Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la quête incessante du plaisir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la quête incessante du plaisir
Chapitre 1
A bientôt quarante ans, c'est, je pense, le moment idéal pour faire un petit bilan de ma vie. J'ai connu des périodes calmes, d'autres plus agitées, au cours desquelles j'ai toujours cherché à connaître le plaisir sous diverses formes.
Je peux remonter aux débuts, lors de la découverte du plaisir solitaire: je le pratiquais souvent d'une manière originale. J'avais la chance d'habiter non loin d'une forêt, et je me rendais souvent dans une clairière où je m'étendais à plat ventre sur la terre. J'étais ainsi en contact direct avec le monde végétal, j'éprouvais des sensations étranges, j'avais l'impression de flotter dans l'air. Parfois, j'enlaçais un tronc et je frottais ma poitrine sur l'écorce : c'est ainsi que je ressentis mes premiers effluves de plaisir.
Je peux remonter aux débuts, lors de la découverte du plaisir solitaire: je le pratiquais souvent d'une manière originale. J'avais la chance d'habiter non loin d'une forêt, et je me rendais souvent dans une clairière où je m'étendais à plat ventre sur la terre. J'étais ainsi en contact direct avec le monde végétal, j'éprouvais des sensations étranges, j'avais l'impression de flotter dans l'air. Parfois, j'enlaçais un tronc et je frottais ma poitrine sur l'écorce : c'est ainsi que je ressentis mes premiers effluves de plaisir.
Un peu plus tard, je vécus une expérience particulière avec une de mes amies. Nous étions parties pour une balade en forêt, nous nous sentions totalement en harmonie avec la nature, et emportée par mon élan, je me mis à l'embrasser chastement. Très vite, sans comprendre ce qui nous arrivait, nous étions torse nu, collées l'un à l'autre, seins contre seins et bouche contre bouche. Je me sentais si bien à cet instant, enlacée avec une fille, je pensais juste à savourer chaque instant, et je n'eus même pas l'idée de frotter ma chatte contre la sienne ! Il n'y eut pas de suite, je compris assez vite que je préférais nettement les hommes.
Mon premier souvenir avec un homme est très vague, je me souviens juste de l'avoir croisé dans un hall de gare, et de l'avoir suivi le long des rails. Derrière un wagon de marchandise, il me pelota les seins à travers mon pull et il glissa sa main sous ma jupe. Ce fut bref et intense, mais pour moi ce fut la découverte du plaisir à deux.
J'eus ensuite plusieurs relations du même type, notamment lors de concerts de rock. Parfois je sympathisais avec mon voisin, et au plus fort de la musique, je le laissais passer la main sous mon teeshirt et sous mon short ! Le petit plaisir qu'il me faisait était pour moi un cadeau inestimable !
J'eus ensuite plusieurs relations du même type, notamment lors de concerts de rock. Parfois je sympathisais avec mon voisin, et au plus fort de la musique, je le laissais passer la main sous mon teeshirt et sous mon short ! Le petit plaisir qu'il me faisait était pour moi un cadeau inestimable !
Par la suite, j'eus de nombreux partenaires masculins, pour la plupart des camarades de la fac. L'un d'eux avait l'habitude de m'attendre à la sortie des cours. Un soir que je venais de sortir de la fac, je le vis assis sur un banc devant l'entrée. Je vins innocemment m'asseoir sur ses genoux. Et là je ne sais pas comment il fit son affaire... Petit à petit, je sentis son sexe s'introduire dans ma chatte, et une douce sensation de plaisir m'inonda. Notre étreinte devint vite très intense, et les copains autour de nous se demandaient s'ils n'avaient pas la berlue.
Et moi, je continuai à chevaucher mon homme, en donnant de petites oscillations verticales, malgré les regards réprobateurs de certains camarades. Je pris mon pied comme jamais ce jour-là ! Cela reste un souvenir impérissable, une expérience que je vous recommande de vivre au moins une fois !
Et moi, je continuai à chevaucher mon homme, en donnant de petites oscillations verticales, malgré les regards réprobateurs de certains camarades. Je pris mon pied comme jamais ce jour-là ! Cela reste un souvenir impérissable, une expérience que je vous recommande de vivre au moins une fois !
