Nostalgique Krystelle
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Nostalgique Krystelle — Chapitre 1

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Nostalgique Krystelle

Chapitre 1

Bonjour, comme convenu, c'est moi Krystelle qui suit au clavier pour ce nouveau récit du moins juste pour le début.
Je me présente, je suis une belle femme de quarante-cinq ans, et selon mon amour de Pat assez bien foutue avec des formes là où il faut. Une poitrine généreuse aux bouts bien dessinés et des fesses cambrées à souhait.
Des yeux marrons très clairs virant au vert certains moments.
Un visage bien dessiné sous une chevelure très noire, courte et frisée en ce moment.
Voilà pour les présentations déjà bien faites par Pat lors de la présentation de son premier récit.
Cela fait déjà deux mois que nous sommes revenus de notre séjour en Guadeloupe, et depuis, j'ai repris ma routine quotidienne, c'est-à-dire retourner à mon lieu de travail à l'hôpital de la Timone à Marseille.
Plus précisément, je travaille dans le service neurologique où je m'occupe des personnes ayant eus un AVC, secteur homme.
Un travail épuisant qui demande énormément de dévouement en raison de la détresse de certains patients, souvent atteints de séquelles graves.
Ce voyage a effectivement renforcé notre union car Pat est beaucoup plus présent à mes côtés et nous faisons l'amour plus souvent.
Un voyage qui à réveillé en moi une sexualité que je ne pensais pas pouvoir connaître.
Les fantasmes de Pat ont eu raison de mon corps, et c'est sans aucun remords que j'ai assumé cette complicité dans notre bungalow dans les derniers jours de notre séjour. Surtout avec José.
Sa façon bestiale de me désirer à fait de moi une toute autre femme.
Mais contrairement à ce que auriez pu penser, depuis mon retour je suis exemplaire et irréprochable, ne souhaitant pas me faire baiser sans la présence de mon mari.
Ma seule entorse a été mon petit intermède dans l'avion du retour avec le beau stewart.
Il faut dire qu'avant d'entrer dans les toilettes, ne dormant pas comme les hôtesses pas loin de lui, je lui avais adressé mon plus beau sourire.
Après être sortie des toilettes, il m'avait attendue, pris la main et emmenée dans le coin première classe entièrement vide. Il avait baissé son pantalon et m'avait imposé une fellation sur un sexe de taille moyenne mais très sensible. j'ai fait tourner ma langue plusieurs fois sur son gland, et il à rapidement joui en éjaculant abondamment dans ma bouche.
Ne voulant rien cacher à Pat, j'avais fait en sorte qu'il le sache en lui demandant de m'embrasser.
Son manque de reproches m'a fait comprendre que beaucoup de choses pouvaient encore se réaliser.
Deux mois après, ma libido semble se réveiller de nouveau et il me semble bon de lui en parler un peu.
Patrice
Krystelle vient de terminer son service et, après être rentrée et avoir écrit ce petit mot, elle est dans la salle de bain sous la douche.
J'en profite pour reprendre le clavier, après avoir préparé un petit punch pour moi et un planteur pour elle.
Rien à voir avec ceux de la Guadeloupe, mais comme j'ai acheté une bouteille de rhum sur place, j'essaie de me débrouiller pour le rendre aussi agréable que ceux bus chez Karl.
Krys en ressort intégralement nue, n'ayant changé aucune de ses habitudes depuis notre retour.
Elle s'installe à côté de moi sur le grand canapé, face à notre téléviseur, les jambes posées sur la petite table basse.
Son bronzage intégral à pratiquement disparu,mais son corps, cependant assez mat est toujours aussi magnifique.
Elle prend le verre que je lui tends et le porte à ses lèvres. J'entame la discussion.
— Alors, comment c'est passé ta journée ?
— Épuisante, entre le travail et mon chef de service qui n'arrête pas de me tourner autour, j'en arrive à attendre une seule chose, être à tes côtés avec un petit verre à la main.
— Toujours ce même chef de service ? Tu lui as pourtant dit que tu étais sérieuse, non ?
— Oui, depuis longtemps. Mais il insiste absolument pour savoir si je suis nue sous ma blouse. C'est épuisant.
—Il est marié, il me semble ?
— Cela ne l'empêche pas de me harceler. De plus il y à un patient qui après son AVC, est paralysé de son côté gauche et qui ne cesse de me demander si son érection sera toujours dure une fois sorti de l'hôpital. Pour cela il me demande de poser ma main sur son sexe pour savoir si il bande toujours.
Cela aussi est épuisant.
— Ils finiront par se lasser. À moins que cela ne te fasse plaisir ?
— Non, pas du tout. Tout ce que je dois faire, je le fais avec toi.
— Oui mon amour, j'avoue que depuis notre retour nous ne sommes pas beaucoup sortis et c'est très calme en ce moment, mais je vais y remédier dès que j'aurai moins de boulot.
— Oui, je le veux bien et assez rapidement si possible, car j'ai bien envie de vivre des moments forts. Les jours passés en Guadeloupe me manquent.
—Qu'est-ce qui te ferait plaisir ?
—Sortir un peu, voir du monde, vivre quelques aventures érotiques. Il me semble que depuis la réalisation de ton fantasme tu en es satisfait alors que pour moi cela à réveillé beaucoup de choses. Ne les laissons pas ce rendormir s'il-te-plaît.
— Je vais m'en occuper, je te le promets.
Toujours bien installés nous finissons notre apéro et passons à table avec les repas déjà préparés ramenés par Krys.
Après avoir terminé notre repas nous nous installons de nouveau sur le canapé pour regarder un film.
Entre temps, j'ai également pris une douche, et c'est nu tous les deux que nous regardons notre film, krys avec sa tête sur mes cuisses face à l'écran.
Dix minutes plus tard, le film étant ennuyeux elle se retourne et commence à caresser doucement mon sexe tranquillement posé sur mon pubis.
Ses doigts sur mes couilles, sa langue sur mon gland font que mon cerveau abandonne également le film et font gonfler mon sexe qui est à présent bien dressé devant son visage.
Ma main se dirige vers ses fesses qui se soulèvent légèrement du canapé.
