Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
2nde Exhibition — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
2nde Exhibition
Chapitre 1
Nous sommes en novembre 1991.
J'ai quelques jours de congés en semaine et Baba s'organise pour avoir un jour dans la semaine pour être avec moi. Depuis juillet que j'ai commencé à travailler, on ne se voit encore moins qu'avant. J'ai rarement des week-ends de libre et là, on a la chance que son employeur lui a accordé sa journée. En plus on aura la maison que pour nous deux, on a tellement envie de nous retrouver, on a tellement envie de faire l'amour de manière libérée.
J'arrive chez mon amoureuse en début d'après-midi, gonflé à bloc. Et, patatras, le frère de Baba, est, fait exprès, en vacance la même semaine. Je ne l'aime pas, et visiblement c'est réciproque. Et vu qu'il a prévu de ne rien faire, autant dire que le programme sexuel prévu est fortement compromis. Et passer l'après-midi chez elle avec son frère dans les parages ne m'enchante pas. Ma copine est aussi malheureuse que moi. Heureusement ce jour là il fait un peu frais mais beau. On décide d'aller à pied dans notre parc préféré. On y arrive vers quinze heures. Il n'y a personne, le parking est vide. Baba a mis une jupe trapèze écossaise grise, des collants noirs, son manteau court beige à capuche moumoutée ouvert sur un pull marron foncé. Simple mais efficace, elle est belle, je suis sous son charme. On se tombe dans les bras, on est tellement déçu de ne pas passer notre temps ensemble au lit. Je vois une petite larme au coin de l'œil de mon amoureuse. Je la serre fort contre moi, je pose mes mains sur ses fesses, elle se colle instinctivement à moi. On s'embrasse, on se galoche, nos mains parcourent nos corps, du dos aux fesses. elles passent sous nos pulls pour venir au contact de notre peau. On s'écarte un petit peu, les mains de Baba me caressent le torse, je fais de même, je vais au contact de ses seins, par-dessus la dentelle je sens qu'ils pointent d'envies, de désirs. Je regarde autour de nous, il n'y a personne. On entend des tronçonneuses au loin mais c'est tout. Nous sommes dans une vallée, je lève la tête là d'où semble venir le bruit, je vois à une petite centaine de mètres la vieille bâtisse près du calvaire qui surplombe cette vallée. Visiblement des arbres sont abattus auprès, mais je ne vois personne. Près de nous, il y a une table de pique nique. J'entraine ma baba vers cette table, ces fesses sont contre le bord. Elle s'appuie dessus. Nous nous collons encore plus fort. J'ai décroché son soutien gorge pour pouvoir caresser sa poitrine aisément. Nous respirons fort, nous sommes à un niveau d'excitation comme rarement nous avons été. Baba s'assoie sur le banc, elle est à hauteur de mon sexe, elle me dé zippe le pantalon, en sort ma bitte toute tendue elle me la caresse énergiquement, elle commence à me la prendre en bouche, mais je sais que je ne vais pas tenir. Je me recule à contrecœur, mais nous n'avons que peu de temps, une voiture ou des promeneurs peuvent arriver à tout moment. J'allonge Baba sur ce banc, je soulève ses fesses pour lui retirer son collant et sa culotte, elle m'aide, je les descend à mi cuisse, pose ses jambes sur mes épaules et je la pénètre directement. elle est tellement trempée que je vois qu'elle est dans le même état que moi. elle pousse un mmm de contentement en me sentant la posséder complètement. Je me lance à fond dans un rythme effréné. Baba m'accompagne par des râles de plaisirs. je l'entends et ça me motive par contre je n'entends plus les tronçonneuses mais je n'en prend pas cas. Nous sommes tellement concentrés dans notre bonheur. Baba gémit de plus en plus, je ne peux plus me contenir. Je la préviens que je vais jouir, elle me tire plus fort contre elle pour que je me vide complètement au fond d'elle. Je viens en plusieurs jet en grognant, c'est tellement intense que je m'effondre sur elle. Au moment où je m'affale, mon amoureuse part dans une jouissance comme je n'avais encore jamais connu chez elle. Elle a tellement été bruyante que je me dit qu'on a dû l'entendre à des kilomètres à la ronde. Je lève la tête, par reflexe, regarde vers la bâtisse, et je vois Bernard, le voisin de mes beaux parents, le sexe à la main. Il venait visiblement de bien profiter du spectacle. Je me sens un peu con, mais je ne dis rien à mon amoureuse. Je me rhabille, elle retire son collant, puis sa culotte, elle la plie finement et s'en sert comme une serviette hygiénique, elle remet son collant. Elle regarde autour d'elle et ne voit rien d'anormal, le voisin ayant vu que nous partions, en a fait de même. Nous avons décidé de rentrer, finalement notre après-midi a été vraiment top. Sur le retour, on passe à côté de cette fameuse bâtisse, là, Baba aperçoit Bernard, elle s'approche de lui,
“Bonjour Bernard !” elle l'embrasse,
“Bonjour Baba, qu'est ce que vous faites dans le coin ?” on se fait une poignée de main virile et il me jette un regard noir.
