Première expérience en tant que t-girl
Chapitre 1 · Une soirée en club libertin ouverte aux hommes, femmes et t-girls.
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Première expérience en tant que t-girl — Chapitre 1 · Une soirée en club libertin ouverte aux hommes, femmes et t-girls.

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alexanne
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Première expérience en tant que t-girl

Chapitre 1 · Une soirée en club libertin ouverte aux hommes, femmes et t-girls.

Une dizaine d'années se sont écoulées depuis ma première expérience avec un garçon. De questionnements en acceptation, expérience après expérience, je me suis forgé une double identité, non pas pour remplacer le quotidien de l'une par l'autre, mais pour vivre deux vies, l'une réelle et l'autre construite. Ensemble, elles sont ce que je suis, une personne entière, de sexe masculin, mais capable de me transposer dans la peau d'une femme le temps d'une soirée, pour mon plus grand plaisir, et celui de mes partenaires éphémères. J'aime la sensualité des courbes, la volupté des formes féminines, la vigueur des corps masculins. J'ai appris à laisser une place occasionnelle aux sorties débridées d'Alexanne, ce que d'aucuns appellent "Ma part de féminité". Sans fioritures, je voudrais ici vous faire part de mes expériences libertines vécues dans la peau d'Alexanne, cette jeune t-girl de 33 ans, grande, brune, apprêtée, réservée.
2017
Je tombe sur une vidéo X mettant en scène une jeune trans ultra-féminine et je suis sous le charme. Pour la première fois, je regarde une scène de ce genre sur un site pornographique, et ne peux m'empêcher de la dévorer jusqu'à la dernière seconde. Cette personne dégage à la fois ce qui me plaît chez une femme sans perdre ce qui fait d'elle un homme. Elle est à l'aise avec son corps et semble profiter du plaisir qu'elle procure, indépendamment de toute notion de genre. Elle est elle et lui, affichant de longs cheveux bruns, un soutien-gorge noir, des bras fins, un ventre plat, quelques tatouages et un petit sexe en érection qu'elle tient à trois doigts pendant qu'elle offre une fellation à un homme musclé. A cet instant, je comprends que ma personnalité, avide d'expériences et de découvertes, me poussera à me mettre à sa place. Instantanément, ou presque, mon cerveau se met en ébullition.
Je réalise que je peux faire comme elle, et que si elle procure du plaisir à deux hommes (moi et le mâle qu'elle suce), alors je peux en faire autant. Deux semaines plus tard, je sais où et quand se passera ma première expérience en tant que t-girl. J'ai rempli une armoire de toutes sortes d'accessoires méticuleusement sélectionnés sur internet. J'ai bien commis quelques erreurs sur les tailles à commander, mais, ça y est, après quelques magasins et nouveaux achats en ligne, j'ai tout ce dont j'ai besoin pour faire comme elle, et pour commencer à donner une existence physique et une identité à ma "part de féminité".
Après une longue séance d'épilation, en partie chez moi et en partie chez une esthéticienne, je suis lisse des pieds au visage, hormis un ticket au-dessus du sexe. Rien que par cette étape, je fais un quart du chemin...
Soigneusement, j'applique un vernis blanc mat sur mes pieds et mes mains, j'enfile un collant noir type jarretelles, et un sous-vêtement fermé à l'avant et ouvert à l'arrière. Un soutien-gorge noir dans lequel je pose les prothèses réalistes taille B que je me suis offertes. Petit à petit, j'observe mon corps changer dans le miroir. Par moments, je me fais rire tout seul, mais, globalement, je suis surpris et étonné. Dans le collant, je me découvre une forme de jambe plutôt féminine. Idem pour le ventre et les fesses. J'applique un fond de teint mat spécial pour les peaux masculines qui fait disparaître toute pilosité et laisse apparaître une peau lisse et méditerranéenne. Je garde le maquillage pour plus tard, ainsi que la perruque. Vite un pull ample et un bas de training, des baskets, et voici que je roule une bonne heure et demie pour me rendre dans un club libertin organisant une soirée spéciale hétéro / bi / trans.
