Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petit matin d'été. (Un peu fantasmé) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Petit matin d'été. (Un peu fantasmé)
Chapitre 1
Petit matin d'été.
La lumière du matin traversait tout juste les espaces entre les lattes des volets. Je venais de me lever pour préparer le petit-déjeuner. Jean, lui, était toujours allongé sur le lit, nu au-dessus des draps. Je regardais son corps musclé et glabre encore couvert d'une légère transpiration après les instants torrides que nous venions de vivre. Son grand sexe, maintenant au repos, pendait sur le côté de sa jambe.
Le sourire aux lèvres, la tête encore pleine des images érotiques de nos ébats, je me dirigeai alors vers la cafetière électrique pour y placer un nouveau filtre et une bonne dose de café moulu afin d'obtenir le bon breuvage bien fort apprécié par mon homme. Je finissais à peine de le préparer, et levais mes bras pour ouvrir le placard où se trouvent les tasses quand je sentis ses mains se poser sur mes hanches. Je ne l'avais pas entendu se lever. Je fis d'abord un petit bond de surprise accompagné d'un petit cri qui le fit rire en lançant sa tête en arrière : il était content de lui !
Il me rapprocha alors violemment de lui et je pus sentir qu'il avait encore une fois du désir pour moi. En effet, je sentais son sexe à nouveau gonflé et dressé qu'il venait de coller contre mes fesses. Je commençai alors à sentir le désir monter également en moi : le souvenir de ses assauts virulents de cette nuit firent gonfler mon propre sexe et mon anus commença même à se dilater. Ses mains parcouraient mon corps sur ma nuisette de soie rouge, ses lèvres parcouraient mon cou pour y déposer de doux baisers alors que je lançais mes mains à l'assaut de sa chevelure tout en posant ma tête en arrière sur son épaule.
Après quelques instants, je me retournai alors vers lui et plaçai mes bras autour de son cou. Mon sexe pointait sous ma nuisette légère et, s'en apercevant, il me sourit. Nous commençâmes alors un long baiser où nos langues se livraient une bataille sensuelle, se croisant sans cesse, ne reprenant notre souffle que pour mieux repartir dans notre baiser. Il engouffrait sa langue dans ma bouche et je l'y accueillais avec plaisir le laissant ainsi prendre le contrôle allant parfois, jusqu'à me mordre légèrement les lèvres. Mes mains parcouraient ses cheveux, les siennes courraient de mes cuisses, que j'ouvrais de plus en plus, à mes fesses en passant par mes petits seins que le traitement hormonal n'avait pas encore assez révélés à mon goût. Ses bras puissants me soulevèrent alors et il me déposa sur le bord du meuble. Il souleva le bas de ma nuisette, descendit rapidement ma petite culotte, elle aussi rouge, mais en dentelle, pour ensuite engouffrer mon pénis dans sa bouche.
Il l'engloutit d'un seul coup et commença aussitôt des va-et-vient dans sa bouche qui me comblèrent de plaisir. Je fermai alors les yeux lançant ma tête en arrière pour me concentrer sur le plaisir et caressai sa nuque doucement pendant qu'il me pratiquait une merveilleuse fellation. Sa main gauche remonta doucement jusqu'à ma poitrine alors que l'autre se frayait un chemin vers mon anus. De ses doigts, il commença à titiller mon téton déjà raide puis le saisit pour le pincer et le tirer plus ou moins fortement : il me connaissait sur le bout des doigts et savait que jouer avec mes tétons décuplait mon excitation, mon désir et mon plaisir. Son autre main, elle, venait de se placer entre mes fesses. Son majeur glissant doucement autour de mon anus encore dilaté par les pénétrations de la nuit, avant de s'y engouffrer sans difficulté. Je poussai un petit cri, mélange de surprise, d'excitation et de plaisir. La situation n'évolua que de peu durant les minutes qui suivirent.
Je sentais néanmoins le liquide préséminal, "ma cyprine", qui sortait de ma queue, mais cela neemblait pas troubler mon homme toujours à l'œuvre. Il enfonça un second doigt, son index, pour fouiller mon anus. Sa main gauche passait d'un sein à l'autre pour se saisir de mes tétons et leur faire subir mille sévices et délices. Je me tortillai sur place en poussant des gémissements tantôt de douleur tantôt de plaisir... Je n'en pouvais plus et il le savait. A cet instant, je ne désirais plus qu'une chose : qu'il me prenne violemment. Après encore quelques instants de supplice, il retira alors mon sexe de sa bouche et ses doigts de mon cul, me fit descendre du meuble et me retourna rapidement. Je me laissai faire, soumise. Il plaça mes mains sur le meuble et me saisit ensuite par les hanches.
Son sexe, gros, raide et droit comme un piquet chercha quelques instants l'entrée de mon cul pour s'y engouffrer d'un seul coup me faisant lâcher un grand cri : son sexe était d'une taille impressionnante, il n'avait pas à rougir devant ceux des acteurs pornos des vidéos que nous regardons généralement pour s'exciter le soir avant de baiser. Et cette grosse queue, il venait de l'enfoncer en entier dans mon anus en une fraction de seconde, il venait de m'enculer à sec ! Même dilaté par une nuit d'amour torride et préparé par ses doigts, mon cul le sentit passer. Instinctivement, je cherchai d'abord à me soustraire de son étreinte pour retirer cet énorme sexe de mon cul. Mais il me maintenait et se plaquait contre moi de telle sorte que je ne pouvais plus que subir son assaut. Me rassurant par des mots doux, des caresses et des baisers sur mon cou et mes épaules, je me détendis et accueillis alors les va-et-vient qu'il commença à me pratiquer.