“On profite du beau temps pour se promener et toi ?”
“Bah moi aussi tu vois je profite du beau temps pour couper le bois, et en plus ici, c'est un cadre extraordinaire, tu as vu la vue qu'on a ?”
“Oui, tu as raison, la vallée qui domine la rivière est magnifique !”
A ces paroles, je regarde comme eux la vue, et effectivement on a une vue magnifique, mais surtout une vue imprenable sur la table ou nous étions.
Je me retourne mal à l'aise, lui a un sourire, nous repartons en lui souhaitant un bon courage.
Après avoir passé une dizaine de mètres Baba me demande
“Tu crois qu'ils nous a vu ?”
“Non ma chérie, je ne pense pas.”
J'ai préféré ne pas lui dire, afin qu'elle ne soit pas mal à l'aise vis-à-vis de Bernard.
Je l'ai revu bien des fois, il ne m'en a jamais parlé.
J'ai quelques jours de congés en semaine et Baba s'organise pour avoir un jour dans la semaine pour être avec moi. Depuis juillet que j'ai commencé à travailler, on ne se voit encore moins qu'avant. J'ai rarement des week-ends de libre et là, on a la chance que son employeur lui a accordé sa journée. En plus on aura la maison que pour nous deux, on a tellement envie de nous retrouver, on a tellement envie de faire l'amour de manière libérée.
J'arrive chez mon amoureuse en début d'après-midi, gonflé à bloc. Et, patatras, le frère de Baba, est, fait exprès, en vacance la même semaine. Je ne l'aime pas, et visiblement c'est réciproque. Et vu qu'il a prévu de ne rien faire, autant dire que le programme sexuel prévu est fortement compromis. Et passer l'après-midi chez elle avec son frère dans les parages ne m'enchante pas. Ma copine est aussi malheureuse que moi. Heureusement ce jour là il fait un peu frais mais beau. On décide d'aller à pied dans notre parc préféré. On y arrive vers quinze heures. Il n'y a personne, le parking est vide. Baba a mis une jupe trapèze écossaise grise, des collants noirs, son manteau court beige à capuche moumoutée ouvert sur un pull marron foncé. Simple mais efficace, elle est belle, je suis sous son charme. On se tombe dans les bras, on est tellement déçu de ne pas passer notre temps ensemble au lit. Je vois une petite larme au coin de l'œil de mon amoureuse. Je la serre fort contre moi, je pose mes mains sur ses fesses, elle se colle instinctivement à moi. On s'embrasse, on se galoche, nos mains parcourent nos corps, du dos aux fesses. elles passent sous nos pulls pour venir au contact de notre peau. On s'écarte un petit peu, les mains de Baba me caressent le torse, je fais de même, je vais au contact de ses seins, par-dessus la dentelle je sens qu'ils pointent d'envies, de désirs. Je regarde autour de nous, il n'y a personne. On entend des tronçonneuses au loin mais c'est tout. Nous sommes dans une vallée, je lève la tête là d'où semble venir le bruit, je vois à une petite centaine de mètres la vieille bâtisse près du calvaire qui surplombe cette vallée. Visiblement des arbres sont abattus auprès, mais je ne vois personne. Près de nous, il y a une table de pique nique. J'entraine ma baba vers cette table, ces fesses sont contre le bord. Elle s'appuie dessus. Nous nous collons encore plus fort. J'ai décroché son soutien gorge pour pouvoir caresser sa poitrine