Sur le parking, je peaufine mon maquillage, yeux, rouge à lèvres, tour de cou en dentelle et perruque longue et brune. Une jolie robe rouge cintrée à la taille, une paire de sandales et des gants en résille années 30. Enfin, une petite pochette avec le strict nécessaire. Je suis quelqu'un d'autre visuellement et, dans le reflet d'une vitre de voiture, je ne me reconnais pas. Je ne retrouve pas un élément qui me rappelle que je suis moi. Même mentalement, toute cette préparation, ce temps passé à choisir des vêtements et accessoires, la vidéo que j'ai revisionnée avant de partir, ont fini de faire de moi Alexanne, une jeune t-girl en quête de nouvelles sensations.
Dès le moment où je pose le pied en dehors de la voiture, je sens les regards sur moi. Sont-ce des regards de curiosité? De la moquerie ? Du désir ? Pas la moindre idée...
Ce qui est certain, c'est que c'est la première fois que je ne paie pas l'entrée d'un club libertin, alors que je vois l'homme devant moi dans la file d'attente lâcher un gros billet vert. Premier point positif.
Et puis, enfin, je pousse la porte de ce qui sera le théâtre de la première nuit d'Alexanne.
Il fait chaud, surtout au niveau du soutien-gorge.
Premier point négatif.
Un homme propose d'emblée de m'offrir un verre.
Deuxième point positif.
Il me touche les fesses. OK. Je n'étais pas préparée. Après trois minutes, je comprends ce que vivent les femmes dans le métro, bien qu'on ne soit pas dans le métro.
Mais, vu le contexte, admettons. Je le laisse faire, le temps que je boive mon verre de malibu-ananas, c'est-à-dire en sept secondes chrono, comme un mec.
Point à corriger.
L'homme est bien serviable et généreux, mais j'aimerais visiter les lieux. Je comprends rapidement autre chose : tant que je marche, personne ne me calcule. Dès que je m'arrête, c'est comme si un panneau "libre et disponible" s'allumait sur mon front. Dans la foulée, ça me donne une autre information. J'apprécie l'idée d'être disponible et d'être regardée par un homme qui me plaît, mais pas du tout l'idée de l'être par un homme qui ne me plaît pas, surtout si le regard est insistant. Logique en même temps. Mais en vingt minutes, j'ai appris autant sur les femmes que pendant les deux années précédentes.
Après le bar et la piste de danse, je pénètre dans l'antre de la fougue et de la passion, un parcours semé d'embûches en tout genre, un dédale d'alcôves, de lits et de cages. Des sons me parviennent çà et là. La tension monte d'un cran. A ma gauche, une femme est assise dans un fauteuil suspendu par deux chaînes pendant qu'un homme, debout, la pénètre vigoureusement, occasionnant un bruit de claquement associé au son strident des chaînes en métal. Ses gémissements se perdent dans une cacophonie de jouissances féminines et masculines.
Un attroupement, composé majoritairement d'hommes, guette la scène avidement. Certains ont la main sur le sexe, boxer baissé à mi-cuisses. D'autres sont plutôt attentifs à ne pas laisser passer leur tour. J'observe les hommes un à un. Y en aurait-il un pour moi ? Ou deux ? La moyenne d'âge est plutôt la quarantaine, mais j'en repère des plus âgés, autour de la soixantaine, et des plus jeunes, qui semblent être venus entre potes. Certains me plaisent.
L'homme actif est vêtu d'accessoires en cuir noir et de bracelets argentés, et un bandana écossais autour du cou. Original, mais pas mon genre. Je continue ma déambulation. A ma droite, une petite alcôve, porte close, laisse entrevoir un couple en plein ébat. Je m'arrête au niveau de la petite ouverture permettant de jouer les voyeurs. La petite pièce est plongée dans la pénombre. La scène m'excite et je m'attarde. Une main se pose sur ma hanche. D'un petit regard oblique, je croise celui d'un homme attirant, souriant. Je lui rends un sourire. Alors que sa main descend sur mes fesses, je scrute chaque mouvement de la scène qui se déroule devant moi. Prise en levrette saccadée, lorsque miss se redresse, j'ai la confirmation de mon impression. Son sexe balance librement au rythme des coups de reins qu'elle reçoit. Elle doit avoir une quarantaine d'années, mince, cheveux foncés.