Elle s'agenouille sur le canapé et enfonce ma bite dans sa bouche en me dévorant le gland
Je délaisse ses fesses pour glisser ma main sous son corps pour titiller son clitoris déjà bien humidifié.
Sa bouche se fait plus rapide sur ma queue, tandis que mon doigt entame une farandole sur son petit clito.
Sa langue experte insiste sur le frein de mon sexe et un orgasme éblouissant fait jaillir plusieurs jets de sperme dans sa bouche sans qu'elle ne retire celle-ci, ayant passé un cap depuis nos vacances.
Le sien arrive pratiquement en même temps en accentuant la cambrure de ses fesses et en suppliant presque.
— Oui, José prend moi profondément.
Son corps retombe subitement sur le canapé et sa bouche délaisse mon sexe.
Je lui caresse les cheveux et le visage en lui disant doucement.
— Je vois que tu n'as pas oublié José.
— Non, il m'a tellement fait du bien. La grosseur de sa queue, sa sauvagerie, m'ont fait réaliser que j'aime être soumise devant toi.Je dois t'avouer que j'ai envie d'autres queues.
Le cap du langage grossier est franchi également, et je l'encourage dans cette direction. Je prends sa main et nous nous dirigeons vers notre lit.
Le lendemain, un léger mistral souffle sur la Cité Phocéenne. Ce matin, je me suis levé plus tôt, et je me dirige vers le quartier où je sais que réside une grande partie de la communauté antillaise à Marseille ainsi que de nombreux petits restaurants.
Bien décidé à boire mon café dans un de ces bistrots à la place de la machine à café de mon bureau.
Arrivé dans le secteur de Noailles, autrefois prospère et tres prisé, on se retrouve aujourd'hui avec un endroit assez mal fréquenté et devenu dangereux, comme un peu partout à Marseille.
Je trouve à me garer devant un petit bar avec une petite terrasse à l'extérieur.
Je préfère l'intérieur légèrement chauffé en raison du mistral qui souffle dehors.
La salle est presque pleine à l'exception de deux où trois tables.
Il y a seulement des personnes noires, principalement antillaise pour la plupart et quelques africains, reconnaissables à leur peau beaucoup plus foncée.
Un zouk comme ambiance musicale et des discussions en créole que j'adore entendre à mes oreilles, même si je ne parviens pas à tout comprendre.
Je m'assieds au comptoir et je commande un café et une viennoiserie.
L'ambiance est agréable et je décide de venir prendre dorénavant mon café ici, un endroit pas très loin de mon bureau.
À la troisième matinée, toujours au comptoir, le patron entame une conversation.
— Vous venez d'aménager dans le quartier ? Vous êtes là depuis plusieurs matin.
— Non pas du tout, j'ai juste passé quelques jours de vacances en Guadeloupe, et comme nous avons adoré, je me replonge dans l'ambiance.
— Quand vous dites nous, je suppose avec votre femme.
— Tout à fait.
— Il faudrait qu'elle vienne également.
— Elle ne travaille pas dans le même secteur, mais cela viendra. Plutôt le soir.
— Oui, c'est beaucoup plus animé.
— C'est justement ce que je recherche. Une ambiance de discothèque.
— Vous êtes assis à la bonne place. Juste a coté de vous, César , sait tout ce qui se passe dans le quartier et connaît tout le monde.
Le dénommé César entend son prénom et tourne la tête vers moi.
Un homme noir d'environ trente ans, assez grand, costaud, et un visage jovial.
Nous nous présentons et je lui dis qu'avec mon épouse nous recherchons des endroits sympas où nous pourrions passer de bon moments.
— Vous êtes tombé sur la bonne personne, répond-il avec un sourire en coin, comme si de bons moments pouvait prêter à confusion.
— J'ai beaucoup de chance, donc.
— Que recherchez vous exactement ?
— De bons petits restaurants où nous pourrions retrouver la cuisine que nous avons connue en vacances. Des endroits aussi où nous pourrions danser.
— Cela n'est pas difficile, il y en a beaucoup mais je vais vous donner les meilleurs. Des coins coquins aussi je suppose, comme s' il avait deviné ma démarche.
— Je ne vous connais pas, mais je vais être franc avec vous, ma femme a énormément aimé l'ambiance érotique de la Guadeloupe et souhaiterait la retrouver ici à Marseille.
—Revenez demain à la même heure et je vous présenterai quelqu'un qui organise quelques soirées.
Le lendemain, à la même heure, je retrouve ma place libre avec César sur un coté et un autre homme noir vêtu à l'africaine de l'autre côté.
— Je vous présente Assa, animateur de soirée antillaises et africaines. Issa, voici Patrice, dit César en nous présentant.
— Votre femme n'est pas avec vous ?
— Non, ce matin, elle est de service à l'hôpital.
César nout dit qu'il ne peut pas rester et prend congé de nous.Une fois tous les deux, Issa me propose de nous asseoir à une petite table libre.
— Nous serons plus à l'aise pour discuter.
Je lui explique ce que je recherche sans lui dévoiler les besoins sexuelle de mon épouse, en espérant qu'il les comprenne par lui-même.
— J'organise des soirées ouvertes à tous et également des soirées privées à la demande. Je pratique également la domination soft avec les femmes.
— Vous êtes exactement l'homme que je recherche.
— Dites-moi ce que vous recherchez exactement.
Nous discutons un court moment, chacun de nous devant rejoindre notre travail respectif. Il me demande mon numéro de téléphone portable, ainsi que celui Krystelle, en me promettant d'avoir rapidement de ses nouvelles.
Krystelle
Nous sommes vendredi matin, il est dix heure et après m'être occupée de mes patients, je m'accorde quelques minutes de repos, quand mon portable se met à sonner.
— Oui, j'écoute.
— Krystelle ?
— Oui, c'est bien moi, a qui ai-je l'honneur ?
— Je me présente, je suis Issa et votre mari m'a donné votre numéro de téléphone. J'aimerais vous inviter, ainsi que votre mari à dîner demain soir dans un charmant restaurant antillais.
— Mais, je ne vous connais pas
— Vous n'avez pas besoin de me connaître, vous aurez l'occasion de le faire au restaurant. Votre mari est déjà d'accord.
— Je ne comprends pas mais si mon mari est d'accord je ne vois pas de soucis. Pouvons nous savoir le nom du restaurant ?
