Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Binaire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Binaire
Chapitre 1
Vous avez dit Binaire…
Qui suis-je, quel est mon genre, mon orientation sexuelle, quels désirs animent ma libido, mes fantasmes…
Notre société classe, catégorise, catalogue, cette taxonomie est réductrice, elle divise et oppose…
Qui suis-je, quel est mon genre, mon orientation sexuelle, quels désirs animent ma libido, mes fantasmes…
Notre société classe, catégorise, catalogue, cette taxonomie est réductrice, elle divise et oppose…
Me concernant je suis venu au monde avec un sexe masculin, j'ai donc été éduqué comme tel… C'est donc naturellement que suivant les conventions que je suis devenu hétérosexuel.
Jusqu'à ma dix-neuvième année, je me comportais donc comme tel…
Mes premiers pas dans cette sexualité semblaient confirmer l'éducation que j'avais reçu !
Jusqu'à ma dix-neuvième année, je me comportais donc comme tel…
Mes premiers pas dans cette sexualité semblaient confirmer l'éducation que j'avais reçu !
À dix-neuf ans, j'avais donc quelques conquêtes à mon actif, sans pour autant être un donjuan. J'étais hétérosexuel, normal quoi, d'ailleurs pourquoi aurais-je remis en cause cette convention… Mes désirs, ma libido, mes fantasmes, concordaient à merveille avec cette orientation sexuelle !
Cette année-là, en fin de première année de fac d'éco, je postulais dans une banque pour un job d'été… Après un entretien réussi avec la DRH, j'étais présenté à ma future tutrice, Madame Patricia…
Une femme mûre pour moi, vingt-six ans… J'apprenais à la connaitre au fil des journées de nos journées de travail. Déterminée, professionnelle, une assurance à toute épreuve, sa voix et son charisme me captivaient !
Toujours élégante, classe, au physique pulpeux, je la trouvais bandante ! Il est vrai qu'un monde la séparait de mes jeunes conquêtes de cette femme !
Une superbe rousse, aux cheveux longs ondulés, un mètre soixante-cinq, une soixantaine de kilos aux formes redoutables… Pour ne pas dire provocantes !
Une femme mûre pour moi, vingt-six ans… J'apprenais à la connaitre au fil des journées de nos journées de travail. Déterminée, professionnelle, une assurance à toute épreuve, sa voix et son charisme me captivaient !
Toujours élégante, classe, au physique pulpeux, je la trouvais bandante ! Il est vrai qu'un monde la séparait de mes jeunes conquêtes de cette femme !
Une superbe rousse, aux cheveux longs ondulés, un mètre soixante-cinq, une soixantaine de kilos aux formes redoutables… Pour ne pas dire provocantes !
Assez rapidement, une certaine complicité s'installe entre nous, si bien qu'à peine deux mois après mon embauche, elle m'invite pour une soirée chez elle entre amis, à Puteaux ! Bien que surpris, j'accepte trop curieux de la découvrir en dehors de l'environnement professionnel.
La soirée est conviviale, nous sommes six ou sept, je papote, plaisante avec les uns et les autres, mais impossible de partager un moment en tête à tête avec la belle Patricia !
La soirée se termine, les invités partent les uns après les autres… Je m'apprête à en faire de même, lorsque Jean-Charles, son colocataire de demande si je veux bien lui filer un coup de main à remettre de l'ordre, Patricia me raccompagnera en voiture après…
La soirée est conviviale, nous sommes six ou sept, je papote, plaisante avec les uns et les autres, mais impossible de partager un moment en tête à tête avec la belle Patricia !
La soirée se termine, les invités partent les uns après les autres… Je m'apprête à en faire de même, lorsque Jean-Charles, son colocataire de demande si je veux bien lui filer un coup de main à remettre de l'ordre, Patricia me raccompagnera en voiture après…
J'accepte, et je me mets à la tâche, une petite heure plus tard l'appart est nickel…
J'attends sagement que Patricia me reconduise chez mes parents à Neuilly de l'autre côté du pont…
Elle est crevée, elle a un peu trop bu, elle propose de passer la nuit dans son canapé lit !
Comment je suis devenu son amant ? Une certitude, ce n'est pas de mon initiative, je la trouve très attirante, séduisante, mais… C'est un Everest, impossible d'envisager son ascension !
J'attends sagement que Patricia me reconduise chez mes parents à Neuilly de l'autre côté du pont…
Elle est crevée, elle a un peu trop bu, elle propose de passer la nuit dans son canapé lit !
Comment je suis devenu son amant ? Une certitude, ce n'est pas de mon initiative, je la trouve très attirante, séduisante, mais… C'est un Everest, impossible d'envisager son ascension !
Nous avons ouvert le canapé lit, alors Jean-Charles nous abandonnait en nous souhaitant bonne nuit… Finalement, faire le lit m'a été fatale, je me suis retrouvé dans le lit de Patricia sans vraiment comprendre à quel moment cela avait dérapé !
C'est elle qui a pris les choses en mains, elle a dirigé, même nos ébats, j'étais sous son emprise, un peu comme à la banque, elle m'expliquait, j'appliquais !
Je vous assure à aucun moment je n'ai pensé être au travail… Fantastique, le plaisir avec un grand P, jamais atteint jusqu'à ce jour… Ébahi, je découvrais véritablement le plaisir charnel.
Notre relation, tutrice / stagiaire, venait de basculer, nous étions amants je la découvrais très intimement…
Je vous assure à aucun moment je n'ai pensé être au travail… Fantastique, le plaisir avec un grand P, jamais atteint jusqu'à ce jour… Ébahi, je découvrais véritablement le plaisir charnel.
Notre relation, tutrice / stagiaire, venait de basculer, nous étions amants je la découvrais très intimement…
Cette célibataire, libérée, une féministe des premières heures, indomptable, elle dirigeait sa vie privé, sa sexualité, aussi professionnelle que dans son travail à la banque !
Notre liaison a duré cinq mois… Une période magique, je passais l'essentielle de mes nuits chez elle, à la banque nous ne laissions rien transparaitre, personne n'était au courant.
C'était une maitresse insatiable, exigeante, au fil de ses confidences je découvrais que sa sexualité n'était pas uniquement hétéro, une aventurière du sexe, curieuse, libertine, lesbienne à l'occasion…
Notre liaison a duré cinq mois… Une période magique, je passais l'essentielle de mes nuits chez elle, à la banque nous ne laissions rien transparaitre, personne n'était au courant.
