Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Prête à tout pour mon diplôme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Prête à tout pour mon diplôme
Chapitre 1
Dernier examen du semestre et encore une note minable, 4/20, je ne peux retenir un soufflement lorsque le prof me rend ma copie. Le chargé de TD ne me jette même pas un regard, et me tend la copie avec tout le dédain possible. Une montée de chaleur m'envahit, 4/20, ce n'est pas assez pour valider cette matière, il me faudrait un 16 au partiel final. Le problème c'est que j'ai beau travailler, je ne parviens pas à avoir de bonne note. Je suis souvent perçue comme une jeune fille un peu bête et naïve et j'aimerais tellement changer ça. Je sais que Monsieur Leclerc, le chargé de TD méprise les jeunes filles dans mon genre, je crois qu'il a du mal avec les jolies filles car surement qu'il n'en a jamais baisé. Ce mec n'a rien du prof séduisant qui fait fantasmer les jeunes filles à peine sorties de l'adolescence. Il a une petite trentaine, il est bedonnant, froid, et se balade avec une calvitie très avancée et pourtant non assumée. Je décide d'aller le voir à la fin.
— Monsieur, désolé de vous déranger, mais vraiment je ne comprends pas ma note, je travaille, et pourtant j'ai toujours de mauvaises notes. Vous n'auriez pas des conseils pour moi.
— Mademoiselle, je ne saurais que vous conseillez de vous réorienter… Des résultats pareils pour une redoublante ce n'est pas possible. Et laissez-moi douter de notre bonne foi comme vous dites que vous travaillez, les filles comme vous on les connait, à part se maquiller…
Et voilà, le jugement. Cela me pique en plein cœur.
— Mais monsieur, je vous jure que j'essaye.
— Écoutez, il vous reste deux semaines avant l'examen final, alors travaillez plus. Mais je vous préviens c'est un oral, et c'est Monsieur Michel qui note alors n'ayez pas trop d'espoir.
Monsieur Michel est le professeur d'amphi, grand professeur dans son domaine il impose le respect et est réputé pour ne rien laisser passer. Je suis foutue.
Je tente de travailler dur pendant 2 semaines, je refuse toutes les sorties. Finalement arrive le jour de l'oral, je mets une jupe, des talons, un chemisier et un blazer, je suis très classe et pleine d'espoir.
Je rentre dans une première salle, je reçois mon sujet et j'ai 20 minutes pour le préparer. Mais c'est le trou noir, je ne connais rien sur ce sujet. Je panique, il me faut une bonne note. À cinq minutes de la fin, je me surprends à déboutonner ma chemise, remonter ma jupe, je cherche un rouge à lèvre très rouge que je me mets rapidement sur les lèvres. Si je ne peux pas répondre au sujet je vais devoir user de mes charmes, quelques battements de cil suffiront peut-être à sauver les meubles.
Je rentre dans la salle, Monsieur Michel m'invite à m'assoir, mais ne me regarde pas.
— Allez y mademoiselle
Je commence à bégayer à l'introduction très générale sur sa matière, je me perds dans le peu de choses que je connais, au bout de 2 minutes il m'arrête
—Qu'est-ce que vous racontez. Vous ne connaissez rien enfaite.
—Pardon monsieur, désolé, je suis un peu stressée
—pas d'excuse, on voit bien que vous ne connaissez rien.
—monsieur, il me faut absolument une bonne note, je ferais n'importe quoi
Il me regarde de bas en haut, en s'arrêtant à hauteur de ma poitrine.
— C'est-à-dire ?
—Euh, je ne sais pas….
—Mademoiselle, vous affirmez être prête à tout, c'est une affirmation grave, qu'est-ce que vous êtes prêtes à faire pour avoir une bonne note. D'ailleurs il vous faut combien pour valider ?
Je baisse la tête
—16 messieurs
—16 ! Et bien,il va falloir en faire des choses extraordinaires pour un 16. Alors je vous répète qu'est que vous êtes prêtes à faire ?
Je vois bien où il veut en venir, je ne suis pas maligne, mais je ne vais pas offrir mes charmes pour une note. Je dois lui dire non. Et pourtant, je le regarde droit dans les yeux, et d'un air assuré je réponds :
— tout ce que vous voulez, Monsieur.
— Montrez-moi !
