Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après la guerre... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après la guerre...
Chapitre 1
Je reviens ! Et avant la suite du Palace, une petite nouvelle.
Keira mouillait. L'excitation rendait ses joues rouges et sa culotte trempée. Si trempée que son pantalon s'humidifiait à son tour. Cette main qui caressait son entre-jambe, elle l'attendait depuis bien trop longtemps. Après des mois, elle le retrouva enfin. Son amant, son prince. Elle voulait sentir ses doigts caresser tout son être, la combler d'un bonheur intense. En cet instant, elle n'était plus la combattante hors pair, elle abaissa sa garde et se laissa toucher. La bataille était finie. Elle était chez lui, à lui.
De délicates lèvres embrassèrent sa nuque ; elle soupira. Ses tetons durcissaient à travers son chemisier. Il tomba. Ses seins, elle désirait qu'il les aime, qu'il les caresse, qu'il les prenne en bouche. Elle bouillonnait. L'envie d'offrir sa petite et délicate poitrine la dévorait. L'excitation prenait le contrôle de son corps comme un démon. Un démon vorace, qui désirait être baisé. La bête ivre de sexe qu'elle contenait en elle depuis si longtemps se libéra.
Il abaissa son pantalon. Elle brûlait, son désir la brûlait. Deux doigts rentrèrent en elle. Elle rugit ; se cambra ; ferma les yeux. Une sensation nouvelle la conduit proche de l'extase. Chaud, bon, rapide, violent même. Elle adorait.
Comme paralysée par un puissant poison, elle s'immobilisa, faible et vulnérable. Il la poussa dans le lit et ses mouvements s'accélèrèrent. Elle n'en pouvait plus. C'était délicieux, intense même. Ses yeux se posèrent alors sur son long membre tendu. Elle se mordit les lèvres. Elle aurait aimé l'engloutir, le pousser au fond de sa gorge même.
Un troisième doigt inséré en elle la fit succomber. Un puissant cri jaillit de ses entrailles : celui d'une femme comblée.
L'odeur de sa mouille se deposa sur les draps alors que le liquide dégoulinait sur ses jambes. Elle ne se contrôlait plus. Elle n'entendait qu'une chose : son cœur battant. Ces doigts l'embrasèrent et, elle explosa. Ses jambes se contracterent. Elle se cambra. Un jet puissant jaillit de son sexe. Et ce n'était pas fini.
Son membre se dressa face à son sexe. Elle le voulait. Sa chatte frémissait d'attente. Il poussa ses lèvres et rentra. Chaque centimètre lui procura une vague de plaisir piquante et une série de picotements ; elle hurla.
Empoignant les draps, elle se laissa faire. Les premiers va-et-vient la dominèrent. Cette queue si dure, si longue lui avait tant manqué.
Si doux. Si lent. Elle haletait, soupirait. Elle adorait la manière dont il la pénétrait, dont il pétrissait ses seins, dont il la regardait. Elle se laissa aller.
Cette torture l'ennivrait. Il prenait son pied à la voir comme ça, à l'entendre supplier d'aller plus vite. Elle n'en pouvait plus. Tout son corps se tortillait, le plaisir l'inondait.
Elle voulait être baisée, déboitée, défoncée. Qu'il laboure sa chatte, qu'il incendie son corps de son sperme. Elle voulait qu'il la traite comme une salope. Son impatience débordait, son plaisir la dominait.
Il retira son sexe et vint le frotter à ses lèvres. Elle cria. Elle hurla. Qu'il la prenne ! Qu'il la retourne !
Et il s'exécuta. Ses bras musclés la soulevèrent et la retournerent. Sans prévenir, il s'enfonça en elle. Son cri résonna entre les murs.
Cette fois, elle n'était plus elle-même. Cette bête de sexe prit le dessus. Chaque va-et-vient, chaque fessée lui arracha un rugissement. Et plus il criait, plus il accélérait la cadence.
Il attrapa ses cheveux d'or et tira. Elle se laissa faire, comblée. Il la dominait, la poutrait. Elle mouillait encore et encore. Le martelement de cette queue contre son bassin résonna de la même manière que ses cris.
Elle jouit. Une déflagration intérieure d'un bonheur si longtemps attendu.
Elle retomba contre l'oreiller et supplia. Elle ne voulait que ça cesse. Salope enfouie, elle eut toujours désiré se faire baiser de la sorte.
