Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaude retrouvaille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chaude retrouvaille
Chapitre 1
Nous sommes En Espagne, nous ne nous sommes pas vu depuis des semaines, je n’en peux plus, mon corps est en manque du tien. Je ne sais pas à quel point je t’ai manqué. Je vais vite m’apercevoir que tu es autant en manque que moi.
Lorsque l’on se retrouve, tu es toujours aussi belle que dans mes souvenirs, peut-être même plus avec ce bronzage qui te va à ravir. Mes lèvres retrouvent très vite les tiennes pour un baiser qui reste sage à cause des personnes alentour. Que j’ai hâte de me retrouver seul avec toi.
J’en profite pour te mater sur le chemin du retour. Ton cul me fait un tel effet. Il m’inspire bon nombre de fantasmes. Dès que nous sommes seuls, j’attrape ton cou et prends possession de ta bouche, cette fois le baiser est beaucoup plus profond, nos lèvres s’apprivoisent, jouent ensemble avant que je ne fasse passer ma langue sur ta lèvre inférieure, quémandant l’accès à la tienne. Dès les premiers contacts, nos langues s’enroulent l’une à l’autre dans un ballet érotique merveilleux. Je sens poindre l’excitation dans mon boxer. Je sens que ça va être chaud. J’ai pris de quoi nous amuser dans notre petite suite à l’écart des autres. Une de mes mains quitte ton cou pour venir se poser sur le creux de tes reins et descendre sur tes fesses que je prends bien en main comme tu l’aimes. Je sens ton excitation à travers ta bouche.
Malheureusement il faut entrer dans l’appartement, je délaisse ta bouche à contrecœur et nous montons rejoindre les autres. Tu me sembles essoufflée après ce long baiser.
Malheureusement il faut entrer dans l’appartement, je délaisse ta bouche à contrecœur et nous montons rejoindre les autres. Tu me sembles essoufflée après ce long baiser.
L’après-midi se passe, nous nous retrouvons enfin tous les deux sur ce grand lit. Il fait chaud, nous nous mettons à l’aise, nos corps se rapprochent. Que tu es belle dans ta lingerie noire en dentelle, ta belle poitrine bien mise en valeur. Je sens des soubresauts dans mon boxer. Je pose délicatement mes mains sur ton corps, j’aime sentir ta peau douce, tu frissonnes, d’envie peut-être. J’embrasse ton cou, tu soupires de bien-être. Ton corps se tend vers le mien. Ma bouche trace un chemin vers tes lèvres. J’embrasse la peau de ton cou, remontant lentement. Tu passes tes mains sur mon corps, le caressant lentement, comme si tu voulais le marquer dans ta mémoire. Je t’embrasse le plus sensuellement du monde, nos langues jouent de nouveaux entre elles, je te sens chavirer et coller ton corps contre moi. Il fait chaud, mes mains vont dégrafer ton soutif, je te caresse les seins tout en continuer de t’emballer passionnément, ton souffle s’accélère, je te sens de plus en plus excité, tes seins sont tendus vers mon torse. Tu es si belle quand tu es excitée, je te plaque contre moi, je me glisse entre tes cuisses, mon boxer tendu se pose contre ton tanga en dentelle. Nos bassins se frottent l’un à l’autre dans un mouvement de va et vient.
— Je te veux nue contre moi
— Moi aussi, me réponds tu. Ça fait tellement longtemps…
— J’attends ça depuis 3 semaines mon cœur
— Moi aussi, me réponds tu. Ça fait tellement longtemps…
— J’attends ça depuis 3 semaines mon cœur
Je descends le long de ton corps, ma langue titillant tes seins, elle s’enroule autour de ton téton qui se tend. Tu gémis et me tiens la tête par les cheveux. Qu’ils sont beaux et délicieux, mes doigts se referment sur ton autre sein. Je sens ta respiration qui s’accélère. Mais je continue, je laisse ma langue glisser sur ta peau, me voilà sur ton nombril, je ne m’attarde pas, j’embrasse ton sexe à travers ton tanga, tu te cambres en gémissant. J’attrape ton tanga et te le descend, tu m’aides en soulevant tes fesses, une fois retiré je le balance à côté du lit. Je t’observe. Tu es à croquer.
— Enfin, soufflé-je en embrassant l’intérieur de tes cuisses.
Mes lèvres aspirent ta peau douce, je me rapproche lentement de ta petite chatte que je vois briller d’impatience. Je plonge mon regard dans le tien, il est torride. Tu as du mal à le tenir.
Je te sens gémir d’impatience. Ma langue se glisse entre les grandes lèvres de ton sexe, je l’embrasse. Que je l’aime. Je suis de plus en plus proche de ton clito, ma langue titille ton petit bouton.
Je te sens gémir d’impatience. Ma langue se glisse entre les grandes lèvres de ton sexe, je l’embrasse. Que je l’aime. Je suis de plus en plus proche de ton clito, ma langue titille ton petit bouton.
