Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne et les voyeurs — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne et les voyeurs
Chapitre 1
ANNE ET LES VOYEURS
Un soleil rougeoyant glisse à l'horizon à demi caché par une brume de mer. La plage s'est vidée. Seuls quelques couples épars profitent des derniers rayons de soleil et de la chaleur de cette fin d'après-midi qui irradient ce coin de plage où la totale nudité est admise.
A la marée montante nous nous sommes réfugiés, Anne et moi, en bordure de dune où nous avons passé là un agréable après-midi entre baignade et lecture.
L'arrière de la dune est couverte d'une végétation rase et parsemée de pins maritimes qui embaument l'air de mille senteurs méditerranéennes.
La partie haute de la dune est très fréquentée par de nombreux voyeurs qui l'arpentent dans tous les sens afin de trouver le meilleur angle de vue pour mater les formes des dames et des messieurs dont la nudité est lascivement exposée au soleil.
L'arrière de la dune est couverte d'une végétation rase et parsemée de pins maritimes qui embaument l'air de mille senteurs méditerranéennes.
La partie haute de la dune est très fréquentée par de nombreux voyeurs qui l'arpentent dans tous les sens afin de trouver le meilleur angle de vue pour mater les formes des dames et des messieurs dont la nudité est lascivement exposée au soleil.
Ce ballet incessant au-dessus de nous agace ma compagne qui considère ces hommes comme des malades pervers. J'acquiesce à son jugement en reconnaissant qu'il soit dommage que je sois le seul à apprécier les atours de ma nouvelle compagne dans sa totale nudité.
Je trouve Anne si désirable avec son doux visage encadré de sa longue chevelure châtain doré, ses yeux bleus profonds en amande, souvent cachés par ses petites lunettes aux cerclages argentés, sa bouche aux lèvres pulpeuses qu'il me plaît d'embrasser.
C'est une femme aux formes généreuses, de taille moyenne, sportive et toujours préoccupée par son poids, possédant un large bassin aux hanches gracieusement arrondies.
Que dire de sa poitrine aux seins lourds en forme de poires appétissantes auréolées d'une adorable tache brunâtre qui entoure deux gros tétons. Que dire de ses fesses aux rondeurs provocatrices qui attirent l'œil des passants dans la rue et en font saliver certains. Que dire de ce pubis dont la fine toison dorée laisse transparaître la naissance de sa jolie fente, puis de sa vulve ourlée de fines lèvres roses qui donnent une envie empressée de les couvrir de baisers enflammés. Que dire de ce petit capuchon dont transparaît ce bouton violacé qui ne demande qu'à grossir et durcir sous les caresses appuyées de mes doigts. Que dire encore de cette rosette anale que pénètrent mes doigts inquisiteurs. Que dire enfin de l'entrée de cette grotte vaginale où ma langue aime s'aventurer et goûter son suc intime avant que son antre chaud et humide n'avale en entier mon sexe tendu par le désir.
Que dire de sa poitrine aux seins lourds en forme de poires appétissantes auréolées d'une adorable tache brunâtre qui entoure deux gros tétons. Que dire de ses fesses aux rondeurs provocatrices qui attirent l'œil des passants dans la rue et en font saliver certains. Que dire de ce pubis dont la fine toison dorée laisse transparaître la naissance de sa jolie fente, puis de sa vulve ourlée de fines lèvres roses qui donnent une envie empressée de les couvrir de baisers enflammés. Que dire de ce petit capuchon dont transparaît ce bouton violacé qui ne demande qu'à grossir et durcir sous les caresses appuyées de mes doigts. Que dire encore de cette rosette anale que pénètrent mes doigts inquisiteurs. Que dire enfin de l'entrée de cette grotte vaginale où ma langue aime s'aventurer et goûter son suc intime avant que son antre chaud et humide n'avale en entier mon sexe tendu par le désir.
Anne est si désirable que j'ai envie de l'exposer aux regards des autres, de l'exhiber en des positions originales, dans des situations inédites.