C'était une maitresse insatiable, exigeante, au fil de ses confidences je découvrais que sa sexualité n'était pas uniquement hétéro, une aventurière du sexe, curieuse, libertine, lesbienne à l'occasion…
Nous nous sommes séparés tout en restant très proche… Je n'arrivais pas à assumer notre relation, elle m'étouffait, elle était trop… Gourmande, Possessive, Jalouse, trop dominante…
J'ai pris peur…
Il m'a fallu prendre mon courage à deux mains pour lui annoncer, très déçue, car elle avait le béguin pour moi…
Moi sans être amoureux, j'avais beaucoup de tendresse, et malgré mes craintes, mon désir d'elle restait intacte…
J'ai pris peur…
Il m'a fallu prendre mon courage à deux mains pour lui annoncer, très déçue, car elle avait le béguin pour moi…
Moi sans être amoureux, j'avais beaucoup de tendresse, et malgré mes craintes, mon désir d'elle restait intacte…
Nous sommes donc restés amis et très proches, complices…
Si proche que quelques semaines après notre séparation, nous refaisions l'amour, et depuis cela nous arrive plus ou moins régulièrement.
Cela ne dure jamais plus d'une nuit ou deux, au-delà, mes craintes renaissent et je me sauve jusqu'à la prochaine fois !
Si proche que quelques semaines après notre séparation, nous refaisions l'amour, et depuis cela nous arrive plus ou moins régulièrement.
Cela ne dure jamais plus d'une nuit ou deux, au-delà, mes craintes renaissent et je me sauve jusqu'à la prochaine fois !
Mes fréquentes visites chez de Patricia m'ont permis de sympathiser avec son colocataire, Jean-Charles, banquier lui aussi.
Je suis devenu un membre de leur petite bande d'amis !
Au milieu de cette bande, je suis le petit jeune, le seul étudiant, au milieu de ces adultes, ils ont tous six ou sept ans de plus, et tous ont un job !
Je suis devenu un membre de leur petite bande d'amis !
Au milieu de cette bande, je suis le petit jeune, le seul étudiant, au milieu de ces adultes, ils ont tous six ou sept ans de plus, et tous ont un job !
Dans ce groupe, Il y a trois jeunes femmes, dont Patricia, et quatre garçons dont moi.
Parmi les garçons, Jean Charles, son colocataire et ex-collègue de Patricia, il travaille à présent dans une autre agence.
Peu à peu intégré à cette bande, chacun peu à peu chacun s'est confié, dévoilant quelques secrets des uns et des autres…
Parmi les garçons, Jean Charles, son colocataire et ex-collègue de Patricia, il travaille à présent dans une autre agence.
Peu à peu intégré à cette bande, chacun peu à peu chacun s'est confié, dévoilant quelques secrets des uns et des autres…
C'est de cette façon que j'appris la potentielle homosexualité de Jean Charles, JC pour les intimes. Aucun n'était affirmatif, juste des bruits, des ragots ! Mais personne ne l'a jamais vu avec une petite copine, alors !
J'avoue que c'est un choc, je le fréquente depuis un moment, nous avons souvent discuté ensemble, rien ne me le laissait penser…
Je suis troublé, primo, parce que je trouve cela injuste de lui coller cette étiquette sans preuve… Secundo, je n'ai jamais fréquenté d'homo, il serait le premier avec qui je sympathise !
Et puis homo, ce bruit circulait sans preuve formelle, rien dans son look ou dans son comportement ne le laissait supposer, certes il n'est pas le plus viril d'entre nous, et alors, je suis non plus le plus viril de la bande ! Mais contrairement à lui, ma liaison avec Patricia prouvait mon hétérosexualité ! Lui était célibataire et sans petite amie connue !
J'avoue que c'est un choc, je le fréquente depuis un moment, nous avons souvent discuté ensemble, rien ne me le laissait penser…
Je suis troublé, primo, parce que je trouve cela injuste de lui coller cette étiquette sans preuve… Secundo, je n'ai jamais fréquenté d'homo, il serait le premier avec qui je sympathise !
Et puis homo, ce bruit circulait sans preuve formelle, rien dans son look ou dans son comportement ne le laissait supposer, certes il n'est pas le plus viril d'entre nous, et alors, je suis non plus le plus viril de la bande ! Mais contrairement à lui, ma liaison avec Patricia prouvait mon hétérosexualité ! Lui était célibataire et sans petite amie connue !
Voilà plus d'un an que je fréquente cette bande. La petite bande se retrouve tous les week-end, pour des sorties variées, discothèque, restaurant, ciné, ou simplement boire un pot dans notre QG, le drugstore Bellini à Puteaux.
JC est le moins assidu, il participe rarement à nos sorties, on le voit juste pour partager un restau, et le plus souvent pour boire des coups au drugstore !
Un samedi soir sans sortie planifiée, nous retrouvons notre triste QG. Nous buvons quelques bières, tout en papotant avec plus ou moins de légèreté…
Moi, je suis un peu en retrait… Je viens de me faire plaquer par ma copine, une relation de plus de deux mois, j'ai les glandes ! Patricia sent immédiatement qu'il y a une opportunité !
Elle qui espère toujours renouer une relation plus régulière… C'est une opportunité !
JC est le moins assidu, il participe rarement à nos sorties, on le voit juste pour partager un restau, et le plus souvent pour boire des coups au drugstore !
Un samedi soir sans sortie planifiée, nous retrouvons notre triste QG. Nous buvons quelques bières, tout en papotant avec plus ou moins de légèreté…
Moi, je suis un peu en retrait… Je viens de me faire plaquer par ma copine, une relation de plus de deux mois, j'ai les glandes ! Patricia sent immédiatement qu'il y a une opportunité !
Elle qui espère toujours renouer une relation plus régulière… C'est une opportunité !
Minuit trente, le drugstore ferme ses portes, nous sommes sur le trottoir quelques bises d'adieux… Le groupe se dissous et chacun regagne ses pénates. Nous ne sommes plus que trois, nous marchons quelques mètres ensemble avant que nos routes se séparent… J'éprouve quelques difficultés à marcher droit, trois pintes de bière, c'est trop pour moi, bonjour les dégâts !
J'habite de l'autre côté du pont de Neuilly, près de la porte maillot, une grosse demi-heure de supplice, mon scooter est en panne !
