Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rendez-vous à l'aveugle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rendez-vous à l'aveugle
Chapitre 1
Les rencontres sur les applis dédiées réservent régulièrement leur lot de moments surprenants, pour le meilleur ou pour le pire. Ici, il ne sera question du meilleur et d'une rencontre quelque peu insolite. Mais débutons par les présentations. A l'époque des faits, j'ai 38 ans, marié, père de famille. C'est toujours le cas aujourd'hui, même si j'ai gagné quelques années au passage. Et comme aujourd'hui, j'avais l'habitude de sortir de mon quotidien avec quelques escapades coquines. Cela restait mesuré, ayant peu de disponibilité. Néanmoins, j'avais la chance de faire quelques belles rencontres et, même, de développer quelques amitiés agrémentées d'orgasmes. C'est ce qui se passa à l'automne 2019.
Je rencontrais Adeline sur Tinder. Elle avait 27 ans, un visage poupon et rieur, des cheveux courts et bouclés aux reflets blonds, des yeux pétillants derrière ses lunettes et un corps rond et affriolant pour une taille d'1m68 de mémoire. Nous avons rapidement sympathisé. Nos deux personnalités étaient pleines d'humour et d'engagement, ce qui facilitait la discussion et la séduction, surtout que nous partagions des idées politiques communes, un engagement associatif, des désirs de luxure et une situation de couple, même si elle n'avait pas d'enfant. Bref, nous avons passé plusieurs semaines à échanger des messages et des appels, en toute discrétion, ce qui fit monter la température, surtout que certaines de nos discussions étaient clairement orientées sur le sexe. Notre grande difficulté était de pouvoir nous rencontrer. Heureusement, il arrivait que son compagnon s'absente parfois quelques jours pour son travail, ce qui laissait le loisir à Adeline d'organiser des rencontres.
Pour tout dire, leur couple était en fin de vie même si monsieur ne voulait pas se l'avouer. Adeline en était consciente et se projetait déjà sur la liberté de rencontrer et de séduire en prenant un peu d'avance sur son futur célibat.
Au cœur de l'automne, nous finîmes par trouver le moment idéal pour une rencontre. Elle pouvait m'accueillir chez elle et, de mon côté, j'avais mon alibi pour m'assurer quelques heures de liberté. Quelques heures prometteuses en termes de plaisir surtout que nous avions convenu d'un petit jeu insolite pour ce premier rendez-vous. En effet, nous ne voulions pas d'une vulgaire baise classique. Nous voulions pimenter cette rencontre. L'échange de nos fantasmes et désirs amena à l'idée suivante : Adeline me recevrait nue, les yeux bandés, à quatre pattes sur son lit, docilement offerte à ma personne. Cela répondait à mon côté directif au lit et à son envie de légère soumission, elle qui avait, dans la vie, un caractère très affirmé.
Pour la suite de ce récit, je passe au présent. Cela vous permettra une expérience plus immersive et de vous mettre, le temps de la lecture, dans ma peau afin de vivre cette rencontre comme je l'ai vécue.
Me voilà rendu dans l'ouest parisien, devant un bel immeuble haussmannien. Adeline s'y trouve, au 3ème étage. Je la préviens de mon arrivée par SMS et monte jusque sur son palier. J'y découvre une porte très légèrement entrouverte. L'appartement me semble vaste, bien ordonné et décoré avec goût. Tout est calme, silencieux. Si je ne savais pas qu'une femme nue m'attendait dans une chambre, je pourrais penser que je suis seul. Cela ajoute du mystère à cette insolite rencontre.