Mais cela n'est pas forcement compréhensible pour une femme quelque peu pudique même si elle pratique le naturisme depuis de nombreuses années. Certes, elle aime être désirée et faire l'amour dans certains lieux inhabituels, dans la nature au bord d'un lac ou sur une plage déserte, au fond d'une grange abandonnée ou debout dans un ascenseur, dans une voiture sur un parking ou encore dans un cabanon au fond d'un bois au risque d'être surpris et découvert.
La lumière du jour décline, il se fait tard, il est temps de quitter à regret notre coin de paradis.
A peine levés de notre serviette, Anne m'apostrophe en me disant qu'elle a une envie pressante d'uriner qui ne peut attendre. Au vu de l'heure, il n'est plus question d'aller se tremper dans la mer pour se soulager, alors je lui soumets l'idée d'aller dans le bois derrière la dune. L'idée ne la séduit pas vraiment, mais l'urgence de l'envie l'emporte sur ses réticences.
A peine levés de notre serviette, Anne m'apostrophe en me disant qu'elle a une envie pressante d'uriner qui ne peut attendre. Au vu de l'heure, il n'est plus question d'aller se tremper dans la mer pour se soulager, alors je lui soumets l'idée d'aller dans le bois derrière la dune. L'idée ne la séduit pas vraiment, mais l'urgence de l'envie l'emporte sur ses réticences.
Nous escaladons rapidement le monticule de sable pour arriver dans une petite clairière entourée de pins. Par pudeur, elle m'intime l'ordre de me retourner, ce que je fais semblant de faire et l'observe à la dérobée.
Ne pouvant résister à ce besoin urgent elle s'accroupit légèrement et tout en écartant largement les jambes libère un puissant jet d'urine qui vient s'écraser sur le sol dans un bruit d’écoulement. Je la regarde, amusé par la situation. Elle me sourit et un peu gênée m'indique qu'elle ne pouvait plus se retenir au risque de se pisser dessus. Maintenant, faute de pouvoir s'essuyer le minou, elle se secoue vivement pour évacuer les dernières gouttes qui glissent le long de ses cuisses.
La scène est pittoresque d'autant que je remarque que près de nous, cachés parmi des bosquets un, puis deux indiscrets ont assistés aux premières loges à la scène du pipi de madame.
Ne voulant pas inquiéter Anne je ne prends pas soin de la prévenir de la présence de ces voyeurs et l'invite à m'aider à vidanger ma vessie en lui tendant ma verge. Étonnée par ma demande elle commence par refuser puis sur mon insistance saisit mon membre et l'oriente vers un arbrisseau. Elle me tient la queue entre ses doigts délicatement comme une maman le fait avec son petit garçon.
— Tu te comportes comme un enfant, lâche-t-elle énervée en me pressant de m'exécuter rapidement, ce que je fais en libérant un jet dru qui arrose copieusement l'arbuste. Puis, elle me secoue la verge avec toujours autant de délicatesse. Ce qui provoque un début d'érection de ma queue qu'elle fait mine d'ignorer.
Conscient et excité par la présence des inconnus qui nous observent, je prends ma compagne dans mes bras et tout en l'enserrant lui dépose un doux baiser sur les lèvres. Elle me repousse gentiment en me disant qu'il est temps de récupérer nos affaires et de rentrer dans notre location de vacances. Je lui rétorque que nous avons le temps et que j'ai envie d'elle maintenant et ici dans cette clairière. Elle me répond que je suis fou et se dégage de mon étreinte. Je la rattrape par la taille et à nouveau la prends dans mes bras, l'embrassant avec force et tendresse. Je sens que la résistance commence à faiblir. Nos langues se mêlent en un ballet subtil. Et tout en maintenant mon étreinte je commence à caresser d'une main sa poitrine opulente passant d'un sein à l'autre, tout en titillant la pointe durcie de ses tétons et de l'autre main j'empoigne les lobes de ses volumineuses fesses.
Son souffle s'accélère au rythme de mes sollicitations, ses yeux sont mi-clos, toute résistance semble abandonnée.
