Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'imprégnation de Cléopâtre — Chapitre 1 · Quand des rapports de force sensuels s'entremêlent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'imprégnation de Cléopâtre
Chapitre 1 · Quand des rapports de force sensuels s'entremêlent
La jeune reine n'avait pas changé ses habitudes depuis l'arrivée des Romains à Alexandrie : la froideur des glaives pesait peu face à la douceur du climat égyptien. Et la chaleur moite du palais lui donnait même tout prétexte pour se promener légèrement vêtue… Ses formes troublantes fendaient avec fougue l'air lourd, chargé de l'odeur musquée de sa suite enfiévrée. Virevoltant, fanfaronnant, son corps divin faisait se soulever les courts et grossiers pagnes des esclaves, particulièrement troublés quand ils se trouvaient aux pieds de leur maîtresse. Sa silhouette gracile de jeune femme, du haut de ses 21 ans, était certes d'une taille suffisamment petite pour être dissimulé dans un tapis, mais il s'en dégageait aussi une puissante et impétueuse énergie. Quotidiennement, son charme embaumé d'une feinte pudibonderie titillait les yeux et échauffait les esprits des hommes, pourtant acclimatés aux fortes chaleurs.
Quant aux suivantes de la reine, leur regard en biais agrémenté d'un sourire discret laissait à penser qu'elles étaient admiratrices de leur maîtresse, voire envieuses...
Cléopâtre aimait se promener revêtue d'une robe étroite, sinon collante. Son corps totalement épilé, comme le voulait la tradition, semblait parfois transpercer l'étoffe de lin, qu'il s'agisse des muscles de ses cuisses fermes qui l'épousaient parfaitement ou de la pointe d'un téton un peu trop arrogant.
La jeune femme s'ennuyait royalement durant le siège de son palais, mené par le camp hostile à la présence romaine. César et ses troupes parvenaient à le défendre de ses ennemis depuis des mois, mais ils espéraient surtout la venue de renforts, des légions envoyées par Marc-Antoine, qui gérait à la place de son chef les affaires courantes à Rome. Les visites du général dans la couche de l'Egyptienne n'étaient pas légion, et tandis que César passait l'essentiel de son temps avec ses hommes afin de soutenir le moral des troupes, Cléopâtre exposait son corps élancé dans son palais, s'amusant de la frustration des gardes. Leur remontait-elle aussi le moral, à sa façon ? Les pauvres n'avaient pas vu leur femme depuis des mois…
Sa robe blanche très ajustée fut vite ressentie par la reine comme étant de trop, bien qu'étant son seul vêtement. La chaleur et l'ennui attisant son excitation (une sensation familière mais qu'elle avait contenue depuis le début du siège), elle décida de se rendre dans ses appartements et de renvoyer ses servantes, ne faisant rester que deux de ses gardes les plus fidèles, aptes à protéger son intégrité physique sinon morale. A son aise dans sa chambre à coucher, faisant mine d'ignorer totalement leur présence, elle se déshabilla avec un mélange de naturel et de grâce, droit devant eux. Leur regard n'était pas fixé sur elle bien sûr : par respect ils fixaient un point imaginaire à côté d'elle... mais ils avaient pu la voir se dénuder du coin de l'œil, et quelques coups d'œil sur son corps dissipèrent les doutes qu'ils pouvaient encore avoir sur l'anatomie de la jeune reine. Ses seins fièrement dressés et ses arrogants tétons érigés...
Ses pieds délicats et ses chevilles graciles… ses cuisses fermes soutenant le profil d'un fessier rebondi...
Sa vulve soigneusement épilée...
Légèrement ointe de sueur royale, le corps brillant presque autant que son regard, Cléopâtre se retourna, laissant les yeux des gardes s'attarder sur son fessier. Les lobes animés par son mouvement assuré et sensuel, elle rejoignit sa couche et s'allongea dessus.
Sa vulve soigneusement épilée...
