Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Virginie Baisée sur la plage devant des inconnus. — Chapitre 1 · Candaulisme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Virginie Baisée sur la plage devant des inconnus.
Chapitre 1 · Candaulisme
Je m'appelle Virginie, j'ai 45 ans, je suis mariée avec Jean depuis 2018. Je suis une jolie blonde aux yeux turquoise de 1m74 et de 60 kilos, avec de jolis seins très sensibles.
Je suis mariée depuis cinq ans avec Jean qui a 62 ans. Jean est mon quatrième mari. Il aime voir sa femme se faire baiser par un ou plusieurs hommes. Jean est candauliste et fier d'être cocu.
Depuis bientôt cinq ans, j'ai réalisé tous ses fantasmes, certainement bien au-delà de ses attentes, je suis son épouse « fidèle », mais une «salope intégrale». J'ai la confirmation qu'on ne «guérit» pas de l'hypersexualité et que j'avais tort de lutter contre ma nature, je pensais malgré tout que je pouvais revenir à la normale, à une vie de couple où je serai l'épouse fidèle, attentive, d'un homme qui m'adore et que j'aime. La pratique du candaulisme est devenue pour notre couple une règle de vie où j'ai une liberté sexuelle totale, aujourd'hui j'ai des amants réguliers ou non que je vois à ma convenance, laissant exprimer librement mon hypersexualité.
Je suis mariée depuis cinq ans avec Jean qui a 62 ans. Jean est mon quatrième mari. Il aime voir sa femme se faire baiser par un ou plusieurs hommes. Jean est candauliste et fier d'être cocu.
Depuis bientôt cinq ans, j'ai réalisé tous ses fantasmes, certainement bien au-delà de ses attentes, je suis son épouse « fidèle », mais une «salope intégrale». J'ai la confirmation qu'on ne «guérit» pas de l'hypersexualité et que j'avais tort de lutter contre ma nature, je pensais malgré tout que je pouvais revenir à la normale, à une vie de couple où je serai l'épouse fidèle, attentive, d'un homme qui m'adore et que j'aime. La pratique du candaulisme est devenue pour notre couple une règle de vie où j'ai une liberté sexuelle totale, aujourd'hui j'ai des amants réguliers ou non que je vois à ma convenance, laissant exprimer librement mon hypersexualité.
Mais avant cette pratique candauliste débridée, il a fallu franchir quelques étapes que je vous propose de suivre dans cette nouvelle histoire.
L'étape suivante, c'est mon apparence, ma tenue vestimentaire, Jean m'encourageant à porter les tenues les plus sexy. Pour lui faire plaisir, j'ai fini par céder et je me suis prêtée au jeu. J'ai toujours aimé depuis l'adolescence être habillée sexy, Jean souhaite et m'achète des tenues de plus en plus osées. Les robes offertes doivent être courtes ou transparentes ou ultra-fendues pour mettre en valeur mes longues jambes et mes fesses, des décolletés vertigineux et des dos nus jusqu'à la naissance des fesses. Jean est excité et fier de voir les regards des hommes que nous croisons, et du désir que leur inspirent mes tenues. Au départ, j'avais un peu honte, je n’appréciais guère les regards exaspérés et irrités de certaines femmes, voire des commentaires plus ou moins agressifs. Et ce qui devait arriver arriva, beaucoup de ses amis, nos voisins, mes collègues de travail, me faisaient des avances ouvertement. Je ne donnais pas suite, parfois je jouais, passant pour une allumeuse.
L'étape suivante, c'est mon apparence, ma tenue vestimentaire, Jean m'encourageant à porter les tenues les plus sexy. Pour lui faire plaisir, j'ai fini par céder et je me suis prêtée au jeu. J'ai toujours aimé depuis l'adolescence être habillée sexy, Jean souhaite et m'achète des tenues de plus en plus osées. Les robes offertes doivent être courtes ou transparentes ou ultra-fendues pour mettre en valeur mes longues jambes et mes fesses, des décolletés vertigineux et des dos nus jusqu'à la naissance des fesses. Jean est excité et fier de voir les regards des hommes que nous croisons, et du désir que leur inspirent mes tenues. Au départ, j'avais un peu honte, je n’appréciais guère les regards exaspérés et irrités de certaines femmes, voire des commentaires plus ou moins agressifs. Et ce qui devait arriver arriva, beaucoup de ses amis, nos voisins, mes collègues de travail, me faisaient des avances ouvertement. Je ne donnais pas suite, parfois je jouais, passant pour une allumeuse.
