Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane et Alexandre — Chapitre 3 · Volupté et luxure
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane et Alexandre
Chapitre 3 · Volupté et luxure
Allongée sur la couche, craintive et plaintive, la vierge sylphide attendait le châtiment divin. Son ténébreux bourreau au phallus hypertrophié se rapprochait tel un loup devant une biche.
Alexandre, entièrement nu, se tenait debout, face à elle. Il était encore plus beau qu’une statue de héros gréco-romain ; avec certes un pénis bien plus volumineux. Océane en était subjuguée et tout émoustillée aussi bien par le désir que par la crainte.
Cette majestueuse verge pointait vers elle, légèrement plus haut que l’horizon. A sa base, des poils courts, peu épais, et bruns, s’étendaient sur le pubis.
Océane avait déjà vu de belles queues dans les quelques vidéos pornographiques ; mais aucun "acteur" n’en avait une aussi magnifiquement dessinée.
Océane avait déjà vu de belles queues dans les quelques vidéos pornographiques ; mais aucun "acteur" n’en avait une aussi magnifiquement dessinée.
Le jeune homme se pencha puis s’allongea sur le côté droit d’Océane. Cette dernière avait tout le corps qui frémissait et les lèvres qui tremblotaient.
D’une main rassurante, il prit la tête de sa bien-aimée pour y déposer un doux baiser. Leurs lèvres entrouvertes enfin se retrouvaient pour se délecter à nouveau.
D’une main rassurante, il prit la tête de sa bien-aimée pour y déposer un doux baiser. Leurs lèvres entrouvertes enfin se retrouvaient pour se délecter à nouveau.
Se collant encore plus ; leurs caresses se faisaient de plus ou plus prononcées ; et la jeune vierge sentit une main se glisser en dessous de son shorty pour se poser sur sa vulve.
Cette partie vierge de toute main étrangère semblait n’avoir aucun poil. Elle était douce et lisse. La coquine s’était-elle épilée en prévision de ce moment inoubliable ?
Cette partie vierge de toute main étrangère semblait n’avoir aucun poil. Elle était douce et lisse. La coquine s’était-elle épilée en prévision de ce moment inoubliable ?
Alexandre ne trembla pas. Ses doigts effleuraient les deux petits monts parallèles au milieu desquels il pouvait deviner un fin sillon.
Il commença à flatter la petite chatte de son amoureuse qui mouillait de plus en plus.
Océane gémissait sous cette main affectueuse. Et bientôt, le seul tissu qui recouvrait son intimité lui fut ôté.
Océane gémissait sous cette main affectueuse. Et bientôt, le seul tissu qui recouvrait son intimité lui fut ôté.
De sa position, le garçon pouvait contempler le mont de Vénus qu’il caressait ; mais il voulait découvrir ce qui se dissimulait au-delà.
Alexandre quitta donc la langue délicieuse de sa bien-aimée et fit glisser ses lèvres sur le cou divin avant d’arriver aux deux collines mammaires. Comme un nourrisson, il goûta goulûment à un téton puis à l’autre.
— Oh oui bébé, tète-moi encore ! Ahhhhh c’est si bon...
Il ne se fit donc pas prier et continua à lui prodiguer quelques bienfaits.
Toutefois il restait encore du chemin à parcourir jusqu’à l’antre des plaisirs. Il rencontra donc le mignon petit nombril creux pour débarquer sur le doux pubis imberbe.
Toutefois il restait encore du chemin à parcourir jusqu’à l’antre des plaisirs. Il rencontra donc le mignon petit nombril creux pour débarquer sur le doux pubis imberbe.
Il allait enfin explorer la vulve humide d’Océane. Toutefois il devait changer de position pour pouvoir procurer des gâteries à ce bijou de chair et le savourer.
Le jeune homme sortit donc du lit et se mit debout en face de sa muse.
La jeune femme avait de nouveau la vue sur cette belle verge durcie et partiellement décalottée, mais se demandait ce que lui réservait son amant.
La jeune femme avait de nouveau la vue sur cette belle verge durcie et partiellement décalottée, mais se demandait ce que lui réservait son amant.
Souriante et haletante ; d’une toute petite voix, elle demanda :
— Qu’est-ce que tu fais mon amour ?
— Je veux être dans la meilleure des positions pour te donner du plaisir ma belle, lui répondit-il.
— Je veux être dans la meilleure des positions pour te donner du plaisir ma belle, lui répondit-il.
Alexandre écarta lentement les jambes de son amoureuse puis les agrippa pour la faire glisser plus proche de lui.