— Vous ne vous occupez de rien, je vois ça avec Patrice.
— C'est entendu.
— Attendez de n'ai pas encore fini. Vous devez vous habiller de façon très sexy, c'est à dire avec un haut assez transparent sans soutien- gorge et une jupe très courte qui couvre juste vos fesses, de couleur rouge de préférence ainsi qu'un string de la même couleur.
— Je ne comprends absolument rien, je verrai avec mon époux. Pouvez-vous vous présenter ?
— Je vous l'ai déjà dit, mon prénom est Issa et je suis d'origine africaine. Je suis aussi un dominateur professionnel qui adore soumettre de jolies femmes comme vous.
— Comment pouvez-vous dire cela, vous ne me connaissez pas
— Votre mari m'a montré des photos, vous êtes ravissante et ce sera un plaisir pour moi de vous avoir à ma table demain soir. Pour le conseil vestimentaire, vous devez absolument m'obéir ainsi que pendant toute la soirée. Cela est impératif de votre part. À partir de maintenant vous devez également m'appeler Maître Issa à la fin de chaque phrase.
— C'est entendu. Donc à demain.
— Je n'ai pas compris.
— C'est entendu Maître Issa.
Il raccroche en me laissant rêveuse. Que pouvait bien dire ce coup de téléphone ?
Patrice est dans le coup puisqu'il a nommé mon prénom. Est-ce que cela a un rapport avec notre dernière discussion et nos vacances en Guadeloupe ? Il me tarde de finir mon travail et de rentrer à la maison.
Sa voix grave et son accent africain m'ont fait un léger effet et j'ai envie de me blottir dans les bras de mon mari pour avoir des explications.
Dominateur me laisse aussi perplexe.
Surtout pourquoi une jupe au ras des fesses ? Je vais devoir en acheter une en sortant de mon travail. Ce sera une première pour moi de ne pas être en vacances et de porter une mini-jupe.
Mais si Maître Issa souhaite une jupe très courte, il en aura une très courte.
On se doit d'obéir à son Maître.
Je termine mon service vers seize heures et avant de rentrer, je passe acheter ma jupe ainsi qu'un string rouge.
J'en choisis une en stretch hyper moulante, limite indécente, qui couvre à peine mes fesses et mon sexe.
Tant pis, Patrice étant l'organisateur de ce repas.
Un haut en tulle noir transparent aussi moulant que ma jupe complète mes achats.
Me voilà à la maison avec mon paquet dans la main.
Patrice n'est pas encore rentré. Je décide de prendre une douche en attendant.
Sous la douche, penser à ma tenue devant cet inconnu au restaurant m'échauffe un peu. Mes doigts ne peuvent s'empêcher de caresser ma chatte et mon clitoris.
Ma jouissance arrive très vite, l'eau puissante émanant du pommeau de la douche finissant le travail de mes doigts.
Je m'installe sur le canapé, allume mon téléviseur et attend mon cher Pat pour des explications attendues.
Celles-ci commence trente minutes après son arrivée, installé lui aussi à côté de moi, les deux avec un verre à la main.
— J'ai reçu un étrange appel ce matin,
— Lequel ?
— D'un certain Issa, dominateur a ses heures, et qui nous invite à dîner. Tu connais ?
— Oui, en effet, j'ai discuté hier avec un dénommé Issa hier matin, devant un café.
— Alors ?
—Nous avons sympathisé, et je lui ai raconté ton plaisir d'avoir pu connaître cet endroit merveilleux qu'est la Guadeloupe, et que maintenant, ici à Marseille, tu voudrais bien revivre certains moments avec des gens de cette communauté.
— Oui, mais avec son accent, il me semble plutôt africain.
— Au début j'ai discuté avec un guadeloupéen qui m'a mis en relation avec lui, et qui organise des soirées publiques et privées, mais jamais il ne m'a parlé du fait qu'il soit un dominateur.
— C'est ainsi qu'il s'est présenté, et il m'impose des conditions pour demain soir. Je ne sais pas si je vais accepter. Tout dépendra de ta décision.
— Quelles conditions a-t-il imposés ?
— De porter un haut transparent et une jupe ultra-courte, de lui obéir et de l'appeler Maître Issa.
— Nous n'avons jamais parlé de ceci. Et qu'as tu répondu ?
— Que je ne savais pas vraiment, que je devais voir avec toi.
— Pour moi , je veux bien mais c'est toi qui décide.
— Un dîner pour apprendre à se connaître, je veux bien, mais être à moitié-nue et l'appeler Maître, je ne vois pas où il veut en venir.
Bien sûr je joue un peu l'hypocrite, sachant parfaitement de quelle soirée il allait s'agir, et que cela n'était pas pour me déplaire, ayant déjà acheté mes vêtements.
Pour ma part je suis prête à accepter ce repas.
— Je veux bien y aller, puisque tu es d'accord.
Je n'ai absolument pas faim et je vais me coucher avant cette soirée mystérieuse.
Patrice
Je me retrouve seul. Je me prépare une omelette et à mon tour, je vais me coucher.
Je pense à ce que j'ai déclenché. Issa n'a par perdu de temps. Évidemment, j'ai menti pour une fois à Krystelle concernant le statut de mon organisateur de soirée. Il lui a tout de suite expliqué la marche à suivre et quant à moi, je lui est donné carte blanche pour ce dîner, avec un seul impératif : qu' il arrête tout si mon épouse n'est pas d'accord.
Ce qui m'étonnerait vu le sourire sur ses lèvres avant d'aller se coucher.
Ce matin, nous ne travaillons pas et partons nous promener dans le centre de Marseille, près du Vieux Port puis sur la Canebière.
À un moment, je demande à Krys si elle a pensé à ce qu'elle mettra ce soir sur les conseils d' Issa.
— C'est fait depuis hier après-midi.
— Donc tu à pris ta décision très rapidement.
— Je savais que tu dirais oui.
— De quelle couleur, la jupe ?
— Rouge, me dit-elle.
La journée passe très vite et nous voilà en train de nous préparer pour ce repas.
