Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alex — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Alex
Chapitre 1
Alex
Nous marchons tous les deux dans cette ruelle du petit village de Provence, ruelle aux senteurs de lavande, de thym et aux commerces d'artisans, de produits locaux : miel, tableaux, bijoux, poteries... et c'est l'idée même que je me faisais d'un village typiquement du Sud.
Je me laisse guider par Alex, le fils de ma logeuse. Car pour ce mois de vacances d'avril, mes parents ont sollicité un couple d'amis de Saint Rémy de Provence pour qu'ils puissent mettre à ma disposition une chambre. Leurs amis possèdent un gîte d'hôtes. Donc, Alex est ainsi devenu un pote avec qui j'ai sympathisé depuis mon arrivée. Nous semblons partager de nombreux points en commun. Même âge, mais profil différent : lui méditerranéen et moi nordique.
Il fait très chaud aujourd'hui et je remarque qu'il y a beaucoup de monde autour de nous, malgré la saison qui vient à peine de débuter.
— Nous sommes bientôt arrivés, me dit Alex... Tu verras Arthur, tu vas aimer.
Je me demande ce qu'il veut dire !
— Viens et suis-moi Arthur. On va entrer ici. Ma mère connaît le propriétaire de cette échoppe.
Alex me précède et se dirige vers ce magasin de tissus. Nous pénétrons dans une pièce éclairée par des néons jaunes. Les murs sont recouverts de tout ce dont peut rêver un touriste : étoffes aux couleurs criardes, multicolores, poteries, bijoux, babioles, pièges à touristes, en somme !
Un capharnaüm organisé pour faire un maximum de ventes. Quelques clients se bousculent à l'intérieur de cet espace restreint.
La gérante nous regarde, reconnaît Alex et lui adresse un sourire. Et pendant quelques minutes, Alex me fait l'article et me saoule de parole. Mais pourtant il sait que je ne veux rien acheter. Je me demande bien pourquoi nous sommes là. Je commence à en avoir sérieusement marre de la boutique et lui précise que je sors. Mais, il m'invite à gagner le fond de cette échoppe, en écarte une tapisserie d'un jaune vif et me dévoile un étroit couloir.
Un capharnaüm organisé pour faire un maximum de ventes. Quelques clients se bousculent à l'intérieur de cet espace restreint.
La gérante nous regarde, reconnaît Alex et lui adresse un sourire. Et pendant quelques minutes, Alex me fait l'article et me saoule de parole. Mais pourtant il sait que je ne veux rien acheter. Je me demande bien pourquoi nous sommes là. Je commence à en avoir sérieusement marre de la boutique et lui précise que je sors. Mais, il m'invite à gagner le fond de cette échoppe, en écarte une tapisserie d'un jaune vif et me dévoile un étroit couloir.
— Viens je vais te montrer des choses très intéressantes.
Le ton n'est plus le même. Il me regarde avec un sourire en coin que je commence à bien connaître. Les traits de son visage se sont légèrement durcis. Je remarque aussi que son sourire est ironique, froid et dur.
— Allez viens, tu ne vas pas le regretter, je te le garantis !
Je le suis donc d'un pas hésitant et la tenture retombe derrière nous. Le couloir n'est pas éclairé. Il m'attrape par une main, marchons en silence pendant quelques mètres et débouchons dans une toute petite pièce sans éclairage, à part un léger rai de lumière qui y pénètre de l'extérieur. On y voit à peine.
— C'est une ancienne réserve à farine, me dit-il, car les habitants du village autrefois, faisaient eux même leurs pains. Mais approche, je vais te montrer quelque chose.
Nous grimpons quelques marches. Doucement, mes yeux s'habituent à l'obscurité ambiante. Je distingue une grille métallique au-dessus de la dernière marche, au milieu du mur qui se dégrade. La lumière filtre de cette grille à mailles très fines.
Alex me fait signe de me taire, et m'invite à regarder par cette petite fenêtre, qui ressemble étrangement à un moucharabieh.
Elle donne sur une courette ombragée. Quelques arbres, un banc ou deux et une petite fontaine provençale.
Je m'approche et appose mon visage contre les barreaux. Que dois-je regarder ?
Et là, je devine deux formes qui s'humanisent au fur et à mesure que mes yeux s'habituent à la lumière.