J'habite de l'autre côté du pont de Neuilly, près de la porte maillot, une grosse demi-heure de supplice, mon scooter est en panne !
Novembre, en plus il fait froid et je marche avec des sabots à bascule, c'est pas gagné !
Patricia me chambre, elle me trouve trop drôle !
Elle me propose son hospitalité, altruiste mais pas seulement ! J'accepte bien volontiers. Elle partage avec JC, un beau F4, en duplex dans un immeuble de standing récent, sur les quais de Seine.
Cinq minutes après nous arrivons, je me jette dans le canapé, épuisé, et pompette !
Patricia m'invite me mettre l'aise avant de partir dans sa chambre. Jean-Charles, après s'être délesté de quelques fringues s'allonge sur le tapis, calé avec des coussins sur le fauteuil face à moi.
Patricia me chambre, elle me trouve trop drôle !
Elle me propose son hospitalité, altruiste mais pas seulement ! J'accepte bien volontiers. Elle partage avec JC, un beau F4, en duplex dans un immeuble de standing récent, sur les quais de Seine.
Cinq minutes après nous arrivons, je me jette dans le canapé, épuisé, et pompette !
Patricia m'invite me mettre l'aise avant de partir dans sa chambre. Jean-Charles, après s'être délesté de quelques fringues s'allonge sur le tapis, calé avec des coussins sur le fauteuil face à moi.
Patricia revient démaquillée, en tenue de nuit, teeshirt et short. Elle nous met de la musique, « The Temptations », et nous propose un dernier un verre…
Une fois tout le monde installé, elle oriente la conversation sur ma dernière déconvenue sentimentale !
La chaleur infernale de l'appart, contraste avec le froid du dehors, les bières, et ce dernier verre d'alcool, c'est trop ! La tête me tourne, j'ai des bouffées de chaleur, bref je ne suis pas frais, Patricia s'en aperçoit,
Une fois tout le monde installé, elle oriente la conversation sur ma dernière déconvenue sentimentale !
La chaleur infernale de l'appart, contraste avec le froid du dehors, les bières, et ce dernier verre d'alcool, c'est trop ! La tête me tourne, j'ai des bouffées de chaleur, bref je ne suis pas frais, Patricia s'en aperçoit,
— Dom, mets-toi à l'aise, de toute façon tu ne vas pas dormir tout habiller !
Dom, c'est moi, vous l'avez deviné, j'approche des vingt ans, j'ai les cheveux longs châtains, les yeux marrons et je mesure 171 cm, pour 67 kg, je suis musclé et assez mince ! J'ôte mon pull, mes chaussures, chaussettes et pantalon, je suis en débardeur et caleçon…, Au moment où j'allais me reposer dans le canapé, la tête me tourne de nouveau, je prends mon visage dans les mains. Les mains douces de Patricia se posent sur mon épaule, elle me guide, je m'allonge, posant ma tête sur sa cuisse nue ! Allongé sur le dos, les yeux fermés j'essaie de maitriser ma nausée !
La lumière se tamise, sans doute Jean-Charles, Patricia, n'ayant pas bougé. Toujours sur le même fond musical, pour la première fois, JC parle sa vie intime, de sa détresse sentimentale, de sa frustration sexuelle ! Malgré mon état, j'entrevois la possibilité d'enfin mettre fin aux ragots dont il fait l'objet !
— Je ne te crois pas, t'es beau mec, grand, blond, toujours bien fringué, tu dois faire un malheur !
Il ne répond pas, c'est Patricia qui prend la parole.
— Dom, tout le monde n'est pas comme toi !
— Comme quoi…
— Je veux dire que la sexualité ne se résume pas seulement à ta vision binaire d'hétéro !
— Merde, tu peux faire simple, je suis un peu embrumé, je ne comprends rien…
— Dom, tu es attiré par les femmes, non !
— Oui, bien sûr !
— Et bien JC a une autre attirance, une sexualité différente, il aime les hommes…
— Bon, oui… C'est pas grave, ça ne me choque pas, les goûts, les couleurs, moi aussi j'aime les hommes, mes copain !
— Comme quoi…
— Je veux dire que la sexualité ne se résume pas seulement à ta vision binaire d'hétéro !
— Merde, tu peux faire simple, je suis un peu embrumé, je ne comprends rien…
— Dom, tu es attiré par les femmes, non !
— Oui, bien sûr !
— Et bien JC a une autre attirance, une sexualité différente, il aime les hommes…
— Bon, oui… C'est pas grave, ça ne me choque pas, les goûts, les couleurs, moi aussi j'aime les hommes, mes copain !
Jean-Charles, me regarde, il sourit… Après un silence, il continue ses confidences… Il évoque les complexités de sa sexualité, la clandestinité, le mensonge permanent, à ses proches, à ses amis, ses collègues… La honte, la frustration ne pouvoir vivre ses relations au grand jour, sans compter les petits copains qui n'assument pas, bref beaucoup de déceptions !
Je l'écoute avec une empathie engourdie, j'ai de plus en de mal à garder les yeux ouvert. Je lutte contre le sommeil, Patricia, en profite pour glisser une main dans mon teeshirt, et jouer avec mes tétons… Elle a surement envie de moi, je n'ai ni la force, ni l'envie de lui résister !
Je l'écoute avec une empathie engourdie, j'ai de plus en de mal à garder les yeux ouvert. Je lutte contre le sommeil, Patricia, en profite pour glisser une main dans mon teeshirt, et jouer avec mes tétons… Elle a surement envie de moi, je n'ai ni la force, ni l'envie de lui résister !
Certes, je ne suis pas vraiment en état, mais je n'ai pas fait l'amour depuis un moment !
Pendant un instant, je me dis que cela n'est pas raisonnable, à chaque fois que nous rebaisons, cela se termine de la même façon ! Nous allons encore forniquer comme des fous un jour ou deux, et je vais à nouveau la planter…
Faire l'amour avec elle est si jubilatoire, divin, une bombe sexuelle, exténuante !
Pendant un instant, je me dis que cela n'est pas raisonnable, à chaque fois que nous rebaisons, cela se termine de la même façon ! Nous allons encore forniquer comme des fous un jour ou deux, et je vais à nouveau la planter…
Faire l'amour avec elle est si jubilatoire, divin, une bombe sexuelle, exténuante !