Jean aussi favorisait toutes ces manœuvres en tenant des propos qui les encourageaient ouvertement.
— Ma femme est totalement libre, et je ne vois aucun obstacle à ce qu'elle prenne des amants !!!
Cela m'agaçait, me troublait, j'étais l'allumeuse, mais aussi m'excitait fortement, m'encourageant à avoir recours de plus en plus souvent aux plaisirs solitaires. J'imaginais être satisfaite par des amants ou des amis proches de Jean rencontrés précédemment. A d'autres moments, ma réflexion me poussait à lui faire plaisir, puisque Jean le souhaitait vraiment, et que j'étais frustrée sexuellement, pourquoi ne pas céder... A chaque fois, la morale, ma famille avec mes deux enfants qui sont vraiment heureux dans leur nouvelle famille, mais aussi mon nouveau statut social me pousse à persister à opposer mon « droit de veto ». Simplement aussi parce que je veux rompre avec ce passé. Eh bien oui, j'aspire à être une bonne bourgeoise, une épouse « sage » et fidèle, certes la future femme d'un homme très fortuné, c'est très confortable aussi, mais aussi une bonne mère de famille.
J'ai de très bonnes relations avec Mathilde, la sœur de Jean, qui me met régulièrement en garde sur mes tenues peut-être vraiment trop osées à ses yeux.
— Tu dois savoir Virginie, Jean est un pervers, tu n'imagines pas jusqu'où il va t’entraîner. Comment peux-tu accepter de porter ces tenues ? Rien que cela fait scandale dans notre ville, nos entreprises, notre entourage. Il t'exhibe comme une prostituée.
— Je l'ai accepté Mathilde, parce que je l'aime et que moi aussi je suis aussi exhibitionniste.
— L'étape suivante, il va te demander de participer à des orgies, Marie son ex-femme s'était confiée à moi, tu ne peux imaginer ce qui lui a fait faire ? Et pourtant j'adore mon frère, mais toi également, je souhaite te préserver.
— Oh ! Tu sais Mathilde, je ne suis plus une oie blanche...
— Peut-être Virginie, mais fais attention à ne pas le détruire et à te détruire, je tiens beaucoup à vous.
— Je l'ai accepté Mathilde, parce que je l'aime et que moi aussi je suis aussi exhibitionniste.
— L'étape suivante, il va te demander de participer à des orgies, Marie son ex-femme s'était confiée à moi, tu ne peux imaginer ce qui lui a fait faire ? Et pourtant j'adore mon frère, mais toi également, je souhaite te préserver.
— Oh ! Tu sais Mathilde, je ne suis plus une oie blanche...
— Peut-être Virginie, mais fais attention à ne pas le détruire et à te détruire, je tiens beaucoup à vous.
Nous avons franchi ensuite une nouvelle étape avec l'exhibitionnisme organisé par mon homme. Nous fréquentons les plages naturistes, je dois me montrer « topless » sur des parkings discrets, mais également en journée à Aix-en-Provence sur le cours Mirabeau. C'est à cet endroit, qu'un photographe, plutôt bel homme, s'adresse aux passants, notamment beaucoup de touristes, en leur proposant de les photographier sans engagement et d'acheter ensuite la photo. Il s'adresse à moi, au même titre qu'aux autres passantes. J'ai d'ailleurs remarqué qu'il s'adresse plutôt aux femmes et qu'il a un certain succès. J'accepte à la condition que je puisse exhiber une partie intime de mon corps et qu'il m'offre la photo ensuite. Ma proposition lui a plu et l'affaire fut vite conclue sans autres manières.
Ce jour-là il fait chaud. Je porte un chemisier échancré, sans soutien-gorge comme c'est mon habitude ainsi qu'une jupe large très courte. Dès qu'il fut prêt, j'ouvre largement mon chemisier et expose bien en avant mes deux seins. Je renouvelle l'opération plusieurs fois. Cela ne dure que quelques secondes, mais le futé a réussi à prendre plusieurs clichés. Puis, je soulève ma jupe et dévoile tour à tour mon sexe et mes fesses à peine cachés par un minuscule string blanc.
