Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux filles dans une prairie secrète — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Deux filles dans une prairie secrète
Chapitre 1
Aurélie m'accueille dans sa tenue de pique-nique, jupe en jean s'arrêtant à mi-genou, ce qui laisse ses très belles jambes à la vue de tous, elle porte aussi pour le haut un mignon petit t-shirt blanc en coton cintré. Mon amie est spéciale, ses parents ont été très tolérants quand elle leur a dit que leur petit garçon entrant dans son adolescence est en réalité une fille. Très tôt, elle a entamé sa transition, ce qui fait qu'aujourd'hui elle est une très belle fille trans de 19ans, blonde au visage fin juvénile, des hanches prononcées, un joli ventre plat, de belles fesses et aucun poil sur le corps, ou en tout cas un duvet très féminin. Je la complimente sur tenue, et elle me répond que j'ai aussi très une jolie robe à fleurs. Je la nargue en lui montrant ma lingerie, je relève ma robe et lui mon string en dentelle noir, devant et derrière, je bouge même mon bassin en dansant. Elle fait de même et me dévoile son string à motif floral qui met son entrejambes en valeur.
On papote dans la cuisine en buvant du thé jusqu'à ce qu'il soit l'heure de partir. Nous prenons les affaires pour le pique-nique que nous avons prévu de faire en haute montagne, ainsi que le sac surprise. Je connais un coin secret où nous pouvons être aussi folles que nous le souhaitons. Il est onze heures trente du matin et nous entamons la dernière partie sinueuse du col de Bellemonte, ce sentier en terre battue et gorgé de cailloux, mélangé au fait que nous sommes toujours en voiture, mes seins se balancent gentiment sur ma poitrine au gré des suspensions. Nous nous garons et faisons vingt minutes de marches en terrain plat pour arriver à une petite clairière avec quelques arbres.
Je charge Aurélie d'installer notre campement, car j'ai très envie de faire pipi, les secousses n'y sont pas pour rien. Je m'abrite sous un arbre, relève encore une fois ma jupe, baisse mon string, m'accroupis et commence à pisser. C'est très agréable, la vue sur alentours est très belle et très douce, j'entends quelques oiseaux chanter (mon minou aussi oui) j'ai l'impression d'être une princesse Disney. Ayant fini une vingtaine de secondes plus tard, je m'essuie dans la même position, me remets debout en me reculottant et surprends Aurélie.
— Ah ? Tu m'as regardée ?
— Oui, désolée, j'ai pas pu résister, tu es très mignonne, et je trouve que, elle hésite... bah que tu as beaucoup de chance.
— C'est pour quand ta vaginoplastie rappelle-moi ?
— Dans deux mois, me répond-elle.
— Chouette, tu pourras faire tout comme moi bientôt.
— Oui. Un grand sourire apparaît sur son visage.
— Oui, désolée, j'ai pas pu résister, tu es très mignonne, et je trouve que, elle hésite... bah que tu as beaucoup de chance.
— C'est pour quand ta vaginoplastie rappelle-moi ?
— Dans deux mois, me répond-elle.
— Chouette, tu pourras faire tout comme moi bientôt.
— Oui. Un grand sourire apparaît sur son visage.
On revient à l'endroit où juste la nappe a été dépliée et nous installons le reste. Nous mangeons une salade paysanne dans les hautes herbes au soleil. Assise en tailleur, ma fente prenait l'air. J'avais complètement enlevé mon string depuis un moment, immobile au même endroit, le soleil tape dur, puis s'est levé un petit vent tout doux pour caresser mon sanctuaire intime. Aurélie louche parfois dessus, en alternant sur mon décolleté dépourvu de soutien-gorge. Elle a de petits seins d'adolescente, un bonnet B grand max, mais bien ferme et soyeux, des mamelons et tétons roses. On se fait face à face dorénavant, nos jambes de chaque côté du corps de l'autre, autant dire nos attributs sexuels en plein viseur. On s'effleure les cuisses mutuellement, des petits bisous. Puis elle se lève, elle a envie que je la suce. Je descends sa culotte jusqu'à ses chevilles et une jolie bite circoncise se dresse au garde à vous devant moi. Je la prends d'une main délicate et la renifle.