Son allure est féminine et la façon qu'elle a d'offrir ses fesses me laisse penser qu'elle est habituée des lieux. Je garde les yeux rivés sur son sexe que je rêve de faire durcir, et me prépare à tenter une approche dans ce sens quand, pour mon plus grand plaisir, je sens la main de l'homme passer sous ma robe et atteindre directement ma fente. Ses doigts cherchent le chemin alors qu'il se rapproche de moi en me calant entre lui et la paroi de la petite alcôve. Miss est toujours en levrette, buste relevé, en appui de l'autre côté de la paroi. La notion du temps qui passe est frustrante, car j'aimerais en même temps m'occuper d'elle et, qui sait, partager cet homme endurant, mais je suis aussi très excitée par les caresses intimes de cet inconnu. Rapidement, je n'ai que l'embarras du choix et je décide de tenter une intrusion dans l'alcôve. Péniblement, je me dégage de l'homme qui n'a visiblement pas envie que je l'abandonne.
Je tente un simple "merci" et j'ouvre la porte discrètement. Le mâle me regarde dans les yeux, mais je ne sais pas si c'est de l'intimidation ou la validation de ma présence. Elle me dit en anglais, avec un accent des pays de l'est, que je peux me mettre sur le lit. C'est un début...
Au plus près de la scène, je ne peux retenir une érection quand elle se met à parcourir mon corps de ses mains. Je tente une approche vers son sexe qui m'attire, mais elle repousse ma main en me disant, toujours avec son accent délicieux, qu'elle va jouir trop vite si je la touche. Je ne peux que comprendre cette sensation, et je sais comme elle que, pendant une pénétration soutenue, chaque stimulation du sexe pourrait déclencher un orgasme instantanément, entraînant en même temps une chute de la libido. Je la laisse toutefois glisser sa main sous ma petite culotte et me caresser librement, tout en espérant qu'elle me propose d'inverser les places...
L'homme me regarde avec insistance, pendant qu'il secoue sa partenaire dans un bruit de claquement de peau. Lorsqu'il se dégage de son petit trou, je comprends qu'il n'aura qu'elle comme partenaire quand il la retourne pour poursuivre son effort en cuillère. Face à moi, elle reçoit une sodomie profonde, rythmée par la musique électronique qui envahit tout l'espace. Pendant de longues minutes, l'homme ne faiblit pas et la pénètre en la tenant par les hanches. Il lui parle à l'oreille, dans une langue slave, pendant qu'elle me regarde dans les yeux en me montrant son sexe et en posant sa main sur ma nuque. Vais-je enfin pouvoir m'occuper de son sexe ? Je le pense.
Je m'avance encore, alors qu'au bruit de la musique vient se rajouter celui de la pénétration. Je la sens frissonner lorsque je pose ma main sur son sexe. Il est petit, lisse, doux. Elle me sourit et je n'attends pas une seconde de plus pour me pencher et pour l'enfourner en entier dans ma bouche. Son corps subit toujours les à-coups envoyés par l'homme en elle. Tant bien que mal, j'essaie d'appliquer le même rythme à ma fellation.
En fermant les yeux, je me concentre sur les sensations, les sons, les contacts. Je sens ses mains passer sur mes bras et ma tête. Secrètement, j'attendais qu'un homme entre dans la petite pièce, baisse ma culotte et me prenne vigoureusement.
Mais je choisis plutôt de vivre le moment intensément et de ne pas le fantasmer. J'ai beau y mettre toute mon énergie, son sexe n'entre pas en érection. Je me concentre sur la douceur de sa peau, caresse ses cuisses. Ma main glisse sous ses testicules et frôle le sexe dur de l'homme qui va-et-vient en elle. Il réagit aussi à mon contact, mais n'abandonne pas sa besogne. Au rythme qu'il imprègne, à sa respiration saccadée, je sens qu'il n'est pas loin de l'orgasme. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il met le cœur à l'ouvrage et qu'à la place de sa soumise, j'aurais déjà joui plusieurs fois. Je sens une main qui met de la pression à l'arrière de ma tête et j'enfourne littéralement le sexe de ma partenaire jusqu'à la garde au moment où je comprends que le mâle a décidé de jouir. Dans un long râle rauque, il envoie encore une dizaine de coups de bite dans son ventre pendant qu'elle maintient son sexe en position dans ma bouche.