Je ne sais pas quelle a été l'attitude des passants, tellement je suis tout à mon plaisir. Jean fantasmait de me voir m'exhiber, il est ravi et excité au plus haut point. Nous avons bien ri lorsque la personne nous a montré les photos. Nous avons gardé précieusement l'adresse de notre photographe voyeur.
Mais toutes les occasions sont bonnes. Ainsi, j'adore être au volant de ma voiture. C'est mon lieu de prédilection pour m'exposer. Nous le faisons régulièrement ensemble, mais cela m'arrive de le faire également seule en envoyant des messages à Jean... Toujours vêtue en jupe ou robe suffisamment courte, j'écarte bien les jambes et je me caresse. L'idée que l'on puisse m'observer ainsi m'excite au plus haut point. J'essaie de longer un autobus ou bien un camion, afin que de haut je puisse être bien observée. Bien entendu les feux rouges et les embouteillages sont des moments de prédilection.
Il y a aussi les essayages dans les boutiques de vêtements, avec pas mal de péripéties, pour exemple, un samedi après-midi, Jean était présent, un homme qui m'a aperçue achetait des sous-vêtements pour son épouse, s'est introduit dans ma cabine alors que le magasin était désert et m'a demandé de me caresser. J'étais un peu paniquée, j'ai appelé Jean, pour lui demander son avis sur ma tenue. Mais en fait j'étais nue. L'homme est sorti en s'excusant, Jean l'a rassuré en lui affirmant que c'était avec un grand plaisir qu'il m'exhibait. Nous sommes sortis séparément, mais je crois que la vendeuse avait deviné notre manège, à voir son sourire malicieux. Toutes les occasions, en tous lieux, à tout moment, sont pour nous et surtout pour moi prétexte à m'exhiber. Il y a bien sûr les classiques expositions, chez nous, au mas, ou encore les jambes écartées à la terrasse d'un café, mais ce qui me passionne ce sont les moments uniques tels que ceux que je vous ai racontés.
Sauf à mon bureau, même habillée très sexy, je veux passer pour une grande vertueuse inabordable.
Le temps où je faisais « mon marché » pour trouver mes multiples amants au travail est révolu, maintenant à la direction des ressources humaines de cette grande entreprise, je dois être exemplaire. Bon rassurez-vous, je me fais régulièrement draguer, mais cela ne me déplaît pas.
Le temps où je faisais « mon marché » pour trouver mes multiples amants au travail est révolu, maintenant à la direction des ressources humaines de cette grande entreprise, je dois être exemplaire. Bon rassurez-vous, je me fais régulièrement draguer, mais cela ne me déplaît pas.
Et puis nous apprécions les plages et depuis que je suis dans cette région, j'ai découvert un bel endroit, c'est une plage naturiste où nous pouvons "coquiner" et c'est très largement pratiqué. C'est un peu loin de notre mas, mais c'est une belle plage de dix-huit kilomètres, dont douze kilomètres de réserve naturelle. Elle est divisée en quatre zones, plage textile familiale, plage naturiste familiale, plage naturiste coquine, plage naturiste gay. Par ailleurs il y a pas mal d'hommes dans les dunes, beaucoup de gays, mais également beaucoup de voyeurs.
Je suis exhibitionniste, mais également naturiste, en ce qui concerne Jean, il apprécie cette pratique quand il faut chaud, il apprécie être nu par forte chaleur seulement. Le problème rencontré par les naturistes et spécialement les femmes c'est l'assimilation directe à la sexualité : être nue et à plusieurs ne signifie pas avoir des relations sexuelles. Même si j'aime bien provoquer et jouer, il n'y a rien de pervers là-dedans. La nudité fait peur alors que le sexe, on en parle dans les médias. En revanche, la nudité a toujours cette image très sérieuse, alors que c'est justement naturel. Je revendique juste le droit d'exister tel quel, dans le plus simple appareil. Pour moi, c'est un mode de vie à part entière. J'aime être dans le plus simple appareil. Je pratique d'ailleurs deux activités naturistes le yoga-nue et l'aquagym.
