Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les vertus de la campagne — Chapitre 2 · Baie vitrée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les vertus de la campagne
Chapitre 2 · Baie vitrée
Patrick
Je vois revenir Caroline, connaissant ma femme depuis tout ce temps, je vois qu'elle est troublée.
Elle me tend le paquet en essayant de garder un air détaché.
Elle me tend le paquet en essayant de garder un air détaché.
— Merci mais tu as été bien longue, le fameux Roger t'a encore draguée ?
— Mais non, c'est juste un jeu je pense.
— Il n'arrêtait pas de te faire des compliments !
— Et alors ? Quelle femme n'aime pas avoir des compliments ?
— Mais non, c'est juste un jeu je pense.
— Il n'arrêtait pas de te faire des compliments !
— Et alors ? Quelle femme n'aime pas avoir des compliments ?
En répondant cela, caroline s'approche de la baie vitrée en me répondant de façon évasive, ce qui a le don de m'agacer. C'est vrai que je ressens une pointe de jalousie mais je veux surtout savoir ce qui s'est passé.
Je me lève donc et vient derrière elle pour continuer à lui poser des questions.
Je me lève donc et vient derrière elle pour continuer à lui poser des questions.
Caroline
Je suis devant la baie vitrée et je ne peux pas m'empêcher de sourire même si j'essaye de donner le change vis à vis de Patrick. Sa jalousie m'agace un peu tout en me faisant sourire dans son numéro de mâle indigné qui n'est pas dans son habitude. Il se lève et se colle contre moi par derrière, comme le faisait Roger tout à l'heure de l'autre côté de la haie. Il me presse de questions tout en se collant contre moi.
— Il t'a fait que des compliments ?
— Oui ...il a aussi posé sa main sur mes hanches.
— Et tu n'as rien dit ?
— Non c'était amical et gentil.
— D'habitude tu aimes garder tes distances...
— Oui ...il a aussi posé sa main sur mes hanches.
— Et tu n'as rien dit ?
— Non c'était amical et gentil.
— D'habitude tu aimes garder tes distances...
Je me recule pour coller mes fesses contre son bassin et j'ondule doucement sur lui pour le provoquer. Nous sommes maintenant soudés comme je l'étais avec Roger.
— Il n'est pas méchant au contraire il a l'air d'une crème.
— Une crème, une crème...qui a quand même l'air de te troubler !
— Mais c'est toi qui est derrière moi en ce moment...et qui a l'air d'aimer cela !
— Une crème, une crème...qui a quand même l'air de te troubler !
— Mais c'est toi qui est derrière moi en ce moment...et qui a l'air d'aimer cela !
Je passe ma main entre nous pour vérifier ce que je sens, mon mari bande d'être jaloux. Je me penche un peu plus pour le provoquer et me cambre encore plus contre lui. Mais à ce moment-là mon portable que j'ai à la main se met à vibrer. Bien entendu c'est Roger qui m'envoie un sms :
" Hâte d'avoir un troisième colis pour inspecter la haie."
Mon mari en profite pour passer ses deux mains le long de mes jambes et remonte ma robe sur mes hanches.
— Tu es bien excité ! tu veux là maintenant ?
— Tu es bien plus excitée que moi, d'ailleurs je vais voir tout de suite !
— Tu es bien plus excitée que moi, d'ailleurs je vais voir tout de suite !
Ses mains se posent sur ma culotte et me l'arrachent presque, la jalousie se transforme en passion, ce qui n'était pas arrivé depuis un moment dans notre couple. J'ai maintenant ma robe sur les hanches et la culotte aux chevilles avec mon mari accroupi derrière moi. Je ne peux pas m'empêcher de sourire à la situation. D'une main je réponds au sms de Roger :
" DR, baie vitrée."
— C'était quoi ce bip ?
— Rien, une notification et toi que fais tu ?
— Rien, une notification et toi que fais tu ?
je n'ai pas de réponse, mais je sens le souffle de mon mari sur ma chatte, il ne pourra que constater que je suis trempée.
S'il y a bien quelque chose que je ne peux pas lui reprocher c'est qu'il a toujours aimé me lécher et qu'il n'est pas avare de cette pratique.
S'il y a bien quelque chose que je ne peux pas lui reprocher c'est qu'il a toujours aimé me lécher et qu'il n'est pas avare de cette pratique.
— Mais bordel tu es trempée !
— Plains toi, tu n'aimes pas ?
— Bien sûr que si ! mais...
— Allez tais toi...prends moi !
— Plains toi, tu n'aimes pas ?
— Bien sûr que si ! mais...
— Allez tais toi...prends moi !
Je me déplace pour prendre appui sur l'accoudoir pour me mettre perpendiculaire à la baie vitrée bien cambrée et offerte. J'entends le zip du pantalon de mon mari.
— Attends tu vas déchirer ma robe.