Il ne me faut que quelques courtes secondes pour deviner où se trouve la chambre de la débauche. Je ne suis pas déçu. Adeline et ses rondeurs dessinées sont bien là, nues, offertes, à quatre pattes sur le lit et les yeux bandés. Une légère respiration saccadée indique le trouble naissant d'Adeline alors qu'elle m'entend pénétrer dans sa chambre. Je dois avouer que j'ai décidé de jouer avec elle depuis qu'elle m'a décrit une précédente rencontre. Il y a quelques jours, elle devait rencontrer un homme, mais ce dernier ne put se libérer le moment venu. Pourtant, loin de se démonter, il envoya un ami à sa place. Adeline en fut surprise, mais, dans une période d'expériences sur sa sexualité, il décida de coucher avec l'ami. Un ami chanceux. C'est pourquoi, quand je lui avais envoyé mon SMS pour la prévenir que j'étais arrivé à son immeuble, je lui avais écrit « Je suis arrivé. Quel est le code ? Enfin, je dis que je suis arrivé... si c'est bien moi... ».
Mon idée est de la troubler un maximum, d'instiller le doute en elle, pour augmenter son désir. Pour cela, je décide de ne dire aucun mot le plus longtemps possible. En premier lieu, alors que je viens d'entrer dans la chambre, je m'applique à tourner autour du lit pour l'observer sous tous les angles. Mes pas résonnent sur le vieux parquet avec ce grincement si caractéristique de ce type de sol. Adeline se sait observée, mais par qui ? Moi ? Un autre ? Aurais-je osé lui envoyer un autre homme aussi ? Elle devait penser que je lui adresserai la parole, la complimenterai sur son fessier tentateur, lui annoncerai qu'on allait bien s'amuser. Pourtant, aucun mot ne sort de ma bouche. Elle n'entend que mes pas et moi seulement sa respiration troublée.
Après quelques minutes d'observation, qui ont dû lui paraître une éternité, mes mains commencent à aller à la rencontre de ce corps. Tout d'abord, de furtives caresses sur son dos, ses cuisses, ses bras, ses joues, à la naissance de ses seins, à l'orée de son entrejambe. Mes doigts tournent autour de ses zones érogènes comme les loups autour de leur proie. Depuis le début, je veux créer de la frustration, par la situation, le questionnement sur mon identité, mes pas, mes caresses. Je suis le maître du jeu. Je domine la situation, la contrôle. Je décide de son plaisir et du mien. Chaque contact avec sa peau accélère sa respiration et de premiers gémissements se font entendre. Ils sont légers, timides, mais annoncent que mon petit jeu fonctionne.
Mes caresses finissent par devenir plus pressantes, plus fermes. Je parcours ce corps voluptueux, je le palpe, le masse, transmettant à Adeline que mon désir monte en puissance. Ce qu'elle doit bien comprendre quand mes doigts s'approchent de plus en plus de sa petite chatte rose et lisse. J'adore les sexes épilés. Un véritable aphrodisiaque pour moi. Je me vois déjà y plonger ma langue alors que mes doigts effleurent ses lèvres et son clitoris. Très légèrement. Toujours cette frustration. Cependant, moi aussi, je me frustre à travers ce jeu. J'ai envie de plus, d'aller à la prochaine étape. Je veux dévorer son sexe.
Pour faire comprendre à Adeline que nous allons plus loin dans cette rencontre, j'ouvre brutalement la fermeture éclair de mon jeans en me tenant proche de son oreille droite. Pense-t-elle que je vais venir enfourner ma queue raide de désir dans sa petite bouche pulpeuse ? Pas encore, Adeline. Je me défais en premier de ma ceinture et j'en promène le cuir sur le corps d'Adeline, notamment ses fesses. Je sais qu'elle accepte les fessées mesurées, mais pas les coups de ceinture. Les trips BDSM ne sont pas pour elle. Donc mon but est, une nouvelle fois, de jouer sur son trouble, ses craintes. Elle sait que je suis quelqu'un de respectueux du consentement. Même si nous ne nous connaissons pas réellement, elle a confiance en moi. Mais, après tout, je reste un inconnu. Peut-elle avoir confiance en moi ? Vais-je la fouetter avec ma ceinture ? Doit-elle avoir peur ? Ce sont des questions qui lui traverseront l'esprit m'avouera-t-elle après et qui l'auront, paradoxalement, excitée.
