Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découvertes libertines — Chapitre 1 · COQS EN STOCK
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découvertes libertines
Chapitre 1 · COQS EN STOCK
DECOUVERTES LIBERTINES
Chapitre 1 : Coqs en stock
Nous voilà ensemble à faire une nouvelle fois les boutiques. Petit moment agréable, sans prise de tête, détendus et sans idée précise. Jenny aime cette activité. Une boutique après l'autre. Une vitrine de vêtements entre deux grandes enseignes. Nous entrons. Très peu de monde. Une vendeuse replie quelques vêtements. Grande, châtain, vêtue d'une jupe longue et souple, chemisier légèrement ouvert, offrant une vue sur un décolleté. Je ne peux pas m'empêcher de tenter de capter une vue d'un sein.
Elle nous aborde alors que nous regardons les robes, combinaisons. Aimablement elle nous renseigne et nous précise les cabines si besoin au fond du magasin. Une combinaison bleue et une robe à fleurs.
Elle nous aborde alors que nous regardons les robes, combinaisons. Aimablement elle nous renseigne et nous précise les cabines si besoin au fond du magasin. Une combinaison bleue et une robe à fleurs.
Deux vêtements choisis donc et direction ces cabines feutrées et rideaux rouges épais. Cette ambiance pourrait nous rappeler celles d'alcôves que nous avions vu dans des magazines ou reportages TV sur les sex-shops ou clubs libertins. La moquette, l'étroitesse de l'endroit, la proximité puis quelques angles permettent les regards fuyants à la découverte d'une silhouette.
Jenny rentre donc dans l'avant-dernière cabine avec ses deux vêtements. Celle du milieu. Je la suis, elle tire le rideau devant moi et commence à se dévêtir. Je ne lui laisse pas le temps d'enfiler la première robe que je passe la tête afin de regarder le résultat.
Je me comporte alors comme un voyeur et Jenny n'a eu le temps que d'être en sous-vêtements. D'un sourire charmeur, à peine étonnée, elle me regarde, m'aguiche avec sa poitrine, sa main caressante sur son sein, puis sa hanche, son ventre et son sexe ; le tout en ne me quittant pas du regard. Une invitation muette et très explicite comme si nous étions chez nous.
L'âme joueuse. Coquins et osés que nous sommes pourtant qu'entre nous, tendance exhibitionnistes comme nous l'avions déjà abordée, je franchis le rideau sans porter attention à l'entrebâillement que je laisse derrière moi.
Mon sexe bandé se voit malgré le boxer et le pantalon.
Jenny le sait et porte sa main au niveau de mon sexe, s'assoit sur le petit tabouret, sort ma verge tendue pour entamer, comme à son goût et son habitude une fellation goulue.
Jenny le sait et porte sa main au niveau de mon sexe, s'assoit sur le petit tabouret, sort ma verge tendue pour entamer, comme à son goût et son habitude une fellation goulue.
Je m'appuie sur les parois formant l'angle derrière Jenny et dans lequel elle se trouve assise et comme prisonnière. Sentiment de domination, c'est pourtant elle qui me tient par le bout de ma queue et contrôle ainsi mes actes et orgasmes ;
Au bout de quelques minutes de léchage et succions régulières, un large sourire et des yeux clairs finissent de me faire craquer ; mon érection est au plus fort.
Je lui prends les mains l'invitant à se relever et à son tour s'appuyer sur les parois, légèrement penchée, offrant ainsi son postérieur à mon sexe et ses hanches à mes mains.
Je frotte tout d'abord ma verge entre ses grandes lèvres humides. Jenny s'offre alors complètement à cette pénétration. Je ne peux résister à la caresser, serrer, empoigner en alternance un sein, sa main, puis descendre mon autre main pour flirter avec son clitoris sans cesser ma pénétration.
Je lui prends les mains l'invitant à se relever et à son tour s'appuyer sur les parois, légèrement penchée, offrant ainsi son postérieur à mon sexe et ses hanches à mes mains.
Je frotte tout d'abord ma verge entre ses grandes lèvres humides. Jenny s'offre alors complètement à cette pénétration. Je ne peux résister à la caresser, serrer, empoigner en alternance un sein, sa main, puis descendre mon autre main pour flirter avec son clitoris sans cesser ma pénétration.
À en oublier l'endroit et le contexte, j'alterne coups rapides et lents, profonds et au bord de son vagin avec ses petites lèvres.
Pourtant, via le miroir, une silhouette, des ombres de l'autre côté du rideau attirent mon regard et mon attention.
Dans ce moment de pur bonheur et de perdition, je ne vois pas cette silhouette qui s'arrête devant notre rideau.
Soudainement, discrètement la vendeuse regarde à l'intérieur de notre cabine. Un demi-visage nous mate, un œil attentif et gourmand, une bouche semi-ouverte, sans doute désireuse.
