Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisir assouvis au travail. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plaisir assouvis au travail.
Chapitre 1
Dix jours que je suis seule à la maison. Mon mari en déplacement, mon fils qui a autre chose à penser que de tenir compagnie à sa mère. Bref, la solitude pèse parfois. Pour mal faire, côté boulot, c'est plutôt calme et nos dirigeants nous conseillent de prendre nos heures cumulées depuis quelque temps.
Une longue journée, seule à la maison, à divaguer entre ménage et envie, l'esprit vagabond, le corps meurtri de trop d'abstinence. Je me suis pourtant occupée malgré un réveil excité. Ménage, lessives, etc. Une bonne douche sur les coups de onze heures. Fraîche et dispo, une salade en guise de dîner, un petit café et je m'installe dans le divan, le PC portable sur les jambes, pensant calmer un peu cette frénésie en me rendant sur des chats adultes et me mettant à discuter, sans tabou, d'activités bien loin de la cuisine.
C'est sur ce site que je me mets à discuter avec un Bernard. Sympa, poli, nous papotons près d'une heure de nos situations, de nos familles respectives avant de véritablement entamer un dialogue plus intime et excitant. L'homme est de la région, ce qui simplifie le jeu au fond, et même donne un surcroît d'excitation. Nous dialoguons une bonne partie de l'après-midi, j'avoue même qu'il m'a poussée à remonter la jupe et me titiller le clito, tellement l'excitation gagnait du terrain. Visiblement, notre imaginaire fonctionne très bien tous les deux. Nos envies, nos fantasmes, nos délires s'emboîtent merveilleusement bien les uns dans les autres. Je lui ai confié quelques détails de ma vie. Mariée, parfois en manque dû aux absences répétées de mon mari, et mon attirance pour le voyeurisme et l'inconnu. Au fil du dialogue, on se retrouve à imaginer la scène : je suis dans une jolie tenue sexy avec bas, talons, etc. (chose qui m'arrive régulièrement), je fais visiter un appartement à un client et là, tout dérape.... La scène est coquasse, l'amour violent. Je m'abandonne au scénario tout en me caressant. Je lui confie même être en train de me caresser à l'image de cette histoire. Il en fait de même et, comme pour l'aider, je me laisse aller à lui joindre quelques photos de moi tout en prenant soin de cacher mon visage. Bref, trois heures de plaisir à divaguer, délirer et prendre plaisir même si, j'en conviens, rien ne remplace une réelle..."queue" lol . En fin de journée, nous échangeons donc nos boites mails avec, pour espoir, de se refaire quelques moments du même genre...
J'avoue que le soir, une fois au lit , mon jouet m'a permis de calmer un peu le feu du bas-ventre qui ne me lâchait pas.
J'avoue que le soir, une fois au lit , mon jouet m'a permis de calmer un peu le feu du bas-ventre qui ne me lâchait pas.
Les jours suivants, par manque de temps, nous nous faisions un rapide coucou via l'échange de mails. J'étais loin de me douter de ce qui allait se produire la semaine suivante.
C'est un mardi de mars. Je me lève tôt, comme bien souvent, pour me préparer à une longue journée de travail. Vêtue d'une petite robe noire en portefeuille, somme toute très élégante, des bas auto fixant noirs également et de bottes en cuir noir à talons hauts. Je sais que les pans de la robe s'écartent facilement mais c'est un moyen sympa d'attirer les regards lol. J'adore cette robe. Ma journée se passe plutôt bien ; je suis à l'agence, à gérer le passage et à classer un peu. Vers 10 heures, un homme fait irruption dans l'agence. Un homme somme toute normal, en costume chemise, une petite cinquantaine. L'homme cherche à voir deux petits appartements afin de placer son argent dans le locatif.
Je saisis l'affaire à bras le corps et lui montre ce que nous avons en stock. Visiblement fort intéressé, le type veut visiter assez rapidement. Je lui propose alors l'après-midi-même pour visiter lesdits appartements. Rendez-vous est pris, tout en cherchant à me charmer quelque peu en vantant ma féminité.
Je saisis l'affaire à bras le corps et lui montre ce que nous avons en stock. Visiblement fort intéressé, le type veut visiter assez rapidement. Je lui propose alors l'après-midi-même pour visiter lesdits appartements. Rendez-vous est pris, tout en cherchant à me charmer quelque peu en vantant ma féminité.
14h30. Mon cher client pointe le bout du nez. Je n'ai pas eu le temps de quoi que ce soit, à peine quelque vingt minutes pour me restaurer. Je confie donc l'agence à ma collègue après avoir mis un peu d'ordre sur mon bureau. Tout en m'excusant auprès de mon client, je l'invite à me suivre vers le véhicule de la Société...
L'homme est très poli et distingué. Je remarque bien son regard qui se perd parfois sur mes jambes mais quoi de plus naturel ? L'appartement en question se trouve à cinq minutes. Encore une fois, pas trop le temps de réfléchir puis, avouons le… je n'avais aucun moyen de faire la liaison.
Sur place, nous faisons le tour du propriétaire. L'appartement est vide, bien entendu, l'homme scrute avec intérêt chaque pièce. Je ne remarque strictement rien d'anormal avant d'être gêné par des résidus de je ne sais quoi dans l'évier de cuisine. Je m'avance et ouvre le robinet pour rincer cela.