Nous avons rendez-vous à vingt heures et Issa m'a envoyé une géolocalisation du restaurant en question. Krystelle sort de la salle de bain, et je reste sidéré devant tant de beauté. Krys est superbe et carrément indécentes avec un haut qui ne cache rien de ses seins gonflés, des tétons arrogant et sa mini-jupe qui lui cache à peine le bas-ventre.
Ses cheveux noirs en bataille, son maquillage prononcé, lui fait des yeux et une bouche de toute beauté.
De me voir ainsi elle me dit :
— Se sont les ordres de ton nouvel ami.
Elle enfile des escarpins à talons rouges, qui lui font des jambes magnifique, ainsi qu' une veste pour cacher ses seins en cas de rencontre avec nos voisins.
De mon côté, en chemisette et pantalon nous voilà partis en direction de Noailles, près de Castellane.
Krystelle
Il n'est pas vingt heures lorsque mon portable se met à sonner. La voix grave d'Issa me demande.
— Vous êtes encore loin ?
— Non.
— Je n'ai pas compris, dit-il d'une voix plus ferme.
— Non Maître Issa, nous cherchons une place et nous arrivons.
— Tu t'es habillée comme je te l'ai demandé ?
— Oui Maître Issa.
— Voici ce que vous allez faire. Une fois à l'intérieur du restaurant, je serai à l'arrière de celui-ci. Tu traverses toute la salle sans tenir la main de ton mari.
— Mais je suis presque nue Maître Issa.J'ai une petite veste, puis- je la garder ?
— Est-ce que je t'ai parlé d'une veste , hier ?
— Non, Maître Issa.
— Donc ce sera sans veste, me dit-il sur un ton beaucoup plus ferme, appréciant pas d'être contrarié.
Puis, il raccroche rapidement.
— C'est Maître Issa dis-je à Pat, il nous attend et n'aime pas attendre d'après ce que je vois.
— C'est quoi ce Maître Issa
C'est ainsi que je dois m'adresser à lui quand je lui parle.
Nous trouvons une place, et je retire ma veste avant de descendre de la voiture.
— Il ne veut pas que je la porte.
Un fois à l'entrée du restaurant, je précise à Pat qu'il se trouve à l'arrière de la salle, salle que nous devons traverser entièrement. Il y à uniquement des personnes antillaise et africaines. De nombreux couples mais aussi beaucoup d'hommes seuls.
D'être presque nue parmi ces nombreuses personnes m'excite déjà légèrement. Pat me prend la main pour nous diriger vers la personne qui nous attend. Je la retire aussitôt.
— Maître Issa me l'a interdit.
Nous traversons cette salle où la plupart des hommes se retournent pour nous regarder. Je sens ma chatte s'humidifier instantanément. Mes tétons ne sont pas en reste et percent mon haut de vêtement transparent. Je me sens bien et prête à faire des folies comme il y a à peine deux mois.
Marcher avec des talons fait balancer mes fesses, et les hommes présents semble apprécier.
Pat reconnaît son ami, fait un signe et se rapproche de la table.
Il lui serre la main. Je reste en retrait, car Maître ne m'a pas encore dit d'avancer.
— Issa, je vous présente mon épouse Krystelle, mais vous pouvez l'appeler Krys.
— Patrice, tu peux me tutoyer maintenant.
Tu ne m'as pas dit que ta femme était aussi étincelante. Elle est magnifique.
— Oui Issa, je concède qu'elle est
une très jolie femme.
— Approche-toi, Krys. Je vois que tu m'as obéi complètement. C'est un premier point pour toi. Assieds-toi à côté de moi, Pat en face de toi.
J'attrape ma chaise et m'installe.
— Que dit-on avant de s'asseoir ?
— Merci, Maître Issa.
— Et tu baisses les yeux quand tu t'adresses à moi.
Je m'assois en baissant les yeux.
— Donc Pat , tu me disais que Krys a énormément aimé la Guadeloupe et surtout le physique d'un dénommé José, et tu me donnes la permission d'organiser quelques soirées en votre compagnie.
— C'est bien cela Issa.
— Entre temps, je tiens à te préciser que j'ai indiqué à ton épouse que je pratique également de la domination sur certains sujets. La domination physique et mentale.
— J'ai bien cru comprendre ça, dit Pat.
— Est-elle d'accord ?, lui demande t-il en me regardant durement.
— Si elle est assise la, je pense que oui.
— Je veux l'entendre de sa voix. Krys, es tu d'accord, me demande t-il en me regardant de nouveau.
— Je suis entièrement d'accord Maître Issa.
— Désormais, je t'autorise à m'appeler Maître, mais en baissant les yeux quand tu me parles. Tu devras executer tout ce que je te demande, sans exception.
— Oui Maître.
— Nous le verrons au cours de la soirée.
Évoquer ma personne comme si je suis un objet, me fait mouiller mon string sous ma jupe.
Issa est un beau mâle à la voix grave, sa mâchoire carrée et sa musculature doivent en faire un homme redoutable.
Il continue à discuter avec mon homme sans s'occuper de moi.
Subitement , il me demande.
— Pat m'a dit que tu travaillais à l'hôpital de la Timone. Quel est ton prochain jour de repos ?
— Mercredi prochain.
— Je veux te voir à mon atelier à neuf heures pour une première séance.
—Oui Maître.
— Je ne pourrai pas être là , je travaille, dit Pat.
— Ce n'est pas grave, je vais simplement la tester.
— Je te fais confiance, rajoute Pat.
La conversation m'émoustille de plus en plus. Parler de moi de cette façon est nouveau et j'aime bien. Je ne regrette pas d'avoir accepté cette invitation. Issa abandonne la conversation avec Pat et se tourne vraiment de mon côté en me disant.
— En attendant, je vois deux admirables seins au tétons arrogants. Ce sont des vrais?
— Oui Maître , je réponds en baissant les yeux.
Il approche sa main et prend un de mes seins dans sa paume , en pinçant fortement mon téton.
Une pression si forte qu'elle me fait me tordre de douleur sur ma chaise. Je pousse un petit cri.
— Chut me fait-il avec son doigt. Ce n'est rien comparé à ce que tu subiras si tu ne m'obéis pas convenablement.
Je me ressaisis, mais ce pincement sur le bout de mon nichon, fini complètement de mouiller le petit tissu de mon string. Le salaud m'excite terriblement.