Je me lève et me dirige de l'autre côté de la table, je me mets à genoux et commence à déboutonner son pantalon. Je ne vais quand même pas faire ça ! C'est un prof respecté, mais il est surtout très laid, il est petit, gros, avec un barbe pas entretenu et il doit approcher des 60 ans. Et pourtant, je sors son sexe et l'enfonce dans ma bouche. Je commence des va-et-vient, sa bite durcit dans ma bouche. J'y mets tout mon corps, je le regarde dans les yeux, je maitrise la cadence, je crache sur sa bite. Je me dis que je devrais pouvoir le faire cracher en moins de 5 minutes. Tout d'un coup il prend ma tête et commence à me baiser la bouche.
— alors petite pute, on est tellement conne qu'on doit sucer pour s'en sortir.
Une vague d'excitation m'envahit. J'ai toujours fantasmé sur le sexe violent, l'humiliation, mais je n'avais jamais pensé que cela m'arriverait un jour.
— oh oui défoncez moi la bouche monsieur
Mon côté obscène a pris le dessus, je lâche prise et le laisse me traitez comme la salope que je suis.
— Mais oui tes bonnes qu'à ça, les salopes dans ton genre jleur baise la bouche
Il me crache un molard sur le visage puis l'étale sur mon visage.
Il se retire brusquement et me tire vers le haut, violemment il me jette sur le bureau, je comprends, je lui tends mon cul et me cambre, il déchire mon collant et m'enfonce sa bite dans ma chatte, il me pénètre violemment, je commence à pousser des cris
—ferme la salope ! on va t'entendre.
J'essaye, mais j'ai du mal. Au bout de quelques minutes il me remet dans ma position initiale et me crache en plein visage.
Il prend mouchoir pour essayer sa bite et me le tend :
—tiens nettoie ton visage avec ça !
Je m'execute.je tente de me recoiffer et me rhabiller
— Mademoiselle il faut partir je dois faire rentrer l'élève suivant
Je rentre dans une première salle, je reçois mon sujet et j'ai 20 minutes pour le préparer. Mais c'est le trou noir, je ne connais rien sur ce sujet. Je panique, il me faut une bonne note. À cinq minutes de la fin, je me surprends à déboutonner ma chemise, remonter ma jupe, je cherche un rouge à lèvre très rouge que je me mets rapidement sur les lèvres. Si je ne peux pas répondre au sujet je vais devoir user de mes charmes, quelques battements de cil suffiront peut-être à sauver les meubles.
Je rentre dans la salle, Monsieur Michel m'invite à m'assoir, mais ne me regarde pas.
— Allez y mademoiselle
Je commence à bégayer à l'introduction très générale sur sa matière, je me perds dans le peu de choses que je connais, au bout de 2 minutes il m'arrête
—Qu'est-ce que vous racontez. Vous ne connaissez rien enfaite.
—Pardon monsieur, désolé, je suis un peu stressée
—pas d'excuse, on voit bien que vous ne connaissez rien.
—monsieur, il me faut absolument une bonne note, je ferais n'importe quoi
Il me regarde de bas en haut, en s'arrêtant à hauteur de ma poitrine.
— C'est-à-dire ?
—Euh, je ne sais pas….
—Mademoiselle, vous affirmez être prête à tout, c'est une affirmation grave, qu'est-ce que vous êtes prêtes à faire pour avoir une bonne note. D'ailleurs il vous faut combien pour valider ?
Je baisse la tête
—16 messieurs
—16 ! Et bien,il va falloir en faire des choses extraordinaires pour un 16. Alors je vous répète qu'est que vous êtes prêtes à faire ?
Je vois bien où il veut en venir, je ne suis pas maligne, mais je ne vais pas offrir mes charmes pour une note. Je dois lui dire non. Et pourtant, je le regarde droit dans les yeux, et d'un air assuré je réponds :
— tout ce que vous voulez, Monsieur.
— Montrez-moi !
Je me lève et me dirige de l'autre côté de la table, je me mets à genoux et commence à déboutonner son pantalon. Je ne vais quand même pas faire ça ! C'est un prof respecté, mais il est surtout très laid, il est petit, gros, avec un barbe pas entretenu et il doit approcher des 60 ans. Et pourtant, je sors son sexe et l'enfonce dans ma bouche. Je commence des va-et-vient, sa bite durcit dans ma bouche. J'y mets tout mon corps, je le regarde dans les yeux, je maitrise la cadence, je crache sur sa bite. Je me dis que je devrais pouvoir le faire cracher en moins de 5 minutes. Tout d'un coup il prend ma tête et commence à me baiser la bouche.