Légèrement ointe de sueur royale, le corps brillant presque autant que son regard, Cléopâtre se retourna, laissant les yeux des gardes s'attarder sur son fessier. Les lobes animés par son mouvement assuré et sensuel, elle rejoignit sa couche et s'allongea dessus.
Elle s'y plaça tout d'abord sur le ventre, les fesses à l'air, laissant ses protubérantes rondeurs bien en vue. Ses cuisses étaient suffisamment écartées pour qu'on aperçoive les lèvres de son sexe, déjà légèrement rougies, sans doute aussi humides que le reste de son corps échauffé. Quand elle se retourna sur le dos, elle laissa son sexe bien visible, les cuisses légèrement écartées, sans être absolument indécente mais en montrant tout de même l'intégralité de sa vulve. Elle put alors regarder dans les yeux les gardes comme pour les hypnotiser. Sous l'emprise de son exhibition, ils semblaient la supplier de leur donner un ordre qui les délivrerait de la tension qui pointait clairement de sous leur pagne.
Ils avaient entendu dire, du temps où son frère et futur mari vivait avec elle, que celui-ci, encore jeune, ne la satisfaisait guère. Le jeune prince et futur roi ne recherchait que son propre plaisir, et la jeune reine préférait lui mettre sous le nez de jolies esclaves plutôt que de supporter ses étreintes peu satisfaisantes. Cela lui avait au moins permis d'éviter de tomber enceinte, même si d'après les rumeurs, son inclination pour la débauche aurait tout de même pu lui remplir le vendre...
Les connaissances médicinales de son entourage l'avaient, semble-t-il, évité, bien qu'elles n'encouragent par ailleurs son appétit par le biais de friandises aphrodisiaques… Depuis le début de sa relation avec un fameux général romain toutefois, elle avait quelque peu changé ses habitudes médicales : la politique lui intimait d'arrêter la contraception. Elle se retrouvait à vouloir un enfant pour lier son destin avec le dictateur romain, et tant que ses gardes n'étaient pas Nubiens, elle ne prenait pas de grands risques sur l'apparence de l'enfant.
Toujours lascivement exposée sur le lit, elle finit, après avoir senti monter sa propre excitation jusqu'à un point de non-retour, par faire un geste de la main aux gardes pour qu'ils s'approchent. Elle écarta davantage les cuisses et offerte, donna l'ordre au garde le plus âgé (presque 30 ans, bientôt ce serait un vieillard) de se mettre à genoux, auprès du lit. Puis elle lui dit de parcourir de sa langue sa vulve déjà luisante. Alors que le garde s'activait à la tâche et se repaissait des fluides royaux, le second continuait d'observer sa reine en train de gémir. Elle lui demander de caresser son ventre, ce qu'il fit avant de bien vite remonter jusqu'à ses seins. Tandis que son bassin commençait à trembler, elle supplia l'homme qui se trouvait entre ses cuisses d'enfouir sa langue plus profondément entre ses lèvres, puis de remonter jusqu'à toucher le petit appendice qui ornait le haut de sa vulve.
Ainsi stimulée de toutes parts, par la langue du garde le plus expérimenté et par les mains du plus jeune qui pinçait légèrement ses tétons, elle se sentit partir et remua les hanches jusqu'à obtenir pleine satisfaction.
Elle qui avait perdu depuis quelques minutes son air hautain était tentée à présent de perdre toute dignité. Grognant à cause de l'effort que cela lui demandait après son premier orgasme, elle se mit à quatre pattes en travers de sa couche, annonçant à ses fidèles gardes que pour l'heure qui venait, ce serait elle qui les servirait. L'idée de pénétrer leur reine travaillait les gardes depuis un certain temps, et les deux hommes se décidèrent immédiatement face à cette occasion historique. Le plus jeune se plaça rapidement derrière la reine, et, jetant son pagne à terre, la posséda sans ambages, rentrant très facilement et totalement en elle. L'autre, un peu plus tranquillement, se fit simplement prendre en bouche. Cette dernière transmettait les soubresauts que subissait le corps de la reine, soumis aux assauts du mâle qui la prenait désormais sans égards.