Alors comme j'aime l'exhibition, j'autorise Jean de m'organiser des défis d'exhibe précis, avec comme condition, si le défi n'est pas réalisé correctement, de m'infliger la « punition suprême », c'est une sodomie violente et bestiale qui peut être réalisée en tous lieux et à sa convenance.
Un de nos premiers défis fut plutôt simple à réaliser. Nous devons nous rendre à la plage naturiste coquine, en partant du parking, Jean s'est garé au début du parking, il y a environ 1.5 kilomètre, nous avons marché quasi trente minutes.
C'est un week-end où il fait beau et chaud, Jean me demande d'être vêtue d'un mini-string ficelle et tout petit triangle et d'une robe de plage totalement transparente laissant apparaître mes jolis seins bien fermes, mes fesses bien galbées et le petit triangle blanc devant.
Nous empruntons le chemin promenade, très fréquenté, car c'est le sentier qui mène également à la plage familiale, je dois à la demande de Jean pour « corser » le défi, passer près des petits commerces de plage et des terrasses très fréquentées, puis ensuite traverser la plage familiale avant d'arriver sur les plages naturistes. Je suis à l'aise, Jean me suit à quelques mètres, instantanément les hommes se retournent sur mon passage, il y a bien quelques commentaires de femmes du genre :
— La salope, ou.
— Elle n'est pas normale celle-là » ou encore.
— Elle cherche quoi, la pute ».
— Elle n'est pas normale celle-là » ou encore.
— Elle cherche quoi, la pute ».
Cela m'excite au plus haut point, mais également Jean qui observe mes belles fesses nues, visibles de tous, et cela lui donne des envies de sodomie. Nous traversons la plage naturiste, il y a beaucoup de familles avant d'atteindre les zones coquines et gays.
Nous choisissons un petit coin, près de la zone où se retrouvent essentiellement les gays et surtout les voyeurs, mais il y a un petit endroit à l'abri du vent dans les dunes à l'abri des regards, car entouré de hautes herbes pour être tranquilles tous les deux.
Nous nous déshabillons rapidement, en ce qui me concerne, c'est très vite fait, je suis très excitée, je mouille comme une folle, puis nous nous allongeons sur nos serviettes. Mais, Jean, après cette marche d'une demi-heure à me suivre ainsi est excité, il bande comme un malade. Ma déambulation quasiment nue, m'a également excitée, il faut que je me libère au plus vite de cette montée de désir, ma chatte est en feu, je mouille comme une bonne petite pute qui vient de se faire mater par une grande quantité d'hommes. Jean m'embrasse, puis me caresse les seins, j'écarte les jambes instantanément, puis il me met deux doigts directs dans ma chatte humide. Il m'embrasse toujours.
Deux hommes s'approchent, c'est des voyeurs « textiles », avec appareil photo en bandoulière, ils restent à une vingtaine de mètres de nos serviettes, mais en haut des dunes. Puis un troisième s'approche également, mais lui est nu, je pense qu'il était allongé près de nous, et nous avons dû le déranger. Jean les avait repérés, mais moi, je ne m'aperçois pas que nous sommes matés, observés, je prends un immense plaisir, jambes écartées, Jean continue de m'embrasser, ses deux doigts me branlent bien.
Jean observe en même temps les trois mecs, cela l'excite encore un peu plus, les deux textiles sont toujours plantés à une quinzaine de mètres de nous, mais entre des dunes plus élevées que la nôtre, ils sont idéalement placés en observation pour jouir du spectacle. Le troisième, le naturiste a disparu, puis il réapparaît très près de nous, sur notre gauche, Jean accélère le mouvement avec ses doigts, je gémis et me tortille de plaisir, je commence à percevoir la présence des intrus, mais cela m'importe, je suis dans mon délire, tout à mon plaisir. Notre naturiste s'approche discrètement, regarde interrogateur Jean, Jean lui sourit en lui faisant une mimique, il s'approche un peu plus, me caresse un sein. Dans un premier temps, je me laisse faire, notre homme continue, me caresse maintenant les deux seins, j'apprécie, cela m'excite, mais je réagis gentiment et calmement en lui demandant d'arrêter.