Je m'attends à recevoir une giclée de sperme chaud au fond de la gorge d'un instant à l'autre. Je sens les soubresauts de l'homme à travers le corps contre lequel je suis appuyée et, à part quelques petits mouvements de la langue, je garde ma position. Hélas, je comprends que l'action est terminée quand ils recommencent à se parler dans cette langue que je ne comprends pas. Excitée, légèrement frustrée, je me retire et les laisse retomber paisiblement en les remerciant simplement pour le moment de partage.
Après un rapide passage devant le miroir, je me remets en quête de l'oiseau rare. Dans une petite pièce sombre, un écran diffuse un film pornographique tandis qu'une dizaine d'hommes, en cercle, présentent leurs sexes à une fille agenouillée, passant frénétiquement de l'un à l'autre. La scène m'excite et l'idée me tente, mais la place est prise et aucun homme ne m'attire réellement. Je reste néanmoins en retrait, prête à toute éventualité. La pièce sent le sexe, et il fait chaud, trop chaud. Plus j'observe la scène, plus je m'imagine à genoux à côté de cette femme nue, aux seins lourds et aux formes généreuses et fermes. Plusieurs hommes me repèrent et attendent que je prenne l'initiative d'offrir mon aide. J'hésite. L'homme que je suis est attiré par cette très jolie femme, blonde, yeux bleus, au visage doux, pâle, type hollandaise, âgée d'une trentaine d'années.
Je décide de prendre le temps de la réflexion en m'offrant un second malibu-ananas au bar, que je bois tout aussi rapidement tant il me rafraîchit. Je retourne vers la scène quelques minutes plus tard, et je constate que la miss est passée à l'étape suivante. Sur un grand matelas, un homme s'affaire à la pénétrer en levrette, en lui agrippant fermement les hanches. En même temps, elle parle en néerlandais avec un homme qui semble être son mari. Je ne comprends pas tout de leur conversation, mais je crois comprendre qu'elle est venue dans l'idée de réaliser son fantasme. La scène est entourée d'hommes excités, se caressant en observant cette femme offerte. Il y a aussi quelques femmes qui fantasment devant tant d'audace.
Un mâle lui présente son sexe en érection et la miss se retrouve bientôt doublement satisfaite. Je comprends que je développe, au contact de toutes ces images, de tous ces gémissements qui se mélangent, le fantasme de la pluralité. Je m'imagine à sa place ou mieux, à côté d'elle, enchaînant les queues en haut et derrière. En toucher de toutes sortes, des petites, des grosses, des blanches, des noires. Je suis partagée entre l'irrésistible envie de me lancer et la retenue de l'inconnu. J'ai la boule au ventre en même temps qu'une érection, et le cœur qui bat à deux cents. J'observe cette femme assumée prendre les choses en main, au propre comme au figuré. Mille et une questions me traversent l'esprit. Est-ce que ma compagne approuverait que je me lance ? Est-ce qu'elle préférerait être avec moi ? Ou le faire devant moi ? Est-ce que je vais regretter quelque chose ? Est-ce que je vais gérer, être à la hauteur ? Vont-ils me respecter, et respecter mes envies ?
Je tourne la tête et mes yeux croisent le regard d'un homme plus âgé. Il a un regard doux, respectueux qui me rassure immédiatement. Un signe du destin ? C'est possible. Je m'éloigne de l'attroupement et m'assois sur une sorte de banquette en face de la scène. L'homme me file, suivi d'un autre homme, élégant, d'une cinquantaine d'années. Préfèrent-ils les tgirls aux "vraies" femmes ? Ou ont-ils juste décidé de laisser la place aux jeunes hommes, qui s'enchaînent à prendre la Hollandaise en levrette ? Les deux hommes s'approchent de moi en me souriant. Mon regard est plutôt porté sur leurs boxers que sur leur sourire. L'un d'eux sort son engin, volumineux, et me le présente. Sans réfléchir, je pose mes lèvres sur son gland et écarte la mâchoire pour en faire le tour. Je suis surprise par la taille, presque encombrée. De l'autre main, je cherche le sexe de mon autre partenaire en me faufilant le long de sa cuisse.