Les vas-et-viens de la bouche de la jeune femme, agrémentés de coups de langues agiles, donnaient déjà envie à l'homme le plus âgé de se déverser jusque dans sa gorge, ou de se retirer pour la souiller de manière visible, en répandant sa semence abondante sur son visage de catin vendue aux romains.
Prise de part en part, elle se sentait utilisée par deux êtres auxquels elle avait lâché la bride et qu'elle avait excités maintes et maintes fois. L'un n'hésitait plus à lui claquer les fesses pour lui imprimer un rythme plus énergique, l'autre à lui saisir les cheveux pour qu'elle avale plus profondément sa virilité. De plus en plus soumise, elle laissa l'homme plus âgé se retirer de sa bouche et ordonner à son comparse de se retirer également. L'amant expérimenté avait compris qu'une autre position pourrait lui plaire et, après avoir laissé un instant la jeune égyptienne dans la même position, il admira encore davantage son corps offert quand de dépit elle s'affaissa sur la couche. En enlevant ses coudes posés sur le matelas pour placer sa poitrine tout contre les draps, elle put rehausser davantage son bassin et manifester de manière totalement impudique son envie d'être prise, exhibant son sexe largement lubrifié.
L'homme ne s'y laissa pas prendre et, donnant une rapide claque sur la fesse déjà légèrement rougie, il lui ordonna de se lever et de se placer contre le mur. Obéissante, elle suivit l'ordre qui lui était donné, se sentant délicieusement rabaissée quand l'homme de presque dix ans son aîné lui demanda de mieux se cambrer, comme à une putain débutante à qui il faudrait apprendre le plus vieux métier du monde.
C'est ainsi qu'il la prit, contre le mur, la bâillonnant d'une main à partir du moment où elle commença à crier sous les coups de boutoir. S'abandonnant à la prise qu'il avait sur son corps, aux mains rugueuses qui la maintenaient bien en place tandis qu'un membre épais venait faire tressauter ses fesses à chaque pénétration, elle se sentait parfaitement à sa merci, incapable de bouger ou même de parler. Elle pouvait lâcher prise et ne devenir qu'un petit être gémissant aux mains d'un puissant amant. Elle avait joué à confronter ses hommes à leurs désirs, mais elle avait peut-être plus facilement cédé qu'eux à ses pulsions, les laissant ensuite batailler avec son corps qui allait rendre les armes plusieurs fois avant la fin de cet ardent affrontement. Elle expérimentait un lâcher-prise salvateur, une absence de contrôle empreinte de soulagement… elle pouvait simplement se laisser aller… Et voilà qu'elle jouissait à nouveau !
Sentant qu'elle se contractait autour de son chibre luisant, celui qui avait pris possession de bien des recoins de son corps abandonna le sein qu'il pétrissait jusque-là pour titiller le clitoris de la jeune femme et amplifier sa jouissance. Dans le même temps, entendant l'égyptienne crier à travers la main qu'il était forcé de plaquer contre sa bouche, il se relâcha sans plus attendre dans le vagin de son amante, remplissant l'onctueuse cavité du liquide que le soldat accumulé durant de longs mois de frustration. La jeune traînée qui avait abandonné son autorité sentit le sperme chaud et épais se déverser dans l'intégralité de son vagin, imbibant son utérus.
Puis l'amant expérimenté se retira, flattant un bref instant les hanches et les fesses de sa jeune pouliche, la voyant chanceler et hésiter à se mettre à genoux. La voyant les jambes fauchées par le plaisir, il hésita à la porter jusqu'au lit mais, voyant que sa semence abondante commençait déjà à ressortir partiellement entre ses lèvres - rendues flamboyantes par tant de virils frottements - il lui prit simplement la main et l'entraîna doucement jusqu'à sa couche, observant avec un mélange de fierté et d'amusement son sperme couler irrésistiblement le long des cuisses lisses et luisantes.