Je profite de ce moment suspendu pour vérifier la présence de nos observateurs. Ils sont bien là, à trois maintenant, à quelques mètres de nous, à peine cachés par la végétation. Ils sont nus et se caressent ostensiblement leurs sexes en érection. Il y a un petit bonhomme ventru possédant un petit zizi qu'il frotte désespérément afin d'en obtenir une taille respectable, un garçon plus jeune grand et mince qui montre une verge plus normalement constituée, puis un homme d'âge mur à l'allure athlétique qui stimule une belle bite bien longue et bien ronde se terminant par un gland en forme de champignon volumineux.
Je commence un peu à stresser en me demandant quelle sera la réaction de ma compagne si elle aperçoit ces trois gaillards. Je constate également qu'elle n'a pas ses petites lunettes d'institutrice et que sans cet attribut sa vue ait d'autant diminué.
Pour le moment, je lui masque la présence de ces opportuns tout en ayant aussi le désir urgent d'exhiber ma chérie et de la prendre devant eux. Je poursuis mes caresses avec empressement en changeant de position. Maintenant placé derrière elle je peux à mon aise faire glisser mes deux mains sur son corps, de ses seins à son pubis soyeux tout en l'embrassant dans le cou et derrière les oreilles ce qu'elle affectionne particulièrement.
Je sens littéralement fondre ma compagne qui soupire sous la douceur de mes baisers. Littéralement basculée contre moi, sa poitrine dressée vers le ciel obscurci, les cuisses largement ouvertes, elle tente une nouvelle fois de me faire entendre raison en susurrant à mon oreille la tête renversée sur mon épaule qu'il est maintenant temps de rentrer. Mais il est trop tard, car mes doigts inquisiteurs ont déjà glissé sur son clitoris et s'activent à l'exciter. C'est le point sensible de ma compagne : elle est maintenant totalement désarmée et soumise.
Son souffle court s'est transformé en râle profond signifiant chez elle le début de la jouissance.
J'imagine ce que peuvent voir et entendre nos voyeurs positionnés à quelques mètres. Pour le moment Anne ne se doute de rien. Je poursuis mes investigations et glisse ma main dans son entrecuisse encore tout mouillé par l'urine, son minou est détrempé et je peux donc aisément y glisser un doigt provoquant un petit cri de contentement de ma partenaire. J'entreprends alors de palper avec délicatesse l'orifice de son vagin autre point d'une intense sensibilité. Arrachant de la bouche d'Anne de nouveaux gargarismes sonores, je poursuis ma besogne entre caresses vaginales et caresses clitoridiennes.
Tout cela me bouleverse aussi et provoque une belle montée d'érection augmentée par la présence de nos inconnus. D'ailleurs, Anne ne s'est pas trompée, elle s'est saisie de ma verge et la branle avec vigueur palpant mes bourses durcies par la même occasion.
Notre position debout devenant inconfortable je l'entraîne vers un pin couché au sol et je m'assois dessus, la queue bien tendue. Prenant ma compagne par les hanches, je l'invite à s'empaler dessus.
Elle semble rechigner à prendre la position, préférant me faire face. Alors sans attendre je l'attire à moi en la penchant vers le sol, la forçant à me montrer son beau cul et là dans un mouvement de rein je la pénètre d'un seul coup. Elle pousse un cri de plaisir et se met à onduler de la croupe au rythme de mes va-et-vient. Je vais et je viens, enfonçant ma bite en érection au plus profond de son minou. Elle jouit et je suis heureux, je peux dans cette position lui palper les fesses, voire lui administrer une petite fessée, mais aussi chaque fois qu'elle se redresse, lui pincer la pointe de ses seins, lui torturer le clitoris. Je ne m'en prive pas provoquant à chaque claque sur ses grosses fesses un cri supplémentaire de plaisir mêlé d'une bordée d'injures à mon encontre. Mais je sais qu'elle aime ça, mais modérément.
Je peux ainsi varier la position en la poussant légèrement vers l'avant puis en la ramenant vers moi, accentuant la pression de mon sexe dans son vagin en suivant ce mouvement.
Je m'enfonce si profondément que je sens au bout de mon gland les fils de cuivre de son stérilet.