— Ahhh !
Tu es déjà trempée alors que je n’ai pas encore commencé. J’aime entendre le son de ta voix quand tu prends ton pied. Ma langue devient vorace, elle écarte les plis de ton sexe. Elle est partout, ton corps tremble, tu commences à crier. Je goûte ta mouille, ma langue te pénètre. Tu as un goût que j’adore. Je te caresse les seins en même temps, tu ne peux plus soutenir mon regard. Tes yeux se ferment. Tu gémis en continu, tu es cambrée, offerte. Je me lèche un doigt que j’approche de ta chatte, je pose ma langue sur ton clitoris en même temps que je te rentre mon doigt. Tu pousses un cri de plaisir. Tu me supplies de te prendre mais je refuse. Je veux sentir ton sexe jouir dans ma bouche. Je rajoute un deuxième doigts, tes hanches se balancent à la rencontre de mes doigts et de ma bouche. Je vois ton corps se couvrir d’une fine transpiration.
Ton corps vibre. Tu attrapes le drap et un long gémissement sort de ta bouche. Tu halètes, tu as du mal à reprendre ton souffle. Ma langue est toujours taquine. Ta mouille est sur mon visage, mes doigts sont trempés.
Je remonte le long de ton corps et tu prends ma bouche de force. Ton baiser est bouillant. Tu y mets tout ton amour. Je réponds à ton baiser, nos langues ne se quittent plus.
Ton corps vibre. Tu attrapes le drap et un long gémissement sort de ta bouche. Tu halètes, tu as du mal à reprendre ton souffle. Ma langue est toujours taquine. Ta mouille est sur mon visage, mes doigts sont trempés.
Je remonte le long de ton corps et tu prends ma bouche de force. Ton baiser est bouillant. Tu y mets tout ton amour. Je réponds à ton baiser, nos langues ne se quittent plus.
— Retire ton boxer et fais moi l’amour
— A tes ordres.
— A tes ordres.
Je retire mon sous-vêtement, nos corps sont enfin nus l’un contre l’autre. Mon sexe est terriblement dur et gros, tu vas bien sentir. Sentir mon sexe t’excite énormément, tu écartes les cuisses pour mieux me sentir, ma verge coulisse sur ta petite chatte trempée, je la passe sur ton bouton d’amour. Je te sens réagir,
— Prends moi, je n’en peux plus.
Mon sexe se place à l’entrée de ta chatte, je te pénètre délicatement, je la sens s’ouvrir et aspirer mon pénis. Tu soupires de bien-être. Tu es bien remplie, je suis tellement excité, tu écartes plus les jambes et les enroules autour de mes hanches. Mon sexe entre encore plus profondément. Tu as le souffle court. J’entame un lent va et vient, je ressors presque entièrement avant de fondre de nouveau en toi. Tu gémis à chaque coups de reins, ta chatte est bien ouverte, mais elle me serre. Je suis bien dedans. Je te prends la bouche voracement, pris par la passion. Je sens ton bassin bouger sous mon corps, nous gémissons de concert. Mes mains caressent tes seins et tes fesses. Mes mouvements se font à la fois doux et sauvage. Je résiste à ne pas te prendre bien fort. J’aime entendre ta voix. Tu soulèves ton bassin pour que les frottements atteignent tout ton sexe.
— Viens sur moi !
Je me retire pour me placer sur le dos, tu ne te fais pas prier pour venir sur moi, tu colles ton sexe au miens, tu es trempée, ma verge est tellement luisante de ta mouille qu’il ne faut aucun effort pour que la pénétration reprenne. Tu fais entrer mon sexe entièrement en toi, je ne peux m’empêcher de gémir. Je dévore ton cou, tes seins, je n’hésite pas à claquer tes fesses. Cela te fait pousser des petits cris que tu essayes de contenir. Ton déhanché est de plus en plus fort, je suis bien profond en toi, tu gémis sans discontinuité, je sens que tu vas venir, ton vagin se resserre sur mon sexe. Je fais glisser un de mes doigts entre tes fesses, venant titiller ton anus qui est lui aussi bien mouillé. Plus tu donnes du bassin plus mon doigt entre dans ton petit cul. Je te sens vibrer fort, tu pousses un long feulement, le corps pris de tremblement, tu jouis bruyamment, heureusement que nous sommes isolés. Je n’arrête pas pour autant les coups de reins. Je vais jouir aussi, je veux te remplir de mon sperme. Ça y est, je te rejoins, je m’enfonce le plus loin que je peux et je craque, mon doigt est entré dans ton cul. Tu redécolles en me sentant te remplir. Tu pousses un nouveau cri. Je te serre fort contre moi. Nous nous écroulons l’un contre l’autre en s’embrassant.
Dieu que nos étreintes sont merveilleuses.
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