Au même moment, le serveur arrive pour prendre notre commande. Issa nous impose trois punchs. Le serveur retourne en cuisine, Issa me demande de reculer avec ma chaise en restant assise. Ce que je fais immédiatement.
— Écarte tes jambes, me dit-il, pour voir si tu as mis ce que je t'ai demandé.
Docilement, je les écarte.
— C'est très bien. Une culotte rouge comme demandée. Un nouveau bon point. Le rouge est ma couleur préférée.
Après avoir constaté la présence de ma culotte, il approche sa main et un doigt épais écarte le tissu, révélant mon sexe devant ses yeux. Son doigt se plaque sur celui-ci et pénètre à l'intérieur de mon vagin.
— Mais, il est complètement trempée.
Même en étant assise je me sens défaillir face à cette nouvelle humiliation.
— Maître, vos doigts et vos paroles me font un effet terrible.
Son doigt est toujours en moi, lorsque le serveur pose les apéritifs sur la table. L'humiliation est terrible, mais j'adore car mon sexe continue de mouiller abondamment. Je ne regrette nullement d'être venue.
— Reprends ta place convenablement me dit-il d'un ton autoritaire.
Patrice
Voir ma femme se faire commander et tripoter par un homme qu'elle ne connaissait pas il y a à peine dix minutes me procure une érection terrible sous mon vêtement. De plus, elle semble y prendre un plaisir fou, vu ses yeux souvent révulsés et son petit sourire de salope qu'elle est franchement devenue. L'alcool ne pouvant en être encore responsable.
— A notre nouvelle amitié, lance Issa en levant son verre.
Nous l'imitons en prenant une première gorgée. L'alcool est fort, très fort, et Krys ne peut s'empêcher de tousser en devenant toute rouge à la première gorgée.
Mais aussitôt elle boit une deuxième gorgée, afin de prouver à son nouveau Maître qu'elle est une forte femme.
Je discute avec Issa de la beauté de la Guadeloupe et la gentillesse de sa population, sans qu'il ne se préoccupe de la présence de Krystelle qui tranquillement déguste sa terrible boisson.
Nous passons notre commande.
C'est toujours Issa qui décide pour nous.
Poissons à la tahitienne en entrée et un fricassée de lamby comme plat.
Le repas se passe très bien. Krystelle est toujours reléguée au second plan et cela me fait de la peine. Cependant ,elle semble apprécier son repas et boire beaucoup, avec un excellent vin qui est posé sur la table.
Après avoir pris notre dessert, Krys demande où se trouvent les toilettes.
— C'est à l'entrée à droite, lui répond-il.
— Je vais y aller je reviens.
Elle se lève pour y aller.
— Attends, tu vas y aller. Mais pour me prouver une dernière fois ta soumission, aux toilettes, tu retires ton string et tu le tiens par le bout des doigts en revenant t'asseoir près de nous le plus lentement possible . Tu as compris ?
— Oui.
— Oui qui ? Crie-t'il presque.
— Oui Maître.
Krystelle.
Maître vient de me crier dessus. Énervé, il ne doit ne doit pas être facile. Devoir obéir à cet ordre me tétanise un peu mais je ne tiens pas à le décevoir.
Le restaurant est bondé, je ne vais pas passer inaperçu.
Après avoir attiré beaucoup d'attention, je rentre dans les toilettes et fait mon petit pipi.
Avant de me réajuster j'enlève mon string. Il est trempé.
Je prends une profonde inspiration et je traverse de nouveau la salle avec ma culotte rouge au bout de mes doigts.
Je reviens lentement comme me l'a demandé Maître .
Je ressens ma mouille couler le long de mes cuisses et mon humiliation est à son paroxysme.
Il me semble que toutes les têtes se tournent vers mes doigts.
J'arrive très lentement à notre table.
Maître m'attend le bras tendu, la main ouverte.
— Pose ta culotte dans ma main.
Je lui remets ma culotte. Sa main se referme dessus et s'adressant a Pat, il lui dit.
— Regarde, sa culotte est trempée.
Je vois mon mari la saisir et la porter à ses narines, et dire à son tour :
— Effectivement, elle semble apprécier cette soirée.
— Donc, laisse-la moi mercredi matin et je te téléphone pour notre soirée que je pense organiser si elle me donne satisfaction.
Toujours cette façon de me considérer comme un objet.
Nous finissons notre repas après un petit café.
Nous quittons le restaurant avec une dernière humiliation à mon égard.
En quittant notre table, il me place entre lui et Pat. Il m'enlace par la taille, remonte ma jupe jusqu'au haut de mes fesses, pose sa main sur la raie de celles-ci, place son index à l'entrée de mon anus, et nous dirige vers la sortie en traversant une salle toujours aussi bondée. En Maître conquis.
Pat ne se rend compte de rien. Je mouille de plus belle. Humiliée mais heureuse.
Nous nous séparons devant nos voitures respectives.
— À mercredi , me dit Maître Issa
— Oui Maître, avec plaisir.
Patrice
Nous sommes sur le chemin du retour et Krys semble heureuse. Je lui demande.
— Tu as aimé ?
— Énormément, Issa est très attirant et persuasif.
— Tu veux continuer ?
— Plus que jamais. J'ai hâte d'être à mercredi.
— Avec autant d'enthousiasme ? Il semble t'avoir fait énormément d'effets je vois.
— Oui beaucoup, en repensant avec délectation à son index qui s'est introduit dans mon anus juste après être sorti du restaurant.
— J'ai vu, ton string était à tordre.
Nous rentrons dans notre appartement et Krystelle me fait l'amour de manière démentielle.
Les jours suivants se passent tranquillement.
Mercredi matin, Krystelle se lève plus tôt que d'habitude certainement excitée par la matinée qui l'attend. Issa m'envoie la géolocalisation de son atelier et fixe un rendez-vous à neuf heures précises. Il ne tolérera aucun retard de la part de Krystelle. Je dois m'absenter de mon bureau pendant presque deux heures pour accompagner mon épouse à sa séance de domination sans ma présence. Au début, la savoir seule m'a un peu embêté, mais de voir son impatience pour y aller me fait changer d'avis.
Je pars ouvrir mon bureau et reviens chercher Krystelle pour l'emmener à son rendez-vous.
