Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trois aventures avec Julien — Chapitre 1 · Partie à Lille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trois aventures avec Julien
Chapitre 1 · Partie à Lille
J'ai vécu trois histoires incroyables avec mon meilleur ami.
La première a entraîné la deuxième (la meilleure), puis la troisième.
J'ai pris soin le lendemain de chaque histoire, de noter le plus de détails possibles sur ces histoires, car je savais que le temps allait m'en faire oublier certains, et je savais également qu'il me fallait absolument garder une trace de ce que j'avais vécu tant j'ai pris de plaisir à les vivre et à m'en souvenir.
La première a entraîné la deuxième (la meilleure), puis la troisième.
J'ai pris soin le lendemain de chaque histoire, de noter le plus de détails possibles sur ces histoires, car je savais que le temps allait m'en faire oublier certains, et je savais également qu'il me fallait absolument garder une trace de ce que j'avais vécu tant j'ai pris de plaisir à les vivre et à m'en souvenir.
Je précise également que RIEN n'est romancé. C'est d'ailleurs ce qui m'a paru surréaliste lorsque j'ai vécu tout ça, car je me suis vraiment demandé par quel miracle j'avais pu vivre ça. Par ailleurs, ma grande frustration avec cette histoire, c'est qu'il y a certains points tellement incroyables et "clichés" qu'on croirait un récit inventé.
La première histoire s'est passée à Lille, la seconde à Versailles, la troisième en banlieue parisienne, chez mes parents.
J'appellerai mon Ami Julien, mon amie féminine Clara. Mon souhait le plus cher est que Julien (F.) tombe par hasard sur ce récit et se reconnaisse, auquel cas, merci mec, j'ai vécu des moments inoubliables !
J'appellerai mon Ami Julien, mon amie féminine Clara. Mon souhait le plus cher est que Julien (F.) tombe par hasard sur ce récit et se reconnaisse, auquel cas, merci mec, j'ai vécu des moments inoubliables !
Il y a quelques années, on était étudiants tous les deux, en école d'ingénieurs. Pas beaucoup de temps pour rencontrer du monde, toutefois on avait réussi à trouver chacun une copine. La mienne était (pour la partie qui nous intéresse) vraiment belle (Serbe, cheveux blonds, des seins de taille moyenne, et un cul incroyable... enfin le cliché, mais qui plaît !). La sienne était aussi très belle, Française, élégante, pas froid aux yeux... Les choses ont évolué, la vie a un peu changé, et on était tous les deux de nouveaux célibataires. Moi, car ma copine m'avait trompé avec un autre mec, et lui s'était séparé sans raison violente, simplement... plus ensemble.
Le temps passe, de mon côté la faim de sexe augmentait, et les branlettes, aussi intenses qu'elles soient, ne comblaient jamais le vrai sexe, celui où on est deux (minimum) à jouir pleinement.
En parallèle de tout ça, on était tous les deux officiellement "100% hétéro". "Officiellement", car de son côté il n'avait jamais eu d'histoire ou de plan cul avec un homme, et ne se voyait pas du tout en avoir. En revanche même si de mon côté je ne n'imaginais pas du tout avoir une histoire sérieuse avec un homme, j'avais déjà eu plusieurs plans cul gay/bi, et je savais que j'adorais ça ! J'étais (et suis toujours) très serein vis-à-vis de ma relation avec lui, car je n'ai jamais éprouvé le moindre sentiment amoureux pour aucun homme. J'étais (et suis toujours) content de ne pas avoir à me poser de questions vis-à-vis de mon attirance ou non, envers lui, même si j'aime le sexe gay autant que le sexe hétéro.
En parallèle de tout ça, on était tous les deux officiellement "100% hétéro". "Officiellement", car de son côté il n'avait jamais eu d'histoire ou de plan cul avec un homme, et ne se voyait pas du tout en avoir. En revanche même si de mon côté je ne n'imaginais pas du tout avoir une histoire sérieuse avec un homme, j'avais déjà eu plusieurs plans cul gay/bi, et je savais que j'adorais ça ! J'étais (et suis toujours) très serein vis-à-vis de ma relation avec lui, car je n'ai jamais éprouvé le moindre sentiment amoureux pour aucun homme. J'étais (et suis toujours) content de ne pas avoir à me poser de questions vis-à-vis de mon attirance ou non, envers lui, même si j'aime le sexe gay autant que le sexe hétéro.