Elle donne sur une courette ombragée. Quelques arbres, un banc ou deux et une petite fontaine provençale.
Je m'approche et appose mon visage contre les barreaux. Que dois-je regarder ?
Et là, je devine deux formes qui s'humanisent au fur et à mesure que mes yeux s'habituent à la lumière.
Alex se colle contre mon dos, ses mains sur mes hanches. Je le laisse faire. Je n'arrive pas à détacher mon regard de ce qui se passe de l'autre côté, dans cette cour.
Une chevelure blonde ondule au niveau du bassin d'un garçon, pantalon et slip autour des chevilles, mains sur les hanches et bassin tendu vers le visage du garçon blond.
Puis, des bruits de succion ou de déglutition se font entendre. Je tourne la tête vers Alex pour lui demander des explications de notre présence ici, mais il me plaque les mains contre le mur froid et humide, de chaque côté de la grille. Tout devient confus dans mon cerveau. Je n'arrive pas à comprendre ce qu'il m'arrive.
Une chevelure blonde ondule au niveau du bassin d'un garçon, pantalon et slip autour des chevilles, mains sur les hanches et bassin tendu vers le visage du garçon blond.
Puis, des bruits de succion ou de déglutition se font entendre. Je tourne la tête vers Alex pour lui demander des explications de notre présence ici, mais il me plaque les mains contre le mur froid et humide, de chaque côté de la grille. Tout devient confus dans mon cerveau. Je n'arrive pas à comprendre ce qu'il m'arrive.
Alex a son corps carrément contre mon dos. Son bassin pousse sur mes fesses. Il m'est impossible d'ignorer la bosse dure et turgescente qui se plaque sur ma raie. Dehors, la bouche du blond a abandonné le long sexe dur de son partenaire. Sans savoir pourquoi, ce couple m'excite et m'obsède.
Le sexe du mec brun me semble complètement disproportionné par rapport au corps auquel il est rattaché. Le blond reste à genoux devant le pieu de chair énorme et tendu. Son partenaire le relève, le met de dos et le tire contre son torse. Il se laisse manipuler comme une poupée. Je ne distingue pas assez son visage pour voir son expression. Les mains brunes du jeune garçon remontent le t-shirt du soumis et le passe au-dessus de sa tête blonde.
Je constate que le blond se contente de relever les bras pour faciliter le travail. Les mains du beau brun, son sexe toujours en érection, caressent le ventre plat, la taille, et malaxent les tétons du blond qui soupire. Je devine que sous cette caresse, ses tétons doivent être bien durs.
J'en arrive à entendre leurs soupirs croisés qui résonnent dans la cour.
Je bouge à peine quand Alex saisit mon short et le baisse sous mes fesses et je ne réagis toujours pas lorsque ses mains avides se débarrassent de mon slip. Les deux vêtements tombent autour de mes chevilles. Je lève moi même une jambe après l'autre pour m'en débarrasser.
Je bouge à peine quand Alex saisit mon short et le baisse sous mes fesses et je ne réagis toujours pas lorsque ses mains avides se débarrassent de mon slip. Les deux vêtements tombent autour de mes chevilles. Je lève moi même une jambe après l'autre pour m'en débarrasser.
— Tu vois, je t'avais bien dit qu'il y aurait du spectacle. Ici, c'est le rendez-vous des mecs qui veulent se faire baiser, me dit-il tout en déposant des baisers dans mon cou. Toi aussi, tu vas aimer, car j'ai vu pendant la semaine écoulée que tu me matais fortement. Et je rêve moi aussi de te baiser, Arthur.
Dehors, le blond a le torse nu et moi le cul à l'air. Instinctivement, je cambre mes fesses et écarte les jambes.
Pendant qu'Alex me salive la raie légèrement velue, le beau brun baisse le pantalon du blond, puis l'oblige à se pencher. Il ploie son buste et, bras tendus, prend appui sur le petit muret entourant la cour. Comme moi, il reste immobile et consentant. Il lui caresse les fesses à travers le fin tissu de son slip blanc. Les mains du mec parcourent lentement les dunes de chair offertes et encore protégées par ce tissu, avant de glisser sur l'entrejambe du soumis. Elles palpent, et fouillent l'intimité que je connais si bien pour avoir fait la même chose avec d'autres garçons. Mais cet après-midi, c'est moi qui vais subir !