En fait je l'avais repéré depuis le début, je voulais voir jusqu'où Jean pouvait laisser faire...
D'une voix douce et calme, Jean lui dit que je vais lui faire un petit cadeau, qu'il peut rester à m'observer, à nous observer. Je me positionne à genoux à quatre pattes, puis jambes bien écartées, en direction de notre voyeur naturiste. Je distingue bien maintenant nos « deux amis » photographes qui se sont encore rapprochés.
D'une voix douce et calme, Jean lui dit que je vais lui faire un petit cadeau, qu'il peut rester à m'observer, à nous observer. Je me positionne à genoux à quatre pattes, puis jambes bien écartées, en direction de notre voyeur naturiste. Je distingue bien maintenant nos « deux amis » photographes qui se sont encore rapprochés.
Puis je me caresse, je me caresse de plus en plus fort, les voyeurs m'excitent, l'ami naturiste se masturbe à deux mètres de moi, je commence par sucer Jean, très vite je me repositionne à genoux à quatre pattes, jambes toujours écartées, ma chatte est en feu, c'est la première fois que Jean me prend ainsi devant un homme, il est bien trop excité, après quelques va-et-vient bien appuyés, il explose en moi, je gémis, je jouis comme une chienne en chaleur. Je demande le prénom du voyeur qui a lui aussi éjaculé...
— Moi, euh !!! C'est Philippe.
— Alors, Philippe c'était bon ?
— Oh oui, merci... Madame, et vous votre prénom ?
— Virginie !!!
— Enchanté, c'est la première fois que je... me branle ainsi...
— Vous avez pris du plaisir ? C'est le principal, en ce qui me concerne, je pense avoir réalisé mon défi à la perfection... En prenant un grand plaisir, que c'est bon de baiser en votre compagnie !!!
— Alors, Philippe c'était bon ?
— Oh oui, merci... Madame, et vous votre prénom ?
— Virginie !!!
— Enchanté, c'est la première fois que je... me branle ainsi...
— Vous avez pris du plaisir ? C'est le principal, en ce qui me concerne, je pense avoir réalisé mon défi à la perfection... En prenant un grand plaisir, que c'est bon de baiser en votre compagnie !!!
Puis, je vais me baigner nue, la mer est à deux ou trois cent mètres, je reste un long moment dans l'eau, très vite rejoint par une dizaine d'hommes quelque peu insistants m'ayant repérée, puis je reviens. Malgré le bain de mer, je suis toujours en feu, j'essaie de maintenir le fragile équilibre entre ma fidélité et cette exhibition... Ma tête dit non, quand mon corps dit oui... Mon corps appelle le mâle, demande des étreintes viriles, et pour le coup, j'ai ce qu'il faut autour de moi, de beaux mâles en érection. C'est une première pour Jean, ce moment est inoubliable pour lui, car en acceptant ses défis nous allons au fil du temps évoluer vers d'autres pratiques. Il m'a demandé en repartant de notre plage, de ne porter que ma petite robe transparente, en fait c'est plutôt un long tee-shirt transparent, provoquant le même effet qu'à l'aller.
Sur le chemin du retour, je n'ai qu'une envie, me faire baiser, c'est une torture, et je me dis que si mon mari le souhaite vraiment, pourquoi ne pas lui faire plaisir... Et me faire plaisir. Jean avait gagné la première étape des tenues vestimentaires où je ne rechignais pas à sortir dans des tenues indécentes que l'on ne pouvait pas ne pas remarquer. Jean a également gagné la seconde étape de l'exhibitionnisme où j'ai pris du plaisir à baiser devant des inconnus.
Après cette journée, pour éviter toute tentation, je me prive de sorties, mais le plus surprenant fut que mon adultère définitif et permanent à commencer lors d'un voyage en Afrique du Sud en amoureux avec mon chéri en préparation de notre futur mariage.
Mais vous découvrirez tout cela dans la prochaine histoire, la cinquième que j'ai toujours autant de plaisir à partager.
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Commentaires ()
C'est malheureusement beaucoup plus compliqué un homme et moins bien accepté par la plupart des gens.
et surtout une joie de lire des textes sans fautes, ce qui est rare.
Vivement la suite.
Merci de nous mettre dans un état qui approche de l'extase...