Célibataires donc, on avait envie de s'amuser (synonyme de "aller baiser des femmes sans retenue". Ce n’est pas très respectueux, peut-être, mais c'était clairement notre intention). On avait donc décidé de partir en week-end à Lille, du vendredi soir au dimanche soir, en AirBnb, dans un appart' vraiment chouette, où habitaient 3 étudiantes. En réservant, on imaginait déjà l'irréalisable, à savoir choper chacun une étudiante. On était loin, très loin de la réalité !
Sur Lille vivait l'une de mes amies, on était très proches, on se tournait autour depuis longtemps, mais n'avions jamais couché ensemble (elle était en couple). Je passe sous silence la journée de samedi à visiter la ville, bien manger etc.
Le soir, en voyant que les étudiantes de l'appart étaient (oh, surprise ! ^^) pas du tout disponibles (ça s'appelle la vie réelle VS les fantasmes !), on avait décidé d'inviter à l'apéro mon amie Clara et sa petite sœur (21 et 19 ans) pour commencer la soirée, puis de voir en live ce dont on aurait envie. Mon amie habitait à 10 minutes à pied (le bonheur de Lille Centre).
On prenait donc un chouette apéritif une fois les filles arrivées, accompagnés des étudiantes avec qui on avait fait connaissance, et qui partaient par la suite en soirée. On avait beaucoup bu, mais sans réel excès (juste de quoi être réellement pompette, mais tout à fait maîtres de nos moyens).
On décidait par la suite d'aller tous les 4 chez mon amie, qui avait besoin d'aller chercher je ne sais quoi, c'est la partie floue: Pourquoi étions-nous retournés chez elle ? Impossible de remettre la main sur ce passage.
Toujours est-il qu'on arrivait chez elle, et continuions de discuter quelques minutes (il était alors 2h du matin). Julien avait faim, on décidait donc collégialement d'aller faire à manger. Il restait seul avec la sœur de Clara, et j'allais à la cuisine avec elle.
Pendant la cuisson, on se rapprochait et avons commencé à s'embrasser passionnément. Pourquoi, comment, je ne sais pas. On avait laissé parler nos corps, envie de l'autre, et sans même se parler, on s'est embrassés très longuement. J'étais bouillant. Si j'avais été seul, j'aurais sûrement imaginé la prendre là, tout de suite, dans la cuisine. C'était différent. Quelque temps plus tard, on était repartis avec Julien en direction de l'appart' pour dormir. Sur le trajet, on échangeait sur ce qu'il s'était passé dans la cuisine, Julien était content pour moi, et j'étais toujours aussi bouillant.
On rentrait à l'appart', et après deux douches, on allait dormir. Le lit double dans lequel on dormait était à quelques centimètres du sol, assez large, et toute la chambre donnait une impression de cocon très douillet. La nuit est passée vite !
Le matin, vers 9h30, je me réveillais étrangement en forme, et surtout toujours aussi bouillant sexuellement parlant. Clara m'avait chauffé la veille, et j'avais vraiment envie de sexe. Sauf qu'étrangement, je me rendais compte que je n'avais pas nécessairement envie de Clara. J'avais envie de sexe. Et je me surpris à avoir envie de sexe avec Julien. C'était mon meilleur pote, j'avais (et ai toujours) une confiance aveugle en lui, on était complices sur tout, il connaissait beaucoup de détails intimes sur moi... Il était à ma droite, couché sur le dos, et portait seulement un short de nuit assez court.
Ce qu'il s'est passé ensuite est un peu surréaliste... Je le savais réveillé, mais je ne sais pourquoi, il a fait mine de dormir, sûrement pour éviter d'être gêné... Allez savoir !
J'ai commencé par avoir envie de le toucher, mais je ne voulais pas qu'il pense que c'était par attirance sentimentale. J'ai donc fait semblant de dormir, en me mettant sur le dos également, et en faisant retomber mon bras droit sur le bas de son ventre. Il était toujours sur le dos, je descendais donc ma main plus bas - toujours en faisant semblant de dormir et donc de ne poser ma main que parce que j'avais bougé dans mon sommeil - et touchais le tissu sous lequel reposait sa queue. Rien qu'en effectuant ce geste, et encore en écrivant ces lignes aujourd'hui, je ressentais l'électrisation incroyable d'excitation que me procurait le fait de toucher la bosse que formait sa queue sous son short. J'avais rapidement envie de plus, et voyant qu'il continuait à faire semblant de dormir, je voulais toucher sa queue. Je voulais toucher la queue de mon pote. J'étais brûlant, je voulais à tout prix aller plus loin. Les restes d'alcool aidant peut-être, j'entreprenais d'ouvrir sa braguette.