Il n'est pas en érection, mais je le sens frémir au contact de mes doigts. C'est la première fois que je vais être partagée par deux hommes en même temps et l'idée m'excite autant cérébralement que physiquement. Ma main monte et descend lentement à la base de son sexe tandis que son gland remplit complètement ma bouche. C'est à la fois excitant et effrayant. Pour reprendre mon souffle, j'alterne avec l'autre queue qui m'est offerte et retrouve une sensation connue, une taille plus habituelle, mais le contraste est saisissant. Du coin de l'œil, j'observe la Hollandaise prendre son pied et me transpose mentalement. Je continue à me poser des questions sur la suite de la soirée, et sur la suite que me réservent ces deux hommes. Je repasse sur l'autre membre en tentant de maintenir l'autre bien raide. Ayant attendu longtemps avant de pouvoir à nouveau sucer un homme, j'y mets tout mon cœur et toute mon excitation. Je m'active autant avec les lèvres qu'avec la langue et les mains.
Bientôt, j'aperçois deux autres hommes qui s'approchent. Les gémissements de la Hollandaise se font de plus en plus bruyants au fur et à mesure qu'elle se donne à quatre pattes. En fonction de l'homme qui la prend, on comprend qu'elle jouit par intermittence, tant ses cris sont différents. Plus les sons sont graves, plus elle a bon. Du moins, c'est ce que j'en déduis.
Un des deux hommes fraîchement arrivés s'assoit à côté de moi et pose sa main sur ma cuisse. Je ne l'éloigne pas et le laisse faire. Pour ma part, je ne faiblis pas dans mes fellations et vais d'avant en arrière pour accompagner mon geste. Mes lèvres sont serrées à la base du gland gonflé de mon premier partenaire et mes mâchoires sont douloureuses. Passer sur l'autre membre me soulage temporairement. Le troisième homme caresse mon sexe délicatement par-dessus mes vêtements. Je sens l'excitation parcourir tout mon corps, de mes pieds à ma nuque. Alors que je branle lentement le premier mâle, j'active la cadence sur le deuxième. Au fond de moi, je ne me sens pas prête pour faire face à une pénétration groupée. J'aimerais me limiter à un, mais je sais que si je m'allonge sur cette banquette, plusieurs hommes voudront alterner et je perdrai trop vite le contrôle de la situation.
Mais à force de réfléchir, de vouloir prévoir, je sens le premier homme qui retire ma main de son sexe et se met à se masturber fermement en giclant sur mon visage. Un premier jet s'étale sur mon front et ma joue, suivi d'une deuxième giclée atteignant directement ma gorge, alors que j'essaie de poser mes lèvres sur le bout de son sexe. Ses mains heurtent mon visage alors qu'il jouit bruyamment en continuant à se branler. L'autre homme, excité, vient lui aussi. Je comprends que ni l'un ni l'autre ne me prendra sur la banquette. Je serre son sexe et applique un va-et-vient lent, mais soutenu quand il finit par éjaculer sur moi, le sperme chaud coulant sur mes joues, mes lèvres et mon menton. La manière dont les choses se sont précipitées me laisse immobile, me demandant si je dois poursuivre mon effort avec les deux autres hommes. L'un ne me plaît pas et l'autre a l'air d'être très intéressé par mon sexe, alors que je n'ai aucune intention de le laisser me sucer.
Une nouvelle fois, je connais la frustration et l'envie de faire marche arrière. J'aurais dû m'allonger sur la banquette et proposer à l'un des deux de relever ma jambe et de me prendre devant les autres. C'est ce que je voulais, c'est ce que j'étais venue chercher, mais la réalité me laisse le visage et la robe rouge couverts de sperme. Les hommes relèvent leur boxer, l'un d'eux prend ma main et y pose un bisou en lançant un rapide "merci". De son côté, la Hollandaise réalise parfaitement son fantasme, du moins c'est ce qu'elle laisse penser. Son mari, la main dans le caleçon, observe les hommes aller et venir, passant de son vagin à sa bouche, lui offrant tous les orgasmes qu'elle mérite.
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legarsdu16
29 janvier 2024 à 21:30
Une petite suite à venir j'espère
Soyez respectueux
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