Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alayia — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alayia
Chapitre 1
Bonjour, laissez-moi vous raconter une histoire qui m'est arrivée il y a quelque temps.
Cette histoire sera sûrement courte, mais je ferai en sorte d'y mettre le pus des détails dont je me souviens, ou peut-être raconterai-je plusieurs de nos rencontres.
Nous sommes au début des années 2000, j'étais célibataire géographique à Paris, ma femme étant redescendue à Toulouse pour reprendre le travail suite à son congé parental.
J'étais déjà à l'époque très attiré par les jolies transsexuelles qui s'affichaient sur le Net, aussi j'ai contacté Alayia sur un site de rencontre libertine.
Après plusieurs temps à dialoguer sur le site, nous avons convenu d'un rendez-vous pour une après-midi de la semaine où je ne travaillais pas.
Entre temps, nous continuions à discuter sur le site et pas SMS. Des discussions de plus en plus chaudes sur ce que nous ferions le jour de notre rencontre.
Le jour J arrive, je traverse Paris pour me rendre chez elle du côté de république. Arrivé devant l'immeuble, je sonne à l'interphone, une voix me dit rez-de-chaussée seconde porte à gauche.
Cette histoire sera sûrement courte, mais je ferai en sorte d'y mettre le pus des détails dont je me souviens, ou peut-être raconterai-je plusieurs de nos rencontres.
Nous sommes au début des années 2000, j'étais célibataire géographique à Paris, ma femme étant redescendue à Toulouse pour reprendre le travail suite à son congé parental.
J'étais déjà à l'époque très attiré par les jolies transsexuelles qui s'affichaient sur le Net, aussi j'ai contacté Alayia sur un site de rencontre libertine.
Après plusieurs temps à dialoguer sur le site, nous avons convenu d'un rendez-vous pour une après-midi de la semaine où je ne travaillais pas.
Entre temps, nous continuions à discuter sur le site et pas SMS. Des discussions de plus en plus chaudes sur ce que nous ferions le jour de notre rencontre.
Le jour J arrive, je traverse Paris pour me rendre chez elle du côté de république. Arrivé devant l'immeuble, je sonne à l'interphone, une voix me dit rez-de-chaussée seconde porte à gauche.
— Ouf ! pensais-je sur le moment, l'appartement n'a pas vue sur la rue.
Je frappe à la porte, et attends un instant avant d'entendre des bruits de pas dans un couloir à l'intérieur et de voir la porte s'ouvrir sur celle qui aurait dû être Alayia. Mais non, un charmant travesti m'ouvre la porte et me dit que celle que je pensais trouver est sa colocataire avec qui il partage le compte sur le site. Il se présente sous le prénom d'Emma et m'invite à rentrer. Bien qu'hésitant, je passe la porte et le suis vers le salon. Dans le couloir, nous passons devant la salle de bain et une chambre dans laquelle des vêtements féminins sont posés sur le lit et la commode.
Je m'assois sur le canapé, et avant de me rejoindre, Emma me propose une bière que j'accepte avec plaisir, elle passe à la cuisine et en revient avec deux bouteilles de bière ouvertes et vient s'asseoir à côté de moi.
La discussion est plus calme que nos échanges virtuels, à croire que chacun craint la réaction de l'autre.
Pourtant, les gestes ne trompent pas et montrent les envies. La sensualité avec laquelle elle porte sa bière à sa bouche est sans équivoque. Et la bosse qui se forme sous mon jean en dit long sur l'effet que ça me fait. Il faut dire que ses vêtements sont aussi très sexy, un débardeur noir laissant deviner un soutien-gorge de la même couleur retenant ses faux seins, une jupe courte et moulante de la même couleur.
Pourtant, les gestes ne trompent pas et montrent les envies. La sensualité avec laquelle elle porte sa bière à sa bouche est sans équivoque. Et la bosse qui se forme sous mon jean en dit long sur l'effet que ça me fait. Il faut dire que ses vêtements sont aussi très sexy, un débardeur noir laissant deviner un soutien-gorge de la même couleur retenant ses faux seins, une jupe courte et moulante de la même couleur.
Emma me prend la main et la pose sur ses cuisses et pose la sienne sur ma tige qu'elle caresse à travers mon pantalon. Je remonte la mienne sous sa jupe qui remonte vers la ceinture. Dessous, elle porte une culotte assortie à son soutien-gorge qui ne cache rien de son matériel. Je la caresse et sens son sexe gonfler dans ma main, alors que ma tige déforme de plus en plus mon pantalon.
