Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Imagine. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Imagine.
Chapitre 1
Imagine, nous sommes en été...
Cela fait quelque temps déjà que je me suis installé à Lyon. Ce n'est pas la première fois que tu viens chez moi, en coups de vent. J'aime bien quand tu viens comme cela à l'improviste. Aujourd'hui, je le vois à l'instar du temps, tu es électrique, tes gestes sont vifs, rapides. Je t'invite à t'asseoir sur le canapé. Je t'offre un verre bien frais.
Tu es belle aujourd'hui...
Tu portes une robe à bretelle couleur crème, des sandales à peine compensées de couleur noire. Tu le portes bien, cela se marie bien avec la couleur de ta peau légèrement hâlée par le doux bronzage de l'été. Qu'il est beau ton décolleté, je me retiens, j'aimerais y plonger dedans. Tu le sais j'adore tes seins. Je ne me lasse pas de te les caresser, de les goûter. Je le vois, ce n'est pas ce que tu attends de moi. Non pas que tu n'aimerais pas cela, non loin s'en faut. Je sens que tu as besoin d'apaisement, de caresse, de douceur. Pendant que nous discutons, je prends tes jambes et je les pose sur mes cuisses. Doucement, je caresse tes jambes. Je commence par tes cuisses. Je descends sur tes mollets. Je te masse délicatement. J'aime ça et toi aussi, il me semble. Tu parles plus lentement. Tes yeux progressivement se ferment, ta respiration, lentement ralentit. Doucement je te caresse les pieds, ta plante des pieds.
J'aime ça, toi aussi...
Mes mains montent glissent le long de tes jambes. Mes mains te caressent, tu as une peau douce. Du bout des doigts, je te caresse ton épiderme. J'essaie de te caresser sans te toucher. Je souhaite te transmettre des vibrations de bien-être. J'aime te caresser ainsi. Ma main devient de plus en plus exploratrice. Elle se glisse entre la peau et ta robe. Qu'elle est douce ta peau. J'aime. Tu m'aides un peu en desserrant légèrement tes jambes. Tu m'invites.
Nos regards se croisent...
Je me penche vers toi, mes lèvres s'approchent des tiennes. Délicatement elles se joignent. Délicatement nous nous embrassons. Tu t'ouvres à moi.
La fièvre monte, au début de notre baiser, c'est subtil, délicat, nos lèvres se caressent. Nos langues se touchent à peine...
Pourtant un geste entraînant un autre, l'intensité de ce baiser va crescendo comme une musique entraînante. Mes mains te parcourent, les tiennes me parcourent. Elles déboutonnent ma chemise blanche, nous sommes assortis. Mon torse sombre, s'offre à toi, tu m'embrasses le cou, je te laisse faire.
La fièvre monte, au début de notre baiser, c'est subtil, délicat, nos lèvres se caressent. Nos langues se touchent à peine...
Pourtant un geste entraînant un autre, l'intensité de ce baiser va crescendo comme une musique entraînante. Mes mains te parcourent, les tiennes me parcourent. Elles déboutonnent ma chemise blanche, nous sommes assortis. Mon torse sombre, s'offre à toi, tu m'embrasses le cou, je te laisse faire.
Ta bouche suit tes mains...
Ta langue fait ériger mes tétons. J'en frissonne. Pendant ce temps, je te caresse les cheveux, la nuque. J'aime ce que tu me fais. Tes mains continuent de descendre. Je frémis d'excitation. Tes mains jouent avec moi, avec mon corps. Tu me caresses de partout sauf...
Je deviens fou, tu le sens, tu lèves les yeux, nos regards se croisent, tu me souris. Attends, me dis-tu, en te levant en me tournant le dos. En me disant cela, tu t'approches de mon îlot de cuisine. Tu t'assois dessus, tes pieds prennent appui sur mes chaises hautes, une à droite, l'autre à gauche, tu me libères le passage en soulevant ta robe et tu me dis :
Je deviens fou, tu le sens, tu lèves les yeux, nos regards se croisent, tu me souris. Attends, me dis-tu, en te levant en me tournant le dos. En me disant cela, tu t'approches de mon îlot de cuisine. Tu t'assois dessus, tes pieds prennent appui sur mes chaises hautes, une à droite, l'autre à gauche, tu me libères le passage en soulevant ta robe et tu me dis :
— Viens..., dans un murmure...
Je m'approche de toi, moi aussi je vais te faire languir. Je m'approche, je t'embrasse, doucement je descends, je suis maintenant à genoux devant toi. Mon souffle se projette sur ton mont de venus. Seule une petite dentelle nous sépare.
Je te hume, je t'admire, c'est beau...
Mes mains attrapent tes cuisses comme si je craignais que tu ne t'envoles. Non tu es là avec moi et quand je vois les mouvements lents et langoureux de ton bassin, je sais que tu ne partiras pas. Ma langue entre temps s'active. Progressivement tes lèvres s'entrouvrent toujours prisonnières de ta dentelle. Ma langue cherche à la contourner. Par tes mouvements tu essaies de m'aider. Je la vois par tes mouvements, ton impatience. Qui va céder en premier ? Moi et ma langue ? Toi et tes ondulations ? Ensemble, nous laissons l'excitation nous transporter. Tu m'appuies sur ma tête, je craque. C'est moi qui décale ta culotte.
Humm, c'est bon...
Disons-nous chacun à notre manière. Elle est bonne ta liqueur. Son goût me transporte, son parfum m'enivre. Elle est bonne ta fontaine de Jouvence. Je titille ton capuchon du bout de ma langue, je le mordille délicatement. Mes mains commencent à s'aventurer sur ton corps, je te caresse les seins, tu vibres de plus en plus. Le flux de plaisir coule de plus en plus. Je n'arrive plus à tout boire. Ton nectar arrose ta rose, elle palpite. Ma langue ne voulant rien perdre augmente son champ d'action, mes mains sont toujours à titiller tes tétons. Humm j'adore. Qui le dit ? Toi ? Moi ?
Nous tous simplement...
Une de mes mains abandonne sa position. Mes doigts viennent aider ma langue, ils viennent la seconder. Ils te pincent légèrement ton bouton qui a bien grandi. Tes nymphes sont bien gonflées. Délicatement je te caresse. C'est doux. C'est beau. Coquine, ma langue cède le terrain à mes doigts.
Coquine, ma langue descend à la rencontre de ton second puits d'amour, il s'est légèrement ouvert, je sens qu'il souhaite lui aussi les mêmes caresses que son voisin. Il est tout inondé, il frétille. Le bout de ma langue appuie au centre de cette magnifique cible. Doucement ta rose s'entrouvre. Mes doigts ne chôment pas, au-dessus. Ils glissent délicatement en toi. Ils t'excitent de plus en plus. Tes râles de plaisir sont une douce mélodie à mes oreilles. Ma langue prend la place de mes doigts et vice versa. Mon pouce reste aux portes de Vénus, il rentre doucement en toi. Mon index le remplace. Ma bouche titille ton clitoris, mon index et mon majeur pénètrent ta grotte inondée, où ton plaisir ne cesse de s'écouler, mon pouce appuie délicatement sur ton anus. Tu trembles de plus en plus. Je sens ton explosion approcher. Je ne force pas. C'est toi qui m'avales, car soudain chacun de mes doigts est en toi. Mon pouce a été aspiré.
Et là, soudain, tu exploses...
Tu cries. Tu jouis très fort. Tes spasmes sont forts. Tes antres se contractent et se dilatent à l'unisson, au rythme de ton chant de jouissance. C'est beau. J'adore. Je t'embrasse tendrement, tu es belle quand tu es apaisée...
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