Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans les bras de Léo — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans les bras de Léo
Chapitre 4
Une ambiance électrique nous accueille à peine les doubles portes franchies. Une foule se déchaîne au son de la musique qui hurle dans les enceintes. Immédiatement, Albane et moi nous rendons sur la piste, accompagnées par Nicolas et ses amis, tandis que les autres vont prendre un verre au bar. Je n'ai pas pu manquer la tête qu'a faite Léo quand il a vu qu'on était attendu à l'entrée.
Je laisse le rythme prendre possession de mon corps. Les basses résonnent dans ma poitrine. Je lève les bras au-dessus de ma tête, balance mes hanches et sens l'excitation monter. Mon string devient humide, j'ai besoin qu'on me touche, qu'on me prenne, je veux un homme dans mon lit ce soir. Mes mouvements se font plus sensuels, invitants, et Nicolas comprend le message. Il se rapproche de moi, pose ses mains sur mes hanches et accorde ses mouvements aux miens. Très vite, il empoigne mon cul et insère une cuisse entre les miennes. Alors que nous dansons collés serrés, je sens la preuve évidente de son excitation se dresser contre moi.
Je danse lascivement, mes seins s'agitent librement sous ma robe et frottent contre son torse, augmentant la tension entre nous. Alors qu'il raffermit sa prise pour me plaquer plus fermement contre son corps, je me surprends soudain à souhaiter que ce soit Léo à sa place. D'une manière un peu perverse, je me place dos à lui pour danser en m'imaginant entre les bras de mon meilleur ami. Je le vois alors au bar, ses yeux bleus lancent des éclairs et ne me lâchent pas. Je soutiens son regard quelques minutes puis ferme les yeux. D'une main posée sur mon ventre, Nico me plaque un peu plus contre lui et sa queue bandée. Il s'enhardit, envoyant ses mains s'aventurer un peu plus sur mon corps.
Soudain, je sens un grand vide dans mon dos. Je me retourne et vois Nicolas à terre, un Léo furieux au-dessus de lui. Je comprends vite qu'il vient de lui mettre un coup de poing qui l'a fait décoller.
— Putain non, mais ça va pas Léo ! Qu'est-ce que tu fous ?!
Nicolas se relève en se tenant la mâchoire puis s'avance pour riposter, mais je pose une main sur sa poitrine pour l'en empêcher.
— Non arrête ! Laisse-nous s'il te plaît, je vais régler ça.
Après un regard noir, il s'écarte et va rejoindre ses amis qui ont quitté la piste pour boire un verre au bar avec Albane.
— Pourquoi tu l'as frappé ?! On dansait juste putain !
— Je...
— Ce que je fais ne te regarde pas, tu es avec Elise je te rappelle, le coupé-je.
— Je...
— Ce que je fais ne te regarde pas, tu es avec Elise je te rappelle, le coupé-je.
Léo ouvre une nouvelle fois la bouche pour répliquer, mais je l'arrête d'un geste, j'en ai marre de ses conneries, je sature. L'envie de m'amuser et mon excitation sont retombées et j'ai juste envie de rentrer. Je préviens Albane, fais un signe d'excuse à Nicolas non loin de là avant de filer aussitôt vers la sortie.
Arrivée dans le parking souterrain à proximité, je presse le pas pour atteindre ma voiture au plus vite. Vu l'heure, l'endroit est désert, ce qui me rend nerveuse. Ma nuque me picote, j'ai l'impression d'être suivie. Alors que je vais ouvrir ma portière, une main se pose dessus et la bloque. Je me retourne et vois Nicolas avec une ombre qui commence à apparaître sur sa mâchoire là où mon meilleur ami l'a frappé.
— Bah alors tu allais partir sans me dire au revoir ?
— Oui, non, désolée je suis fatiguée de tout ça, je vais rentrer chez moi. On se verra une autre fois ?
— Ouais ton pote est un vrai connard, mais on peut encore finir cette soirée tous les deux.
— Non vraiment j'ai pas la tête à ça, je préfère y aller.
— Allez, tu m'as allumé toute la soirée !
— Qu'est-ce que tu as pas compris dans non ? Retourne avec tes potes et laisse-moi tranquille !
— Je sais que tu en as envie aussi, je l'ai senti pendant qu'on dansait. Et j'ai bien le droit à une compensation après le pain que ton pote m'a mis.
— Oui, non, désolée je suis fatiguée de tout ça, je vais rentrer chez moi. On se verra une autre fois ?
— Ouais ton pote est un vrai connard, mais on peut encore finir cette soirée tous les deux.