Je ne peux cesser mon coït tellement c'est bon. Jenny ne s'aperçoit de rien.
Reprenant un peu mes esprits, je conclus qu'il ne sert à rien de nous arrêter. Je regarde donc cette mateuse amatrice fixement. Un sourire coquin, comme dirait Jenny, souligne l'arrogance de cette exhibition désormais assumée. Mais que se passe-t-il ? Pourtant pas l'habitude.
Je ne peux cesser mon coït tellement c'est bon. Jenny ne s'aperçoit de rien.
Reprenant un peu mes esprits, je conclus qu'il ne sert à rien de nous arrêter. Je regarde donc cette mateuse amatrice fixement. Un sourire coquin, comme dirait Jenny, souligne l'arrogance de cette exhibition désormais assumée. Mais que se passe-t-il ? Pourtant pas l'habitude.
Cependant, le rythme baissant quelque peu, Jenny s'en aperçoit et tourne la tête vers la droite, face au miroir et se redressant, aperçoit cette femme curieuse, mais pas gênée à l'entrée de la cabine.
Sommes nous encore nous-mêmes quand, sans mot dire, nous nous regardons et ensemble fixons cette femme souriante, et laissant le charme agir attendons sa réaction silencieusement, signe d'une invitation à nous rejoindre.
Nous savons que si cela l'avait perturbée, elle se serait déjà manifestée discrètement par un « Humm ! Tout va bien, Monsieur, Dame ... ?? »
Sommes nous encore nous-mêmes quand, sans mot dire, nous nous regardons et ensemble fixons cette femme souriante, et laissant le charme agir attendons sa réaction silencieusement, signe d'une invitation à nous rejoindre.
Nous savons que si cela l'avait perturbée, elle se serait déjà manifestée discrètement par un « Humm ! Tout va bien, Monsieur, Dame ... ?? »
Au lieu de cela, elle s'est régalée en mous matant. Qui regarde-t-elle ? Était-elle plus tentée par l'acte, à la place de Jenny, savourant une pénétration de ces entrailles ou voulait-elle être une participante supplémentaire ?
Elle rentre dans la cabine. Nous restons comme nous sommes. Ses regards vont de Jenny à moi, de nos visages à nos corps, les fesses de Jenny, son corps de sportive, ses seins, mon sexe. Je remarque cependant que ses regards sont plus appuyés pour Jenny.
Elle nous caresse ; une main sur mon torse et mon ventre, atteignant mon pubis, l'autre main passe sur les seins de Jenny, presque hésitante à aller sur son sexe.
— Vous êtes beaux, mes coquins, nous dit-elle. J'aime ça, vous voir... et pratiquer également. Rejoignez-moi dans notre appartement, à l'étage si vous le voulez. Je suis Béatrice.
Environ 55 ans, cheveux longs châtain, ondulés, forte poitrine mise en valeur dans un sous-vêtement noir. Quelques boutons étaient dégrafés depuis notre arrivée. Je capte plus facilement et furtivement une vision de ses seins. Du 95C je suppose.
Jenny me regarde rapidement avec toujours ce sourire coquin. Je réponds de la même façon. Cet échange vaut accord. Nous n'avons jamais vécu cela, ne pratiquons pas le libertinage bien que nous en parlons parfois ou fantasmons sur des rencontres. Où nous dirigeons-nous ?
Béatrice nous invite à prendre la porte derrière le rideau au fond après la dernière cabine :
— Montez l'escalier, rentrez dans l'appartement en haut au premier palier. Attendez-moi, j'arrive. Mon mari va vous accueillir. Je ferme la boutique et vous rejoins.
Après cette ascension vers un probable nouveau monde, nouvelle vie sexuelle, nous arrivons devant la porte. Encore un regard entre nous, un haussement d'épaules approbateur confirme encore une fois notre complicité et nous pousse à ouvrir cette porte. Par réflexe je rentre le premier.
— Oui... très bien. Justement je crois qu'ils viennent de rentrer. À tout de suite, ma chérie.
Nous entendons la voix d'un homme. Ses pas sur le parquet en bois nous signent son arrivée.
Un beau mec, un peu plus âgé que Béatrice probablement. Teint mat, cheveux argentés, élégant, très souriant.
— Bienvenue. Je suis François. Entrez. Béa vient de m'avertir. Elle arrive très vite.
Et d'ajouter, flatteur :
— Je vois qu'encore une fois, Béa a encore bien fait les choses. Ravissants, précise-t-il, mais en déshabillant du regard ma chère et tendre qui feint l'aisance.