Je sombre doucement dans les bras de Morphée, la dernière chose dont je me souviens, sa main est descendue jusqu'à mon caleçon, elle a baissé l'élastique de mon caleçon sous mes couilles, dégageant mon chibre bandé ! Ses doigts nonchalants effleuraient ma tige toute dure, surpris qu'elle me caresse de cette façon devant Jean-Charles !
Depuis que nous sommes amants ce n'était jamais arrivé !
Malgré ses taquineries lubriques, je sombre dans les bras de Morphée ! Un sommeil profond. Combien de temps je reste profondément endormi, je ne sais pas, en revanche mon sommeil éthylique est agité ! Je rêve de sexe, de caresses érotiques, mon rêve est si intense, qu'il semble réel…
Malgré ses taquineries lubriques, je sombre dans les bras de Morphée ! Un sommeil profond. Combien de temps je reste profondément endormi, je ne sais pas, en revanche mon sommeil éthylique est agité ! Je rêve de sexe, de caresses érotiques, mon rêve est si intense, qu'il semble réel…
L'intensité charnelle de ce rêve finit par troubler mon sommeil, les sensations de caresses sont si réelles, qu'elles finissent par me réveiller !
Je suis seul dans le canapé, couvert d'une légère couverture.
Je vais aux toilettes qui jouxtent la chambre de JC.
Après avoir tiré la chasse, j'entends comme de faibles lamentations !
Je m'approche de la porte de JC, c'est bien lui…
Je toque à sa porte !
Je suis seul dans le canapé, couvert d'une légère couverture.
Je vais aux toilettes qui jouxtent la chambre de JC.
Après avoir tiré la chasse, j'entends comme de faibles lamentations !
Je m'approche de la porte de JC, c'est bien lui…
Je toque à sa porte !
— Ça va JC, tu as besoin de quelque chose !
Aucune réponse si ce n'est un silence…
J'allais repartir vers mon canapé, lorsque sa porte s'ouvre…
J'allais repartir vers mon canapé, lorsque sa porte s'ouvre…
— Désolé Dom, je t'ai réveillé…
— Pas du tout, c'est un rêve à la con qui m'a sorti du sommeil.
— Un cauchemar alors…
— Pas du tout un rêve de sexe, un truc de fou, tu sais, le genre de rêve que tu fais lorsque tu es un peu en manque !
— Bien venu au club, chez moi c'est chronique !
— Je vais m'allonger JC, viens si tu veux on va papoter un peu…
— OK.
— Pas du tout, c'est un rêve à la con qui m'a sorti du sommeil.
— Un cauchemar alors…
— Pas du tout un rêve de sexe, un truc de fou, tu sais, le genre de rêve que tu fais lorsque tu es un peu en manque !
— Bien venu au club, chez moi c'est chronique !
— Je vais m'allonger JC, viens si tu veux on va papoter un peu…
— OK.
Je m'allonge et JC se pose sur la carpette, à côté de moi.
Notre conversation n'est pas très dynamique, je somnole plus ou moins…
Nous tournons en rond autour de nos désirs frustrés, de nos idéaux !
Après coup, je me souviens d'un passage qui me marque, son idéal masculin, après réflexion, ce qu'il me décrit, c'est moi !
Notre conversation n'est pas très dynamique, je somnole plus ou moins…
Nous tournons en rond autour de nos désirs frustrés, de nos idéaux !
Après coup, je me souviens d'un passage qui me marque, son idéal masculin, après réflexion, ce qu'il me décrit, c'est moi !
Devant le sommeil qui nous gagne irrémédiablement nous capitulons, avant de regagner sa chambre,
— Tu permets que te fasse un calin…
Il me fait de la peine, son manque n'est en rien comparable au mien, j'imagine à présent la complexité des relations dû à son orientation sexuelle…
Je me redresse nous nous prenons dans les bras, joue contre joue, il me dépose un baiser le cou… Surpris par son initiative autant que par la douceur de ses lèvres !
Notre étreinte se relâche, il me regarde dans les yeux sans un mots, et dans un élan pulsionnel, il pose ses lèvres voluptueuses sur les miennes, je n'ai pas le temps de réagir, ni de protesté, déjà la porte de sa chambre se referme…
Je me redresse nous nous prenons dans les bras, joue contre joue, il me dépose un baiser le cou… Surpris par son initiative autant que par la douceur de ses lèvres !
Notre étreinte se relâche, il me regarde dans les yeux sans un mots, et dans un élan pulsionnel, il pose ses lèvres voluptueuses sur les miennes, je n'ai pas le temps de réagir, ni de protesté, déjà la porte de sa chambre se referme…
Je reste coi, son besoin de câlin, son étreinte, ses baisers, et les mots qui décrivaient son idéal masculin, tout ça m'interpelle…
Celui qu'il décrivait, c'était bien moi, c'est de moi dont il a envie !
Je sombre un sommeil plein d'interrogation !
Celui qu'il décrivait, c'était bien moi, c'est de moi dont il a envie !
Je sombre un sommeil plein d'interrogation !
Trois semaines se sont écoulées depuis les confidences de JC et cette étreinte surprenante !
Je suis toujours célibataire, et je n'ai pas fait l'amour depuis cette soirée, c'est ma plus longue disette sexuelle depuis longtemps.
Nouvelle soirée drugstore, nous sommes en petit comité, Patricia est Angleterre en formation pour sa banque. Comme d'habitude nous nous faisons jeter à la fermeture.
Échange de bises, et nous nous séparons… J'enfourche mon scooter, lorsque JC me propose de venir prendre un verre chez lui !
Je suis toujours célibataire, et je n'ai pas fait l'amour depuis cette soirée, c'est ma plus longue disette sexuelle depuis longtemps.
Nouvelle soirée drugstore, nous sommes en petit comité, Patricia est Angleterre en formation pour sa banque. Comme d'habitude nous nous faisons jeter à la fermeture.
Échange de bises, et nous nous séparons… J'enfourche mon scooter, lorsque JC me propose de venir prendre un verre chez lui !
Sur le moment, j'accepte, je ne pense même à notre dernière soirée !
Ce n'est qu'une fois installé confortablement chez lui, un verre à la main que des flashs me reviennent…
Nous parlons de mes études, de son job, de la pluie du beau temps, j'évite soigneusement les sujets trop intimes !
Ce n'est qu'une fois installé confortablement chez lui, un verre à la main que des flashs me reviennent…
Nous parlons de mes études, de son job, de la pluie du beau temps, j'évite soigneusement les sujets trop intimes !
