Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une femme nue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'une femme nue
Chapitre 1
Juillet 2000
En cette belle journée d'été, je pris une décision radicale qui allait changer le cours de ma vie ! Ce jour-là, je me mis complètement nue pour m'installer sur ma chaise longue ! Je ne prenais aucun risque puisque mon jardin était ceinturé d'une belle haie me protégeant des regards indiscrets. Je profitai aussitôt d'une sensation incroyable de liberté et de bien-être. Les ardents rayons qui me chauffaient la peau y étaient sans doute pour beaucoup.
En cette belle journée d'été, je pris une décision radicale qui allait changer le cours de ma vie ! Ce jour-là, je me mis complètement nue pour m'installer sur ma chaise longue ! Je ne prenais aucun risque puisque mon jardin était ceinturé d'une belle haie me protégeant des regards indiscrets. Je profitai aussitôt d'une sensation incroyable de liberté et de bien-être. Les ardents rayons qui me chauffaient la peau y étaient sans doute pour beaucoup.
Avant de sortir de ma chambre, je m'étais admirée dans la glace, et la beauté étincelante de mes 30 ans m'avait sautée aux yeux : j'avais vu un sourire enjôleur, des tétons en pointe, des hanches plates ainsi qu'une toison peu fournie. Ce fut le point de départ d'un été dédié au bronzage intégral : ainsi dès que le temps s'y prêtait, je me mettais toute nue, pour feuilleter un magazine aussi bien que pour tailler les rosiers.
Je finis par parler de ma découverte à Fabienne, une amie de longue date, dont je savais déjà qu'elle adorait se mettre nue sur son balcon. Comme elle n'avait pas de jardin, je lui proposai de venir profiter du mien, et elle accepta avec joie.
En franchissant le seuil de ma porte, Fabienne m'aperçut en tenue d'Eve, et elle entama sa propre mise à nu. J'avoue que je tremblais légèrement, car je n'avais pas l'habitude de me montrer ainsi devant une autre femme; même au vestiaire du club de gym, les femmes gardaient toujours culotte et soutien-gorge !
En franchissant le seuil de ma porte, Fabienne m'aperçut en tenue d'Eve, et elle entama sa propre mise à nu. J'avoue que je tremblais légèrement, car je n'avais pas l'habitude de me montrer ainsi devant une autre femme; même au vestiaire du club de gym, les femmes gardaient toujours culotte et soutien-gorge !
Fabienne se retrouva vite en string, et je la trouvais bien faite, les seins menus, les hanches peu marquées. Elle se débarrassa du superflu, avant de venir s'allonger près de moi. La situation était incroyablement sensuelle mais je tenais à garder une relation purement amicale avec Fabienne. Aussi nos discussions se bornèrent à des thèmes usuels comme la cuisine, le jardinage, ou le prêt-à-porter, et il ne se passa jamais rien entre nous. D'autres amies vinrent à leur tour se mettre nues dans mon jardin et parfois je scrutais attentivement leurs formes féminines, très émoustillée sans toutefois le laisser paraître. J'attendais sans doute le bon moment pour tenter une approche, et ce moment ne tarda pas à arriver : quelques semaines après, une amie m'annonça qu'elle était invitée à une grande réception et que je pouvais l'accompagner.
Cela devait se passer dans un petit château entouré d'un beau jardin, et le principe de la fête était fort simple : il n'y aurait que des femmes nues ! Enthousiasmée par une telle perspective, je répondis favorablement à l'invitation.
Cela devait se passer dans un petit château entouré d'un beau jardin, et le principe de la fête était fort simple : il n'y aurait que des femmes nues ! Enthousiasmée par une telle perspective, je répondis favorablement à l'invitation.
Le samedi suivant, je laissai tous mes vêtements au vestiaire à l'entrée du château, avant de sortir dans le parc. Je découvris les jardins à la française et les bassins des fontaines ; en me retournant, j'admirai la façade classique du château Renaissance. Mais le fait le plus notable était la présence d'une multitude de femmes vaquant à différentes occupations dans le plus simple appareil. Je n'avais jamais vu un tel étalage de nudité de toute ma vie, et j'en restai bouché bée. J'observai parmi ces femmes une grande variété d'allures et de style, et je me surpris à les cataloguer. Il y avait des jeunes et des vieilles, des grandes et des petites, des sportives et des dodues, des pâles et des hâlées, des poitrines fermes ou avachies, des fessiers galbés ou ridés. Certaines femmes étaient allongées sur un transat sans bouger, d'autres jouaient au croquet, d'autres au volley-ball. Je passai moi-même le temps à discuter avec de charmantes jeunes femmes dont certaines étaient déjà mes amies. Les discussions portaient notamment sur l'architecture du château ou l'art des jardins, mais aussi sur les soins de la peau, le maquillage ou l'épilation.