Après que ma ceinture ait caressé son sexe, je la jette à terre puis le reste de mes vêtements. Je les expédie avec force au sol afin de bien faire comprendre à Adeline que je serai bientôt aussi nu qu'elle. Ce qui arrive et je décide de lui faire sentir en venant coller mon sexe à son beau et gros fessier alors que je m'applique de nouveau à caresser son corps tout en remuant du bassin. Adeline émet alors un long soupir. Elle doit penser que je vais bientôt m'immiscer en elle. Profonde erreur. Une queue aussi épaisse que la mienne nécessite souvent de bien préparer sa venue. Après tout, je suis bien obligé d'aller me fournir en préservatifs dans des magasins spécialisés et, Adeline qui avait déjà vu mon sexe en photo, m'a clairement dit qu'elle n'était pas sûre « qu'un tel engin puisse entrer en moi ».
De toute manière, avant tout, je veux lécher sa délicate petite chatte qui contraste avec ce corps massif. Je me glisse sous son corps, la tête entre ses cuisses dodues et, agrippant ses larges hanches, je la fais s'asseoir sur ma bouche. Ma langue s'empresse de fouiller son intimité et s'attarde sur son clitoris pendant que mes mains malaxent fermement ses fesses. Adeline, qui avait gardé une certaine réserve jusque-là, ne peut plus retenir de bruyants gémissements sous l'action de ma langue. Elle commence à se lâcher. J'imagine que, dans son esprit, si elle conserve encore le doute sur ma véritable identité, cela lui importe peu à présent. Quel que soit l'homme qui est là, elle s'offre inconditionnellement. Je m'interromps quelques secondes pour la retourner et l'allonger sur le dos. Je me blottis contre son corps et je lui donne un premier baiser passionné alors qu'Adeline en profite enfin pour me caresser le corps.
Peut-être espère-t-elle confirmer qui je suis en inspectant mes formes pour les lier aux photos de moi que je lui ai envoyées. Je ne lui laisse pas le temps de prolonger cette enquête tactile. Ma langue s'échappe de sa bouche, descend langoureusement le long de son cou et vient découvrir ses seins modestes en rapport avec sa physionomie. Ses tétons charnus pointent vers le bout de ma langue et j'en profite pour les mordiller gentiment, avant de poursuivre mon chemin afin de retourner entre les cuisses d'Adeline. Sa petite chatte me manque. Son goût est exquis et son parfum délicat. Tout ce que j'aime. Et me voilà à nouveau œuvrant sur ce sexe de plus en plus ouvert et ruisselant.
Désormais, ma langue ne suffit et j'insère en elle un, deux puis trois doigts. Il y a de la résistance. Je le savais. Elle m'avait prévenu de son étroitesse et qu'il ne serait pas simple de la pénétrer avec mon épaisse queue. Pour le moment, je pense surtout à elle, à son plaisir. Je veux la faire jouir. Pas par performance, mais parce que j'adore entendre, sentir et voir une femme jouir. C'est un spectacle magnifique. Et cette volonté porte ses fruits. Après vingt bonnes minutes, le corps d'Adeline, transpirant et rougi, se met à frémir puis à trembler alors que les gémissements se transforment en cri. En l'espace de quelques secondes, brutalement, un doux plaisir s'est mû en un puissant orgasme. La délicieuse chatte d'Adeline m'abreuve de son jus et sa propriétaire, après un long râle, semble comme expirer son dernier souffle. Quel spectacle elle vient de me donner. Ma queue, dure comme jamais, n'a pourtant pas envie de la laisser reprendre son souffle.