Pendant qu'Alex me salive la raie légèrement velue, le beau brun baisse le pantalon du blond, puis l'oblige à se pencher. Il ploie son buste et, bras tendus, prend appui sur le petit muret entourant la cour. Comme moi, il reste immobile et consentant. Il lui caresse les fesses à travers le fin tissu de son slip blanc. Les mains du mec parcourent lentement les dunes de chair offertes et encore protégées par ce tissu, avant de glisser sur l'entrejambe du soumis. Elles palpent, et fouillent l'intimité que je connais si bien pour avoir fait la même chose avec d'autres garçons. Mais cet après-midi, c'est moi qui vais subir !
Je connais les plaisirs que l'on peut prendre à caresser une peau blanche, brune ou noire.
Les doigts d'Alex se posent sur mes lèvres. Il presse et j'ouvre la bouche en salivant abondamment. Et trois doigts fouillent mon palais, glissent sur ma langue.
Ses doigts vont et viennent entre mes lèvres avant de me libérer le palais.
Les doigts d'Alex se posent sur mes lèvres. Il presse et j'ouvre la bouche en salivant abondamment. Et trois doigts fouillent mon palais, glissent sur ma langue.
Ses doigts vont et viennent entre mes lèvres avant de me libérer le palais.
— Je vais glisser ton slip dans la bouche, car si tu cries, d'autres mecs risquent de venir ici, et je ne te dis pas les queues que ton petit cul pourrait enfourner. Il l'enfonce bien dans ma bouche et ne laisse rien dépasser.
Fasciné par le couple à l'extérieur, je ne réagis pas et n'exprime aucune révolte. Je me laisse même faire quand il me saisit par les poignets et tire mes mains en arrière pour les plaquer sur mes fesses.
De l'autre côté du grillage, je vois le blond se débarrasser lui même de son slip en se trémoussant. Le mec brun lui caresse lentement le dos légèrement bronzé. Il se penche un peu plus en écartant lui aussi les jambes. Alors, le beau brun abandonne pendant quelques instants son jouet du jour pour ôter tous ses vêtements.
Il est nu derrière lui, son sexe brun, long, épais, circoncis, légèrement courbé comme un cimeterre pointe fièrement devant les fesses blanches offertes. Pendant quelques secondes, il regarde ce corps, avant de le saisir par la taille et le plaquer à nouveau contre lui. Il commence à frotter son sexe tendu contre les dunes de chair musclées et glisse sa colonne épaisse dans la raie offerte.
L'extrémité de sa queue caresse la peau satinée du beau blond qui lui, reste cassé, cambré, torse ployé. Je vois maintenant qu'il ondule les fesses au contact du membre dur.
Instinctivement, moi aussi je tends ma croupe. Je dévoile complètement ma raie à l'aide de mes deux mains, et invite Alex à disposer de moi, de mon corps, de mon cul, à volonté.
Je ne me reconnais plus, mais cet endroit insolite, ou la scène extérieure qui se joue sous mes yeux qui me réduit à devenir une chienne ?
Alex me plaque le visage contre la grille...
Dehors, le mec caresse le dos, les hanches, les fesses de son partenaire et glisse même une main entre les jambes, empoignant les couilles rondes offertes et les malaxe.
Le sexe du garçon blond se tend même légèrement.
Ses gémissements augmentent d'intensité pour se transformer en longs râles qui sortent du plus profond de sa poitrine. Je serre les dents sur le tissu, mais ne peux détacher mon regard de cette scène qui me fait bander.
Instinctivement, moi aussi je tends ma croupe. Je dévoile complètement ma raie à l'aide de mes deux mains, et invite Alex à disposer de moi, de mon corps, de mon cul, à volonté.
Je ne me reconnais plus, mais cet endroit insolite, ou la scène extérieure qui se joue sous mes yeux qui me réduit à devenir une chienne ?
Alex me plaque le visage contre la grille...
Dehors, le mec caresse le dos, les hanches, les fesses de son partenaire et glisse même une main entre les jambes, empoignant les couilles rondes offertes et les malaxe.
