Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le camping de mon fantasme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le camping de mon fantasme
Chapitre 1
Il était 6 heures. Le soleil venait juste de se lever, et moi aussi d'ailleurs. Pourquoi se lever tôt ? Je devais prendre un train direction un camping en bord de mer. Je m'appelle Louise, je suis brune et j'ai fêté il y a peu mes 18 ans. Malgré des fesses et une poitrine de petite taille, j'ai toujours réussi à attirer des mecs dans mon lit. Parmi les nombreux fantasmes qu'une jeune femme de mon âge peut s'imaginer, il y en a un dont je n'avais jamais réussi la mise en pratique. Je rêvais d'un plan à trois avec un mec et ma meilleure amie, qui est âgée d'un an de plus que moi.
C'était donc un peu pour cela que j'avais accepté une semaine de vacances au camping avec ladite amie. J'espérais y trouver un mec et assouvir ce fantasme, qui en était resté au stade de quelques séances de masturbation sous la douche.
Mon amie arriva une dizaine de minutes après moi.
— Juliette !!! Ça fait tellement longtemps que l'on ne s'est pas vues !
— Tu exagères, on s'est vues il y a à peine deux jours !
— Tu exagères, on s'est vues il y a à peine deux jours !
J'observais Juliette. Elle portait un haut court, «crop top », comme disent les Anglais. Il mettait en valeur sa poitrine généreuse, qui laissait voir ses tétons. Rien qu'en admirant ce spectacle, un certain désir commençait à naître en moi. Ses épaules nues étaient cachées par ses cheveux châtains bouclés. L'instant de quelques secondes, mon regard se perdit dans ses yeux bleus.
En attendant le train, nous discutâmes de l'université, les résultats du bac, mais aussi de nos attentes pour cette semaine. Je ne pris pas le risque d'avouer mon fantasme, mais je ne manquais pas d'allusion au cul. Enfin, après plusieurs heures de voyages, nous arrivâmes à destination.
En arrivant, un beau mec nous attendait sur le quai.
— Louise, je te présente Antoine ! C'est un ami que j'ai rencontré ici l'année derrière.
— Salut !
— Salut Antoine !
— Salut !
— Salut Antoine !
Antoine était plutôt beau gosse et pas mal musclé. Il était en short et t-shirt, et je distinguais une bosse à travers son short blanc.
Il nous fallait plus d'une heure pour arriver au camping, grâce à un minibus. Malgré la présence de la plage, il y avait malgré tout une piscine chauffée, idéale lorsque la mer est trop mauvaise. Il y a aussi un camion à pizza et une petite épicerie. Plutôt pratique, étant donné la distance avec les premiers supermarchés.
Comme il était trop tard pour aller à la plage, ou profiter de la piscine, nous décidâmes d'aller prendre notre douche. Les douches étaient bien évidemment communes, et les cabines étaient séparées par de fines cloisons.
Je commençais à me laver, mes mains parcouraient mon corps et s'attardaient sur mes seins et mon pubis. C'est alors que je remarquai de petits trous à travers les cloisons. Je ne pus m'empêcher de regarder à travers. Par chance, c'était Antoine qui se lavait à côté.
Le voir nu m'excita au plus haut point : un filet d'eau coulait sur son torse musclé, descendait sur son ventre avant d'atteindre son pubis rasé. Le filet se perdait ensuite sur son sexe au repos, qui affichait déjà de bonnes dimensions.
Je ne pus m'empêcher de glisser un doigt dans ma fente déjà trempée de désir. Je me doigtais pendant de longues minutes, en scrutant ce bel étalon. Lorsqu'il s'essuyait, sa serviette venait frotter contre ses couilles qui valsaient sur ses cuisses. Je m'imaginais alors, dans cette douche, me faire prendre par Antoine. Je voyais son sexe remplir ma chatte détrempée, et jouir en moi.
Puis, je quittai ce poste d'observation pour regarder à travers l'autre trou, qui donnait sur une autre cabine de douche. Juliette était à l'intérieur. Le spectacle était tout aussi intéressant : ses mains glissaient sur sa peau recouverte de mousse de savon. Elles malaxaient ses seins, avant de descendre sur son ventre plat. Tandis que sa main droite lavait ce ventre, la main gauche préféra descendre plus bas pour laver sa vulve joliment taillée. J'insérai mes doigts un à un dans mon sexe, et me doigtai frénétiquement. Mon autre main étant libre, je commençai à doigter mon deuxième trou. Je repartis vers mon premier point de vue.
Antoine venait de mettre son caleçon, mais la taille de son sexe me permettait d'apprécier la vue malgré tout. Je pris alors mon tube de gel douche et commençais à me le mettre dans mon abricot. L'abricot étant bien humide, le tube passa plutôt bien.
Très vite, un orgasme me terrassa et je fus à deux doigts de lâcher un râle, qui m'aurait certainement trahie. Après cette séance de masturbation, je m'essuyai et mis un soutien-gorge qui permettait de mettre en valeur ma petite poitrine. Je quittais ensuite cette douche.
Le soir venu, nous mangeâmes un plat de pâtes, et nous nous couchâmes bien vite, Juliette et moi, fatiguées par ce long voyage. Nous étions dans une tente et Antoine devait nous rejoindre plus tard, puisqu'il était évidemment moins fatigué. Je retirai alors mon t-shirt, mon short et mon soutien-gorge. Je me retrouvais seins nus devant Juliette, mais cela ne la dérangeait plus. Lorsque nous dormions ensemble, nous avions l'habitude de nous mettre en petite tenue. Bien sûr, depuis que j'avais ce fantasme, cela me plaisait au plus haut point ! Juliette ne perdit pas un instant pour se déshabiller. Je pus apercevoir sa poitrine pendant une petite seconde, puis elle mit un t-shirt par dessus. Le t-shirt mettait parfaitement en valeur ses seins, et je n'avais aucun mal à déceler ses deux tétons. Je commençais sérieusement à être excitée.
Juliette farfouillait désormais dans son sac, son beau cul me faisant face. Finalement, elle se coucha et éteignit la petite lanterne.
Au bout d'une petite heure, Antoine rentra dans la tente. Vu les sons produits par ses vêtements, j'en conclus qu'il s'était mis en caleçon. Il se coucha aussitôt. Je sentis soudain sa respiration s'accélérer, et il me semblait percevoir des mouvements de va-et-vient vers son bras.
— Antoine ? T'es pas en train de te branler, là ?
A suivre...
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