Elle se rappella encore de leur première fois. Ce fut si toride. Ce fut si intense. Elle s'évanouit ce jour-ci.
Et depuis, elle en redemandait.
Car chaque journée pouvait être la dernière.
Son sperme chaud s'écoula et elle ferma les yeux. Si bon. Si excitant.
De délicates lèvres embrassèrent sa nuque ; elle soupira. Ses tetons durcissaient à travers son chemisier. Il tomba. Ses seins, elle désirait qu'il les aime, qu'il les caresse, qu'il les prenne en bouche. Elle bouillonnait. L'envie d'offrir sa petite et délicate poitrine la dévorait. L'excitation prenait le contrôle de son corps comme un démon. Un démon vorace, qui désirait être baisé. La bête ivre de sexe qu'elle contenait en elle depuis si longtemps se libéra.
Il abaissa son pantalon. Elle brûlait, son désir la brûlait. Deux doigts rentrèrent en elle. Elle rugit ; se cambra ; ferma les yeux. Une sensation nouvelle la conduit proche de l'extase. Chaud, bon, rapide, violent même. Elle adorait.
Comme paralysée par un puissant poison, elle s'immobilisa, faible et vulnérable. Il la poussa dans le lit et ses mouvements s'accélèrèrent. Elle n'en pouvait plus. C'était délicieux, intense même. Ses yeux se posèrent alors sur son long membre tendu. Elle se mordit les lèvres. Elle aurait aimé l'engloutir, le pousser au fond de sa gorge même.
Un troisième doigt inséré en elle la fit succomber. Un puissant cri jaillit de ses entrailles : celui d'une femme comblée.
L'odeur de sa mouille se deposa sur les draps alors que le liquide dégoulinait sur ses jambes. Elle ne se contrôlait plus. Elle n'entendait qu'une chose : son cœur battant. Ces doigts l'embrasèrent et, elle explosa. Ses jambes se contracterent. Elle se cambra. Un jet puissant jaillit de son sexe. Et ce n'était pas fini.
Son membre se dressa face à son sexe. Elle le voulait. Sa chatte frémissait d'attente. Il poussa ses lèvres et rentra. Chaque centimètre lui procura une vague de plaisir piquante et une série de picotements ; elle hurla.
Empoignant les draps, elle se laissa faire. Les premiers va-et-vient la dominèrent. Cette queue si dure, si longue lui avait tant manqué.
Si doux. Si lent. Elle haletait, soupirait. Elle adorait la manière dont il la pénétrait, dont il pétrissait ses seins, dont il la regardait. Elle se laissa aller.
Cette torture l'ennivrait. Il prenait son pied à la voir comme ça, à l'entendre supplier d'aller plus vite. Elle n'en pouvait plus. Tout son corps se tortillait, le plaisir l'inondait.
Elle voulait être baisée, déboitée, défoncée. Qu'il laboure sa chatte, qu'il incendie son corps de son sperme. Elle voulait qu'il la traite comme une salope. Son impatience débordait, son plaisir la dominait.
Il retira son sexe et vint le frotter à ses lèvres. Elle cria. Elle hurla. Qu'il la prenne ! Qu'il la retourne !
Et il s'exécuta. Ses bras musclés la soulevèrent et la retournerent. Sans prévenir, il s'enfonça en elle. Son cri résonna entre les murs.
Cette fois, elle n'était plus elle-même. Cette bête de sexe prit le dessus. Chaque va-et-vient, chaque fessée lui arracha un rugissement. Et plus il criait, plus il accélérait la cadence.
Il attrapa ses cheveux d'or et tira. Elle se laissa faire, comblée. Il la dominait, la poutrait. Elle mouillait encore et encore. Le martelement de cette queue contre son bassin résonna de la même manière que ses cris.
Elle jouit. Une déflagration intérieure d'un bonheur si longtemps attendu.
Elle retomba contre l'oreiller et supplia. Elle ne voulait que ça cesse. Salope enfouie, elle eut toujours désiré se faire baiser de la sorte.
Elle se rappella encore de leur première fois. Ce fut si toride. Ce fut si intense. Elle s'évanouit ce jour-ci.
Et depuis, elle en redemandait.
Car chaque journée pouvait être la dernière.
Son sperme chaud s'écoula et elle ferma les yeux. Si bon. Si excitant.
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