Rapidement, la douleur fit place à l'excitation puis au plaisir. Je me cambrai, écartai mes jambes pour qu'il puisse aller encore plus loin en moi. Je voulais qu'il me prenne, qu'il me baise comme une chienne en chaleur, une salope gourmande de bite ! D'ailleurs c'est ni plus ni moins ce que j'étais à ce moment-là. Je n'étais plus une transgenre en cours de féminisation, mais une putain qui se faisait prendre le cul et qui adorait cela ! C'est l'effet que Jean faisait sur moi à chaque fois qu'il me prenait, comme si son sexe générait un changement en moi, qu'il inhibait toute morale, bien séance ou retenue et que je ne cherchai plus alors qu'à me faire défoncer l'anus le plus fort possible...
Dans un cri, je lui demandai de me défoncer le cul, de me traiter comme une pute et de me faire crier. Cela le fit d'abord rire comme à chaque fois, mais il obtempéra : il se saisit d'abord de ma queue-de-cheval pour tirer ma tête en arrière, sa deuxième main m'agrippa la hanche et son bassin fit des mouvements de va-et-vient encore plus intenses, rapides et puissants ! Ses couilles venaient frapper mes fesses avec un petit claquement répété. J'avais très exactement ce que j'avais demandé : mon étalon était en train de me démonter le fondement. J'étais totalement sous son emprise et remplie de plaisir et d'excitation. A chacun de ces coups de queue loin dans mon cul, je poussai un petit cri, parfois un "Oui !" fort et puissant, accompagné de quelques "continue !" et autres "défonce-moi !". Je n'étais plus qu'une possédée en manque de sexe. Tous ces mots l'excitaient encore davantage, lui donnaient envie de me dominer sauvagement et de m'en donner encore plus.
Il redoubla donc d'efforts et je sentis le plaisir monter en lui, sa bite devint encore plus dure et se gonfla pour libérer régulièrement son liquide lubrificateur, annonciateur d'un orgasme proche. "Tu t'en prends plein le cul là non ? C'est ce que tu voulais ma salope !", lâcha-t-il alors que son plaisir grandissait. Ces assauts, répétés et violents, me faisaient m'écraser contre le meuble et vibrer les tasses qui se rapprochaient dangereusement du bord. C'est alors que je sentis mon puissant amant se cabrer alors qu'il commençait à pousser un long cri de plaisir. Il tira mes cheveux en arrière au moment fatidique : il jouissait en moi ! Il remplit mon trou du cul de son sperme en grandes giclées qui lui faisaient pousser des gémissements de plaisir accompagnés de grands coups de boutoirs. Malgré les éjaculations de la nuit, j'avais l'impression que ses couilles étaient pourtant encore bien pleines !
A cet instant, il ne prenait plus attention à me préserver et ne pensait plus qu'à donner de grands coups de bite pour prolonger son propre orgasme et cela m'allait très bien. Sa queue n'avait jamais été aussi grosse et raide qu'à ce moment-là et j'étais moi aussi transportée de plaisir, accueillant cet énorme sexe dans mon rectum...
Après avoir bien vidé ses couilles dans mon trou, il retira sa bite de mon cul aussi rapidement qu'il l'y avait mise, accompagnant la sortie de son sexe d'une bonne fuite de sperme qui tomba au sol. S'en apercevant, il m'ordonna de lécher le sperme au sol. Je descendis alors doucement vers la petite flaque de jute sur le carrelage en ne le quittant pas des yeux. Une fois au sol et toujours en le fixant, je me mis à lécher le nectar et à le ramener dans ma bouche avec ma langue. "Avale-le !" ordonna-t-il. Je m'exécutai. Me relevant, je replaçai ma culotte et finis de préparer le café. Nous nous installâmes ensuite dans la salle pour prendre le petit-déjeuner.
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Commentaires ()
Merci pour ton com 😘👍
Je vois que tu détailles pas mal les scènes de sexe. Nous avons ça en commun ;).
Je vais m'empresser de lire la suite :).
Comment à tu trouvé Mes autres textes?
Voilà, des questions pratico-pratiques si cette partie là est vraie. Quoi qu'il en soit, réel/réaliste ou pas, c'était vraiment excitant à la lecture.
Par ailleurs, j'aime ton style direct et cru qui se mêle à une description des plaisirs psy qui vont avec, et comment tu mêles sentiments amoureux et plaisir de la soumission, c'est vraiment agréable et ça fait envie.
Donc oui, les rapports sont un peu idéalisés (même si la situation et l'évolution sont vrais à la base).
Pour le coté fantasmé, j'ai mis un coté "petit couple" à mon histoire qui existe moins dans le réel puisque je ne vie pas avec lui, mais avec ma compagne, je n'ai pas de poitrine ni lancé de transition (alors que oui dans les textes).
La suite arrivera bientôt. J'ai une autre série de textes, plus dans le fantasme cette fois (rapports à plusieurs), qui va se construire aussi en parallèle.
L’histoire est très agréable à lire, vivement la suite.
Justine
Les suites arriveront bientôt.
Ta sincérité est réelle. Je mecsuis laissé prendre, j’ai rêvé. Merci.