Le sexe du garçon blond se tend même légèrement.
Ses gémissements augmentent d'intensité pour se transformer en longs râles qui sortent du plus profond de sa poitrine. Je serre les dents sur le tissu, mais ne peux détacher mon regard de cette scène qui me fait bander.
Alex dégage son membre de son pantalon qui vient claquer sur mes fesses. Il le saisit et, à ses mouvements de mains et aux bruits de sa bouche, je comprends qu'il se masturbe en enduisant son sexe de salive. Il plaque son gland contre mon anus et je constate que je tremble. Est-ce à cause d'un courant d'air ??
Puis, je vois le beau blond redresser la tête en poussant un petit cri, mais ne tente rien pour échapper à son agresseur. Il émet plusieurs gémissements et je comprends enfin qu'il vient de se faire sodomiser. Le mec reste immobile quelques secondes, sa queue bien entrée dans les entrailles du blond et commence à le tringler.
Il y va doucement. Le mec le tient par les hanches ; le blond a sans doute fermé les yeux, gorge tendue, tête rejetée en arrière.
J'imagine son gros gland écarter les parois anales, les sphincters ouvrir l'étroit tunnel et se glisser au fond de son ventre soyeux.
Les larmes giclent de mes yeux quand mon anus à son tour s'ouvre sous la poussée du gland d'Alex.
Sa queue très dure force le passage bien lubrifié par sa salive, et entre en moi, doucement.
Sa queue entre dans mon intimité, centimètre par centimètre. Ce salaud va très lentement et prend son temps. Lui aussi regarde le spectacle au-dessus de mon épaule et il pousse ses coups de reins au rythme des coups de boutoir de l'autre mec.
J'imagine son gros gland écarter les parois anales, les sphincters ouvrir l'étroit tunnel et se glisser au fond de son ventre soyeux.
Les larmes giclent de mes yeux quand mon anus à son tour s'ouvre sous la poussée du gland d'Alex.
Sa queue très dure force le passage bien lubrifié par sa salive, et entre en moi, doucement.
Sa queue entre dans mon intimité, centimètre par centimètre. Ce salaud va très lentement et prend son temps. Lui aussi regarde le spectacle au-dessus de mon épaule et il pousse ses coups de reins au rythme des coups de boutoir de l'autre mec.
— J'aime bien t'enfiler, Arthur !
Il pousse sans relâche sa queue en moi de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente ses poils pubiens chatouiller mon cul.
Par mes précédentes expériences, mon orifice avait appris à s'ouvrir, quel que soit le diamètre de la queue qui me pénétrait, mais là, j'ai le sentiment qu'Alex m'ouvre en deux, et que ma rondelle ne va pas résister à ses coups de boutoir.
Je retire mon sous-vêtement de ma bouche, et respire un bon coup par la bouche.
Je plaque fortement les mains contre le mur râpeux pendant que mes entrailles se referment sur sa colonne de chair pour l'épouser. Je suis toujours hypnotisé face à ce couple à l'extérieur. Le beau brun donne maintenant de grands coups de bassin dans le cul du blond. Des « han » puissants se font maintenant bien entendre.
Par mes précédentes expériences, mon orifice avait appris à s'ouvrir, quel que soit le diamètre de la queue qui me pénétrait, mais là, j'ai le sentiment qu'Alex m'ouvre en deux, et que ma rondelle ne va pas résister à ses coups de boutoir.
Je retire mon sous-vêtement de ma bouche, et respire un bon coup par la bouche.
Je plaque fortement les mains contre le mur râpeux pendant que mes entrailles se referment sur sa colonne de chair pour l'épouser. Je suis toujours hypnotisé face à ce couple à l'extérieur. Le beau brun donne maintenant de grands coups de bassin dans le cul du blond. Des « han » puissants se font maintenant bien entendre.
Le gros mandrin d'Alex commence à coulisser dans ma grotte intime. La douleur s'est vite calmée. Je me laisse sodomiser en regardant ce garçon blond inconnu se faire baiser. Je réalise que mon anus se moule merveilleusement bien à la taille du sexe d'Alex qui s'enfonce de plus en plus vite en moi, comme si Alex voulait que ses couilles entrent également.