Cependant nous continuons à parler de la pluie et du beau temps en buvant nos bières. Puis tout à coup, Emma se réveille et entreprend de m'enlever mon t-shirt pour prolonger ses caresses vers mon torse et mes tétons qu'elle se met à agacer du bout des doigts. Elle les pince, les étire entre ses doigts avant de les embrasser et les mordre. Quand elle me sent bien excité par ce traitement, elle me prend la tête et m'embrasse avant de la diriger vers son sexe.
— Mets-toi à genoux devant moi et suce, m'ordonne-t-elle.
Devant tant de fermeté, je m'exécute, prends son sexe en bouche et le tète comme un nouveau-né avec le sein de sa mère. Ma langue s'enroule autour de son gland alors que sa hampe pénètre au fond de ma bouche. Quand je la ressors, je la lèche comme si c'était une glace dont je veux goûter la saveur avant qu'elle ne fonde. Puis je la reprends bien au fond de ma bouche et continue mes va-et-vient. Je sens sa queue frétiller dans ma bouche puis d'un coup elle se tend et m'annonce qu'elle va jouir si je continue de la sorte. Je m'active alors encore plus pour la pousser vers le final. Emma me tapisse alors le gosier de sperme chaud et visqueux avant de sortir de ma bouche et se finir sur mon visage.
— Va te laver à la salle de bain, tu sais où elle est, m'intime-t-elle.
Alors que je me lève, elle me dit :
— Non !! Tu ne te lèves pas, tu y vas à quatre pattes comme un bon chien.
Docile, je lui obéis et reviens de même après m'être lavé le visage.
Sur le retour, je la vois dans la chambre où elle m'invite à la rejoindre.
Sur le retour, je la vois dans la chambre où elle m'invite à la rejoindre.
— Bien, tu es un bon chien, maintenant tu seras chienne, me dit-elle en me passant un collier relié à une laisse.
Elle tire sur la laisse pour que je me redresse et me demande d'enlever ce qui me reste comme vêtement avant de m'appuyer à la commode. Elle se glisse derrière moi et me caresse le cul et les couilles. Elle retire sa man qui revient plus froide pour glisser un doigt dans mon intimité. Ce doigt est rapidement suivi d'un deuxième. C'est ainsi qu'elle a entamé l'ouverture de mon anneau culier avant de se retirer. Ce qui provoque en moi comme un vide dont je me plains en soupirant.
C'est alors que je l'entends se mettre un préservatif avant de revenir la queue en avant pour me remplir le cul.
C'est alors que je l'entends se mettre un préservatif avant de revenir la queue en avant pour me remplir le cul.
— Aie !! Doucement, tu me fais mal.
— Ta gueule chienne, tu vas en redemander bientôt.
— Ta gueule chienne, tu vas en redemander bientôt.
Elle reste alors en moi et après un court instant, entame son mouvement en moi. Elle y va de plus en plus fort jusqu'à parfois se retirer complètement avant de cogner mon cul de son pubis. Les fessées claquent aussi parfois. Je gémis en lui demandant d'y aller plus fort.
— J'entends pas, salope ! me dit-elle.
Alors je me mets à hurler.
— Oui ! Baise-moi plus fort !
— Tu vois, salope je t'avais dit que tu aimerais ça.
— Oui je suis ta chienne, ta pute, ta salope, remplis-moi le cul de ta queue !
— Tu vois, salope je t'avais dit que tu aimerais ça.
— Oui je suis ta chienne, ta pute, ta salope, remplis-moi le cul de ta queue !
Au bout d'un instant, je la sens se crisper et s'avachir sur moi alors qu'elle remplit sa capote.
Elle se retire et regarde mon trou béant alors qu'elle enlève sa capote pour la nouer.
Elle se retire et regarde mon trou béant alors qu'elle enlève sa capote pour la nouer.
— Prends-moi en bouche et nettoie la queue que tu as salie, chienne !
A peine l'ordre tombé, je m'exécute et me remets à quatre pattes devant elle pour lui laver la bite de tous les restes de sa jute et avaler toutes ces protéines.
— Bien tu peux te rhabiller, tu es un bon chien !
Quand je la rejoins au salon, elle est à la cuisine en train de laver la capote pleine qu'elle met au frais.
— C'est pour des assaisonnent spéciaux, me dit-elle.
Puis elle me sert une autre bière et nous buvons en reprenant notre discussion.
Quand je la laisse, je lui promets de la recontacter pour qu'on se revoie. On a gardé contact un certain temps et nous sommes revus quelques fois avant que je ne quitte la région parisienne.
Quand je la laisse, je lui promets de la recontacter pour qu'on se revoie. On a gardé contact un certain temps et nous sommes revus quelques fois avant que je ne quitte la région parisienne.
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Commentaires ()
Surtout si la personne a son sexe il n'y a aucune transition de ce côté là c'est donc une femme transgenre.