— alors petite pute, on est tellement conne qu'on doit sucer pour s'en sortir.
Une vague d'excitation m'envahit. J'ai toujours fantasmé sur le sexe violent, l'humiliation, mais je n'avais jamais pensé que cela m'arriverait un jour.
— oh oui défoncez moi la bouche monsieur
Mon côté obscène a pris le dessus, je lâche prise et le laisse me traitez comme la salope que je suis.
— Mais oui tes bonnes qu'à ça, les salopes dans ton genre jleur baise la bouche
Il me crache un molard sur le visage puis l'étale sur mon visage.
Il se retire brusquement et me tire vers le haut, violemment il me jette sur le bureau, je comprends, je lui tends mon cul et me cambre, il déchire mon collant et m'enfonce sa bite dans ma chatte, il me pénètre violemment, je commence à pousser des cris
—ferme la salope ! on va t'entendre.
J'essaye, mais j'ai du mal. Au bout de quelques minutes il me remet dans ma position initiale et me crache en plein visage.
Il prend mouchoir pour essayer sa bite et me le tend :
—tiens nettoie ton visage avec ça !
Je m'execute.je tente de me recoiffer et me rhabiller
— Mademoiselle il faut partir je dois faire rentrer l'élève suivant
Je sors et cours aux toilettes, heureusement il n'y a personne dans le couloir, alors que j'ai presque atteint la toilette, j'aperçois du coin de l'œil M. Leclerc, le chargé de TD qui sort de son bureau. Là je suis foutue ! Il est du genre incorruptible, il va me dénoncer c'est sûr ! Je prie pour que lui ne m'ai pas vu ou n'ai pas compris.
1 minute après que je sois rentrée dans les toilettes, j'entends la porte s'ouvrir.
—Mademoiselle, quelle déception. Je n'avais que peu d'estime pour vous, mais de là à faire ce genre de chose.
—Non Monsieur ce n'est pas ce que vous croyez !
Et merde, en disant ça j'avoue déjà pratiquement.
—Vous êtes vraiment prête à tout ! c'est répugnant ! vous n'êtes qu'une catin ! une pute !
Je baisse la tête de honte !
—Monsieur si vous saviez comment j'ai honte ! Ne me dénoncez pas, je vous en supplie.
—Tu crois que j'ai envie d'avoir une salope dans ton genre en cours au semestre prochain.
Je mouille, toute cette situation me stresse et m'excite à la fois !
—tu es dégoutante.
—Monsieur, je vous en supplie.
Je me jette à genoux, je mets ma bouche au niveau de son entrejambe, j'embrasse son sexe qui durcit à travers le pantalon. Je continue de le supplier, à genoux, les larmes aux yeux.
—Tu es tellement pathétique sale pute ! si tu crois que je vais mettre ma bite dans ta bouche de crasseuse ! tu le mérites pas ! Tout ce que tu mérites s'est d'être enculée comme la salope que tu es !
D'un coup sec, il me tire et me jette sur le lavabo, il soulève ma jupe, attrape mes hanches et me pénètre l'anus violemment.
Je suis vierge à ce niveau la douleur est immense, je pleure, M.Leclerc m'attrape le visage par derrière, un instant je vois mon reflet, le visage déformé par ses mains qui me tire en arrière !
—Dis-le que tu aimes ça, salle pute, dis-le !
—Oui monsieur, j'aime ça ! Continuez !
La sensation est tellement étrange, la douleur se mélange au plaisir.
—continue de me supplier si tu ne veux pas que je te fasse virer !
—Oh monsieur, par pitié ne dites rien, je vous laisserais m'enculer toutes les semaines ! Oh oui continuez !
—Tes qu'une salope ! Un garage à bite !
—Oui monsieur, je serais votre pute si il faut ! N'arrêtez pas, défoncez-moi !
Il finit par jouir, 1 minute plus tard il est parti. Je me retrouve là, assise sur le sol ! Réalisant que je viens de me faire baiser deux fois en 30 minutes pour une putain de bonne note. J'espère au moins que ça a servi !
1 minute après que je sois rentrée dans les toilettes, j'entends la porte s'ouvrir.
—Mademoiselle, quelle déception. Je n'avais que peu d'estime pour vous, mais de là à faire ce genre de chose.
—Non Monsieur ce n'est pas ce que vous croyez !
