Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
nadia, mon mari et moi — Chapitre 1 · nadia perd sa virginité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
nadia, mon mari et moi
Chapitre 1 · nadia perd sa virginité
Nadia, mon mari et moi
Nadia est une jeune fille franco-algérienne. De longs cheveux noirs corbeau, des yeux de braise, des formes de jeune ado qui séduisent les hommes et même certaines de ses camarades féminines. Elle, la tradition de la fille sage, elle s'en moque. Ses parents ont envie de la voir mariée à un gars aisé du bled, mais pour Nadia, pas question d'échanger sa virginité pour quelques chameaux et un lopin de terre. Son rêve, faire du cinéma, plusieurs castings dans lesquels elle ne laisse pas indifférents les producteurs, plus pour sa beauté et sa jeunesse que pour son talent. Coucher et réussir ou refuser et finir caissière dans un supermarché ? Bien sûr, elle est encore vierge, mais cela la démange de goûter au fruit défendu, sur la terre, ce n'est pas une pomme, uniquement une banane. Elle se tâte, et les producteurs aussi la tâtent. Souvent, c'est un repas d'affaires qui finit par quelques baisers et un tripotage.
Nadia est une jeune fille franco-algérienne. De longs cheveux noirs corbeau, des yeux de braise, des formes de jeune ado qui séduisent les hommes et même certaines de ses camarades féminines. Elle, la tradition de la fille sage, elle s'en moque. Ses parents ont envie de la voir mariée à un gars aisé du bled, mais pour Nadia, pas question d'échanger sa virginité pour quelques chameaux et un lopin de terre. Son rêve, faire du cinéma, plusieurs castings dans lesquels elle ne laisse pas indifférents les producteurs, plus pour sa beauté et sa jeunesse que pour son talent. Coucher et réussir ou refuser et finir caissière dans un supermarché ? Bien sûr, elle est encore vierge, mais cela la démange de goûter au fruit défendu, sur la terre, ce n'est pas une pomme, uniquement une banane. Elle se tâte, et les producteurs aussi la tâtent. Souvent, c'est un repas d'affaires qui finit par quelques baisers et un tripotage.
Mais, jamais, elle n'a donné sa petite fleur, cela ne se cueille qu'une fois. Par conséquent, du moment qu'elle n'est pas certaine d'avoir au moins un second ou troisième rôle, elle ne cède rien. Un producteur veut bien lui garantir le rôle principal, cependant, c'est du X. Un dépucelage par trois gars évadés de prison, bien sûr un grand rôle pour commencer, c'est top. Mais, se faire défoncer le minou et le croupion pour la première fois devant plusieurs mecs et sans douceur, elle se dégonfle la chérie. Nadia, chassée de chez ses parents, parce qu'elle refuse le mariage arrangé, se retrouve à la rue. Une seule solution, demander à son amie Océane de la loger quelques jours.
*******************
Je me remets doucement de ma nuit d'amour avec les deux principaux actionnaires de la boîte de mon mari, que le téléphone sonne. La chatte et les fesses encore débordantes de l'outrage que je viens de subir, je décroche. Mon amie Nadia qui m'appelle au secours, elle se retrouve sans un sous à la rue. Pour rire, je lui dis.
Je me remets doucement de ma nuit d'amour avec les deux principaux actionnaires de la boîte de mon mari, que le téléphone sonne. La chatte et les fesses encore débordantes de l'outrage que je viens de subir, je décroche. Mon amie Nadia qui m'appelle au secours, elle se retrouve sans un sous à la rue. Pour rire, je lui dis.
— Avec ton mignon popotin et ta jolie chatte, tu ne vas pas rester longtemps à la rue.
— Salope, est sa réponse, évidemment, je lui dis de venir à la maison, mais qu'avec mon mari et ses amis, son cul sera en danger permanent. Elle rit et me dit que ce que l'on lui proposait était bien plus dangereux.
— Salope, est sa réponse, évidemment, je lui dis de venir à la maison, mais qu'avec mon mari et ses amis, son cul sera en danger permanent. Elle rit et me dit que ce que l'on lui proposait était bien plus dangereux.
