Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Xtotal voyeurisme 1 — Chapitre 1 · A l'anse des cascades
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Xtotal voyeurisme 1
Chapitre 1 · A l'anse des cascades
Xtotal voyeurisme
1) A l'anse des cascades
J'ai quarante cinq ans, de constitution normale, on me dit que je suis bien et pourtant j'ai mes complexes. Je me sens petit, maigrichon... j'ai le cheveu rare, bref, je ne m'aime pas. Je suis célibataire, mes conquêtes féminines pourraient se compter sur les doigts d'une main. Devant cet état de fait, il y a bien des années que je ne cherche plus... Je me contente de regarder, de guetter, d'observer et j'en ai vu dans ma vie.
Mon vol a atterri avant-hier en fin de matinée à la Réunion. J'ai pris mes marques dans la résidence hôtelière peu luxueuse mais agréable, pris de nombreux cocktails au bar, passé la journée à flâner et à repérer les lieux. J'ai aussi passé pas mal de temps au bord de la piscine où de véritables sirènes se font bronzer sans même se douter que je les observe. Et puis, ce matin, j'ai décidé de me rendre aux cascades les plus proches, celles de l'Anse.
Je prends donc la route assez tôt, muni de mon sac à dos, torse nu, short et baskets et, bien entendu, mes jumelles et mon appareil photo. D'après ce que j'ai entendu hier au comptoir, il ne serait pas rare que des filles se baignent nues par là-bas... je me dois de voir ça. Rien que d'y penser, j'ai la queue qui se dresse, libre sous mon short. Non ! Je ne dois pas me branler maintenant, ce sera plus satisfaisant si ce que j'espère voir est là, un beau corps nu, de beaux seins bien galbés, un beau cul offert à mon regard indiscret et à l'objectif de mon appareil.
Je passe à travers les "bois e fer" (essence typiquement locale), le soleil tape déjà, la sueur me ruisselle dans le dos et sur le front. Personne autour de moi ; je sors ma bite pour lui faire prendre l'air et j'avance, braguette ouverte. Je bande et je ne peux m'empêcher de décalotter mon membre. Putain que c'est bon d'être libre.
Je marche depuis une heure, à mon rythme, rien ne presse. J'entends déjà le bruit sourd de l'eau crépitante. La cascade n'est pas loin. Je range ma bite, il est fort possible que l'endroit soit déjà occupé. Je coupe à travers de hautes herbes, le bruit des chutes se fait de plus en plus précis. Au bord du sentier, une vieille 206 est garée. Ce n'est pas une épave, enfin pas tout à fait, mais elle n'a plus rien de sa superbe. Je jette un œil à l'intérieur, une jupe et un tee-shirt sont posés sur le siège arrière. Chouette, pas de doute, c'est une nana. Il n'y a rien d'autre alors je croise les doigts pour qu'elle soit seule.
J'avance encore, je sens sur mes joues les fines gouttelettes d'eau provenant de la cascade. Je sais que je ne suis à ce moment qu'à quelques dizaines de mètres du point fixé. Je ralentis la cadence, une musique s'élève. Je me tasse, je marche presque accroupi.
Une trouée dans les arbres et les hautes herbes, la cascade est là, le spectacle avec. Une jeune réunionnaise, vingt/vingt-cinq ans est assise totalement nue sur un rocher, les pieds trempant dans l'eau furibonde. Je ne la vois que de dos... il me faut progresser sur ma gauche, contourner un bosquet sans me faire voir et trouver l'emplacement idéal pour, à mon tour, me mettre à l'aise. Oui. J'aime être à poil quant je joue au voyeur. Je veux bander en toute liberté et me masturber pleinement sans aucune entrave.
Rien que d'avoir vu la raie de son cul, cela me fait bander à nouveau. Sa peau est d'une magnifique couleur sombre, sans aucune trace de sous-vêtements. Je suis sûr qu'elle n'en porte que rarement et que le bronzage intégral est sa petite tasse de thé, peut-être son petit secret.
Voilà, je pose mon sac, ma vue est imprenable, je sais que l'endroit est parfait. Sans bruit, sans faire trop de gestes, je me retrouve nu, ma main serrant ma queue et faisant déjà un va-et-vient dangereux si je ne veux pas gicler tout de suite. Car oui, je la vois parfaitement. Telle une déesse elle joue avec ses longs cheveux. Son visage est magnifique. De grands yeux sombres, un petit nez retroussé juste comme il faut, surmontent une bouche prometteuse... pour d'autres. Moi je sais que je n'ai aucune chance qu'elle me suce un jour. Je regarde son cou... menu, joliment dessiné, puis sa poitrine. Ah bon Dieu... quels seins magnifiques, fermes, dorés, tétons dardés.