Peu après, je connus un de mes amants préférés. Il m'emmenait souvent en forêt, et nous faisions de grandes balades dans la nature, côte à côte, humant le bon air. Parfois nous nous arrêtions dans une petite clairière à l'écart de tout passage. Là, il m'embrassait et m'enlaçait. Il avait sur lui des cordelettes, et il m'attachait les mains derrière un tronc d'arbre. Puis il me mettait un bandeau sur les yeux.
Je ne voyais rien mais je sentais ses mains sur moi. Assez vite, il me retirait mes vêtements, puis il parcourait mon corps nu de ses doigts agiles, parfois aussi il me titillait avec des brindilles.
J'aimais ces moments mystérieux où j'ignorais ce qui allait advenir. Entre mes cuisses, je sentais de petits bouts de bois ou de simples pétales frôler mes parties les plus sensibles. Je ressentais déjà du plaisir à ce moment. Ensuite je sentais sa langue venir lécher mes tétons ou mon clito. Puis son gland venait doucement frotter sur ma toison et sur mes grandes lèvres, sans entrer. Et enfin, après de longues minutes d'attente, son sexe venait s'introduire en douceur dans mon antre ! Je vivais des moments incroyables, et mon homme pouvait faire étalage de toute sa fougue pour me donner encore plus de sensations fortes.
L'effet de surprise venait encore rehausser le plaisir intense qui couvait en moi. Je poussais des cris rauques et saccadés, non pour pour qu'on me vienne en aide mais pour exprimer ma jouissance extrême.
Nous n'avions pas honte de nous accoupler en pleine nature comme des bêtes, vivant notre plaisir comme jamais. Je repense souvent à ces instants qui font parties de mes souvenirs les plus mémorables.
Je ne voyais rien mais je sentais ses mains sur moi. Assez vite, il me retirait mes vêtements, puis il parcourait mon corps nu de ses doigts agiles, parfois aussi il me titillait avec des brindilles.
J'aimais ces moments mystérieux où j'ignorais ce qui allait advenir. Entre mes cuisses, je sentais de petits bouts de bois ou de simples pétales frôler mes parties les plus sensibles. Je ressentais déjà du plaisir à ce moment. Ensuite je sentais sa langue venir lécher mes tétons ou mon clito. Puis son gland venait doucement frotter sur ma toison et sur mes grandes lèvres, sans entrer. Et enfin, après de longues minutes d'attente, son sexe venait s'introduire en douceur dans mon antre ! Je vivais des moments incroyables, et mon homme pouvait faire étalage de toute sa fougue pour me donner encore plus de sensations fortes.
L'effet de surprise venait encore rehausser le plaisir intense qui couvait en moi. Je poussais des cris rauques et saccadés, non pour pour qu'on me vienne en aide mais pour exprimer ma jouissance extrême.
Nous n'avions pas honte de nous accoupler en pleine nature comme des bêtes, vivant notre plaisir comme jamais. Je repense souvent à ces instants qui font parties de mes souvenirs les plus mémorables.
Par la suite, j'eus plusieurs autres amants, encore plus bizarres. J'entretins ainsi une relation épisodique avec un de mes professeurs d'université. Souvent, lorsque je lui rendais visite, il corrigeait des copies d'examens. Il faisait comme s'il ne m'avait pas vue, mais j'agissais tout de même à ma guise, en m'agenouillant près de lui, j'ouvrais sa braguette et j'en extrayais son sexe flétri. Je le palpais entre mes doigts, j'approchais mes lèvres pour le gober, et cet homme continuait malgré tout à lire ses copies ! Il était vraiment très étrange, mais je l'aimais sans doute pour cela.
Un peu plus tard, au musée, alors que nous étions en admiration devant des peintures, soudain j'eus une pensée folle : j'imaginai qu'il avait perdu son pantalon et qu'il se promenait la bite à l'air parmi les tableaux. Cette pensée m'excita tellement que je lui proposai de rejoindre au plus vite les toilettes. Il baissa son pantalon et s'assit sur la cuvette, j'en profitai pour le branler tout doucement. J'étais de plus en plus excitée alors je m'assis sur lui, faisant entrer son bâton bien dur entre mes grandes lèvres écartées. Monsieur lisait un catalogue, indifférent à mes efforts pour le faire jouir. Et je continuais à monter et descendre sur lui, prenant vraiment mon pied, et il ne s'en souciait pas ! Inutile de dire que notre relation ne dura pas longtemps après cela !