Il se mit alors à genoux sur la moquette pendant qu’Océane écartait davantage ses cuisses tout en repliant les jambes pour mieux lui offrir son fruit fendu.
Le jeune homme n’avait évidemment aucune expérience en matière de cunnilingus, mais grâce aux quelques vidéos pornographiques qu’il avait matées il pensait savoir à peu près comment s’y prendre.
La tête entre les cuisses d’Océane, Alexandre contemplait cette jolie moule fermée. Il déglutit deux ou trois fois ; puis de ses doigts, il ouvrit la vulve imprégnée de cyprine.
Il posa d’abord un petit baiser puis un second ; et enfin passa sa langue le long et à l’intérieur de la fente rosée.
Océane se cambra en gémissant.
— Oooh ouiii ! C’est si booon ! Continue bébé.
Les feux étaient donc au vert.
Alexandre continua ainsi à lécher sa moule, mais de manière plus intense pendant qu’il faisait remonter ses mains vers la poitrine aux tétons qui pointaient durement.
Alexandre continua ainsi à lécher sa moule, mais de manière plus intense pendant qu’il faisait remonter ses mains vers la poitrine aux tétons qui pointaient durement.
Il profitait pour laper le jus qui s’écoulait du vagin et fut surpris de l’apprécier même s’il avait un goût un peu acidulé.
Continuant à dévorer cette chatte en chaleur, il prit également conscience qu’elle dégageait une légère odeur qui le rendait encore plus en rut.
Cette caresse buccale sur son sexe dégoulinant lui donnait encore plus de plaisir.
Elle savait à présent ce que c’était de prendre son pied.
Elle savait à présent ce que c’était de prendre son pied.
Encore quelques minutes s'écoulèrent.
Alexandre titillait les seins d’Océane pendant qu’il lui lapait le minou. Il découvrit bientôt sous sa bouche un petit bouton sur lequel il insista.
Alexandre titillait les seins d’Océane pendant qu’il lui lapait le minou. Il découvrit bientôt sous sa bouche un petit bouton sur lequel il insista.
C’en étant trop ! Océane saisit la tête de son amant et referma ses cuisses sur lui.
— Oh ouiiiiiiii, c’est parfait mon chéri ! Tu as trouvé mon clito. Ne t’arrête pas ; je t’en supplieeee !
Alexandre prenait un malin plaisir à faire rouler les petits tétons entre le pouce et l’index et parfois les pinçait légèrement.
— Ouiii, tes doigts font tellement du bien à mes tétons... Mon chéri, je te veux dans ma chatte ! Prends-moi, baise-moi !
— Attends, je vais aller chercher un préservatif.
— Non, t’inquiète pas mon amour, je prends la pilule.
— Attends, je vais aller chercher un préservatif.
— Non, t’inquiète pas mon amour, je prends la pilule.
Il avait confiance en elle. Et puis, il ne fallait pas casser son envie.
Il lui fit encore quelques léchouilles afin d’exciter son fourreau de pucelle.
L’étalon toujours en érection se releva et vint s’allonger aux côtés de son amoureuse plus impatiente que jamais.
Ils s’étreignirent encore une fois et leurs baisers devinrent un peu plus fougueux.
Puis, il vint se placer entre les cuisses de sa dulcinée tout continuant embrassades et caresses.
Océane fit descendre une main sur le dard long et épais de son amant. Elle l’empoigna et fit quelques petits va-et-vient. Elle sentit que le bel organe palpitait.
Océane fit descendre une main sur le dard long et épais de son amant. Elle l’empoigna et fit quelques petits va-et-vient. Elle sentit que le bel organe palpitait.
— Ouahhh, j’arrive même pas à en faire le tour. Je vais prendre cher j’ai l’impression.
La Vénus aux cheveux d’or remontait sa main vers le bout du membre viril de son homme.
Avec son pouce, elle cajola le méat et sentit une substance lubrifiante.
Cela devait être du liquide pré-séminal, pensa-t-elle ; démontrant par la même l’état d’excitation de son homme.
Avec son pouce, elle cajola le méat et sentit une substance lubrifiante.
Cela devait être du liquide pré-séminal, pensa-t-elle ; démontrant par la même l’état d’excitation de son homme.
Prenant cette fois ce sexe par le milieu, elle fit glisser le gland gonflé le long de ses petites lèvres encore très humides. Elle mouillait abondamment.
Légèrement crispée, elle positionna finalement le gland à l’intérieur de sa vulve, à l’entrée de son orifice vaginal.
— Vas-y tout doucement mon chéri, souffla-t-elle à l’oreille de son étalon.