Je fais glisser le bout du gland sur mes joues et ma bouche. Je la lèche de bas en haut, je joue avec ses boules doucement et je la gobe enfin, la bite de mon amie est chaude comme le soleil. C'est très agréable de l'avoir entre les lèvres, je sors ma poitrine de la robe et les touche d'une main. Je fais des va-et-vient avec ma tête pendant de longues minutes. A genoux devant elle, je mouille comme rarement, je glisse deux doigts entre mes lèvres de chatte et mon clitoris.
Elle me dit que c'est le moment, elle veut que je la prenne. Pour que je prenne du plaisir, je me mets un œuf vibrant dans la chatte, Aurélie aura son portable devant elle pour contrôler les vibrations. Elle m'installe le strap-on, vibration de mon œuf sur deux et se met en levrette. Je suis toute nue en recouvrant son sillon interfessier de lubrifiant, ma robe est dans l'herbe, et pointe le bout du gland à l'entrée de son anus. En contacte avec le plastique, elle gigote du cul pour me faire signe que c'est bon. J'adore son petit anus, il est de la même couleur que sa peau, presque pas ridé, et semble super doux. Je force le passage, ça résiste un peu et puis pouf, d'un coup je rentre cinq centimètres de gode dans son fondement. Elle accuse le coup, prend mes mouvements de hanches avec courage et me demande d'accélérer de plus en plus. Je m'enfonce progressivement dans son cul, elle accélère les vibrations. Elle gémit et respire fort, j'ai mes mains sur ses hanches.
A un moment, elle pousse les vibrations fortement et c'est tellement bon que j'ai un mouvement de recul, je ne suis plus en elle. Je ferme les yeux, grimace de plaisir.
— Mmmh mmh mmhhh.
Je gémis comme une petite pute.
Elle calme mon oeuf. Je lui reprends le cul. Sans ménagement. Mes hanches dansantes claquent contre ses fesses. Je lui tripote le petit frère en me penchant sur elle, si je me tends assez, je touche un peu son sein droit. Mon œuf vibre à fond, nous crions toutes les deux de plaisirs, on va jouir, on va le faire ensemble. Quand j'atteins l'orgasme, je reste au fond d'elle, je retire mon œuf d'une main. J'ai toujours les yeux fermés, je me caresse les seins, le ventre, c'est trop bon. Je me laisse tomber sur le dos, je continue de me tortiller de plaisir par terre. Rapidement, je monte mes jambes en l'air, écarte mes grandes lèvres à deux mains et lui demande de me pénétrer.
— D'accord, mais refais-moi bander s'teup. J'ai trop joui.
De côté, elle s'approche de moi et me tend sa bite. Je la prends volontiers en bouche. J'aime ce mélange de sperme et de liquide pré séminal, je la branle doucement, fermement, savoure avec ma langue l'humidité de son gland lié à sa douceur. Revoilà le barreau, je lui gobe un peu les couilles, et l'envoie entre mes jambes. J'ai envie de me faire remplir, de sentir ses coups de reins contre mon entrejambes. Nous restons en missionnaire, mais elle sait y faire. Elle fait bouger son bassin divinement pour que ses mouvements de bite puissent me faire ressentir toutes les capacités sensorielles de mon vagin. Je me caresse le clito, je pousse de petits, mais réguliers soupirs de plaisir. D'un coup, elle me pilonne hardiment, c'est tout aussi bon, je lâche mon clitoris et lui plantes mes ongles dans le dos pour la griffer, je serre mes jambes autour d'elle et savoure chaque centimètre de sa bite aller et venir en moi.
Je suis une vraie chienne vaginale, rien que cette pénétration me fait prendre mon pied comme rarement. Je prie pour qu'elle ait encore un peu de sperme, je veux la sentir gicler en moi. Mon second orgasme approche.
"-Jouis en moi, Aurélie. Je veux ton sperme ! Mmmhhh mhhh.
Une minute plus tard, je jouis en sentant sa semence chaude exploser en moi. Elle se retire pour me laisser profiter de mon plaisir, avec mes yeux mi-clos, je la vois exténuée, à genoux, sa bite pendant entre ses jambes. Je me pince gentiment les tétons, serre les jambes sur mon sexe. Ensuite, elle passe plusieurs mouchoirs sur ma chatte pour m'essuyer, je fais pareil avec sa queue. Je lui lèche la poitrine pour la remercier, pour continuer à la câliner. On se rhabille, j'enfile ma robe, mais pas mon string, je reste le sexe à l'air, et nous rentrons à la voiture main dans la main.
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