Je connais Nadia depuis sa jeunesse, l'époque où je me faisais tringler dans les caves par les dealers du coin, le temps où j'avais un gros besoin de bites maghrébines. Nadia est la sœur d'un de ceux qui s'occupaient de m'organiser ces petites sauteries dans des caves transformées en bordel. Elle ne participait jamais que ce soit en voyeuse ou participante. L'innocence même. Quatre ans plus tard, elle m'appelle au secours, je l'aime bien, de plus, j'apprécierais bien jouer avec elle, néanmoins les plaisirs saphiques ne semblent pas l'enthousiasmer. Cependant, nous avons déjà échangé quelques bisous sur les lèvres, j'ai palpé ses petites poires, mais jamais plus. De ce fait, je préviens mon mari que nous allons accueillir Nadia sur laquelle il fantasme, mais que lui et ses copains lors de soirées coquines ne devront pas toucher. Ma petite beurette en arrivant me prend dans ses bras et m'embrasse en me remerciant de ne pas la laisser tomber, mon mari nous regarde.
Je sais aussi à quoi il pense en voyant la mignonne pendue à mon cou et mes mains sur le haut de ses petites fesses. Pour l'exciter un peu plus, je murmure à l'oreille de Nadia.
— Laisse-moi te caresser pour l'exciter.
Elle me fait un clin d'œil pour acceptation. Je laisse glisser mes mains plus bas et empoigne les pommes de fesses de Nadia à pleines mains. Son adorable cul est ferme et bien rebondi. Puis, je lâche cet adorable fessier, lui colle un smack sur les lèvres et la prenant par la main, je l'entraine pour lui montrer sa chambre. Intimant à mon mari de monter la valise, sachant très bien qu'il ne va pas quitter les fesses de Nadia tortiller pour monter à l'étage. Je n'ai pas besoin de me retourner pour vérifier, elle doit sentir le cristallin de mon époux sur son cul. Mon mari me fait toujours penser au loup de Tex Avery quand nous recevons une jeunette. Dommage pour lui, le jeans ne lui permet pas de voir sa petite culotte, si elle en a une ? Ensuite, je laisse mon mari poser la valise, puis le pousse hors de la chambre et referme la porte. Je suis bonne pour la fessée ce soir. Sans être gênée par ma présence, Nadia ôte son top et descend son jeans.
Pas de soutif ni de petite culotte, je l'aurais parié. Les petites doudounes regardent le plafond, les mamelons bistrés sont tout petits. Toutefois, je suis surprise, sa toison est taillée, le poil laissé en forme d'ailes d'aigles. Effectivement, mariée à un gars du bled, elle n'aurait pas pu se permettre ces fantaisies-là. Du bout du doigt, je caresse son poil en lui disant que c'est très beau. Elle a un petit geste de recul, puis se ravise et me tend son ventre pour me permettre de caresser son adorable dessin pubien.
— Excuse-moi Océane, tu sais que je t'adore, mais je ne suis pas tentée par les filles, mais toi, tu es si gentille avec moi que tu peux toucher.
Pour le prouver, elle se colle à moi et m'embrasse comme une vraie petite salope. J'en profite pour glisser mon doigt sous le capuchon et débusquer le petit bouton érigé. Elle n'aime pas les femmes, du moins pas encore. En revanche, elle est chaude au point de vite craquer. Ainsi, je retire mon doigt et lui fais sucer, elle fait une petite grimace. Alors, je le porte à ma bouche, effectivement, la minette sent un peu le pipi, la chérie est partie en catastrophe de chez elle sans prendre de douche. Pour lui prouver que cela n'a aucune importance, je retrouve son clito qui cette fois est bien érigé et est très réceptif à ma caresse. Elle s'écarte un peu afin de me faciliter la tâche. Les yeux fermés, le souffle plus rapide, elle perd rapidement pied. Par ailleurs, je profite de mon avantage, je la masturbe doucement avec mes doigts et la pousse doucement vers le lit. Un petit râle s'échappe de sa gorge, elle supplie sans y croire.
— Arrête, Océ, tu vas me faire jouir.