J'arrête de me branler, la jouissance est trop proche. Ma queue bien lubrifier ne demanderait pourtant que cela, que je la fasse exploser de ce sperme qui ne sert à rien, ce sperme qui ne sera jamais à l'origine d'une descendance. Mais putain qu'elle est belle. Je vois son nombril où pend une petite chaîne et puis sa chatte... merveilleusement rasée. J'ai du mal à retenir une éjection sans même me toucher... ah si je pouvais me foutre à l'eau pour faire retomber la tension.
Bordel, la voilà qui commence à se caresser les seins. La garce, et merde. Trop tard, une longue giclée de sperme s'étale au sol alors que les spasmes secouent ma bite. Je dois ramasser une touffe d'herbe pour essuyer les derniers jets qui ont dégouliné sur ma cuisse. Je la ramasse sans bruit, discrètement. Je ne débande pas pour autant, la belle vient de commencer à se toucher la chatte. Faut pas que je traîne. Je sors mon appareil photo du sac.
Elle est toujours sur son rocher, la tête en arrière, appuyée sur une main offrant sa superbe poitrine au soleil. De l'autre je la vois très nettement se satisfaire d'un plaisir solitaire. Si elle savait combien j'aimerais la prendre... mais bon, je ne dois pas rêver, je dois me concentrer sur mon appareil photo. En zoomant je vois nettement qu'elle s'enfile à présent deux doigts, ils entrent et sortent, complètement mouillés. Clic, clic... dix fois je la prends ainsi en photo. La voilà qui s'allonge, elle écarte les cuisse, je vois son con complètement offert, luisant de son désir et ses doigts qui entrent et sortent. J'ai la queue qui me fait mal... je n'ai que peu d'expérience avec les femmes, mais si elles savaient que je peux éjaculer deux ou trois fois de suite, je me dis qu'elles me regarderaient autrement, d'autant que si je ne suis pas beau, ma bite elle, je la trouve jolie... arrête de parler de toi, regarde la mignonne... elle se touche le cul à présent.
Elle doit aimer ça et j'envie les mecs qui lui font l'amour. Elle n'y va pas à moitié... tandis que d'une main elle se touche, de l'autre elle s'enfonce maintenant un doigt dans l'œillet. Elle va me faire gicler encore. Faut que je prenne des photos, toujours plus de photos....
Je la mitraille, je zoom sur sont petit trou et le doigt qu'elle y enfonce et qui me fait bander comme un malade. Elle semble jouir, je tends l'oreille, oui, elle gémit. Je photographie ses magnifiques seins. J'aimerais les lui sucer, lui foutre ma langue dans ses lèvres humides de plaisir. J'aimerais la sodomiser comme un malade et qu'elle en redemande...
Je sens le plaisir une fois de plus arriver... Non il ne faut pas... je veux la voir se faire jouir, je veux gicler en même temps qu'elle. Je l'observe toujours à travers mon objectif. Ses tétons sont de plus en plus tendus. Je n'en peux plus. Je garde en main mon appareil, de l'autre je me branle.
Je n'ai rien vu arriver... je sens qu'on me bourre l'épaule... j'ai envie de hurler "foutez moi la paix"...
-Putain Pierre ! Qu'est-ce que tu fous encore là ? Tu m'as baisée hier soir et tu te branles cette nuit ? Tu es un obsédé. Saute moi si tu veux, mais arrête de t'astiquer comme ça !
Bordel... je ne fais que rêver ! Ma copine me regarde l'air à moitié endormie.
-Il est deux heures, tu crois que je n'ai pas envie de dormir. Arrête ton cirque, parfois tu me fais peur avec tes rêves érotiques... Je ne sais jamais si je suis dedans ou si tu penses à une autre !
J'ai du mal à reprendre contact avec la réalité... je bafouille.
-Mais non mon trésor, c'est de toi que je rêve... tu me suçais...
Je sais que j'ai l'air con devant ma copine... j'ai éjaculé sur le drap... oh et puis je m'en fous... c'était bon.
-Rendors toi mon cœur, rendors toi ! Dans mon rêve tu étais magnifique.
Je lui dépose un baiser sur le front, elle me tourne le dos. Je n'ai plus qu'à chasser ce rêve de ma tête, la pluie qui frappe les vitres m'y aidera. Je me tourne à mon tour, je sais que j'aurai d'autres rêves, je n'y peux rien et j'aime cela.
.... fin
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