Peu après mon arrivée, je fus présenté à la propriétaire du château, une femme d'un certain âge mais bien conservée. Surnommée la comtesse, cette charmante personne veillait au bien-être de ses invitées, fournissant apéritifs et coupes de champagne par l'entremise de jeunes soubrettes.
Au cours de l'après-midi, je suivis une amie tout au fond du jardin, et en passant près d'un bosquet, je m'aperçus qu'il était occupé par un couple de femmes enlacées ! Apparemment tout le monde trouvait cela normal, j'étais peut-être la seule à être un peu choquée. Mais je n'étais pas au bout de mes surprises : en revenant au château, je tombai sur un atelier se tenant dans une petite salle au sous-sol, où plusieurs femmes assez jeunes étaient allongées sur des divans. Elles maniaient des objets hétéroclites que j'identifiai comme des godemichets ou des vibromasseurs.
Je les regardais en faire l'usage qu'elles désiraient, un peu étonnée par le spectacle de ces femmes qui se godaient sans retenue. Elles prenaient sans doute un grand plaisir en utilisant ces divers appareils !
Au cours de l'après-midi, je suivis une amie tout au fond du jardin, et en passant près d'un bosquet, je m'aperçus qu'il était occupé par un couple de femmes enlacées ! Apparemment tout le monde trouvait cela normal, j'étais peut-être la seule à être un peu choquée. Mais je n'étais pas au bout de mes surprises : en revenant au château, je tombai sur un atelier se tenant dans une petite salle au sous-sol, où plusieurs femmes assez jeunes étaient allongées sur des divans. Elles maniaient des objets hétéroclites que j'identifiai comme des godemichets ou des vibromasseurs.
Je les regardais en faire l'usage qu'elles désiraient, un peu étonnée par le spectacle de ces femmes qui se godaient sans retenue. Elles prenaient sans doute un grand plaisir en utilisant ces divers appareils !
Je retournai ensuite dans le jardin pour parfaire mon bronzage, avant de retourner en direction du château. Dans la salle de bal du premier étage, de belles jeunes femmes nues dansaient au son d'un orchestre. J'en profitai pour admirer leurs poitrines superbes, leurs fessiers affriolants, leurs fentes discrètes. Après quelques minutes, la musique s'arrêta et les danseuses se figèrent au milieu du salon. J'aperçus alors un jeune homme totalement nu, d'allure athlétique, se faufilant parmi les femmes qui se mirent alors à scruter les moindres détails de son anatomie.
L'atmosphère changea, devenant empreinte de sensualité. Bientôt l'inévitable se produisit : une femme osa s'emparer du sexe de l'homme, et d'autres firent de même à leur tour. Le jeune homme avançait au même rythme, tout en se faisant palper la tige en douceur. Soudain, une femme se décida à lui lécher le gland et ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase : j'éprouvai un profond sentiment de dégout suite à cet acte totalement inapproprié ! Je m'empressai de redescendre au rez-de-chaussée, restant un long moment affalée sur un divan, incapable d'agir.
Une soubrette s'aperçut de ma déprime passagère ; elle me proposa un petit remontant. Puis la comtesse prévenue par la soubrette tenta de me réconforter après ce petit incident. Elle m'invita dans ses appartements privés, et elle me fit découvrir son jacuzzi personnel. Là, je pus me détendre paisiblement, partageant le bain avec deux autres femmes occupées à se caresser l'une l'autre. Puis empruntant un corridor vers l'escalier, je vis sur la gauche un salon abritant un spectacle étonnant : des femmes nues étaient lovées par deux dans des fauteuils, s'embrassant tout en s'enlaçant tendrement.
Dans le boudoir attenant, je distinguai deux grandes blondes allongées tête-bêche sur un divan, se gamahuchant avec entrain.
Dans la pièce suivante qui était sans doute le grand salon, de nombreux couples et trios très actifs jonchaient les divans et fauteuils : je les scrutais très attentivement, de plus en plus ébahie par le spectacle affriolant et excitant donné par ces créatures vautrées dans le stupre.
Une soubrette s'aperçut de ma déprime passagère ; elle me proposa un petit remontant. Puis la comtesse prévenue par la soubrette tenta de me réconforter après ce petit incident. Elle m'invita dans ses appartements privés, et elle me fit découvrir son jacuzzi personnel. Là, je pus me détendre paisiblement, partageant le bain avec deux autres femmes occupées à se caresser l'une l'autre. Puis empruntant un corridor vers l'escalier, je vis sur la gauche un salon abritant un spectacle étonnant : des femmes nues étaient lovées par deux dans des fauteuils, s'embrassant tout en s'enlaçant tendrement.