À aucun moment, elle n'esquisse un geste pour se dégager de ma caresse. Elle bascule sur le lit, les cuisses ouvertes, elle ne les resserre pas. Je me déshabille, les paupières mi-closes, elle me regarde et porte la main à sa chatte pour continuer ce que j'ai commencé. De son pouce, elle roule son clito, du majeur, elle va et vient dans son vagin. Prenant mon temps, j'écarte les lèvres de ma moule et me masturbe devant elle. Nadia replie les jambes, découvrant bien son minou. Je m'agenouille, lui retire la main pour la remplacer par ma langue. Nadia se cambre et me demande d'arrêter tout en m'appuyant sur la tête pour me coller la bouche à sa minette. Son clito entre les dents, je mordille tout en lui doigtant la chatte et la rondelle. Par ailleurs, elle semble sensible du cul, car elle le tortille sur mon doigt pour en enfiler plus. En conséquence, je lui donne satisfaction en lui enfilant entier dans son fion serré. Un soupir me dit qu'elle aime.
Dans la glace, je vois la porte s'entrebâiller, mon mari mate le salaud. Je ne vais pas le priver de ça, donc je l'ignore. Je le devine, la queue sortie en train de se masturber, il va y en avoir encore partout. Par ailleurs, j'ai une envie folle de sortir ma ceinture gode pour dépuceler ma jeune soumise, mais je me dis qu'une bonne bite sera le mieux pour une première expérience. Je continue de bouffer mon amie qui se lâche et m'encourage à la dévorer. Puis je lui demande.
— Si tu avais un homme en ce moment, lui donnerais-tu ta chatte pour te faire dépuceler ?
Un énorme « OUI » répond à ma question.
Finalement, je continue de la masturber pour ne pas laisser éteindre le feu qui brûle son vagin et dis à mon mari d'entrer. Daniel apparaît, le froc sur les talons, le boxer aux genoux. Hypocritement, je m'adresse à lui.
Finalement, je continue de la masturber pour ne pas laisser éteindre le feu qui brûle son vagin et dis à mon mari d'entrer. Daniel apparaît, le froc sur les talons, le boxer aux genoux. Hypocritement, je m'adresse à lui.
— Chéri, veux-tu faire de Nadia une vraie femme ?
Se croyant à l'église, il répond.
— Je le veux.
Nadia, qui ne l'avait pas vu, ouvre les yeux et s'aperçoit que son corps nu a fait dresser fièrement le membre de mon mari. Je la vois hésiter, elle en meurt d'envie, mais sa morale la bloque encore un peu. Je reprends donc le léchage de sa petite moule en lui branlant le cul, jusqu'à ce qu'un.
— Viens me prendre, j'ai tellement envie de sentir une bite me percer.
Daniel ne se le fait pas dire deux fois, il me pousse et entreprend de butiner la chatte ouverte comme une fleur. Elle s'arc-boute, suppliant mon homme de la prendre. Alors, il approche son gland des lèvres de la beurette, elle noue ses jambes autour de sa taille et l'attire vers elle. Le gland se balade jusqu'à s'insinuer entre les petites lèvres et inexorablement s'enfonce en elle. Un petit cri, mon mari marque une pose, puis reprend sa progression dans le vagin de la jeune fille. Nadia a la bouche grande ouverte, je me mets près d'elle et l'embrasse. De plus, je vois le ventre de mon homme se coller à celui de Nadia, il est à fond en elle. Quelques larmes coulent des yeux de mon amie, un peu de douleur, également le fait d'être femme. Je viens d'offrir à mon mari ce qu'une jeune fille a de plus précieux, sa virginité. À tout jamais, il sera son premier homme. Quelques aller-retour dans cet antre hyper serré le font jouir.
Daniel reste au fond d'elle, car il se sent bien et continue de se vider dans ce doux réceptacle. Je câline ma petite beurette, sèche ses larmes du bout de la langue, j'adore ce goût salé. Nadia avait tellement envie d'être baisée que Daniel ou un autre aurait fait l'affaire. Je l'avais suffisamment chauffée pour que n'importe quel homme aurait pu jouer les pompiers pour éteindre l'incendie qui ravageait son minou. Daniel sort de sa jeune maitresse, laissant échapper de la chatte de Nadia un flot de sperme teinté de quelques filets de sang. Nadia qui a de l'humour se redresse sur les coudes et dit.