Il se lève, cherche un moment dans ses vinyles, avant de lancer sur sa platine, Barry White, musique soul, sensuelle et mielleuse…
Alors que nous étions jusque-là assis l'un en face l'autre, il vient s'assoir tout contre moi ! Nous avons pas mal bu, comme chaque fois où nous passons la soirée au drugstore…
Plus un mot, je n'ose interrompre le silence, lorsque sa main glisse dans mon dos me faisant frissonner, elle glisse jusqu'à mon cou, une légère pression, et je comprends, il veut m'enlacer !
Je le repousse gentiment, il me sourit, ça n'a pas l'air de le contrarié, je dois absolument lever toute ambiguïté sur notre relation !
Alors que nous étions jusque-là assis l'un en face l'autre, il vient s'assoir tout contre moi ! Nous avons pas mal bu, comme chaque fois où nous passons la soirée au drugstore…
Plus un mot, je n'ose interrompre le silence, lorsque sa main glisse dans mon dos me faisant frissonner, elle glisse jusqu'à mon cou, une légère pression, et je comprends, il veut m'enlacer !
Je le repousse gentiment, il me sourit, ça n'a pas l'air de le contrarié, je dois absolument lever toute ambiguïté sur notre relation !
— Désolé JC, ce qui s'est passé l'autre jour, c'était par amitié, par compassion… Je ne suis pas attiré par les hommes !
— Je comprends, aucun de souci, accorde-moi une petite demi-heure, je pense pouvoir te faire changer d'avis !
— Comment ça, bon ok, je demande à voir je suis curieux de savoir ce qui pourrait me faire changer d'avis !
— Je comprends, aucun de souci, accorde-moi une petite demi-heure, je pense pouvoir te faire changer d'avis !
— Comment ça, bon ok, je demande à voir je suis curieux de savoir ce qui pourrait me faire changer d'avis !
Sur ce, il se lève et se dirige vers sa chambre, avant de disparaitre, il me fait un clin d'œil coquin ! J'hallucine, son clin d'œil, c'est un peu trop… Il m'intrigue, qu'est-il parti faire dans sa chambre ! Je me ressers un verre, les minutes s'égrènent, cela fait bientôt plus de trente minutes qu'il m'a abandonné !
La poignée de sa chambre tourne, la porte s'entrebâille, une main que je devine à peine, cherche le variateur de lumière, la lumière se tamise… La porte s'ouvre en grand…
Je me lève brusquement, je renverse mon verre de rhum, les yeux exorbités, devant moi une créature sidérale s'avance, juchée sur des talons aiguilles vertigineux, de longs cheveux noirs, son maquillage un poil excessif, des lèvres rouges et pulpeuses, et des faux ongles vernis de la même couleur !
Sans vêtements, simplement vêtu d'une guêpière à jarretelles et de bas rouge assortis, un point c'est tout ! Sa poitrine nue, embryonnaire, un seul détail saillant, ses tétons, ornés d'un piercing en forme d'anneau…Et une jolie verge bandée…
Sans vêtements, simplement vêtu d'une guêpière à jarretelles et de bas rouge assortis, un point c'est tout ! Sa poitrine nue, embryonnaire, un seul détail saillant, ses tétons, ornés d'un piercing en forme d'anneau…Et une jolie verge bandée…
La poitrine en moins, son long clito en plus, ce corps exprime une féminité presque excessive, sans aucune pilosité… La créature se déplace avec une élégance féline, dans ma direction !
Je suis scotché par cette féminité très singulière, cette ambiguïté sulfureuse est terriblement troublante, excitante, d'ailleurs je crois avoir bandé à l'instant ou je l'ai vu… Je ne suis pas le seul, enfin… Elle exhibe sans vergogne un chibre dans une érection phénoménale, droit comme I majuscule…
Je suis scotché par cette féminité très singulière, cette ambiguïté sulfureuse est terriblement troublante, excitante, d'ailleurs je crois avoir bandé à l'instant ou je l'ai vu… Je ne suis pas le seul, enfin… Elle exhibe sans vergogne un chibre dans une érection phénoménale, droit comme I majuscule…
Je reluque béatement, j'hallucine, si bien que lorsqu'il me touche, je sursaute… Enfin elle, est si près de moi, que sa longue turgescence me touche le ventre, je sens sa chaleur ! Lorsqu'elle entreprend de m'étreindre, je cherche nullement à l'esquiver… J'oublie toutes mes inhibitions, mon orientation sexuelle jusqu'à lors exclusive… Ma langue accueille la sienne dans un balai sensuel…
Tout aussi naturellement mes mains partent à la découverte de ses fesses, la douceur de sa peau ferait pâlir bien des femmes biologiques. Son petit cul rebondi, est un enchantement, spontanément mes doigts fouillent son sillon, ils s'immiscent à la recherche de sa vulve si particulière …
Tout aussi naturellement mes mains partent à la découverte de ses fesses, la douceur de sa peau ferait pâlir bien des femmes biologiques. Son petit cul rebondi, est un enchantement, spontanément mes doigts fouillent son sillon, ils s'immiscent à la recherche de sa vulve si particulière …
À peine je l'effleure, elle se cabre et gémit comme une femelle, très vite elle se reprend, elle me pousse, je m'écroule sur le canapé … Mes chaussures, chaussettes, pantalon volent, caleçon et chemise à la suite…
Elle m'attrape par les jambes, me tire pour amener mon postérieur au bord de l'assise, dès que ma position la satisfait, elle relève mes jambes et les écarte… Une seconde et j'aperçois une lueur dans ses yeux, la luxure… Puis elle plonge sur mon second cerveau !
De la pointe de langue elle joue avec mon gland, une main soupèse langoureusement mes noix, tandis que l'autre teste l'élasticité de mes tétons… Chacun de ses attouchements provoquent un affût de sang dans mes corps caverneux, ma turgescence est à son apogée, mes seize centimètres sur cinq n'ont jamais été aussi rigides. Lorsqu'elle m'embouche, s'est avec une redoutable sensualité, je pousse une plainte de contentement ! Mon dieu, quelle bouche, exquise, douillette, elle suce comme un reine, chacun de ses mouvement est d'une infinie délicatesse…
De la pointe de langue elle joue avec mon gland, une main soupèse langoureusement mes noix, tandis que l'autre teste l'élasticité de mes tétons… Chacun de ses attouchements provoquent un affût de sang dans mes corps caverneux, ma turgescence est à son apogée, mes seize centimètres sur cinq n'ont jamais été aussi rigides. Lorsqu'elle m'embouche, s'est avec une redoutable sensualité, je pousse une plainte de contentement ! Mon dieu, quelle bouche, exquise, douillette, elle suce comme un reine, chacun de ses mouvement est d'une infinie délicatesse…
Je suis en plein délire, JC vient de se métamorphoser en créature au sex-appeal sidérant, une analogie à l'excessive féminité, fantasmagorique ! La bouche qui me suce, est pourtant est bien réelle, trois semaines plutôt, c'est elle qui avaient embrassé mon cou, avant d'effleurer mes lèvres pour baiser fugace !