Un peu plus tard, au musée, alors que nous étions en admiration devant des peintures, soudain j'eus une pensée folle : j'imaginai qu'il avait perdu son pantalon et qu'il se promenait la bite à l'air parmi les tableaux. Cette pensée m'excita tellement que je lui proposai de rejoindre au plus vite les toilettes. Il baissa son pantalon et s'assit sur la cuvette, j'en profitai pour le branler tout doucement. J'étais de plus en plus excitée alors je m'assis sur lui, faisant entrer son bâton bien dur entre mes grandes lèvres écartées. Monsieur lisait un catalogue, indifférent à mes efforts pour le faire jouir. Et je continuais à monter et descendre sur lui, prenant vraiment mon pied, et il ne s'en souciait pas ! Inutile de dire que notre relation ne dura pas longtemps après cela !
Je ne peux pas terminer ce récit sans évoquer une expérience des plus intenses avec trois de mes amis. Nous étions partis pour une randonnée en forêt, et nous admirions la nature environnante en devisant gaiement. La chaleur était très forte, et en passant devant un étang, les trois garçons eurent envie de s'y baigner. Sans se concerter, ils ôtèrent leur short et foncèrent dans l'eau. Je les vis s'immerger jusqu'à la taille, et s'asperger comme des gamins. Puis ils revinrent vers moi et s'allongèrent dans l'herbe. Ils étaient tous les trois totalement nus et je les admirais en silence. Ils m'excitaient énormément et je ne pus m'empêcher de venir lécher leurs longues tiges, et gober leurs chibres épais . Bien entendu, aucun d'eux ne s'y refusa !
J'espérais qu'ils allaient à leur tour s'occuper de moi, je pensais que je ne les laissais pas indifférents. Je revins m'allonger sur l'herbe, les seins à l'air pour mieux profiter du soleil, et mes trois amis s'approchèrent afin de me caresser en douceur. Je sentis leurs doigts qui me palpaient les épaules, le torse, et surtout les tétons. Ils ouvrirent la fermeture-éclair de mon short, ainsi ils purent venir me lécher librement : ils me faisaient un bien fou, leurs langues s'entremêlaient à la découverte de mon jardin secret, titillant au passage mon petit bouton d'amour, s'immisçant dans ma caverne accueillante. A leur fougue croissante, je sentis qu'ils n'étaient pas près de s'arrêter, et je devinai où ils allaient en venir.
J'espérais qu'ils allaient à leur tour s'occuper de moi, je pensais que je ne les laissais pas indifférents. Je revins m'allonger sur l'herbe, les seins à l'air pour mieux profiter du soleil, et mes trois amis s'approchèrent afin de me caresser en douceur. Je sentis leurs doigts qui me palpaient les épaules, le torse, et surtout les tétons. Ils ouvrirent la fermeture-éclair de mon short, ainsi ils purent venir me lécher librement : ils me faisaient un bien fou, leurs langues s'entremêlaient à la découverte de mon jardin secret, titillant au passage mon petit bouton d'amour, s'immisçant dans ma caverne accueillante. A leur fougue croissante, je sentis qu'ils n'étaient pas près de s'arrêter, et je devinai où ils allaient en venir.
Ils avaient tous les trois la pine bien tendue, et j'en léchais une ou deux au passage. Puis sans comprendre leur cheminement, je sentis soudain leurs gros dards dans tous mes orifices ! D'abord je crus que je rêvais, mais non, c'était bien réel ! Ils étaient bien tous les trois là, un dans ma bouche, un dans ma chatte et un dans mon cul ! Les trois garçons s'en donnaient à cœur joie, ils me niquaient, ils m'entubaient comme ils voulaient ! Pour moi comme pour eux, c'était le summum du plaisir !
Trois gars en même temps, je vous assure que vous prenez votre pied ! Ce fut l'orgasme le plus extraordinaire que j'ai jamais connu dans toute ma vie consacrée à la recherche du plaisir !
Trois gars en même temps, je vous assure que vous prenez votre pied ! Ce fut l'orgasme le plus extraordinaire que j'ai jamais connu dans toute ma vie consacrée à la recherche du plaisir !
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