Je m'enfonce si profondément que je sens au bout de mon gland les fils de cuivre de son stérilet.
Tout en glissant lentement dans la chatte détrempée de ma compagne, j'observe le manège de nos mateurs qui se sont rapprochés au point que l'on pourrait presque se toucher. Ils sont devant nous la queue à la main, les yeux rivés sur nous, mais surtout sur Anne qui jouit maintenant sans discontinuer. Dans cette position en partit la tête en bas et sans lunettes, elle ne peut les voir.
Cependant, le plus jeune des voyeurs pris par l'intensité du spectacle s'approche si près de nous que ma compagne en apercevant ses pieds se redresse brusquement et se retrouve avec le sexe de notre gamin au niveau du visage. Elle pousse un cri strident, le jeune recule dépité d'être ainsi découvert. Conséquence de ce brusque mouvement mon sexe est sorti du fourreau vaginal de ma chérie.
Anne tente de se relever, je la saisis à nouveau par les hanches et la pénètre aussitôt. Elle hurle contre nos mateurs qui font semblant de s'éclipser, elle les traite de salauds et autres noms d'oiseaux, mais continue à onduler de la croupe.
Anne tente de se relever, je la saisis à nouveau par les hanches et la pénètre aussitôt. Elle hurle contre nos mateurs qui font semblant de s'éclipser, elle les traite de salauds et autres noms d'oiseaux, mais continue à onduler de la croupe.
J'accélère le mouvement et reprends mes caresses et mes délicates fessées. Elle jouit de plus belle poussant de petits cris de plaisir tout en éructant très fort des propos que je ne comprends pas. Sans doute à destination de nos voyeurs. Leur présence semble augmenter le plaisir de ma compagne qui sans retenue leur offre le spectacle de sa jouissance avec forces démonstrations. Elle s'est redressée et semble les chercher du regard, un regard perdu vers l'horizon et la mer.
Parfois je perçois des bribes de phrase :
" il est beau mon cul, n'est ce pas ? Et mes gros seins vous font envie. Il me baise le salaud, putain que c'est bon, continue, défonce-moi, encore, encore, plus vite, plus fort, plus au fond". qui indiquent clairement que je ne suis pas le seul destinataire des messages.
" il est beau mon cul, n'est ce pas ? Et mes gros seins vous font envie. Il me baise le salaud, putain que c'est bon, continue, défonce-moi, encore, encore, plus vite, plus fort, plus au fond". qui indiquent clairement que je ne suis pas le seul destinataire des messages.
L'excitation semble aussi à son comble chez nos voisins qui se branlent à l'unisson les yeux rivés sur le corps en transe de ma compagne. J'ai un peu peur d'un soudain débordement et qu'ils finissent par se jeter sur nous, forçant sous la contrainte ma compagne à pratiquer la fellation des trois personnages puis de subir les assauts répétés de leurs queues.
Je m'applique à limer comme un apprenti besogneux, mais je suis au bord de l'éjaculation que je ne peux plus contrôler tant la tension est forte. J'informe ma compagne que je vais venir en elle, que je ne peux plus me retenir. Je sens son vagin se contracter sur ma verge. Le tsunami arrive, me submerge et secoue violemment ma bite qui dans un formidable spasme libère un trait de sperme au fond de la cavité vaginale de ma compagne lui arrachant un long cri sonore venu du fond de son ventre. Puis un deuxième spasme entraînant chez elle à nouveau la même démonstration sonore.
Je suis épuisé, mais ravi, car il y avait bien longtemps que nous n'avions baisé ainsi et joui avec une telle intensité. La présence de nos observateurs en est sans doute un peu responsable.
Je suis vidé, exténué par tant de jouissance.
Enfin je prends Anne par les épaules et la redresse, maintenant complètement assise sur moi mon sexe encore emboîté dans sa chatte, je peux la rassurer. Nos mateurs s'éloignent, nous nous relevons, mon sexe débandant sort de l'orifice vaginal de ma compagne dans un léger bruit aquatique.