Et merde, en disant ça j'avoue déjà pratiquement.
—Vous êtes vraiment prête à tout ! c'est répugnant ! vous n'êtes qu'une catin ! une pute !
Je baisse la tête de honte !
—Monsieur si vous saviez comment j'ai honte ! Ne me dénoncez pas, je vous en supplie.
—Tu crois que j'ai envie d'avoir une salope dans ton genre en cours au semestre prochain.
Je mouille, toute cette situation me stresse et m'excite à la fois !
—tu es dégoutante.
—Monsieur, je vous en supplie.
Je me jette à genoux, je mets ma bouche au niveau de son entrejambe, j'embrasse son sexe qui durcit à travers le pantalon. Je continue de le supplier, à genoux, les larmes aux yeux.
—Tu es tellement pathétique sale pute ! si tu crois que je vais mettre ma bite dans ta bouche de crasseuse ! tu le mérites pas ! Tout ce que tu mérites s'est d'être enculée comme la salope que tu es !
D'un coup sec, il me tire et me jette sur le lavabo, il soulève ma jupe, attrape mes hanches et me pénètre l'anus violemment.
Je suis vierge à ce niveau la douleur est immense, je pleure, M.Leclerc m'attrape le visage par derrière, un instant je vois mon reflet, le visage déformé par ses mains qui me tire en arrière !
—Dis-le que tu aimes ça, salle pute, dis-le !
—Oui monsieur, j'aime ça ! Continuez !
La sensation est tellement étrange, la douleur se mélange au plaisir.
—continue de me supplier si tu ne veux pas que je te fasse virer !
—Oh monsieur, par pitié ne dites rien, je vous laisserais m'enculer toutes les semaines ! Oh oui continuez !
—Tes qu'une salope ! Un garage à bite !
—Oui monsieur, je serais votre pute si il faut ! N'arrêtez pas, défoncez-moi !
Il finit par jouir, 1 minute plus tard il est parti. Je me retrouve là, assise sur le sol ! Réalisant que je viens de me faire baiser deux fois en 30 minutes pour une putain de bonne note. J'espère au moins que ça a servi !
3 semaines plus tard, je valide mon semestre grâce à ce 16 biens mérité. Mais j'appréhende la rentrée, je prie pour ne pas me retrouver dans la classe de M Leclerc. Puis arrive la rentrée, j'arrive à mon premier TD. M. Leclerc se tient fièrement à son bureau ! Les deux heures de cours sont longues. Dès que s'est fini je cours pour sortir :
—Mademoiselle attendez je dois vous parler !
Oh non, mais qu'est ce qu'il veut encore. Une fois tout le monde parti, sans même me regarder il me dit de fermer la porte et de venir. Je ne suis pas sûr de comprendre.
—Allez venez ! Pencher vous sur le bureau
—Monsieur, je ne..
—Qu'est ce que ces manières, vous avez oublié ce que vous avez dit ? Que vous je pourrais vous enculer chaque semaine ?
—Monsieur je ne pensais pas…
—Écoute les idiotes dans ton genre ça ne m'intéresse pas de les avoir en cours, ton seul intérêt est d'être la pute de service que je peux enculer.
—d'accord, mais je pourrais peut-être vous sucer ou vous laissez me prendre par la chatte ?
Je demande en baissant mon jean et je penche en avant. Il insère mon anus, je comprends que je n'aurais pas le droit à autre chose. Je vais devoir me faire enculer chaque semaine désormais.
—Mademoiselle attendez je dois vous parler !
Oh non, mais qu'est ce qu'il veut encore. Une fois tout le monde parti, sans même me regarder il me dit de fermer la porte et de venir. Je ne suis pas sûr de comprendre.
—Allez venez ! Pencher vous sur le bureau
—Monsieur, je ne..
—Qu'est ce que ces manières, vous avez oublié ce que vous avez dit ? Que vous je pourrais vous enculer chaque semaine ?
—Monsieur je ne pensais pas…
—Écoute les idiotes dans ton genre ça ne m'intéresse pas de les avoir en cours, ton seul intérêt est d'être la pute de service que je peux enculer.
—d'accord, mais je pourrais peut-être vous sucer ou vous laissez me prendre par la chatte ?
Je demande en baissant mon jean et je penche en avant. Il insère mon anus, je comprends que je n'aurais pas le droit à autre chose. Je vais devoir me faire enculer chaque semaine désormais.
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