— Non vraiment j'ai pas la tête à ça, je préfère y aller.
— Allez, tu m'as allumé toute la soirée !
— Qu'est-ce que tu as pas compris dans non ? Retourne avec tes potes et laisse-moi tranquille !
— Je sais que tu en as envie aussi, je l'ai senti pendant qu'on dansait. Et j'ai bien le droit à une compensation après le pain que ton pote m'a mis.
Mes protestations sont étouffées par ses lèvres qui se posent durement sur les miennes. Ses mains pressent ma poitrine, s'approchent dangereusement de mon sexe et je sens son érection contre mon ventre. Je le mords sauvagement, me débats et tente de le repousser de toutes mes forces. La peur me tenaille lorsqu'il immobilise mes poignets d'une main et qu'il me gifle de l'autre.
— Sale pute, t'as pas intérêt à recommencer !
— ME TOUCHE PAS ! NON ! LAISSE-MOI ! crié-je en ruant dans tous les sens pour essayer de me libérer de son emprise.
— Crie autant que tu veux, personne ne t'entendra ici.
— ME TOUCHE PAS ! NON ! LAISSE-MOI ! crié-je en ruant dans tous les sens pour essayer de me libérer de son emprise.
— Crie autant que tu veux, personne ne t'entendra ici.
Utilisant tout son corps pour m'immobiliser contre la voiture, il pose sa main libre sur ma poitrine et pince méchamment l'un de mes tétons. Un sourire vicieux ourle ses lèvres lorsqu'il m'entend grogner de douleur entre deux appels à l'aide et insultes à son encontre.
— Hmmm quelle belle paire, j'ai fantasmé dessus toute la soirée. On met pas une robe comme ça sans soutif si on a pas envie de se faire sauter.
— Ne la touche pas enfoiré !
— Ne la touche pas enfoiré !
Après un bruit de course, Léo surgit de nulle part, le percute et l'envoie à terre. Nicolas se relève et tente de le frapper, mais il ne fait pas le poids. Mon meilleur ami esquive facilement le coup et le maîtrise rapidement grâce à ses années de pratique des arts martiaux. D'un coup de poing précis, il l'envoie une nouvelle fois à terre.
— Dégage avant que je te casse vraiment la gueule !
Le visage amoché, Nicolas décampe après nous avoir insultés.
— Ça va ? Léo prend doucement mon visage entre ses mains et me scrute l'air inquiet.
Incapable de parler, je hoche simplement la tête. Rassuré, il me serre dans ses bras et je me détends à son contact.
— Viens, je te ramène, dit-il en prenant mes clefs.
Le trajet se passe en silence, il garde une main sur mon genou qu'il caresse du pouce. Je sursaute soudain :
— Merde, Albane ! Elle buvait un verre avec les potes de l'autre con, il faut la prévenir !
— T'inquiète pas, j'ai déjà envoyé un message sur notre groupe whatsapp, Marco et Lucas sont avec elle.
— Merci, tu penses à tout...
— T'inquiète pas, j'ai déjà envoyé un message sur notre groupe whatsapp, Marco et Lucas sont avec elle.
— Merci, tu penses à tout...
Nous arrivons finalement devant ma porte sans qu'aucune parole supplémentaire ne soit prononcée. Je la déverrouille et me tourne vers Léo qui franchit l'espace qui nous sépare d'un pas pour m'embrasser doucement. J'arrête de me voiler la face pour me laisser aller à ce baiser. Ce que je ressens pour lui va bien au-delà du désir et si je le repousse maintenant, je m'en voudrais toute ma vie. Tant pis si je risque de souffrir.
Toute la pression de la soirée retombe alors que nous nous embrassons. Très vite une tension différente monte entre nous et notre baiser devient plus passionné. Sans nous lâcher, nous entrons dans la maison en titubant. Alors que la porte claque dans mon dos, il m'attrape par les fesses pour m'asseoir sur le premier meuble à proximité. Je gémis lorsqu'il saisit ma lèvre inférieure entre ses dents pour la mordiller. Son bassin s'insère entre mes cuisses et j'enroule mes jambes autour de lui pour le presser plus fortement contre moi. Je relève la tête pour qu'il accède à mon cou, qu'il parsème de baisers en descendant jusqu'à ma clavicule. Je saisis son t-shirt, le passe par-dessus sa tête et en profite pour admirer les muscles bien dessinés qui roulent sous sa peau. Léo m'attrape par la nuque pour me donner un nouveau baiser passionné.
Entre ses bras, son corps pressé contre le mien, j'oublie tout : Elise, Nicolas, ma peur de le perdre et je me laisse aller aux sensations qu'il me procure.