Je la retrouve habillée de la même manière qu'au restaurant avec un autre string rouge.Le précédent étant resté sur la table de ce même restaurant.
Nous nous dirigeons vers son atelier.
À neuf heures cinq je suis devant celui-ci. Je lui indique qu'il est au premier étage porte cinq. Je lui dis de taper deux fois sur porte, d'attendre trente secondes, puis d'entrer en attendre de nouveau ses ordres.
J'espère que les cinq minutes de retard n'auront pas trop de conséquences.
Je lui demande également de me téléphoner quand ce sera terminé pour que je puisse la ramener à la maison.
Elle descend de la voiture, confiante.
Krystelle
Je monte à l'étage, avec des jambes flageolantes, mais terriblement excitée.
Le numéro cinq est devant moi. Je tape deux fois sur celle-ci. J'attends trente secondes, tremblante, puis je pénètre dans la pièce.
J'ai à peine fait deux pas et j'entends une voix très sévère me crier.
— STOP.
Je m'arrête net.La pièce est assez rustique avec une table assez haute au milieu, recouverte de serviettes. Une croix de Saint- André avec des chaînes est fixée au mur. Il y a également une autre table, plus petite, sur laquelle sont posés des fouets, des cravaches et des godemichés. Il y a plusieurs tapis par terre et surtout au fond, derrière la table haute, est assis Maître Issa sur un grand fauteuil digne d'un roi africain. Torse-nu et en pagne.
— Il est neuf heures cinq. J'ai bien dit que je n'acceptais aucun retard.
— Il y avait des embouteillages Maître.
— Vous auriez dû partir plus tôt.
— Mon mari travaille Maître.
— C'est le premier jour, je serai clément, mais que cela ne se reproduise plus.
— Oui Maître.
— Baisse les yeux lorsque tu t'adresses à moi, une fois de plus.
— Oui Maître.
— Tu es habillée de la même maniere qu'au restaurant je vois. Retire tes vêtements, reste en sous-vêtements et à quatre pattes avance vers moi lentement.
Je retire ma jupe et mon haut et je reste avec mon string rouge, n'ayant pas mis de soutien-gorge. Je me mets ensuite à quatre pattes et avance selon les désirs de Maître. J'arrive devant lui et il me demande de bien me positionner correctement face à lui et de le regarder cette fois dans les yeux.
Mes yeux ne peuvent s'empêcher de regarder en passant une bite monstrueuse qui depasse de son pagne.
Toujours à quatre pattes les paumes de mes mains posés sur le sol je le regarde entre quatre yeux, mon cul bien cambré.
— Krystelle, ton mari m'a raconté tes expériences en Guadeloupe Il m'a également dit que c'était nouveau pour vous deux, et que tu avais pris énormément de plaisirs. Il m'a également fait part de ton désir de retrouver ce plaisir à nouveau. Pour cela, il m'a chargé d'organiser pour toi une où deux soirées. Les soirées que j'organise sont assez particulière. Elles sont généralement destinées à des femmes africaines qui sont habitués à certains échanges de notre communauté mais pas à une blanche comme toi. C'est pour cela que tu vas passer une où deux heures avec moi pour connaître les rudesse de notre sexualité. Es tu d'accord ?
— Oui Maître, je suis la pour ça.
— Approche donc.
J'avance devant lui et et il écarte un peu plus ses cuisses.
— Encore.
Je me rapproche un peu plus. Pour me retrouver pratiquement face à sa bite qui repose sur ses couilles dépassant largement de son pagne.
Je m'apprête à le prendre en bouche quand il me dit de nouveau sur un ton autoritaire.
— Que fais-tu ? Je t'ai autorisé à toucher mon sexe ? Non, alors reste à ta place.
Je reste à ma place, toujours à quatre pattes. Il se penche et ses deux mains saisissent mes deux seins. Il les pétrit avec force, me faisant mal en me pinçant les deux tétons.
Je me tord de douleur, mais il n'en tient pas compte, continuant à écraser les seins avec ses mains.
Après un certain temps qui me paraît une éternité, il les libère et me demande de lui présenter mes fesses.
Ce que je fais en pivotant sur moi-même. Mes fesses subissent le même traitement. Puis je l'entends me dire.
— Toujours à quatre pattes, va vers la petite table et prends la cravache à bout plat avec ta bouche et rapporte la moi.
Mais vas-y un peu plus vite.
J'y vais en remuant mes fesses pensant ainsi l'exciter un peu. Mais je ne vais assez vite à son goût. Énervé, je le vois se lever d'un bond et une fois près de moi, prendre la ficelle de mon string qui me passe entre mes fesses et me soulever comme un paquet de linge sale. La ficelle du string est prête à craquer, celle-ci me cisaille les lèvres de ma chatte et la raie de mes fesses, il parvient quand même a me jeter devant la table et repart s'asseoir.
Avec ma bouche j'attrape ce qu'il m'a demandé et reviens assez vite stupéfaite par cette violence. Malgré cela, je sens mon sexe s'humidifier.
Me revoilà devant lui, mon cul face à ses mains.
— Ne me provoque jamais, c'est moi qui décide, me dit-il.
Il se penche de nouveau pour se saisir de la cravache toujours dans ma bouche.
—Oui Maître, excusez-moi Maître, je réponds, une fois ma bouche libérée.
— Ce cul est un peu trop blanc à mon goût, je vais le rougir un peu. Qu'en dis-tu ?
— Avec plaisir Maître.
Brutalement,il baisse mon string et avec la même brutalité le retire à travers mon corps. Ce qui me fait m'écraser au sol.
Je me remets en position en cambrant mon cul au maximum.
— Humm, une chatte bien ouverte et humide, elle en aura bien besoin plus tard, dit-il en passant son doigt de mon clito à mon anus.
Cette caresse me fait frémir et lâcher un petit cri. Un violent coup de cravache sur une de mes fesses me fait en lâcher un autre, de souffrance cette fois.
— Je ne t'ai pas demandé à exprimé ton plaisir.
L'une après l'autre mes fesses sont soumises à ce traitement. Des coups de plus en plus forts et celles-ci commencent à me brûler.
— Toujours avec ta bouche, va me chercher le collier et la laisse sur la petite table.