C'est à cet instant que le type pose la main sur mes fesses. Je sursaute ! Il me coince contre le lavabo tout en me disant que Bernard a une folle envie de me baiser vite fait... Il enchaîne sans que je ne puisse répondre, ne me laissant aucun temps de parole. Le ventre sur le rebord de l'évier, sa main fouille sous ma robe, me masse les fesses et je comprends que cet homme est tout simplement le Bernard avec qui j'échange depuis quelque temps. Les images se bousculent dans mon esprit, ses doigts éveillent un grosse envie de sexe et je cesse le peu de résistance que je tentais. Il comprend vite que je suis à sa merci. La robe sur les hanches, il s'accroupit derrière moi et, tout en écartant mon string, et s'exclamant que j'ai un joli cul, il m'administre de grands coups de langue qui me font frissonner de plaisir. Je me cambre, m'offre à ses doigts, sa langue… Cela dure quelques minutes avant qu'il ne se redresse, me tenant la nuque fermement et, tout en me poussant en avant, il ouvre son jean ; je sens sa queue chaude sur mes fesses, il se frotte à moi en me rappelant notre délire, m'affirmant que j'allais en prendre plein les fesses. Je n'ai d'autre réaction que de grogner de plaisir. La situation est complètement folle. Il me lève une jambe et me voilà le genou droit sur le plan de cuisine, le ventre posé sur le lavabo, l'autre jambe tendue sur la pointe du pied, et le mec s'introduit en moi avec force et détermination. Un long râle m'échappe, il se rue en moi, je me mords les lèvres, les yeux mi-clos, subissant ses assauts... limite de me faire mal, mais cette douleur laisse vite place à une furieuse envie... Ses paroles me rendent folle, je gémis.
– " Oui, ma salope, tu as un cul à bites, je vais te fourrer, ma belle."
L'homme est très poli et distingué. Je remarque bien son regard qui se perd parfois sur mes jambes mais quoi de plus naturel ? L'appartement en question se trouve à cinq minutes. Encore une fois, pas trop le temps de réfléchir puis, avouons le… je n'avais aucun moyen de faire la liaison.
Sur place, nous faisons le tour du propriétaire. L'appartement est vide, bien entendu, l'homme scrute avec intérêt chaque pièce. Je ne remarque strictement rien d'anormal avant d'être gêné par des résidus de je ne sais quoi dans l'évier de cuisine. Je m'avance et ouvre le robinet pour rincer cela.
C'est à cet instant que le type pose la main sur mes fesses. Je sursaute ! Il me coince contre le lavabo tout en me disant que Bernard a une folle envie de me baiser vite fait... Il enchaîne sans que je ne puisse répondre, ne me laissant aucun temps de parole. Le ventre sur le rebord de l'évier, sa main fouille sous ma robe, me masse les fesses et je comprends que cet homme est tout simplement le Bernard avec qui j'échange depuis quelque temps. Les images se bousculent dans mon esprit, ses doigts éveillent un grosse envie de sexe et je cesse le peu de résistance que je tentais. Il comprend vite que je suis à sa merci. La robe sur les hanches, il s'accroupit derrière moi et, tout en écartant mon string, et s'exclamant que j'ai un joli cul, il m'administre de grands coups de langue qui me font frissonner de plaisir. Je me cambre, m'offre à ses doigts, sa langue… Cela dure quelques minutes avant qu'il ne se redresse, me tenant la nuque fermement et, tout en me poussant en avant, il ouvre son jean ; je sens sa queue chaude sur mes fesses, il se frotte à moi en me rappelant notre délire, m'affirmant que j'allais en prendre plein les fesses. Je n'ai d'autre réaction que de grogner de plaisir. La situation est complètement folle. Il me lève une jambe et me voilà le genou droit sur le plan de cuisine, le ventre posé sur le lavabo, l'autre jambe tendue sur la pointe du pied, et le mec s'introduit en moi avec force et détermination. Un long râle m'échappe, il se rue en moi, je me mords les lèvres, les yeux mi-clos, subissant ses assauts... limite de me faire mal, mais cette douleur laisse vite place à une furieuse envie... Ses paroles me rendent folle, je gémis.
– " Oui, ma salope, tu as un cul à bites, je vais te fourrer, ma belle."
J'en passe et des meilleurs. En quelques minutes, malgré mes efforts, je lâche de longs râles, de longs cris l'incitant même à forcer l'allure.
Ses doigts ancrés dans le bas de mon dos, il se propulse en moi avec une telle force, je jouis de tout mon corps sous ses coups de boutoir... Il m'accompagne, je le sens se lâcher et il crie tout en m'envoyant son foutre dans le bas-ventre... De longs spasmes me transpercent, délicieux moments inattendus. Lorsque je me redresse, je sens son plaisir me couler entre les jambes. Je cherche désespérément un mouchoir dans mon sac afin d'arrêter la fuite...
Ses doigts ancrés dans le bas de mon dos, il se propulse en moi avec une telle force, je jouis de tout mon corps sous ses coups de boutoir... Il m'accompagne, je le sens se lâcher et il crie tout en m'envoyant son foutre dans le bas-ventre... De longs spasmes me transpercent, délicieux moments inattendus. Lorsque je me redresse, je sens son plaisir me couler entre les jambes. Je cherche désespérément un mouchoir dans mon sac afin d'arrêter la fuite...
Honteuse, gênée, je le fuis du regard malgré ses dires qui veulent plutôt pour me rassurer m'affirmant qu'il a pris un pied monstrueux. Côté boulot, nous avons finalement fait affaire...lol… mais pas sans une seconde visite, la semaine suivante !!!
Je n'ai rien vu venir sur ce coup-là, la surprise était totale mais très bonne, je l'avoue.
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Le plaisir ne vaut que s'il est partagé .
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Le plaisir ne vaut que s'il est partagé .
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Commentaires ()
Après quelques visites investigatrices, bien sûr...
Merci Lola !
C'est quoi le nom de ta société, Lola...? :D