aisément. Nous respirons fort, nous sommes à un niveau d'excitation comme rarement nous avons été. Baba s'assoie sur le banc, elle est à hauteur de mon sexe, elle me dé zippe le pantalon, en sort ma bitte toute tendue elle me la caresse énergiquement, elle commence à me la prendre en bouche, mais je sais que je ne vais pas tenir. Je me recule à contrecœur, mais nous n'avons que peu de temps, une voiture ou des promeneurs peuvent arriver à tout moment. J'allonge Baba sur ce banc, je soulève ses fesses pour lui retirer son collant et sa culotte, elle m'aide, je les descend à mi cuisse, pose ses jambes sur mes épaules et je la pénètre directement. elle est tellement trempée que je vois qu'elle est dans le même état que moi. elle pousse un mmm de contentement en me sentant la posséder complètement. Je me lance à fond dans un rythme effréné. Baba m'accompagne par des râles de plaisirs. je l'entends et ça me motive par contre je n'entends plus les tronçonneuses mais je n'en prend pas cas. Nous sommes tellement concentrés dans notre bonheur. Baba gémit de plus en plus, je ne peux plus me contenir. Je la préviens que je vais jouir, elle me tire plus fort contre elle pour que je me vide complètement au fond d'elle. Je viens en plusieurs jet en grognant, c'est tellement intense que je m'effondre sur elle. Au moment où je m'affale, mon amoureuse part dans une jouissance comme je n'avais encore jamais connu chez elle. Elle a tellement été bruyante que je me dit qu'on a dû l'entendre à des kilomètres à la ronde. Je lève la tête, par reflexe, regarde vers la bâtisse, et je vois Bernard, le voisin de mes beaux parents, le sexe à la main. Il venait visiblement de bien profiter du spectacle. Je me sens un peu con, mais je ne dis rien à mon amoureuse. Je me rhabille, elle retire son collant, puis sa culotte, elle la plie finement et s'en sert comme une serviette hygiénique, elle remet son collant. Elle regarde autour d'elle et ne voit rien d'anormal, le voisin ayant vu que nous partions, en a fait de même. Nous avons décidé de rentrer, finalement notre après-midi a été vraiment top. Sur le retour, on passe à côté de cette fameuse bâtisse, là, Baba aperçoit Bernard, elle s'approche de lui,
“Bonjour Bernard !” elle l'embrasse,
“Bonjour Baba, qu'est ce que vous faites dans le coin ?” on se fait une poignée de main virile et il me jette un regard noir.
“On profite du beau temps pour se promener et toi ?”
“Bah moi aussi tu vois je profite du beau temps pour couper le bois, et en plus ici, c'est un cadre extraordinaire, tu as vu la vue qu'on a ?”
“Oui, tu as raison, la vallée qui domine la rivière est magnifique !”
A ces paroles, je regarde comme eux la vue, et effectivement on a une vue magnifique, mais surtout une vue imprenable sur la table ou nous étions.
Je me retourne mal à l'aise, lui a un sourire, nous repartons en lui souhaitant un bon courage.
Après avoir passé une dizaine de mètres Baba me demande
“Tu crois qu'ils nous a vu ?”
“Non ma chérie, je ne pense pas.”
J'ai préféré ne pas lui dire, afin qu'elle ne soit pas mal à l'aise vis-à-vis de Bernard.
Je l'ai revu bien des fois, il ne m'en a jamais parlé.
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