Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Corridor salivaire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Corridor salivaire
Chapitre 1
J’aimais l'écho de cette mélodie, celle que tu jouais dans ce corridor.
Une ode celtique au dieu de l’amour fredonnait par tes talons aiguilles, à l’aube,
contre un carrelage mal réveillé.
contre un carrelage mal réveillé.
Ma percussionniste sensuelle, briseuse de silence.
Talonnant le couloir.
Dans un roulement de tambour, tu te déchaussais devant ma porte.
Talonnant le couloir.
Dans un roulement de tambour, tu te déchaussais devant ma porte.
Grâce funambule.
Tu lévitais.
Animée d’une classe féline.
Pour que ta peau surprenne la mienne.
Tu lévitais.
Animée d’une classe féline.
Pour que ta peau surprenne la mienne.
J’entendais tes vêtements grincer, sous entendre ta nudité.
Les crépitements de tes talons avaient déjà soufflé les braises de mon antre.
Je jouais au bel endormi pour faire briller mes yeux d'enthousiasme.
Que chaque matin, tu te sens comme un cadeau merveilleux.
Que chaque matin, tu te sens comme un cadeau merveilleux.
Mes doigts vifs d’impatience
parcouraient ton corps pour déballer ta pudeur.
parcouraient ton corps pour déballer ta pudeur.
Au contact de ta peau, nos soupirs rythmaient les retrouvailles.
Faisant de la distance entre deux matins, un voyage interminable.
Un périple estival, quand la canicule tiraille.
Faisant de la distance entre deux matins, un voyage interminable.
Un périple estival, quand la canicule tiraille.
Je sentais ton corps s’enrouler à moi.
Tes lèvres s’agrippaient à ma bouche.
Ta beauté me filait le vertige, et le tournis à mes hanches.
Tes lèvres s’agrippaient à ma bouche.
Ta beauté me filait le vertige, et le tournis à mes hanches.
Je m’accrochais à tes fesses, pour te sentir onduler contre moi.
La douceur de ta peau de soie blanche
Me submergeait.
Ton odeur me ravageait.
Me submergeait.
Ton odeur me ravageait.
Je voulais goûter chaque recoin de ta peau, tel un affamé glouton.
Je prenais à pleine bouche tes seins, pour sentir tes tétons mûrir dans ma bouche, en laissant échapper des gémissements.
Le désir te va si bien,
Dieu que tu es belle quand tu prends du plaisir.
Dieu que tu es belle quand tu prends du plaisir.
Tu propulsais ton bassin contre moi, je sentais tes petites lèvres roussir, et humidifier mon ventre.
Ma bouche en éclaireuse, le long de tes reliefs tièdes.
Je traçais à bout de langue la nouvelle route de la soie.
Je traçais à bout de langue la nouvelle route de la soie.
Ouvrant tes cuisses en grand, pour que j’atteigne ton royaume.
Je voulais te déguster, tel un fruit d'été brûlant, goûter ce jus sucré, qu’il envahisse ma bouche.
Lorsque ma langue s'enfonçait en toi.
Lorsque ma langue s'enfonçait en toi.
Surtout, ne pas en perdre une goutte.
Lové entre tes petites lèvres.
Te butiner.
Enfoncer un doigt, puis deux.
T'émulsionner.
Te butiner.
Enfoncer un doigt, puis deux.
T'émulsionner.
Te sentir perdre pied.
Poursuivre cette exquise torture en faisant tourner ma langue, à la surface de ton anneau.
Jusqu'à ce qu’il sursaute de désir, doucement m’enfoncer en toi.
Te sentir éclore dans ma bouche.
Je laissais un doigt prendre le relais pour te sentir jouir dans ma bouche.
Te sentir éclore dans ma bouche.
Je laissais un doigt prendre le relais pour te sentir jouir dans ma bouche.
Et qu’une seule envie t'obsède :
Sentir ma queue s’enfoncer entre tes fesses, qu’elle gonfle en toi en petits spasmes.
En douceur, profondément.
En douceur, profondément.
Commencer le va-et-vient que tu adores, sentir les prémices de la tempête entre tes reins.
Je sais que tu apprécies pleinement la puissance de cet orgasme.
Je voulais te voir dévaster, t’entendre gémir sans retenue, à l'unisson avec moi.
Entendre notre jouissance se superposer.
Sentir ma queue convulser en toi, en te remplissant de nectar brûlant.
Je voulais te voir dévaster, t’entendre gémir sans retenue, à l'unisson avec moi.
Entendre notre jouissance se superposer.
Sentir ma queue convulser en toi, en te remplissant de nectar brûlant.
Puis m'assoupir drapé de toi.
Le temps que nos poitrines retrouvent leurs souffles, le temps d’un rêve érotique.
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Commentaires ()
Merci pour ce court mais beau moment de lecture.