Je glisse mes doigts sur son ventre qui frémit à mon contact et déboutonne son jean. Je le sens se tendre alors que je passe ma main à l'intérieur pour saisir son membre à travers son boxer. Léo lâche un grognement contre mes lèvres. Je presse son sexe tendu puis fais aller et venir ma paume contre lui. Ses mains saisissent à son tour le bas de ma robe et il me la retire rapidement. Libérés de toute entrave, mes seins jaillissent et attirent son regard. Sans perdre un instant, il prend un téton en bouche qu'il suce avidement tandis qu'il fait rouler l'autre entre ses doigts habiles. Je gémis et passe une main dans ses cheveux pour le retenir contre moi. Lorsqu'il relève la tête, nos regards se croisent et reflètent un désir identique.
Je glisse mes doigts sur son ventre qui frémit à mon contact et déboutonne son jean. Je le sens se tendre alors que je passe ma main à l'intérieur pour saisir son membre à travers son boxer. Léo lâche un grognement contre mes lèvres. Je presse son sexe tendu puis fais aller et venir ma paume contre lui. Ses mains saisissent à son tour le bas de ma robe et il me la retire rapidement. Libérés de toute entrave, mes seins jaillissent et attirent son regard. Sans perdre un instant, il prend un téton en bouche qu'il suce avidement tandis qu'il fait rouler l'autre entre ses doigts habiles. Je gémis et passe une main dans ses cheveux pour le retenir contre moi. Lorsqu'il relève la tête, nos regards se croisent et reflètent un désir identique.
— Je vais tellement te faire jouir que tu n'auras plus jamais envie de t'éloigner de moi.
Sur ces mots, Léo me soulève, m'emmène dans ma chambre et m'allonge sur le lit. Il se déshabille en quelques secondes avant de me rejoindre. Impatient, il agrippe mon string humide de désir et le fait glisser le long de mes jambes. Je me redresse sur les coudes pour le regarder écarter mes cuisses afin d'accéder à ma chatte trempée. Ses doigts effleurent mes genoux et remontent lentement en direction de mon tunnel. Enfin, deux doigts s'introduisent en moi et je me laisse tomber sur l'oreiller en gémissant. Impatiente, je me cambre pour venir à leur rencontre, les doigts crispés sur les draps. Sa bouche se pose sur mon clitoris pour me dévorer sans retenue. Je gémis continuellement sous l'action combinée de sa langue et de ses doigts qui vont et viennent en moi. Très vite, il en rajoute un troisième, ce qui me fait succomber un peu plus.
— Tu es à moi, jouis pour moi bébé !
Sa bouche revient sur mon sexe, il mordille mon bourgeon et je me liquéfie. J'explose autour de ses doigts dans un orgasme fulgurant qu'il accompagne jusqu'au bout. Après quelques derniers coups de langue sur mon bouton sensible, Léo rampe vers moi et caresse ma joue.
— Je n'en ai pas encore fini avec toi bébé.
Lorsqu'il m'embrasse, je sens mon goût sur ses lèvres. Sa main repart entre mes cuisses pour frotter mon clito et je halète contre sa bouche. Deux doigts reprennent possession de moi pendant que son pouce appuie sur le nœud de nerfs à chaque va-et-vient. Très rapidement, un désir intense flambe à nouveau dans mes veines. J'ai envie de sa queue en moi, qu'il me prenne profondément. Je noue mes bras autour de lui en murmurant à son oreille :
— Je te veux, prends-moi maintenant !
Aussitôt il se positionne contre mon ouverture et je sens sa queue m'étirer au fur et à mesure de sa progression. J'emprisonne ses hanches entre mes jambes et ce mouvement le fait me pénétrer plus profondément. Nous gémissons à l'unisson, renversés par les sensations qui nous traversent. Léo adopte aussitôt un rythme soutenu et me pilonne. Je savoure sa queue qui me comble parfaitement, ses coups de boutoir me font tressaillir à chaque fois qu'il heurte ce point sensible au fond de moi. Il me martèle avec ardeur et très vite, je sens ma chatte se contracter autour de sa queue. Envahie par le plaisir, je jouis une nouvelle fois en criant son prénom. Après quelques derniers coups de reins, Léo s'enfonce jusqu'à la garde et explose à son tour dans un grognement sourd. Je savoure chacun des soubresauts de sa verge pendant qu'il me remplit. Après quelques instants, il roule sur le dos, m'attire contre son torse et nous nous endormons rapidement.
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Commentaires ()
C'est délicieusement écrit. Certes c'est un peu fleur bleue, mais j'adore cela.