Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'énigme « Blouse / Tablier » — Chapitre 9 · Se sentir bien en tablier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'énigme « Blouse / Tablier »
Chapitre 9 · Se sentir bien en tablier
Pour moi un tablier se porte toujours par dessus une blouse, c'est comme cela que je suis chez moi. J'ai toujours été en blouse (uniforme) à l'école et en blouse nylon à la maison pendant toute ma jeunesse et c'est comme cela que je suis chez moi aujourd'hui.
Pour moi tablier veut toujours dire tablier à bavette. Un de mes préférés est un tablier en nylon blanc qui a une forme très enveloppante. Le haut a la même forme qu'un chemisier des années 50 sans manches, il couvre donc complètement ma poitrine. Le bas de ce tablier (le bas d'un tablier s'appelle la « jupe du tablier ») est fait de deux pans qui se rejoignent dans le dos. Le boutonnage de ce tablier se fait dans le dos par un seul bouton tout en haut derrière le cou ainsi qu'un autre à la taille pour rejoindre les deux pans. Devant il couvre totalement mon corps sauf les bras, et de dos, il me couvre sauf une légère ouverture entre le bouton du haut et celui de la taille ainsi qu'en dessous la taille où les deux pans se rejoignent. Je le porte toujours par dessus une blouse, par exemple une blouse nylon de couleur bleue ciel ou bleu lavande. Ce tablier possède deux poches. Je choisis toujours une blouse de la même longueur. De cette façon on a un ensemble bien proportionné.
Lorsque je veux passer la main dans une poche de ma blouse, je dois donc soulever un des pans de mon tablier complètement derrière pour y parvenir.
Le tablier en toile cirée souple a cette fonction très particulièrement double de faire écran à la nudité tout en la rendant encore plus apparente, de faire pressentir l'objet de la convoitise sans le voir, en le distinguant, le devinant dans une transparence opaque. La toile cirée (mieux que les tabliers en p.v.c, ou polyuréthane) est une seconde peau lisse, sensuelle; lorsque le noeud est lâche le pan du tablier flotte quand je me déplace, lorsqu'il est serré l'allure est plus stricte et austère. Quand je marche, c'est une seconde peau qui épouse les déplacements de mes cuisses, de mes hanches, de mes seins, et dès que je bouge un peu le textile délicat, au toucher lisse et froid (tel une alèze) fait des plis très suggestifs qui mettent en valeur mon corps. De dos, les lanières pendantes glissent sur mes fesses, comme un rideau de douche plastifié qui colle à la peau dès qu'on le touche. En se déplaçant la toile cirée brille, se plisse, épouse bien les formes du corps.
Mes deux beaux melons, ronds et larges « pigeonnent » dans la bavette, et si le tablier est bien serré et tendu, la bavette se tend sur mes tétines, faussement pudiques, comme les viandes comprimées dans des plastiques transparents au supermarché. De profil, le tablier laisse apparaître au moindre mouvement, sous la bavette qui s'écarte, la naissance du sein. Le tablier en toile cirée, en maintenant une attitude stricte, distante, pimbêche, froide, c'est l'art raffiné de mettre les gens mal à l'aise.
Dans cette tenue, des gestes indélicats, par inadvertance, des gestes à la limite de l'obscène, ou équivoques dont on ne sait jamais s'ils sont fait exprès ou s'ils sont innocents: me gratter à travers la toile cirée fluide, machinalement, au niveau du haut d'une cuisse, de telle sorte que le tablier remonte en se plissant, se retrousse ou même se creuse dans mon entre-cuisses si la démangeaison me prend près de mon entrecuisses; me pencher en avant contre le coin d'une table de sorte que le coin s'enfonce à l'intérieur du tablier entre mes cuisses; m'accouder sur la ranbarde d'un balcon de sorte que mes seins s'écrasent dessus à travers le tissu de la bavette. Le summum de l'équivoque c'est le port du tablier sur un corpsen tenue très simple (ce qui est très osé), avec des escarpins noirs vernis.