Avec son consentement, Alexandre poussa donc lentement son bassin, mais le phallus butait déjà contre un obstacle.
Habituellement, Océane passait facilement un doigt quand elle se masturbait, mais présentement l’objet était bien trop volumineux.
Habituellement, Océane passait facilement un doigt quand elle se masturbait, mais présentement l’objet était bien trop volumineux.
La jeune femme écarta davantage les cuisses, monta un peu plus son bassin et posa ses mains sur les fesses de son amant. Elle l’attirait vers elle.
Alexandre comprit qu’il devait forcer le passage. Il poussa ainsi plus fort son bassin et l’hymen céda dans un cri plaintif.
— Aieeee !
— Ça va ma puce ?
— Ça va ma puce ?
Océane ressentait une douleur vive dans son vagin même si celui-ci avait bien été lubrifié par les préliminaires.
— Ne t’arrête pas ; continue s’il te plaît !
Le jeune homme s’enfonça alors jusqu’au fond de sa chair. Elle grimaça.
— heinnnn...
Les larmes montèrent aux yeux de la jeune femme, mais Alexandre ne les vit pas.
Cette fois-ci, ils n’étaient définitivement plus vierges.
Le bel amant remontait ses fesses pour ensuite replonger dans le canal vaginal.
La douleur était moins vive, mais elle ressentait quand même le phallus, sans doute maculé d’un peu de sang, qui la perforait encore.
La douleur était moins vive, mais elle ressentait quand même le phallus, sans doute maculé d’un peu de sang, qui la perforait encore.
— Ouuuch !
Malgré son vagin quelque peu endolori ; et après quelques va-et-vient ; Océane commençait à s’habituer à la présence de ce membre volumineux. Et peu à peu, elle recommençait à prendre du plaisir.
Alexandre embrassait goulûment sa partenaire pendant que leurs bassins se frottaient l’un contre l’autre.
Encouragé à présent par les gémissements de plus en plus érotiques de celle qu’il labourait passionnément, il accélérait le rythme.
— Oooooh, hummmmm, ahhhhh. Oh oui ! Baise-moi plus fort.
A ces mots qui sonnèrent comme un ordre, il la prit par les épaules tout en continuant à s’appuyer sur ses avant-bras pour ne pas l’écraser sous son poids ; il se mit littéralement à la pilonner.
Il était un athlète, un combattant et ses coups pouvaient être violents.
Il bourrait tellement fort maintenant que ses couilles frappaient contre l’anus de sa partenaire alors que son gland tapait le col de l’utérus.
Il bourrait tellement fort maintenant que ses couilles frappaient contre l’anus de sa partenaire alors que son gland tapait le col de l’utérus.
Fort heureusement que leur mouille mélangé facilitait le mouvement de cette grosse bite dans ce vagin étroit.
Alexandre ressentait parfaitement les parois vaginales de son amoureuse qui se contractaient autour de son sexe.
L’excitation étant à son summum, il avertit son amante que sa sève allait bientôt déferler.
L’excitation étant à son summum, il avertit son amante que sa sève allait bientôt déferler.
Cette information tombait à point nommé pour Océane. Elle haletait rapidement et sentit bientôt une vague chaude submerger ses entrailles.
Soudainement elle fut prise de convulsions et laissa éclater un bruyant orgasme.
— Aleeexxx, je jouiiiis. Aaahhhhh ! Oh mon Dieu que c’est bon.
Le jeune homme expulsait un deuxième gros jet puis un troisième moins abondant dans un râle similaire :
— Arhhhhh... Oh oui ! Ta chatte est si bonne ma chérie...
Il restait encore quelques instants planté en elle puis débandant un peu, il se retira pour s’allonger à côté de sa belle.
Océane sentit s’épancher de son vagin le nectar de son amoureux mélangé au sien.
Elle y récolta la sève et l’appliqua sur sa vulve dans une dernière caresse.
Elle y récolta la sève et l’appliqua sur sa vulve dans une dernière caresse.
Puis elle sortit du lit.
— Attends mon amour, j’ai envie de faire pipi. Je reviens vite.
— Je t’attends pas douce, répondit-il.
— Je t’attends pas douce, répondit-il.
Il sourit à la vue de sa croupe voluptueuse et laiteuse ; chacune de ses fesses se dandinait.
Après s’être rafraîchie, Océane revint auprès de son bel et fougueux amant. Ils se lovèrent l’un contre l’autre ; discutèrent un peu en rigolant de temps à autre, se bécotant encore avant de plonger dans les bras de Morphée.
A suivre...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()