La jalousie se disputait à l'excitation chez le jeune homme qui attendait son tour. Agacé d'avoir dû patienter et d'observer son compagnon étaler toutes les preuves de sa virilité, il observa le fessier de la jeune femme qui se reposait sur le ventre, apparemment épuisée. S'approchant des lobes rendus humide par la sueur entremêlée de la jeune femme et de son précédent partenaire, le nouvel amant prit lentement possession de l'aguichant derrière, alternant caresses et petites tapes, dont la force montait en gamme. Le fessier échauffé commençait à remuer et les cuisses à s'écarter, comme pour tenter langoureusement d'échapper aux claques. Pour autant, celles-ci faisaient se réveiller l'excitation de la jeune femme, ses joues rougissant en même temps que ses fesses, alors qu'elle songeait poses pleines d'impudeur qu'elle avait prise jusque-là.
Alors qu'elle sentait un jeune doigt inquisiteur titiller l'entrée de son fessier, elle vit du coin de l'œil l'homme qui avait joui en elle commencer à se caresser et à reprendre tranquillement de la vigueur. Puis elle sentit le doigt glisser entre ses fesses puis y coulisser tranquillement, enduit de la sueur générée par la chaleur et les fluides issus de son excitation.
Le jeune garde ne semblait pas si débutant que cela, en tout cas pour ce qui était de pratiques taboues : il donna un coup de langue à l'entrée de son petit cul, tandis que des doigts récupéraient encore l'humidité de ses lèvres enflées de désirs pour l'appliquer à l'entrée de son anus. Après l'intromission d'un puis deux doigts qui la fouillaient doucement mais fermement, et de plus en plus profondément, la jeune femme se sentit capable de subir ce que l'audacieux jeune homme s'apprêtait à lui faire. Elle avait déjà affronté la peur d'être méprisée par ses gardes en s'offrant à eux et de recroiser plus tard un regard lubrique de leur part. Elle avait vaincu cette crainte d'être rejetée par une société qui si la rumeur se répandait la traiterait de traînée, de catin. Elle continuait à apprivoiser sa peur de passer pour une putain en l'expérimentant, en avançant à petits pas vers ce que d'aucuns considèrent comme un avilissement.
Elle se laissa donc faire en gémissant quand elle sentit un gland impétueux à l'entrée de ses fesses, ne grognant que légèrement lors de la première pénétration, progressive mais profonde. A la fois lente et impatiente, la descente du sexe durci au fond de ses entrailles se prolongea. C'était pour elle la fin absolue de son statut de reine, elle transgressait totalement son rang et s'abaissait au niveau de la dernière des catins. Du moins pour la durée de cette séance, car la perte de contrôle et de dignité n'était que temporaire, ce qui rassurait la jeune femme tout en la décevant un peu…
Elle n'avait pourtant pas tout vu ni tout senti : alors qu'elle sentait son fondement se faire fouiller et se laissait aller, simplement allongée sur le ventre, son autre amant, qui avait recouvré toute sa vigueur en voyant la scène lubrique qui se déroulait devant lui, la fit se mettre à quatre pattes. Cette séance perverse allait-elle se terminer comme elle avait commencée ? Pas vraiment, car plutôt que de se contenter de sa bouche, homme vicieux sous la jeune femme, qui n'osait pas croire ce qu'il préparait. Le jeune homme qui avait retiré son membre était resté derrière elle et observait la scène, hésitant et en même temps excitant encore davantage son amante en effleurant l'orée de ses fesses de ses doigts rugueux. Cela la changeait clairement du toucher d'une grande douceur de ses servantes.