Je me dépêche d'y aller pour ne pas le facher à nouveau et je reviens vers lui.
Comme un bon petit toutou, il me flatte la joue et me dit de nouveau.
— C'est bien, va me chercher la cravache avec lanières cette fois.
Même parcours et me voilà de nouveau face à lui avec la cravache entre les dents.
— Tourne toi, et représente moi ton cul.
J'obéis très rapidement et je me cambre une nouvelle fois devant lui.
Ce sont maintenant les lanières de cette cravache qui parcourent ma chatte et la séparation de mes fesses en me procurant de délicieuses sensations
Mon cul se tend un peu plus vers lui. Soudain les lanières s'abattent sur mon dos et mes fesses en me causant d'atroces brûlures, qui me font m'écrouler au sol.
— Relève toi que je puisse passer ton collier que tu devras porter en permanence à partir d'aujourd'hui quand tu viens me voir.
— Oui Maître.
Je me relève et rapproche mon cou, pour qu'il puisse me le passer, déterminée à être sa chienne en sa présence.
Une fois le collier autour de mon cou, il saisit la laisse, se lève et me promène dans la pièce en me fouettant les fesses de temps en temps. Au milieu de la pièce, sur un tapis, il m'oblige à me mettre sur le dos et à ouvrir largement mes cuisses. Il passe les lanières sur mon sexe en insistant sur mon clitoris. C'est à la fois excitant et terrifiant, m'attendant à les recevoir plus brutalement sur mes seins et mon bas-ventre.
Les premiers coups atteignent mes seins et le haut de mon pubis et une fois de plus me tordent de douleurs. Il n'insiste pas ne voulant certainement pas trop me marquer.
Il tire sur ma laisse pour me remettre à quatre pattes et me conduit vers la petite table. Devant celle-ci il me dit
— Choisis du menton un gode.
Pour lui faire plaisir je choisis le plus gros de couleur noire.
Il le prend dans sa main et m'ordonne, en passant du gel sur ce gode monstrueux.
— Cambre ton cul
Je me cambre au maximum pour faire plaisir à mon Maitre, et sans me prévenir, il le place à l'entrée de mon anus et me l'enfonce sans prendre de précautions.
La bouche grande ouverte, mon anus dilaté par cette pénétration, il me tire de nouveau par la laisse, dans la pièce.
— Si tu le fais tomber, tu seras punie.
Ma séance dure plus d'une heure, durant laquelle je subis plusieurs fessées et brimades sur tout mon corps. Il me fixe également sur la croix de Saint-André et me pose des pinces sur mes tétons. C'est en enchaînant mes quatre membres et en me soulevant du sol,que mes fesses largement ouvertes, mon anus lâche le gode pourtant énorme.
Il redescend les chaînes et me laisse tomber violemment au sol.
Il est au dessus de moi, son sexe et ses couilles pendent sous son pagne.
Il me prend par la taille, me soulève et me projette à plat ventre sur la table du milieu.
Il me demande où se trouve mon téléphone portable. Je lui indique la chaise sur laquelle est posés mes vêtements, il le trouve et vient ce placer devant mon visage défait.
Il retire son pagne et mes yeux découvrent un sexe énorme tendu et très épais, bien plus gros que celui de José que j'ai connu en Guadeloupe.
Il pose mon téléphone devant moi et monte à son tour sur la table.Il vient se placer derrière moi, soulève mon bassin pour me mettre de nouveau à quatre pattes. Il écarte mes fesses, pointe sa queue sur mon anus déjà bien ouvert par le gode et comme avec celui-ci il y à quelques minutes il s'enfonce en moi de tout son long en me faisant crier de douleur et de plaisir à la fois.
Patrice
Je suis confortablement installé à mon bureau devant mon ordinateur, cependant,je ne suis pas du tout concentré sur mon travail. Ça fait presque deux heures que ma Krystelle est entre les mains d'un inconnu, et toujours aucun appel téléphonique de sa part.Pour la première fois depuis notre mariage, ma femme se retrouve seule avec un homme pour une expérience sexuelle que j'ai souhaité, dans le but de satisfaire mon statut de candauliste que j'ai acquis aujourd'hui.
Mais, que fait-elle en ce moment et pourquoi ne me téléphone t'elle pas comme convenu.
Je suis pensif devant mon ordinateur.
Krystelle
Ses puissants coups de reins me font un bien terrible. Il est énorme dans mon orifice et me lime avec délectation.
Ses couilles parviennent à taper violemment mon clitoris, ses mains agrippés à mes seins, il me procure un plaisir immense de femme soumise.
La table tremble sous ses assauts.
Il me claque violemment les fesses déjà rougies par la cravache.
— Prends ton téléphone et compose le numéro de ton mari. Dis lui que c'est moi qui te raccompagne. Il peut rester à son travail. J'obéis, et j'entends la voix de Pat résonner à mon oreille.
— Oui mon amour.
—Je te téléphone pour te dire de ne pas te déplacer, Maître va me raccompagner à la maison.
Maître redouble ses coups de reins et ses claques redoublent de violences, provoquant de ma part de petits cris de satisfaction. Patrice s'en rend compte au téléphone.
— Quels sont ces bruits en fond sonore ?
—Cheri, ne soit pas fâché, Maître m m'encule violemment en me claquant les fesses.
— Non, comment cela se fait-il ?
— Ça fait partie de mon initiation voulue par toi mon amour.
— Mais, je ne suis pas là.
— Il a l'air de s'en foutre.
—Tu as aimé ?
—J'ai aimé et en ce moment j'adore, hummm.
Maître me demande de couper la communication . Ce que je fais immédiatement.
Patrice
Je reste bêtement avec mon téléphone collé à mon oreille, abasourdi.
Ma femme est en train de prendre du plaisir et je ne suis pas à ses côtés.
J'ai fais rentrer le loup dans ma bergerie.
À nouveau pensif, je reprends mon travail et espère rentrer à la maison au plus vite pour rejoindre ma petite femme.
Krystelle
J'ai rompu la communication avec Pat sur ordre de Maître et maintenant je me délecte à nouveau des pénétrations de mon amant. Une de ses mains à relâché un de me seins et ses doigts sont maintenant plaqués sur mon clitoris qu'il masturbe avec virtuosité.