Nous le suivons vers le salon, tout parquet grinçant, un tapis épais, grand canapé cuir, sûrement profond et moelleux. Le décor est style classique avec quelques touches néo-indus. L'ensemble colle parfaitement à l'hyper-centre de cette ville de l'est.
Toujours muets, réservés ou curieux, mais pas inquiets, nous répondons à l'invitation de nous asseoir dans le canapé. Je prends la main de Jenny que je serre un peu fort naturellement, et pose nos mains jointes sur son genou.
Arrive Béa. Il est presque 17 heures. Une demi-heure plus tôt, nous entrions dans cette boutique sans nous douter que nous allions visiter l'étage.
Béa nous invite à nous mettre à l'aise. Cette mise à l'aise ne concerne pas seulement notre habillement, mais aussi notre esprit. Il est vrai que depuis la cabine nous avons changé un peu. Nous voudrions garder encore la maîtrise de nous-mêmes. Elle doit penser, un peu à raison que nous nous inquiétons de la suite.
François arrive avec une bouteille de vin pétillant, spécialité de la région. Il est certain que ça va aider.
François arrive avec une bouteille de vin pétillant, spécialité de la région. Il est certain que ça va aider.
Et Béa de s'expliquer :
— Nous sommes libertins et aimons les gens beaux et sexy comme vous et qui osent, même un peu plus jeunes que nous (seulement de quelques années). Nous vous demandons de continuer ce que vous avez commencé en bas en cabine, ici dans ce salon, sur le tapis, le canapé... Nous aimons regarder.
Nous approuvons et cela a pour effet que Béa enlève son chemisier pour dévoiler un superbe caraco et dégustons ensemble une coupe de ce fameux breuvage frais et doucement enivrant. Ce caraco met bien en valeur ses seins bronzés. Elle a un corps superbe et entretenu.
Jenny finit comme moi son effeuillage puis s'installe bien au fond du canapé, le fessier au bord de l'assise, jambes écartées. Je me mets à genoux pour un cunnilingus. J'aime lui lécher son sexe, écarter ses lèvres, aspirer son clito, pénétrer un, deux voire trois doigts... sans oublier son anus, humidifié de sa mouille, que je caresse d'un doigt avant de pénétrer une phalange.
Jenny finit comme moi son effeuillage puis s'installe bien au fond du canapé, le fessier au bord de l'assise, jambes écartées. Je me mets à genoux pour un cunnilingus. J'aime lui lécher son sexe, écarter ses lèvres, aspirer son clito, pénétrer un, deux voire trois doigts... sans oublier son anus, humidifié de sa mouille, que je caresse d'un doigt avant de pénétrer une phalange.
Mon sexe retrouve vigueur. Béatrice s'assied dans le divan à nos côtés et commence à caresser les seins de Jenny. Des caresses plus appuyées que dans la cabine finissant parfois par des pincements de ses tétons.
Jenny gémit de ces prises mammaires et du cunnilingus.
Je sens Béa se rapprocher, se pencher progressivement sur le corps de ma belle. Presque tête à tête, elle regarde sa bouche. Les regards se croisent ;
Béa tente un baiser sur la bouche de Jenny qui ne réfuse pas.
Béa tente un baiser sur la bouche de Jenny qui ne réfuse pas.
En arrière, François, dévêtu complètement, est assis dans un large fauteuil. Idéalement placé pour contempler le spectacle que nous trois lui offrons. Il se masturbe doucement. Nous avons donc affaire à un candauliste.
Après ces premiers baisers entre femmes, Béa se redresse, me demande de me mettre debout. Elle prend ma verge dans sa main, la mène à sa bouche, me caresse les couilles et commence des va-et-vient rapides. Jenny se redresse également et veut partager avec Béa ce vit qu'elle connaît.
Je suis presque en perdition à vivre pour la première fois cette fellation à deux bouches.
Béa tend mon sexe à Jenny tout en continuant ses caresses de mes bourses, parfois même les lèche. Après ces premières minutes de caresses buccales, ma verge est bien partagée puisque Béa et Jenny lèchent chacune de leur côté la hampe raide offerte.
Je suis presque en perdition à vivre pour la première fois cette fellation à deux bouches.
Béa tend mon sexe à Jenny tout en continuant ses caresses de mes bourses, parfois même les lèche. Après ces premières minutes de caresses buccales, ma verge est bien partagée puisque Béa et Jenny lèchent chacune de leur côté la hampe raide offerte.
C'est bien Béa qui mène la danse en s'installant à son tour entre les jambes de Jenny. Elle aspire le clito, les lèvres humides de Jenny, pénètre sa langue dans son vagin sans oublier de passer aussi sur son anus.
François se masturbe toujours. Belle trique !
Le cul de Béa complètement nu, ses seins lourds tombants, sortis du caraco. Elle écarte un peu les cuisses. C'est un appel à la levrette. Trop charmant et attirant, je me positionne derrière elle et annonce une pénétration prochaine en frottant mon gland sur sa chatte.