Je suis vidé, exténué par tant de jouissance.
Enfin je prends Anne par les épaules et la redresse, maintenant complètement assise sur moi mon sexe encore emboîté dans sa chatte, je peux la rassurer. Nos mateurs s'éloignent, nous nous relevons, mon sexe débandant sort de l'orifice vaginal de ma compagne dans un léger bruit aquatique.
Anne est défaite, elle aussi vidée. Elle ne dit rien si ce n'est que c'était très bon et que je lui ai fait atteindre le nirvana orgasmique.
Mes fesses sont marbrées par l'écorce du pin sur lequel j'étais assis, nous quittons la clairière et passons devant nos voyeurs alignés, la queue à la main et toujours aussi peu discrets.
Anne tout en dandinant des fesses leur offre un large sourire comme un remerciement chargé d'excuses de les avoir troublés de cette façon.
Mes fesses sont marbrées par l'écorce du pin sur lequel j'étais assis, nous quittons la clairière et passons devant nos voyeurs alignés, la queue à la main et toujours aussi peu discrets.
Anne tout en dandinant des fesses leur offre un large sourire comme un remerciement chargé d'excuses de les avoir troublés de cette façon.
Nous retrouvons nos affaires et nos serviettes. Anne s'empare d'un rouleau d'essuie-tout placé dans le panier à pique-nique, en tire quelques feuilles pour s'essuyer les longues coulures de sperme, de cyprine et d'urine qui glissent le long de ses cuisses. Puis penchée, les cuisses bien écartées, les fesses en l'air elle applique les feuilles d'essuie-tout sur sa vulve pour en essuyer les écoulements sans imaginer que nos curieux au-dessus de nous sur la dune ont une vue plongeante sur le cul de ma compagne ainsi offert à leur lubricité. Je lui fais remarquer la chose. Elle me répond sans s'offusquer qu'elle a un beau cul et qu'après ce qui vient de se passer, elle est heureuse de leur dévoiler son intimité sans retenue.
Puis elle continua à s'essuyer la raie des fesses devant nos spectateurs conquis.
Puis elle continua à s'essuyer la raie des fesses devant nos spectateurs conquis.
Nos sexes essuyés, nous nous habillons et quittons, la nuit tombée, la plage et sa dune où ma compagne a perdu sa pudibonderie et découvert le plaisir de l'exhibitionnisme, selon moi.
Au cours de notre trajet en voiture, Anne toujours sous le coup de l'émotion me fait le reproche de l'avoir exhibée en faisant l'amour ainsi à la vue de ces gaillards. Elle me demande si je les avais remarqués avant et ce qu'ils avaient pu voir.
Au cours de notre trajet en voiture, Anne toujours sous le coup de l'émotion me fait le reproche de l'avoir exhibée en faisant l'amour ainsi à la vue de ces gaillards. Elle me demande si je les avais remarqués avant et ce qu'ils avaient pu voir.
Tout en lui prenant la main, en la rassurant, je lui rétorque qu'ils ont vu ce que tu leur as montré, c'est-à-dire ton beau cul et ta belle fente. Aussitôt nous partons dans une franche et commune rigolade.
Quelques jours plus tard, nous sommes de retour sur cette plage. Malheureusement, notre place au pied de la petite dune est prise par un jeune couple. Nous décidons d'aller plus loin et de nous éloigner de la dune. Mais à sa mine renfrognée, je sens Anne un peu contrariée. Aussi, je lui demande de me livrer son malaise. Elle me dit franchement tout en se déshabillant que cela va lui manquer de ne pouvoir se faire mater par des voyeurs. Surtout par le beau mec bien monté qu'elle a eu le temps de remarquer et sur lequel elle m'avoue avoir fantasmé lors de son orgasme. Je suis étonné par la franchise d'un tel aveu que je présume provocateur. Malgré mon tourment, je lui propose sur le ton de la plaisanterie d'aller, dans la soirée, libertiner dans le bois de pins sur la dune.
Ce qui ne se fera pas. Mais nous aurons d'autres occasions de libertinage à vous raconter.
DOLBAC.
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