— Une bonne chose de réaliser, maintenant, je ne peux plus être mariée de force.
Par ailleurs, elle se sent comme libérée, ma chérie, bien qu'elle ait eu mal, elle est ravie de s'être débarrassée de cette chose qu'est l'hymen. Elle me dépose un doux bisou sur les lèvres, fait de même avec mon mari et file à la douche, en me demandant.
— Tu ne seras pas jalouse, Océ si je suis enceinte, car je ne prends pas la pilule ?
Gloup, je n'avais pas pensé à cela. Je vais lui faire avaler la pilule du lendemain, même si je dois lui administrer de force. Mon mari est tout rêveur en la voyant se rendre à la douche, ses ravissantes fesses se balançant excessivement. Je sais à quoi pense mon salaud, pourra-t-il lui prendre le premier son petit trou ?
Mon mari, une fois Nadia sortie, m'embrasse en me remerciant du cadeau que je viens de lui faire. Tandis que je rejoins Nadia sous la douche, sa belle peau mate luisante sous l'eau, ses nichons raides comme la justice, son adorable croupe d'un rond parfait, je ressens un frisson au creux de mon ventre. Me collant le ventre contre son petit pétard tout ferme, je lui savonne le dos, m'égare sur sa poitrine, Nadia semble goûter mes caresses, sa main passe entre son cul et mon ventre, cherchant l'entrée de ma chatte. Maladroitement, elle se faufile entre mes petites lèvres pour essayer de déloger mon clito, je lui prends la main et la dirige au bon endroit. Sa caresse me fait mouiller, sous la douche, cela ne laisse rien transparaître. Un murmure.
— Merci, ma chérie, je t'aime, c'est pour te remercier que j'ai laissé ton mari prendre mon pucelage, un autre, j'ignore si j'aurai laissé faire ? Bien que j'en avais très envie.
Je lui annonce que tout n'est pas fini, que son merveilleux cul va être la cible de ces messieurs.
— Et si je te le donnais, ma chérie ? Tu mérites bien d'avoir le morceau le plus délicat.
La salope, elle m'excite. Être la première à défoncer son petit corridor, cela est un honneur. Ma ceinture gode va sortir du coffre à jouets. Je file dans la chambre, ouvre mon coffre et sous un tas de gode de toutes sortes, j'extrais ma ceinture gode. C'est pourquoi, je jauge si cela ne va pas être trop gros pour un petit trou la première fois ? Finalement, il faut bien faire le passage, car avec son admirable fessier, son cul ne sortira pas indemne lors de joutes amoureuses. Quand Nadia voit ce qui doit lui rentrer dans le rectum, elle devient récalcitrante. Ainsi, je lui explique qu'il vaut mieux commencer par du lourd pour ensuite être apte à toutes les tailles, et que je serai douce et respectueuse de ce lieu inexploré, ce qui ne sera pas le cas avec les hommes. Elle finit par se laisser convaincre. On retourne dans la chambre, j'enduis bien l'embout qui va déniaiser son popotin et m'arnache comme le chevalier Bayard, prête à l'assaut de la rondelle de Nadia.
Par ailleurs, je lui conseille de jouer avec sa minette et de se décontracter au maximum. Nadia est à l'écoute, elle se secoue énergiquement la motte. Le zob dégoulinant de lubrifiant, je l'approche de l'étroite pastille brune. Je laisse Nadia bien s'exciter, lorsque qu'elle gémit, que le plaisir approche, je pose le gland sur les plis de son anus et force lentement l'anneau de son tunnel. Nadia se contracte, j'arrête, puis quand elle reprend sa masturbation, je pousse un peu plus fort en la tenant par sa fine taille. Un instant, elle ne bouge plus, et quand son fion cède, elle a un petit cri, me traite de pute de salope, et reprend de s'astiquer le clito avec frénésie. Progressivement, je m'enfonce dans le trou noir, comme j'aimerais ressentir la douceur et la chaleur de son boyau, à ce moment-là, je souhaiterais être un homme. Mon pubis se colle à ses fesses, vingt centimètres sont plantés dans son cul, cinq de diamètre, pour une première, elle encaisse plutôt bien.