Un nouveau baiser, quelques caresses et je sens Adeline prête à retourner sur le terrain de la luxure. Toujours les yeux bandés, je l'installe pour le prochain round. La voilà à genoux, au milieu du lit. Elle sait ce qui l'entend et cela se confirme quand elle me sent monter sur le lit et me tenir debout devant elle. Sans que je lui demande, l'une de ses mains saisit mon sexe tandis que l'autre englobe mes couilles rasées. Adeline ne devait attendre que cela, car elle ne fait pas durer le plaisir. Sans perdre une minute, elle se jette bouche la première sur ma queue, lâchant un « mmmmm » de surprise en constatant ce à quoi elle a à faire. J'avais espéré que ma queue puisse poursuivre son chemin loin vers sa gorge, mais cette petite bouche gourmande ne laisse aucun espoir. Ce n'est pas grave. Je me contenterai avec plaisir des quelques centimètres qu'elle pourra gober. Malgré la difficulté de la tâche, Adeline y met beaucoup d'ardeur.
Elle compense son manque de profondeur par une langue curieuse qui ne cesse de lécher la longueur de ma queue et, surtout, mes couilles rasées. La fraîcheur de sa langue sur ma peau lisse est un régal.
Pour profiter plus aisément de cette gourmandise buccale, je m'allonge sur le lit afin d'être sucé en mode pacha. Confortablement installé, je laisse besogner ma ronde Adeline, accompagnant son mouvement de va-et-vient sur ma queue totalement raide avec ma main sur sa tête. L'accompagnement se fait bientôt plus directif et c'est moi qui lui indique le rythme et quand passer de la succion au léchage et inversement. Une légère soumission qui ne semble pas lui déplaire. Cependant, cette fellation, aussi bonne soit-elle, reste incomplète. Ce qui me manque, c'est le regard d'Adeline dans ma direction pendant que sa queue est dans sa bouche. C'est donc, après environ une bonne heure, que je me décide de rendre la vue à mon amante alors que sa bouche est encore pleine de mon sexe. Me voyant en vrai pour la première fois, elle me sourit, difficilement, vu ce qu'elle est en train de faire puis se libère les lèvres pour dire « bonjour vous » tout en me souriant.
Je lui adresse un bonjour en retour et elle retourne immédiatement à ma queue. La coquine se régale.
— Alors, comment la trouves-tu ? Finalement, pas aussi impressionnante que tu le redoutais ?
— Tu rigoles ?! J'en ai jamais vu une aussi grosse en vraie. Elle est très large. J'ai du mal à la sucer.
— Je trouve que tu te débrouilles très bien pourtant.
— A cause de toi, je vais avoir mal à la mâchoire, rigole-t-elle.
— J'essaierai de me faire pardonner alors.
— Mais j'aime quand même la sucer. Une queue aussi large, c'est excitant à manier. Mais pas sûr qu'elle ne rentre comme je te l'avais dit.
— Cela ne coûte rien d'essayer. Je suis sûr qu'on va y arriver.
— J'espère. J'aimerai la sentir en moi, ça doit faire un drôle d'effet.
— Tu rigoles ?! J'en ai jamais vu une aussi grosse en vraie. Elle est très large. J'ai du mal à la sucer.
— Je trouve que tu te débrouilles très bien pourtant.
— A cause de toi, je vais avoir mal à la mâchoire, rigole-t-elle.
— J'essaierai de me faire pardonner alors.
— Mais j'aime quand même la sucer. Une queue aussi large, c'est excitant à manier. Mais pas sûr qu'elle ne rentre comme je te l'avais dit.
— Cela ne coûte rien d'essayer. Je suis sûr qu'on va y arriver.
— J'espère. J'aimerai la sentir en moi, ça doit faire un drôle d'effet.
Sur ces mots, Adeline commence à me sucer de nouveau. Je la regarde avec désir et je m'imagine déjà en elle, en train de la prendre sauvagement. Je ne peux plus attendre. Je veux la posséder. Tout d'un coup, je l'interromps et elle comprend immédiatement ce qui va se passer.
— Mets-toi à quatre pattes !
— Oui, monsieur, sourit-elle.
— Oui, monsieur, sourit-elle.
Son fessier béant me fait face. C'est un appel à la levrette, voire plus. On n'a qu'une envie, saisir ses hanches et venir cogner contre ses fesses dans une brutale chevauchée. Pour le moment, il faut déjà s'assurer que ma queue puisse entrer. A nouveau, je viens m'occuper de sa petite chatte avec ma langue et mes doigts. Elle continue de ruisseler. C'est une bonne chose. J'arrive à faire rentrer trois doigts. Est-ce que ce sera suffisant ?