Eh oui, le short qu'il portait était un short de nuit, en tissu assez fin, et dont la braguette était deux (ou trois ?) boutons de chemise.
Avec une délicatesse infinie, et toujours dans le jeu de rôle de "ne pas le réveiller", je réussissais en une dizaine de minutes (quand même) à déboutonner les boutons, qui n'étaient pas du tout « serrés » et facilement déboutonnables.
A ce moment-là, je sentais que j'étais à deux doigts de toucher la queue de Julien. Ça y est, j'avais enfin réussi à supprimer une barrière, et en glissant mes doigts dans sa braguette, j'allais pouvoir toucher son sexe. Bon sang, rien qu'à écrire ces lignes, je ressens encore l'excitation, et je revois exactement l'image de cet évènement incroyable...
Prenant mon courage à deux mains, je glissais mes doigts dans la braguette, et caressais sa queue. Inutile de dire que je bandais comme jamais je n'avais bandé... Je le caressais quelques minutes, puis, voyant que sa queue durcissait, continuais mes caresses de bas en haut, comme pour branler, mais sans pouvoir empoigner la queue.
A ce moment-là, je sentais que j'étais à deux doigts de toucher la queue de Julien. Ça y est, j'avais enfin réussi à supprimer une barrière, et en glissant mes doigts dans sa braguette, j'allais pouvoir toucher son sexe. Bon sang, rien qu'à écrire ces lignes, je ressens encore l'excitation, et je revois exactement l'image de cet évènement incroyable...
Prenant mon courage à deux mains, je glissais mes doigts dans la braguette, et caressais sa queue. Inutile de dire que je bandais comme jamais je n'avais bandé... Je le caressais quelques minutes, puis, voyant que sa queue durcissait, continuais mes caresses de bas en haut, comme pour branler, mais sans pouvoir empoigner la queue.
Je ne sais pas s'il n'a plus assumé, ou s'il a eu « peur » de ce qu'il se passait, mais il a sursauté au bout d'un moment, et s'est tourné sur le côté, me tournant le dos.
Je me demandais alors s'il avait peur d'aller plus loin, et j'avais peur d'avoir brisé quelque chose, qu'il me voit comme le pote qui profitait ou qui s'imaginait des choses avec lui...
Mais je murmurais tout de même : « Mec ? »... Il grognait tout doucement comme pour me répondre, comme quelqu'un qui se réveillait, mais qui était tout à fait conscient. Et prenant mon courage à deux mains, et en me surprenant à dire ça, je lui demandais « Ça te dirait une petite branlette ? ». La phrase était nulle, vraiment pas vendeuse, pourtant à la dire j'avais le cœur qui battait à 2000 bpm ! ^^
Je me demandais alors s'il avait peur d'aller plus loin, et j'avais peur d'avoir brisé quelque chose, qu'il me voit comme le pote qui profitait ou qui s'imaginait des choses avec lui...
Mais je murmurais tout de même : « Mec ? »... Il grognait tout doucement comme pour me répondre, comme quelqu'un qui se réveillait, mais qui était tout à fait conscient. Et prenant mon courage à deux mains, et en me surprenant à dire ça, je lui demandais « Ça te dirait une petite branlette ? ». La phrase était nulle, vraiment pas vendeuse, pourtant à la dire j'avais le cœur qui battait à 2000 bpm ! ^^
Et, ne répondant rien qu'un grognement neutre doucement, il se remettait sur le dos, écartait légèrement ses jambes, et mettait ses mains derrière sa tête. Honnêtement ? C'était vraiment comme s'il s'était mis dans la position idéale pour se branler.
Pourquoi aurait-il positionné ses jambes de sorte à ce que son sexe soit le plus accessible possible ? Pourquoi se serait-il retourné ? Pourquoi avoir mis ses mains derrière la tête -surtout si l'on dort, ce n'est pas une position de sommeil-. Prenant cela comme une invitation, je reposais ma main sur le bas de son ventre, et glissais doucement mes doigts dans son short (cette fois, sans passer par la braguette !).