J'ouvre ma robe pour libérer ma poitrine et je baisse mon soutien gorge sans le défaire pour faire apparaitre mes pointes dressées. Je regarde Patrick d'un air provocateur puis je me remets en place, tout en ayant regardé de la même façon en direction de la haie au cas ou Roger serait derrière. L'idée qu'il puisse nous voir même nous mater m'excite encore plus, c'est pour cela que je me suis dénudée la poitrine toute seule.
Cette attente est de trop pour mon mari qui prend sa queue en main et la positionne à l'entrée de ma chatte. Puis il pousse d'un coup à moitié dans un grognement. Je lui réponds en poussant un gémissement mais surtout je me cambre davantage.
Cette attente est de trop pour mon mari qui prend sa queue en main et la positionne à l'entrée de ma chatte. Puis il pousse d'un coup à moitié dans un grognement. Je lui réponds en poussant un gémissement mais surtout je me cambre davantage.
— Bordel tu es trempée et tu me fais bander !
— Tu es bien excité mon cochon, dis-je en le provoquant, c'est parce que Roger m'a touché les fesses qui t'excite ?
— Hein ?
— Tu es bien excité mon cochon, dis-je en le provoquant, c'est parce que Roger m'a touché les fesses qui t'excite ?
— Hein ?
Cette fois, c'est moi qui recule pour m'empaler sur sa bite. Je sens ses mains m'agripper les hanches encore plus fort.
— Juste par-dessus la robe mais il les a bien soupesées...
— Salope !
— Eh bien qu'est ce que tu attends ? baise moi comme une salope.
— Salope !
— Eh bien qu'est ce que tu attends ? baise moi comme une salope.
C'est le signal qu'il devait attendre inconsciemment, il commence à me prendre de façon brutale ce qui n'est jamais son cas. Alors que d'habitude je lui aurais dit stop ou de ralentir, là je le laisse faire.
Je regarde la haie avec un sourire, en essayant de voir si Roger est présent. Mais les coups de boutoir de mon mari m'empêchent de me concentrer dessus. Je prends un sein dans ma main pour pincer le téton et je passe ma langue sur mes lèvres dans un vrai numéro d'allumeuse pour mon voyeur et mon mari.
Maintenant mon mari me pilonne et mon plaisir monte. J'aurai presque envie de lui dire plus fort mais je ne sais pas s'il le ferait.
Mon téléphone émet un bip, j'aperçois le message qui disparaît aussitôt.
Je regarde la haie avec un sourire, en essayant de voir si Roger est présent. Mais les coups de boutoir de mon mari m'empêchent de me concentrer dessus. Je prends un sein dans ma main pour pincer le téton et je passe ma langue sur mes lèvres dans un vrai numéro d'allumeuse pour mon voyeur et mon mari.
Maintenant mon mari me pilonne et mon plaisir monte. J'aurai presque envie de lui dire plus fort mais je ne sais pas s'il le ferait.
Mon téléphone émet un bip, j'aperçois le message qui disparaît aussitôt.
"whaoou...tu es quand même une belle salope ! merci !"
C'est la deuxième fois que je reçois ce mot de salope aujourd'hui et cela me fait sourire. Même si mon mari n'a rien vu dans l'action, il redouble d'effort. Nous sommes pris tous les deux dans la vague qui monte et nous devenons bruyant ce qui nous arrive rarement. Puis, je sens mon mari se tendre dans un cri pour jouir en moi. Il me donne deux coups de reins encore plus fort pour jouir au plus profond de moi ce qui me provoque mon orgasme.
Nous prenons cinq minutes pour souffler et nous remettre de cette chevauchée. Mon mari se retire et je sens que ma chatte dégouline.
— Tu m'en as mis partout mon cochon !
— Eh oui répond fièrement mon mari.
— Ben bravo, lèche moi maintenant.
— Hein ? Mais j'ai ...
— Et alors ? quand je te suce, tu aimes que j'avale ! Lèche moi maintenant !
— Ben...
— Si tu n'aimes plus ma chatte, tu n'en profiteras plus. Lèche moi, c'est un ordre !
— Eh oui répond fièrement mon mari.
— Ben bravo, lèche moi maintenant.
— Hein ? Mais j'ai ...
— Et alors ? quand je te suce, tu aimes que j'avale ! Lèche moi maintenant !
— Ben...
— Si tu n'aimes plus ma chatte, tu n'en profiteras plus. Lèche moi, c'est un ordre !
Je reste cambrée pendant que je sens l'hésitation et la confusion chez Patrick. Puis à ma grande surprise, il s'agenouille pour me lécher. Je ne pensais pas sincèrement qu'il le ferait. Je suis sûre qu'il doit le faire du bout de la langue avec un air dégoûté, je lui prends alors les cheveux et me recule sur sa bouche. J'ondule du bassin sur sa bouche en regardant cette fois vers la haie avec un sourire triomphant.
Je trouve que l'air de campagne me va très bien et m'inspire.
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Commentaires ()
j'adooore
Chouette histoire, bien écrite. Vivement la suite.