— As-tu du lubrifiant ?
— Oui, sur la table. J'avais préparé au cas où.
— Oui, sur la table. J'avais préparé au cas où.
C'est une substance qui m'est très souvent utile et qui renforce le plaisir de chacun qui plus est. J'en badigeonne un peu mon sexe, ou plutôt le préservatif que j'ai mis dessus, et celui d'Adeline. Je suis enfin prêt à me fondre en elle. Je fais glisser ma queue le long de sa petite chatte lisse et mon autre main est fermement positionnée sur sa hanche. Je sens son cul magnifique remuer d'impatience et sa respiration saccadée exprimer son émoi. Pourtant, je prends mon temps. Toujours cette frustration. Toujours ce jeu. Je veux qu'elle me désire. Je sais bien qu'elle a aussi une pointe d'appréhension. Elle n'a jamais été à l'aise avec les grosses queues, m'a-t-elle avoué plusieurs fois. Et j'adore l'imaginer ressentir ce double sentiment : l'envie d'être prise et remplie comme jamais, et cette peur d'être perforée littéralement. Après deux ou trois minutes où j'ai massé ses lèvres et son clitoris avec ma queue bandée, enfin, je commence à entrer en elle.
Quand mon gland fait sa percée, Adeline sort un « oooooooh » tremblotant. Clairement, elle est surprise par la sensation et un peu effrayée pour la suite. Pourtant, l'action conjuguée du lubrifiant et de son jus permet à l'entièreté de ma queue de prendre possession d'elle. Je prends de laisser nos sexes s'habituer l'un à l'autre.
— Alors ?
— C'est fou ! C'est trop gros ! Je me sens remplie ! C'est dingue comme sensation.
— Et encore, avec la capote, je perds un peu en érection. Normalement, c'est un peu plus gros et dur.
— Wow ! Déjà que là...
— Mais si tu as mal, je me retire et je rentre, pas de souci, tu sais, dis-je avec un petit air de défi.
— Non, non, reste en moi. C'est à la fois douloureux et bon à la fois. J'ai jamais ressenti ça sauf avec une sodomie.
— Ah, tu veux tester la sodomie maintenant !
— Avec toi ? Jamais de la vie ! Je vais mourir.
— Je plaisante. Je suis déjà très bien en toi, là.
— C'est fou ! C'est trop gros ! Je me sens remplie ! C'est dingue comme sensation.
— Et encore, avec la capote, je perds un peu en érection. Normalement, c'est un peu plus gros et dur.
— Wow ! Déjà que là...
— Mais si tu as mal, je me retire et je rentre, pas de souci, tu sais, dis-je avec un petit air de défi.
— Non, non, reste en moi. C'est à la fois douloureux et bon à la fois. J'ai jamais ressenti ça sauf avec une sodomie.
— Ah, tu veux tester la sodomie maintenant !
— Avec toi ? Jamais de la vie ! Je vais mourir.
— Je plaisante. Je suis déjà très bien en toi, là.
C'est bien la parlotte, mais il est temps de passer à l'action. Adeline me semble prête à passer à la vitesse supérieure vu comment elle se trémousse sur ma queue. Je commence alors de langoureux et courts va-et-vient, doucement, pour continuer le sexe d'Adeline à apprécier ma présence. Quand je pense que les gémissements laissent place à plus de plaisir que de douleur, j'accélère le rythme. Le jus d'Adeline coule sur mes couilles rasées. Quelle délicieuse sensation. C'est surtout le signal qu'elle prend goût à cette pénétration et que je peux encore plus me lâcher dans le rythme. Désormais, j'ai réellement pris possession d'elle. Je peux me montrer aussi bestial que doux selon mon envie. Les grands coups de boutoir sont permis et je ne m'en prive pas, ressortant ma queue presque entièrement pour ensuite plonger profondément en Adeline. Des petits cris haletants et stridents ponctuent chaque coup de ma queue.