Comment aurais-je pu imager que je me laisser séduire par JC ! Comment imaginer sa métamorphose en créature érotique… Elle distillent avec ses lèvres et sa langue des délices qui me subjuguent, m'étourdissent, je me laisse envouté par cette divinité voluptueuse.
Comment aurais-je pu imager que je me laisser séduire par JC ! Comment imaginer sa métamorphose en créature érotique… Elle distillent avec ses lèvres et sa langue des délices qui me subjuguent, m'étourdissent, je me laisse envouté par cette divinité voluptueuse.
— Huuummmm, oh, oui…
Sa bouche glisse le long de ma hampe, elle surfe sur mon périnée, et termine sa course par un baiser humide sur mon œillet ému…
Ses mains sont omniprésentes, mes cuisses, mon ventre ou mes tétons lorsque ce n'est pas ma verge… Chacun geste témoigne d'une maitrise parfaite, la géographie masculine n'a aucun secret pour elle ! Une virtuose d'une élégance raffinée !
Ses mains sont omniprésentes, mes cuisses, mon ventre ou mes tétons lorsque ce n'est pas ma verge… Chacun geste témoigne d'une maitrise parfaite, la géographie masculine n'a aucun secret pour elle ! Une virtuose d'une élégance raffinée !
Le charme opère, impossible de ne pas s'abandonner, ses attouchements, ils m'étourdissent… Alors quand elle décide de conquérir mon anus, un doigt pressant au centre de ma rosace, je n'ai aucune appréhension, je suis absolument détendu, je ne cherche nullement l'esquiver !
Ses petites pressions sur ma virginité, sont toutes aussi stupéfiantes, si bien que je m'ouvre spontanément pour accueillir sa première phalange, cela me parait presque naturel !
Ses petites pressions sur ma virginité, sont toutes aussi stupéfiantes, si bien que je m'ouvre spontanément pour accueillir sa première phalange, cela me parait presque naturel !
Pourtant je vis bel et bien un paradoxe, mon corps voluptueusement conquis, s'abandonne sans retenu aux désirs pervers de cette créature transgenre… Ma matière grise s'insurge, elle hurle, sa dépravation, sa honte, et pleure son hétérosexualité !
Le corps est-il plus fort que l'esprit, ce soir sans doute… Elle quitte un instant mes fesses émues, elle se relève…
Le corps est-il plus fort que l'esprit, ce soir sans doute… Elle quitte un instant mes fesses émues, elle se relève…
— Waaouuuuuh…
Quelle beauté fascinante… Les mains jointes proche de ses lèvres, elle salive discrètement dessus… Quel regard, il vous pénètre intimement, je lis dans ses yeux sans aucune ambiguïté la nature de ses intentions ! Sa concupiscence pétille comme du Dom Pérignon !
D'une main vaporeuse elle branle subtilement ma verge, et de l'autre elle part domestiquer mon anus… Sa phalange tente de m'investir à nouveau le cul, cette fois dans un réflexe spontané, je me contracte…
D'une main vaporeuse elle branle subtilement ma verge, et de l'autre elle part domestiquer mon anus… Sa phalange tente de m'investir à nouveau le cul, cette fois dans un réflexe spontané, je me contracte…
— Lâche prise Domi, oublie ce que nous sommes, oublie ton éducation, laisse-toi apprivoiser… Laisse le plaisir te guider, la sensualité t'émouvoir, la volupté te séduire… Tu vas découvrir des plaisirs inimaginables …
Sa voix est douce, androgyne, elle s'accorde harmonieusement à la créature… La dernière syllabe prononcée, son doigt me perfore de toute sa longueur ! Immédiatement il s'active, tourne, pistonne, évase ma rosette, c'est terriblement troublant, perturbant, une sensation inconnue, finalement agréable !
La résistance de mes sphincters, du passé, son majeur coulisse désormais avec une fluidité désopilante, sans vexer l'hétéro !
Lorsque son index tente de se joindre son voisin, son introduction est plus délicate, voir un peu douloureuse, pour elle une anecdote, son doigté maitrise rapidement mon désagrément !
Un doigté qui conjugué au balai incessant de sa main malicieuse sur ma verge, me pervertissent, l'excitation a laissé place à une délectation jubilatoire… Le vice m'habite, au point d'aller à la rencontre des petits phallus qui m'enculent, quelle honte ! Jamais je n'imaginais qu'un jour je céderai à un telle immoralité sodomite, encore moins, qu'elle me charmerait aussi intensément !
Lorsque son index tente de se joindre son voisin, son introduction est plus délicate, voir un peu douloureuse, pour elle une anecdote, son doigté maitrise rapidement mon désagrément !
Un doigté qui conjugué au balai incessant de sa main malicieuse sur ma verge, me pervertissent, l'excitation a laissé place à une délectation jubilatoire… Le vice m'habite, au point d'aller à la rencontre des petits phallus qui m'enculent, quelle honte ! Jamais je n'imaginais qu'un jour je céderai à un telle immoralité sodomite, encore moins, qu'elle me charmerait aussi intensément !
Je plane, je me perds dans ce flot d'émotions inédites, l'intensité de me mon excitation me paralyse. La créature domine nos ébats, elle me soumet sensuellement… L'esprit perdu dans ce maelström d'émotions charnelles, c'est à peine si je me rends compte que ses doigts m'abandonnent mon fondement…
La chair volumineuse qui se presse sur ma rosace me sort de ma torpeur libidineuse…
Sereinement, méticuleusement, elle s'appuie sur ma virginité sodomite, et un coup de bassin déterminé plus tard, l'affaire est entendue, son gland gracile dilate mes sphincters !
La chair volumineuse qui se presse sur ma rosace me sort de ma torpeur libidineuse…
Sereinement, méticuleusement, elle s'appuie sur ma virginité sodomite, et un coup de bassin déterminé plus tard, l'affaire est entendue, son gland gracile dilate mes sphincters !