Pour moi tablier veut toujours dire tablier à bavette. Un de mes préférés est un tablier en nylon blanc qui a une forme très enveloppante. Le haut a la même forme qu'un chemisier des années 50 sans manches, il couvre donc complètement ma poitrine. Le bas de ce tablier (le bas d'un tablier s'appelle la « jupe du tablier ») est fait de deux pans qui se rejoignent dans le dos. Le boutonnage de ce tablier se fait dans le dos par un seul bouton tout en haut derrière le cou ainsi qu'un autre à la taille pour rejoindre les deux pans. Devant il couvre totalement mon corps sauf les bras, et de dos, il me couvre sauf une légère ouverture entre le bouton du haut et celui de la taille ainsi qu'en dessous la taille où les deux pans se rejoignent. Je le porte toujours par dessus une blouse, par exemple une blouse nylon de couleur bleue ciel ou bleu lavande. Ce tablier possède deux poches. Je choisis toujours une blouse de la même longueur. De cette façon on a un ensemble bien proportionné.
Lorsque je veux passer la main dans une poche de ma blouse, je dois donc soulever un des pans de mon tablier complètement derrière pour y parvenir.
Le tablier en toile cirée souple a cette fonction très particulièrement double de faire écran à la nudité tout en la rendant encore plus apparente, de faire pressentir l'objet de la convoitise sans le voir, en le distinguant, le devinant dans une transparence opaque. La toile cirée (mieux que les tabliers en p.v.c, ou polyuréthane) est une seconde peau lisse, sensuelle; lorsque le noeud est lâche le pan du tablier flotte quand je me déplace, lorsqu'il est serré l'allure est plus stricte et austère. Quand je marche, c'est une seconde peau qui épouse les déplacements de mes cuisses, de mes hanches, de mes seins, et dès que je bouge un peu le textile délicat, au toucher lisse et froid (tel une alèze) fait des plis très suggestifs qui mettent en valeur mon corps. De dos, les lanières pendantes glissent sur mes fesses, comme un rideau de douche plastifié qui colle à la peau dès qu'on le touche. En se déplaçant la toile cirée brille, se plisse, épouse bien les formes du corps.
Mes deux beaux melons, ronds et larges « pigeonnent » dans la bavette, et si le tablier est bien serré et tendu, la bavette se tend sur mes tétines, faussement pudiques, comme les viandes comprimées dans des plastiques transparents au supermarché. De profil, le tablier laisse apparaître au moindre mouvement, sous la bavette qui s'écarte, la naissance du sein. Le tablier en toile cirée, en maintenant une attitude stricte, distante, pimbêche, froide, c'est l'art raffiné de mettre les gens mal à l'aise.
Dans cette tenue, des gestes indélicats, par inadvertance, des gestes à la limite de l'obscène, ou équivoques dont on ne sait jamais s'ils sont fait exprès ou s'ils sont innocents: me gratter à travers la toile cirée fluide, machinalement, au niveau du haut d'une cuisse, de telle sorte que le tablier remonte en se plissant, se retrousse ou même se creuse dans mon entre-cuisses si la démangeaison me prend près de mon entrecuisses; me pencher en avant contre le coin d'une table de sorte que le coin s'enfonce à l'intérieur du tablier entre mes cuisses; m'accouder sur la ranbarde d'un balcon de sorte que mes seins s'écrasent dessus à travers le tissu de la bavette. Le summum de l'équivoque c'est le port du tablier sur un corpsen tenue très simple (ce qui est très osé), avec des escarpins noirs vernis.
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Commentaires ()
Une histoire réelle de cette époque.
L'idée des gants de vaisselle, puis de tremper un doigt dans du liquide vaisselle est intéressante, surtout si c'est un liquide vaisselle dont la consistance s'approche de celle de la vaseline. Dans ce cas, même faire passer le doigt dans la fente culière sans pénétration est déjà est très agréable.
Je pratique ce genre de choses lors de certains soins que je prodigue à mon salon. Pour cela je mets des gants très fins en latex transparents, je commence un massage avec mes mains bien huilées. Le soin devient particulièrement intense lorsque j'aborde les zones érogènes.
Que pensez-vous de ma page de présentation ?
Il y a la photo avec ma jupe noire relativement moulante. Je défais la fermeture éclair en commençant par le bas, sens de la fermeture éclair. L'ouverture de le la jupe en cet instant permet d'avoir une vision exceptionnelle sur la naissance de mon entrecuisses libre de sous-vêtement.
Sur la deuxième photo, ma jupe est en latex rouge, elle flotte au gré des déplacements, je peux exécuter facilement un changement de position qui dévoile très facilement mes cuisses.