Dans le boudoir attenant, je distinguai deux grandes blondes allongées tête-bêche sur un divan, se gamahuchant avec entrain.
Dans la pièce suivante qui était sans doute le grand salon, de nombreux couples et trios très actifs jonchaient les divans et fauteuils : je les scrutais très attentivement, de plus en plus ébahie par le spectacle affriolant et excitant donné par ces créatures vautrées dans le stupre.
Au beau milieu de la pièce, sur un énorme divan, une femme à la beauté rare était allongée, les jambes écartées, exhibant un gouffre béant à la vue de tous : elle semblait inciter les spectatrices à venir la caresser. Je ne résistai pas à son appel, et je vins effleurer ses nymphes et son bouton de rose, lui arrachant de petits soupirs d'aise. Je venais enfin de m'immiscer dans cette partie fine, et j'allais y demeurer longtemps.
Apercevant ensuite un couple de blondes s'enlaçant sur un sofa, je me crus autorisée à frotter mes seins sur leurs seins comme si nous nous connaissions : je fis de même avec d'autres duos féminins, éprouvant parfois des sensations de plaisir raffinées. M'avançant toujours plus entre les fauteuils et les commodes, je scrutais les participantes, n'hésitant pas à venir lécher de délicats lambeaux de chairs, à doigter de profondes cavités. Parfois aussi, je me laissais palper les tétons ou le minou sans savoir à qui j'avais affaire. Les impressions étaient puissantes, parfois la jouissance m'envahissait sans que je puisse la contrôler. Des langues étrangères me léchaient sous toutes les coutures, des âmes charitables me sondaient en profondeur la crevasse ; alors des spasmes violents m'envahissaient et me conduisaient directement à l'orgasme.
Apercevant ensuite un couple de blondes s'enlaçant sur un sofa, je me crus autorisée à frotter mes seins sur leurs seins comme si nous nous connaissions : je fis de même avec d'autres duos féminins, éprouvant parfois des sensations de plaisir raffinées. M'avançant toujours plus entre les fauteuils et les commodes, je scrutais les participantes, n'hésitant pas à venir lécher de délicats lambeaux de chairs, à doigter de profondes cavités. Parfois aussi, je me laissais palper les tétons ou le minou sans savoir à qui j'avais affaire. Les impressions étaient puissantes, parfois la jouissance m'envahissait sans que je puisse la contrôler. Des langues étrangères me léchaient sous toutes les coutures, des âmes charitables me sondaient en profondeur la crevasse ; alors des spasmes violents m'envahissaient et me conduisaient directement à l'orgasme.
La comtesse apparut soudain, pimpante, bien parfumée et fraichement épilée. Elle se retrouva couverte de baisers, puis elle s'allongea sur le divan ; elle fut la proie de femmes attentionnées, et je vins lécher moi aussi tous les recoins de sa personne, effleurant ses tétons, caressant ses nymphes. La comtesse avait subi une petite remise à neuf, en attestaient ses lèvres botoxées, sa poitrine siliconée et sa figue rajeunie, et elle n'en était que plus attirante. Aussi je redoublai d'attentions pour elle, et dès lors, à ma grande surprise, la comtesse s'intéressa à mon humble personne, elle voulut m'enlacer, me caresser avec ardeur.
La comtesse était tout à fait admirable : par de de simples caresses bien ciblées, elle donnait un plaisir intense, ce qui prouvait sa longue expérience en la matière. Cette vieille duègne était bien la plus coquine de toutes ! Elle utilisait toutes les ficelles possible pour me faire plaisir, me pinçant les tétons, me pénétrant de ses doigts crochus dans la fente comme dans la rondelle, me léchant le minou avec assiduité. Parfois aussi, elle me titillait la friandise, et ainsi elle me gratifiait d'orgasmes répétés et intenses.
Je ne savais comment lui exprimer ma reconnaissance, tant elle m'avait fait jouir : aussi au moment de quitter le château, je crus devoir m'agenouiller devant elle en lui baisant les pieds !
Je ne savais comment lui exprimer ma reconnaissance, tant elle m'avait fait jouir : aussi au moment de quitter le château, je crus devoir m'agenouiller devant elle en lui baisant les pieds !
Lors de cette soirée, j'avais fait provision de sensations rares et fortes, et je n'espérais qu'une seule chose : pouvoir revivre un tel moment aussi souvent que possible.
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Commentaires ()
Pourquoi intégrer un homme dans cet univers de femmes nues et pourquoi cela dérape aussi facilement ?
J'aime bien cependant les idées que tu as développé.
Remarque : dans le vestiaire féminin d'un club de gym, un certain nombre de femmes se mettent dans le plus simple appareil sans la moindre gêne : il y a de tout. Rapporté par des amies femmes.