Nadia commence à remuer son popotin, sa masturbation, plus le gode dans son cul font de l'effet. Nadia avance et recule sur le dard qui encombre son fondement. Je lève les yeux vers le tableau accroché au mur, une femme nue penchée qui laisse voir son petit trou. Mais, je sais que c'est une cam qui est à la place du trou, mon mari de son bureau nous observe, comme il le fait quand je reçois des amants. Il doit bien bander mon salaud de me voir farfouiller dans le cul de Nadia. Tout fort, je demande à mon esclave empalée.
— Dis-moi, chérie, tu ne préfèreras pas une vraie queue dans ton cul maintenant que j'ai été la première à te l'explorer ? Nadia répond.
— Oh si une bonne queue qui me remplirait de sperme.
— Oh si une bonne queue qui me remplirait de sperme.
D'un doigt vers le tableau, je fais un petit signe à mon homme afin de venir avant de jouir sur le tapis du bureau.
Il ne faut pas longtemps pour se pointer sans pantalon ni boxer, la queue dressée. Nadia pousse un petit cri de déception lorsque je me retire, laissant son trou béant. Elle n'a pas à attendre, mon homme se positionne derrière elle et s'enfile sans résistance dans l'entrée de service de ma beurette. Un Hummm s'échappe de la bouche de ma chérie, c'est bien mieux une bite de chair fraîche et dure qu'un morceau de plastique. Saisie par la taille, Nadia subit cette fois un barattage en règle de son cul. Elle prend visiblement plus de plaisir qu'avec ma ceinture gode, ses gémissements ne trompent pas. Me plaçant devant elle, je lui donne à lécher ce qui se trouvait dans ses fesses auparavant. Nadia ne se fait pas prier et suce avec application le gode. Mon mari administre de grands coups de rein, ressort entièrement pour replonger dans le mille. Nadia laisse présager un très proche orgasme. La sodo semble bien lui plaire.
Il ne faut pas longtemps pour se pointer sans pantalon ni boxer, la queue dressée. Nadia pousse un petit cri de déception lorsque je me retire, laissant son trou béant. Elle n'a pas à attendre, mon homme se positionne derrière elle et s'enfile sans résistance dans l'entrée de service de ma beurette. Un Hummm s'échappe de la bouche de ma chérie, c'est bien mieux une bite de chair fraîche et dure qu'un morceau de plastique. Saisie par la taille, Nadia subit cette fois un barattage en règle de son cul. Elle prend visiblement plus de plaisir qu'avec ma ceinture gode, ses gémissements ne trompent pas. Me plaçant devant elle, je lui donne à lécher ce qui se trouvait dans ses fesses auparavant. Nadia ne se fait pas prier et suce avec application le gode. Mon mari administre de grands coups de rein, ressort entièrement pour replonger dans le mille. Nadia laisse présager un très proche orgasme. La sodo semble bien lui plaire.
Les yeux révulsés, elle encourage Daniel à la défoncer plus fort, le ventre claque sur les fesses, les bourses sur l'abricot. Les deux amants restent soudain soudés l'un à l'autre, Daniel se vide à grands jets, du moins je le suppose vu mon expérience. Nadia pleure de joie, son nez coule, elle renifle, respire fortement, elle vient de jouir comme une reine, ma petite salope de beurette. Dire que quelques années plus tôt, c'était son frère et ses potes qui me défonçaient, là, c'est mon mari qui vient de la dépuceler et de la sodomiser, les temps changent. Je ne vais pas avoir de mal à la faire fourrer par mes amants, un beau jeune cadeau, ils me seront reconnaissants. Daniel se retire du fion de notre chérie, les fesses levées, nous voyons le sperme ressortir et couler, blanc sur la peau mate, c'est splendide. J'en prends avec mes doigts et lui fait sucer, gourmande elle s'en repait. Son mignon corps d'adolescente est secoué de spasmes comme si des coups d'électricité la parcouraient.
Nadia est KO, elle nous sourit, heureuse, elle se met sur le côté et s'endort le cul farcit de foutre. J'embrasse mon homme et lui dit que je suis fière de lui. Monsieur bombe le torse et se pavane, on imaginerait un paon qui fait la roue. Un cinquantenaire qui vient de se taper une fille de dix-neuf ans, cela le rajeunit.
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