Mon plaisir est proche.
Les bouts de mes seins me font mal, ma chatte est inondée et ma mouille dégouline sur mes cuisses.Mes fesses sont écartées au maximum, mon anus dilaté comme jamais, je suis la tremblante, sur la table prête à être transpercée par une immense jouissance.
Celle-ci arrive avec une fulgurance inouï qui me fait hurler mon plaisir.
Maître se retire et avec une violente claque sur une de mes fesses endolories, qui me projette par-terre, m'ordonne.
— Rhabille toi, je te ramène.
Le retour de fait rapidement, n'habitant pas très loin. Une fois arrivée il tient absolument à voir notre appartement.
Je n'ose pas le contredire et nous nous retrouvons tous les deux à l'intérieur.
Après lui avoir montré notre chambre il m'ordonne de prendre une douche.
Je prends ma douche et en ressors
complètement nue pensant qu'il était parti. Je rentre une nouvelle fois dans ma chambre et je le trouve allongé entièrement nu, lui aussi, sur notre lit.
— Vient me sucer me dit-il avec autorité.
Une nouvelle fois j'obéis sans discuter.
Je monte sur le lit et m'agenouille entre ses jambes face à sa queue une nouvelle fois aussi dure qu'il y à trente minutes à peine. Je le prends en bouche et le suce de mon mieux en ouvrant ma bouche au maximum. Il semble apprécier et ma langue part à la rencontre de ses couilles et de son anus. Je prends du plaisir à le faire et tiens à ce qu'il jouisse comme aucune femme ne l'a fait.
Ma langue experte le fait jouir très vite et de puissants jets de sperme finissent au fond de ma gorge et sur mon visage.
Une fois satisfait, il me demande de prendre mon téléphone et d'appeler son ami pat pour lui dire que j'étais bien rentrée.
— Allo Pat, je voulais juste te dire que Maître m'a bien ramené.
— Il est parti ?
—Non, mais il s'apprête à le faire. Je t'attends pour un petit apéro. Bises.
Patrice.
Ce deuxième coup de téléphone de la part de Krystelle me laisse de nouveau perplexe. Pourquoi à t'il voulu raccompagner mon épouse ? Que voulait dire, il s'apprête à le faire ? Était t'il dans notre appartement ?
Je n'ai pas le temps de me poser beaucoup de questions quand un message me parvient sur mon téléphone par le biais d'un réseau social bien connu. C'est le numéro d'Issa.
— Salut Pat.
J'ai deux bonnes nouvelles pour toi.
Je vais te les faire parvenir en deux photos.
Une première photo apparaît sur mon écran.
Celle de Krystelle debout, de dos, entièrement nue, sur ce qui semble être son atelier, et des fesses aussi rouges que des tomates bien mûres. Avec comme annotation
La séance de dressage s'est bien passée.
Une deuxième photo apparaît.
Cette fois Krystelle est toujours aussi nue, assise sur le bord de notre lit dans notre chambre. Elle à son portable collé à son oreille, probablement en train de m'appeler. Cependant,son visage est maculé de traînées blanchâtres de sperme de ses cheveux à son menton avec une grosse quantité à la commissure de ses lèvres.
Avec cette fois comme annotation.
Ta femme est prête pour sa première soirée.
Les deux photos m'excitent, mais me font penser que ma petite femme par deux fois à reçu ses hommages.
Ma vie de candauliste vient certainement de débuter et j'ai hâte de rentrer et d'être à cette soirée.
.
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La Chipie
21 avril 2024 à 10:43
Alors la suite Krystelle a t'elle plongé et Pat est t'il devenu 1 cocu soumis content , le couple est tombé sur 1 predateur.
Krystell n'a eu aucun respect pour son mari.
Issa se prends pour dieu , en meme temps se descendre 1 bourgeoise blanche que demander de plus !!!
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Fenrisloki
18 novembre 2023 à 18:24
Bref on aura pas la suite. Par contre, pour quelle raison aurait-il été banni ? Rien dans ses histoires ne le justifie.
Soyez respectueux
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sexesanstabou131
6 novembre 2023 à 12:47
j'habite marseille et j'aimerai vous parler.
Le reve de voir ma femme se faire draguer par MAITRE ISSA sans qu'elle s'en apercoive
contactez moi des que vous pouvez
Soyez respectueux
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La Chipie
1 novembre 2023 à 09:19
Le mec a été banni à priori.
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raton68
1 novembre 2023 à 04:48
salut PAT. belle histoire, mais comme on dit ( tu as joué et tu as perdu ), juste pour te dire que ta chérie ne t' appartient plus ,et en plus elle le sait. Au premier cou de fil avec ce gars , elle lui a obéit au doigt et l ' oeil sans le connaitre .
La preuve elle a achetée les habits qu'il lui a ordonné, en plus de la main qu'elle t'a refusée sur son ordre , et pour couronner le tout elle s'est laissée ramener a la maison et a baisée avec lui dans votre lit sans que tu ne sois là.
tu n'as déjà plus le contrôle de la situation.
au plaisirs peut être amer de lire la suite.
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Ced67220
1 novembre 2023 à 00:51
Waou très chaud j'ai adoré vivement la suite
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Ebgl
31 octobre 2023 à 16:13
Grave erreur de ne pas être aux cotés de sa chère et tendre en tant que candauliste. Pour autant, histoire bien écrite qui donne envie de lire la suite.
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Utilisateur supprimé
31 octobre 2023 à 12:38
Ils ont fait rentrer le coucou dans la maison, grave erreur.
Néanmoins j’aime beaucoup cette suite d’histoire, je continuerai à la lire quoiqu’il arrive
Soyez respectueux
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La Chipie
31 octobre 2023 à 00:29
Le couple c’est mort. Le mari a joué à la roulette russe et il a perdu sa femme.
Elle n’a aucun respect pour son mari et son couple rien que par le fait d’inviter l’amant et pseudo maître dans la chambre du couple.
Soyez respectueux
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Fenrisloki
30 octobre 2023 à 21:36
Encore mieux que les précédents récits. Hâte de voir la suite du dressage et les soirées. Ira-t-elle jusqu'à devenir une Dame de Pique ? On l'espère en tout cas.
Soyez respectueux
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