L'homme qui avait pris place sous la jeune femme lui agrippa les hanches pour lui faire signe de s'empaler au-dessus de lui. Il en profita pour lui palper les seins et lui pincer les tétons, et cette distraction facilita l'intromission de l'autre homme, bien que l'orifice fessier ait soit déjà bien ouvert. C'est ainsi que Cléopâtre, reine d'Egypte, amante de l'homme le plus puissant du monde connu, se retrouva prise des deux côtés en même temps. Elle pouvait sentir les membres de ses amants la pénétrer tour à tour, et parfois simultanément, presque s'entrechoquant. Elle se demanda si, alors qu'ils plongeaient simultanément en elle, l'un sentait à travers elle le pénis durci de l'autre. Incroyablement stimulée par cette double pénétration, de surcroît titillée au niveau des seins mais aussi fessée, elle ne mit guère de temps à prendre un intense plaisir et à se laisser aller contre l'amant qui se trouvait sous elle.
Celui-ci fit une petite pause, tandis que le second continuait à un rythme plus lent de fouiller son canal anal, dont il connaissait à présent tous les recoins.
Alors que la sodomite débutante se remettait de son orgasme à la fois vaginal et anal, elle sentit un plaisir animal sourdre de nouveau au fond de son cul, qui risquait devenir quelque peu douloureux à l'issue de cette longue et consistante sodomie. Elle vit l'homme resté en-dessous d'elle l'observer alors qu'elle débutait dans un discret gémissement un petit orgasme, à la fois léger et presque douloureux, tant elle se sentait écartelée et vicieusement fouillée. L'homme resté sous elle la saisit par les épaules et la plaqua contre lui, reprenant furieusement la pénétration de son vagin après l'avoir vu jouir par le cul. Alors que la jeune femme était pantelante et ne savait si elle allait s'avanouir ou rejouir longuement, il ressortit d'elle la laissant dans l'attente. Il rapprocha à nouveau sa queue, mais seulement pour frotter son gland contre sa chatte, glisser le long de ses lèvres humides et y presser le bout de son sexe.
Alors que la chatte semblait vouloir téter et aspirer le pénis qui jouait avec elle, il ne faisait que rentrer le gland avant de ressortir. La jeune femme n'en put vite plus et elle s'empala de force sur son amant, sautant presque au-dessus de lui en faisant monter et descendre ses cuisses puissantes. Pendant qu'elle cherchait à se faire jouir encore et encore, le jeune homme derrière elle décida de se finir, et accéléra le rythme dans son fondement, l'excitant encore davantage. Ses orifices semblèrent se refermer tant ses deux trous se contractèrent sous l'effet d'une implacable et longue agonie orgasmique. La jeune femme jouit comme jamais sous l'emprise d'une extase ininterrompue, ses cris bloqués avec plus ou moins de succès par ses partenaires, et entraîna leur propre reddition : ils se répandirent en elle et elle sentit leurs éjaculations saccadées la remplirent totalement.
Se retrouvant tous trois allongés sur la couche royale, ils restèrent un certain temps dans cette position, comme méditant. Puis les deux hommes durent nettoyer autant que possible, et avec les faibles moyens à leur disposition, les traces de leurs ébats, avant de retrouver leur contenance habituelle tandis que la reine enfilait à nouveau sa robe, donc la blancheur immaculée allait bien avec la substance qui coulait encore un peu de ses orifices. Elle allait devoir prendre un long bain…
Alors qu'elle ordonna aux gardes de rappeler ses servantes, elle se fit la réflexion qu'elle avait été traitée comme la catin qu'elle avait voulu être. Elle avait été humiliée comme elle le désirait, la chute de son piédestal avait été volontaire. Bien entendu, même si ses deux amants allaient peut-être dans un premier temps garder le silence par peur d'une lourde sanction, les sons qui avaient pu percer à travers les murs ainsi que l'odeur de la pièce après leur passage ne laissaient guère de doute sur ce qui c'était passé aux autres membres de la suite royale... Ceci étant dit, ses suivantes et autres esclaves appartenaient généralement à son peuple et lui étaient dévoués – les autres la craignaient. Ce moment intense n'allait donc sans doute pas s'ébruiter en-dehors de ses serviteurs ?…
Hélas, Cléopâtre n'était pas la seule à avoir un amant romain… Une servante un peu trop loquace allait finalement répandre cette histoire sur l'oreiller d'un centurion, connu pour une certaine dureté, voire pour de la cruauté.
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