Le cul de Béa complètement nu, ses seins lourds tombants, sortis du caraco. Elle écarte un peu les cuisses. C'est un appel à la levrette. Trop charmant et attirant, je me positionne derrière elle et annonce une pénétration prochaine en frottant mon gland sur sa chatte.
— C'est bon, mon amour, me dit Jenny. Baise-la. Je veux te voir la baiser.
— Très joli bassin, belle croupe. Qui pourrait résister ?
— Très joli bassin, belle croupe. Qui pourrait résister ?
Et je m'enfonce dans cette chatte brûlante. Elle réagit un peu. Je décide donc d'accélérer le mouvement et plus profondément, je veux qu'elle entende mon pubis claquer sur ses fesses. Je ne résiste pas à me saisir d'un sein. Mes mains, pourtant larges, ne peuvent prendre tout le sein. Je capte son téton entre deux doigts, les tire, les roule et mon regard fuit quelques fois vers Jenny qui gémit de plus en plus sous les effets de la bouche de la commerçante.
En voyant que Béa enfonce deux doigts dans le cul de Jenny, je remonte mon gland d'un niveau pour effleurer l'anus de Béa.
C'est à ce moment que François se lève pour se rapprocher de nous, s'installe sur le divan à la gauche de mon Amour.
C'est à ce moment que François se lève pour se rapprocher de nous, s'installe sur le divan à la gauche de mon Amour.
C'est toujours par un échange de regards que les accords se signent et Jenny accepte les premières caresses de François sur ses seins. Mais il est plus intéressé par la sodomie promise à sa promise.
Doucement, je rentre d'abord mon gland. Avoir précédemment préparé cette sodomie avec mon pouce, cette étape est facilitée. Puis je continue toujours précautionneusement.
— J'y suis presque ... Ça y est !
Sodomie de Béa, léchant Jenny sous les yeux de François dont le sexe tendu est une idée fixe désormais chez Jenny.
Dans le plaisir, Béa amorce une jouissance harmonisée par les halètements de Jenny. François, sans doute conforté que sa charmeuse apprécie cette sodomie, se redresse, se met à genoux sur le canapé, sa bite à hauteur de la bouche de Jenny. Une pipe lui est offerte par ma douce et connaissant son savoir-faire...
Le sexe est pourtant bien bandé, long, largeur pleinement correcte, mais n'effraie pas Jenny qui englobe et suce goulûment.
Le sexe est pourtant bien bandé, long, largeur pleinement correcte, mais n'effraie pas Jenny qui englobe et suce goulûment.
Quel beau moment que cette réunion où nous sommes tous liés, sinon enchaînés par le désir, l'envie et le goût du sexe.
Encore quelques minutes et nous jouissons presque simultanément. Béa s'est retournée et avec un grand sourire me propose son sublime fessier comme réceptacle à foutre. Mais je lui dis que sa poitrine m'est préférée. C'est assises l'une à côté de l'autre que nos deux félines attendent nos semences.
C'est ainsi que François et moi éjaculons sur les superbes seins de nos dames.
Après ces moments intenses, nous restons nus et François débouche une bouteille de ce bon breuvage qui soigne et guérit nos folies qui nous accompagnent... Champagne !!
Après ces moments intenses, nous restons nus et François débouche une bouteille de ce bon breuvage qui soigne et guérit nos folies qui nous accompagnent... Champagne !!
Parlant un peu de leurs expériences, nous de nos fantasmes, Béa et François nous invitent à visiter une salle de leur appartement. Une chambre assez grande pour y avoir installé un lit king size, une croix de Saint André, deux fauteuils et un mini-bar.
Sur une commode sont encore présents quelques jouets des plus classiques, des verres, des traces d'une très probable soirée passée. Ils nous expliquent aimer recevoir un même deux couples parfois et ainsi se retrouver à six dans cette pièce pour des moments orgiaques.
Béa se situant entre Jenny et moi, chacune de ses mains sur une de nos épaules nous explique qu'elle aimerait beaucoup nous revoir et même Jenny seule si elle veut parfois faire quelques essayages solo de nouvelles tenues.
Béa se situant entre Jenny et moi, chacune de ses mains sur une de nos épaules nous explique qu'elle aimerait beaucoup nous revoir et même Jenny seule si elle veut parfois faire quelques essayages solo de nouvelles tenues.
Nous répondons que nous sommes curieux et impatients de participer sans textile ni prêt-à-porter.
Nous prenons congé. Apprenons que l'amitié coquine se solde en soirée par un baiser des femmes à toute personne. Nous quittons l'immeuble, ravis, l'esprit léger, et impatients de revenir dans cette enseigne.
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