même temps, déversant toute ma semance en elle. Et je me rendis compte que j'avais oublié le préservatif ! Mais tant pis, l'essentiel était fait.
— Qu'est-ce qu'on a fait... me dit-elle, encore secouée par cette pénétration.
La première case était cochée ! J'avais baisé Margaux.
— On a fait l'amour Margaux.
Je lui claquai une dernière fois la fesse puis me rhabillai. Elle fit de même.
— Tu sais, c'est pas contre toi, mais je n'ai pas trop envie de sortir avec quelqu'un pour le moment. Je préfère me concentrer sur mes études, me dit-elle.
— Pas de souci ! C'était juste une partie de jambe en l'air, rien de plus.
— Ouais, merci en tout cas de le prendre comme ça, et merci pour le plaisir.
Mon premier objectif était validé ! 1/15. J'allais immédiatement m'occuper de Mathilde, la plus belle fille de la classe sans doute, et la mieux formée, avec Charlotte. Ça n'allait pas être facile, mais rien d'impossible croyez-moi.
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