— Ooooh, Nooon…
Une modeste interjection pour la forme, et ma virginité anale s'envole avec mon honneur de mâle hétéro, seule consolation, je n'ai pas souffert…
Mon amant, cette créature est d'une empathie remarquable, après une petite pause, elle se retire, remplace son gland par ses lèvres douces, elle dépose quelques petits baisers et beaucoup de salive sur mon anus défloré de néo-homo…
Un dernier coup de langue et sa verge tendue, me pénètre lentement, ma bouche s'entrouvre à mesure de sa progression, un soupir langoureux s'en évade…
Mon amant, cette créature est d'une empathie remarquable, après une petite pause, elle se retire, remplace son gland par ses lèvres douces, elle dépose quelques petits baisers et beaucoup de salive sur mon anus défloré de néo-homo…
Un dernier coup de langue et sa verge tendue, me pénètre lentement, ma bouche s'entrouvre à mesure de sa progression, un soupir langoureux s'en évade…
Une dernière interjection, lorsque ses vingt centimètres butent dans mon abysse…
Les yeux de la créature brillent, satisfaite, fière, elle vient de dépuceler Domi, convertir l'hétéro coincé ! Elle me saisit les épaules pour assurer son intense coït, mon trouble est évident, sans aucune retenue, je gémis de ces sensations inédites !
Les yeux de la créature brillent, satisfaite, fière, elle vient de dépuceler Domi, convertir l'hétéro coincé ! Elle me saisit les épaules pour assurer son intense coït, mon trouble est évident, sans aucune retenue, je gémis de ces sensations inédites !
Elle se lâche, elle me fornique sans vergogne, ses hanches se balancent sensuellement, tout en me perforant, elle m'enflamme ! Je n'éprouvais aucun désir pour Jean Charles, malgré son agréable bouche, métamorphosé en créature féminine, elle m'a conquis, mon envie d'elle est telle que ma seule crainte, est de ne pas être à la hauteur !
Elle a aboli mes inhibitions, mes aprioris, elle m'encule, me fait l'amour, elle me possède, j'adore… ma seule inquiétude, comment retrouver ma sexualité hétéro après ce tsunami sexuel !
Elle a aboli mes inhibitions, mes aprioris, elle m'encule, me fait l'amour, elle me possède, j'adore… ma seule inquiétude, comment retrouver ma sexualité hétéro après ce tsunami sexuel !
J'ai presque des regrets lorsque je devine les prémisses de son l'orgasme, ses coups de queue son moins réguliers, moins fluides, plus puissants, emportée par un impérieux désir de jouissance… Ses coups de hanches vigoureux s'accordent avec le rythme de sa main branlant ma verge agonisante...
Elle jouit, ses spasmes résonnent dans mon fondement, son expression orgasmique est très féminine, discrète et élégante… Elle n'interrompt ni sa fornication, ni le branle de ma verge, vingt seconde et à mon tour j'éjacule, elle m'offre un orgasme d'une rare intensité, mon sperme m'éclabousse et macule son ventre et ses cuisses…
Extasié, les yeux clos, je déguste mon orgasme, je sens imperceptiblement son retrait, en revanche lorsque sa bouche engloutit ma verge encore bandée, maculée des vestiges de ma semence, je me redresse immédiatement.
Elle pompe ma queue avec une avidité de démone, elle reste sensuelle, mais seule ma rigidité l'obsède, ma turgescence est son seul objectif…
À ce moment je n'ai pas assez d'imagination, de connaissance de cette créature, pour entrevoir son dessein !
À ce moment je n'ai pas assez d'imagination, de connaissance de cette créature, pour entrevoir son dessein !
Son incroyable fellation s'éternise un long moment, sans faiblir, encore une fois, ma participation est limitée… Je lui ai offert mon cul, maintenant je lui abandonne ma queue pour mon plus grand plaisir !
Son amour du sexe masculin est évident, ma queue est aussi raide que l'acier, douloureuse même… Je n'ai pas le temps de philosopher, d'un coup, elle se lève, m'enjambe, et d'un mouvement d'une précision infernale, s'empale !
Là encore, je n'ai pas le temps de réagir, de penser, elle s'encule, je suis son sex-toy, pour éviter tout parasite, elle me cloue le bec d'une pelle gourmande et passionnée, notre baiser ne s'achèvera qu'avec nos orgasmes !
Là encore, je n'ai pas le temps de réagir, de penser, elle s'encule, je suis son sex-toy, pour éviter tout parasite, elle me cloue le bec d'une pelle gourmande et passionnée, notre baiser ne s'achèvera qu'avec nos orgasmes !
Le pluriel, car oui, elle a joui de son sexe femelle et tout autant que de son long clito, éjaculant copieusement son second orgasme !
Aucune trêve, juste quelque seconde pour apprécier, et la voilà de nouveau mon sexe bouche…
Vingt minutes plus tard elle le libère, j'éjacule dans sa bouche, elle me boit avec grâce, jusqu'à la toute dernière goutte !
Aucune trêve, juste quelque seconde pour apprécier, et la voilà de nouveau mon sexe bouche…
Vingt minutes plus tard elle le libère, j'éjacule dans sa bouche, elle me boit avec grâce, jusqu'à la toute dernière goutte !
Notre nuit sera courte, son appétit est démentiel, nous ferons l'amour encore trois fois, elle ne capitulera que devant mon incapacité à bander !
Elle m'apprendra à sucer, ma toute première fellation, encore une fois cette nouveauté sera un pur plaisir ! Son beau sexe est un régal, j'ai bu sa liqueur avec gourmandise, j'ai trouvé très valorisant de lui donner du plaisir avec ma bouche !
Elle m'apprendra à sucer, ma toute première fellation, encore une fois cette nouveauté sera un pur plaisir ! Son beau sexe est un régal, j'ai bu sa liqueur avec gourmandise, j'ai trouvé très valorisant de lui donner du plaisir avec ma bouche !
Incroyable cette sexualité pour laquelle je n'avais aucun attrait, aucun désir, sans pour autant la mépriser… Cette créature m'a révolutionné, j'ai découvert un plaisir intense, une source d'excitation que je ne soupçonnais pas…
Je retrouvais durant la nuit mon statut de mâle pénétrant, avec beaucoup de plaisir, un peu déçu qu'elle ne manifeste plus le désir de me sodomiser une autre fois !