En prenant en main sa bite, je fus saisi d'un frisson de plaisir. Je la sortais de son short en poussant doucement le short, et la contemplais, ne réalisant qu'avec peine que je tenais à pleine main la queue de Julien. C'était mille fois trop bon. Elle était belle, assez longue, suffisamment grosse, rien d'incroyable finalement, mais bien trop gonflée pour une simple érection matinale. Julien était en train de bander dans ma main, et cette idée m'électrisait, une fois de plus.
En prenant en main sa bite, je fus saisi d'un frisson de plaisir. Je la sortais de son short en poussant doucement le short, et la contemplais, ne réalisant qu'avec peine que je tenais à pleine main la queue de Julien. C'était mille fois trop bon. Elle était belle, assez longue, suffisamment grosse, rien d'incroyable finalement, mais bien trop gonflée pour une simple érection matinale. Julien était en train de bander dans ma main, et cette idée m'électrisait, une fois de plus.
Je le branlais quelques minutes, et je commençais à entendre ses gémissements. Faibles, très feutrés lié au réveil sûrement, il chuchotait presque... « hmmm..... hmmmm »... C'en était trop. Je dis comme pour prévenir « oh et puis zut, j'en ai trop envie » (toutes les phrases entre guillemets sont mot pour mot ce qu'il s'est dit, c'était beaucoup trop marquant pour que j'oublie le moindre mot !). Je me redressais et me plaçais allongé au niveau de son entrejambe, puis tout simplement... Je le pris en bouche.
Je n'ai pas grand-chose à ajouter, seulement que je ne réalisais pas ce qu'il se passait. J'étais en train de sucer mon pote, j'avais sa queue en bouche, et je le pompais du mieux possible. Sa queue était vraiment trop bonne, très dure, douce, chaude... Un bonheur ! Il passa tout le temps de cette fellation à soupirer et à laisser échapper des petits « aaaahhhh » doucement, toujours en fermant les yeux et en faisant semblant de dormir. Au bout d'un certain temps, toujours accroché à sa bite, il chuchota « aaaah je vais jouir... », et instantanément m'envoya de bons jets de plaisir en bouche... Pour la première fois de ma vie, j'avalais un autre sperme que le mien... Tout était intense, le plaisir que je prenais à le sucer jusqu'au bout était indescriptible. Je restais quelques instants avec sa queue sur ma langue puis, comme si de rien n'était, je remontais son short sur sa queue, m'allongeais à ma place et me rendormis quelques dizaines de minutes.
On s'est levés une petite heure plus tard, sans en parler, sans aucun sous-entendu. Comme si rien de tout cela n'avait jamais existé. Toutefois, comment avais-je pu m'assurer qu'il avait obligatoirement été au courant de ce qu’on avait fait ? Eh bien, j'avais remonté son short après l'avoir pompé sans reboutonner sa braguette. Ça, associé au fait qu'il a forcément ressenti que sa queue avait joui peu de temps auparavant, fait que j'étais certain de ne pas avoir sucé mon pote pendant son sommeil !
La partie intéressante du week-end s'était terminée lorsqu'on était rentrés en voiture. En évoquant les excès d'alcool, de vitesse sur la route au retour, et les instants chauds avec Clara, Julien et moi nous mettions d'accord sur le fait que rien de tout cela ne devait sortir de cette voiture, notamment pour nos parents (très proches de nous, et souvent inquiets). Julien m'avait alors posé une question rhétorique: « De toute façon, hormis l'histoire avec Clara, il n'y a rien eu ce week-end ? ». J'avais répondu ainsi : « Bah non, de toute façon, « What happens in Lille, stay in Lille ! » (en référence avec le slogan de Las Vegas). On a ri, et on n'a plus jamais évoqué le sujet.
Cependant, quelque chose s'était passé, et a permis de monter le niveau concernant ce qu'il se passa ensuite à Versailles, quelques semaines plus tard.
Cependant, quelque chose s'était passé, et a permis de monter le niveau concernant ce qu'il se passa ensuite à Versailles, quelques semaines plus tard.
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Commentaires ()
Quand on est encore sur la réserve.
La suite
merci de nous avoir fait partager ton histoire, j'avais voulu essayé de faire comme toi avec un pote en camping, je me suis ramassé la raclée de ma vie et cet huluberlu est allé le raconter à tous nos potes. beaucoup m'ont tourné le dos et un seul c'est rapproché de moi, de très très près.
Hâte de lire ce qui s'est passé à Versailles