Tout se passe dans un silence absolu. À peine le bruit de nos respirations, et nos petits cris de plaisir des deux enculés.
Je vois le sexe du blond ballotté en tous sens, comme l'est le mien, et ce, au rythme des enculades.
Je vois le sexe du blond ballotté en tous sens, comme l'est le mien, et ce, au rythme des enculades.
— Tu mouilles bien mon petit salaud, dit le mec au garçon blond !
— Toi aussi, tu mouilles bien Alex. Je savais que tu en voulais.
— Vas-y, crie, ma poule, dit le mec dehors. Comme ça les autres garçons qui nous matent vont venir te gratifier de leurs grosses queues. Tu seras l'attraction du village.
— Toi aussi, tu mouilles bien Alex. Je savais que tu en voulais.
— Vas-y, crie, ma poule, dit le mec dehors. Comme ça les autres garçons qui nous matent vont venir te gratifier de leurs grosses queues. Tu seras l'attraction du village.
Après quelques va-et-vient, le mec met à quatre pattes le blond, comme une chienne. A genoux derrière lui, il l'encule de plus en plus vite. Je vois un garçon, puis un second s'approcher du duo, les mains dans les pantalons.
Mais je relève la tête et détourne mon regard quand je surprends Alex gémir puis soupirer. Son sexe se contracte dans mes entrailles et je le sens jouir, libérer des jets de foutre blanc qui jaillissent au plus profond de mon être.
Le beau brun semble avoir joui aussi, car il retire d'un coup de reins tout en lui caressant le cul.
Mais je relève la tête et détourne mon regard quand je surprends Alex gémir puis soupirer. Son sexe se contracte dans mes entrailles et je le sens jouir, libérer des jets de foutre blanc qui jaillissent au plus profond de mon être.
Le beau brun semble avoir joui aussi, car il retire d'un coup de reins tout en lui caressant le cul.
— Tu vois que c'est bon... Tu as bien pris ton pied... me dit Alex.
Lui aussi se retire de mon antre lubrifié de sa liqueur.
Ni lui ni moi ne bougeons. Alex me saisit la nuque et m'oblige à me baisser, face à son sexe encore légèrement bandé, décalotté.
— Maintenant, nettoie ma queue.
Je m'agenouille face à lui, et constate que je bande comme un âne. Cette situation m'a hautement excité.
— Branle-toi en même temps, beau gosse ! Tu en as envie !
Alors, je saisis à pleine pleine main mon sexe tendu et dur et me masturbe, en fermant les yeux, et revois ce garçon blond se faire baiser. Pourquoi cette image s'imprime-t-elle sur mes rétines ?
Mon sperme fuse et jaillit en de longues saccades, synchronisé à celui de Alex qui lâche au plus profond de ma gorge encore une belle quantité de semence au goût âcre et salé.
Je bois jusqu'à la lie sa liqueur, liqueur que j'apprendrai à boire encore de nombreux fois durant mes vacances.
Mon sperme fuse et jaillit en de longues saccades, synchronisé à celui de Alex qui lâche au plus profond de ma gorge encore une belle quantité de semence au goût âcre et salé.
Je bois jusqu'à la lie sa liqueur, liqueur que j'apprendrai à boire encore de nombreux fois durant mes vacances.
— Tu vas devenir ma salope maintenant, me dit-il ! Sais-tu que par chez nous, on dit qu'un mec qui se fait sodomiser devient une femelle, et si le mec le féconde, alors il devient une vraie femelle ? On va bien s'amuser tous les deux durant ton mois de vacances.
Histoire hybride née de l'imagination et d'un versant réalité.
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Commentaires ()
Mais ce qui n'est pas normal, c'est sue tu coche la rubrique "histoire vraie". La c'est du pur mensonge!
vraie : village de st remi - le fils de ma logeuse - voyeur et subir . . .quand au reste . . . . .
Sarahtv60
Comme ça on lui rend hommage pour son histoire f'origine.
Il m'est arrive une aventure un peu semblable dans un bois...
J'avais suivi un jeune couple (h et f) de motards qui cherchaient a s'isoler pour baiser ( splendidement d'ailleurs )
Excite par le spectacle, je n'ai pas entendu arriver un gars par derriere... Il m'a caresse et encule magnifiquement.
C'etait top. Tom