Mon réveil bien que tardif augurait une journée intense ! Sous les draps, elle était déjà à l'œuvre, elle me lapait comme un cône glacé, avec une douceur céleste, le sommeil réparateur m'avait permis de retrouver une belle érection…
Elle distille sa fellation avec patience, pendant plus d'une demi-heure elle s'est employée sur ma verge, usant de son immense savoir-faire, à plusieurs reprises j'ai cru pouvoir libérer ma jouissance, que nenni ! Je n'ai joui que lorsque la créature en a décidé…
Plus tard, enfin apaisé, devant notre petit déjeuner, elle se confie plus intimement…
Mon réveil bien que tardif augurait une journée intense ! Sous les draps, elle était déjà à l'œuvre, elle me lapait comme un cône glacé, avec une douceur céleste, le sommeil réparateur m'avait permis de retrouver une belle érection…
Elle distille sa fellation avec patience, pendant plus d'une demi-heure elle s'est employée sur ma verge, usant de son immense savoir-faire, à plusieurs reprises j'ai cru pouvoir libérer ma jouissance, que nenni ! Je n'ai joui que lorsque la créature en a décidé…
Plus tard, enfin apaisé, devant notre petit déjeuner, elle se confie plus intimement…
Elle a découvert jeune son attirance pour les hommes, plus tard elle a été initiée, formaté par un garçon beaucoup plus âgé. Puis elle a vécu des aventures avec des femmes !
Vers dix-huit ans, elle comprend sa préférence pour les hommes, elle aime être prise comme une femme, elle commence à se travestir… Elle passe des années, à cultiver sa féminité, sa crédibilité, avant commencer à sortir en femme et à draguer la nuit !
Pour elle, la transformation esthétique n'est que le début de sa transition, à mesure de l'évolution de son look, elle devient une femme conceptuelle, une créature au glamour incendiaire !
Vers dix-huit ans, elle comprend sa préférence pour les hommes, elle aime être prise comme une femme, elle commence à se travestir… Elle passe des années, à cultiver sa féminité, sa crédibilité, avant commencer à sortir en femme et à draguer la nuit !
Pour elle, la transformation esthétique n'est que le début de sa transition, à mesure de l'évolution de son look, elle devient une femme conceptuelle, une créature au glamour incendiaire !
La féminité acquise, elle se comporte comme telle, elle n'utilise plus son pénis, et n'accepte que les caresses ! Je comprends pourquoi, elle ne m'a plus sodomisé cette nuit…
— Mais hier soir, pourquoi m'as-tu pénétré ?
— L'autre jour, J'ai senti que mon petit câlin te troublait, Ce soir, j'ai voulu retenter ma chance, j'ai tout de suite compris qu'en garçon je ne parviendrais à rien… J'avais une arme secrète…
— L'autre jour, J'ai senti que mon petit câlin te troublait, Ce soir, j'ai voulu retenter ma chance, j'ai tout de suite compris qu'en garçon je ne parviendrais à rien… J'avais une arme secrète…
J'ai sorti le grand jeu, je voulais te scotcher, exacerber ton désir, te provoquer…Il fallait que je t'enflamme, je transcende l'hétéro… Ma nature transgenre, est un atout, une féminité excessive, un sexappeal certain…
Les hétéros avec un minimum de sensibilité, de curiosité, craquent tous, du moins neuf fois sur dix… Après je te l'accorde, ils s'enfuient, la honte collée à la peau…
Et toi tu veux faire comme l'hétéro moyen, partir, oublier !
Les hétéros avec un minimum de sensibilité, de curiosité, craquent tous, du moins neuf fois sur dix… Après je te l'accorde, ils s'enfuient, la honte collée à la peau…
Et toi tu veux faire comme l'hétéro moyen, partir, oublier !
— Non surement pas, je suis loin d'assumer ce que je viens de vivre avec toi…
C'est vrai, mais tu m'as tellement perturbé, au point de m'interroger sur ma sexualité, suis-je hétéro ou homo ! Et ce plaisir que j'ai ressenti lorsque tu m'as sodomisé, il m'obsède !
— Rassure-toi, homo et sodomite, rien ne se verra sur toi, c'est notre secret sauf tu veux m'épouser !
— Arrête, de déconner…
— J'ai simplement mis en valeur une zone érogène que tu n'utilisais pas ! je t'ai ouvert le champ des possibles, une nouvelle sexualité, non juste une sexualité élargie ! J'aime la sexualité sans frontière, le sexe de mon partenaire est moins important que l'envie le désir qu'il suscite en moi ! Ça n'empêche pas d'avoir une préférence, moi j'aime les petits mecs dans ton genre !
— Arrête, de déconner…
— J'ai simplement mis en valeur une zone érogène que tu n'utilisais pas ! je t'ai ouvert le champ des possibles, une nouvelle sexualité, non juste une sexualité élargie ! J'aime la sexualité sans frontière, le sexe de mon partenaire est moins important que l'envie le désir qu'il suscite en moi ! Ça n'empêche pas d'avoir une préférence, moi j'aime les petits mecs dans ton genre !
Le genre, l'orientation sexuelle, sont des sources de tabous, d'inhibitions créés pour mieux nous contrôler…
— Je pense qu'il va me falloir un moment pour te rejoindre sur ce terrain !
Au fait, nous sommes intimes à présent, je peux connaitre le prénom de la créature qui m'a baisé…
— Éva, pour ton plaisir ou pas !
Le reste du dimanche nous le passons au lit… lorsque je quitte Eva, je ne lui promets rien, elle ne demande rien non plus, un baiser discret et nous séparons sur le pas de sa porte !
Je regagne mon chez moi, mon cœur balance entre l'euphorie charnelle qu'Eva viens de me faire vivre et mon hétérosexualité reconnue…
Je regagne mon chez moi, mon cœur balance entre l'euphorie charnelle qu'Eva viens de me faire vivre et mon hétérosexualité reconnue…
Je revois JC très souvent, Patricia encore plus souvent…
Longtemps après ce dimanche, dans un moment de spleen, seul avec JC, je lui ai demandé si je pouvais revoir Eva… Il m'a répondu ; Non, ce n'était pas une fille pour toi !
Longtemps après ce dimanche, dans un moment de spleen, seul avec JC, je lui ai demandé si je pouvais revoir Eva… Il m'a répondu ; Non, ce n'était pas une fille pour toi !
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