Malgré une chatte plus mouillée que jamais, je sens encore ses parois étroites comprimer ma verge tendue. Que j'aurais aimé lui offrir une baise sans capote, qu'elle ressente toute l'étendue de ma largeur.
— Ton cul est magnifique, Adeline.
— Il est trop gros.
— Au contraire, il est parfait, parfait pour une levrette. Un chef d'œuvre.
— Et moi, j'aime ta grosse queue. C'est incroyable. Je me sens pleine.
— Il est trop gros.
— Au contraire, il est parfait, parfait pour une levrette. Un chef d'œuvre.
— Et moi, j'aime ta grosse queue. C'est incroyable. Je me sens pleine.
J'adore quand une femme me dit qu'elle se sent pleine ou remplie une fois ma queue en elle. Mon ego apprécie, même si je sais cela futile. Après une bonne dizaine minutes de levrette, tantôt à genoux, tantôt sur les pieds, j'ai envie de changer de position enfin d'entrer encore plus profond en elle. Je la retourne donc sur le dos afin de pouvoir la prendre tout en pouvant voir l'expression de son visage. Une nouvelle fois, je me plais à la faire languir et j'applique un long massage sur son clitoris à l'aide de ma queue. Le frottement et la frustration la font gémir et je sens qu'un nouvel orgasme arrive. Je vois juste. Adeline est emportée dans une jouissance, corps crispé et tête en arrière. J'en profite pour percer encore sa chatte de mon sexe tendu. Il s'immisce bien plus profondément, mais déjà la chatte d'Adeline est désormais plus ouverte. Ses parois relâchent de plus en plus leur emprise.
Cela ne m'empêche pas de bien la sentir que je la prenne en missionnaire, les jambes écartées ou sur les épaules. Je tente de trouver la variante du missionnaire qui m'apportera le plus de sensations. C'est finalement de la prendre avec ses jambes jointes et repliées sur sa poitrine qui m'apporte le plus de sensations. Et quelles sensations ! Alors que je la foudroie littéralement depuis une bonne demi-heure, quelques allers-retours dans cette position m'amènent brutalement aux portes de la jouissance.
— C'est trop bon comme ça ! Je vais jouir !
— Jouis ! Ne te retiens pas !
— Tu aimerais que je jouisse où ?
— Sur mes grosses fesses si tu les aimes tant !
— Avec plaisir !
— Jouis ! Ne te retiens pas !
— Tu aimerais que je jouisse où ?
— Sur mes grosses fesses si tu les aimes tant !
— Avec plaisir !
Après quelques coups de reins supplémentaires, je sens mon foutre prêt à exploser. Rapidement, je sors de cette chatte si chaleureuse et enlève prestement ma protection. Pour gagner du temps, Adeline s'est tout aussi rapidement retournée pour me présenter son cul immense, tout en écartant ses fesses charnues. Un premier jet éclate et, puissant, va se répandre sur le dos d'Adeline, quelques gouttes se perdant même dans ses cheveux. Les autres giclées arrosent la fesse droite de cette coquine et viennent couler sur sa cuisse. Si Adeline s'est sentie remplie avec ma queue, je me sens vidé par cet orgasme. Nous nous effondrons sur le lit, épuisés, repus du sexe. Après avoir repris notre souffle, nous échangeons quelques caresses et baises, enlacés, tout en échangeant sur nos prochaines fois.
Mais il n'y en aura pas de prochaines fois. Quelque temps après, Adeline et son compagnon prennent enfin la décision de rompre. Le temps qu'elle se remette de cette histoire et que nos agendas puissent coïncider, elle part dans une nouvelle région débuter une nouvelle vie. Nous n'avons pas pu redevenir des amants, mais nous sommes restés des amis, continuant de débattre et de nous donner des nouvelles à l'occasion. Une belle manière de prolonger cette insolite unique rencontre.
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