Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Posé Décollé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Posé Décollé
Chapitre 1
Voilà trois semaines que nous nous étions, de nouveau, quittés...
Ah ! Les joies des relations à distance !
C'est vrai que c'est super ; on ne vit pas l'un sur l'autre, on ne se voit que pour les bons moments, on n'a pas le sentiment de monotonie du quotidien de la vie en couple. J'avoue qu'il y eut quelques moments difficiles, de manque, d'envie, de frustrations... Mais tout cela nous convenait bien à l'époque.
Ah ! Les joies des relations à distance !
C'est vrai que c'est super ; on ne vit pas l'un sur l'autre, on ne se voit que pour les bons moments, on n'a pas le sentiment de monotonie du quotidien de la vie en couple. J'avoue qu'il y eut quelques moments difficiles, de manque, d'envie, de frustrations... Mais tout cela nous convenait bien à l'époque.
Je m'appelle Antoine, j'ai 38 ans, 1m75, 80 kilos, plutôt sportif, cheveux châtains très courts.
Ma voiture connaissait bien le chemin de l'aéroport où je me rendais minimum une fois par mois pour accueillir Florence, 35 ans, brune, cheveux mi-longs, 1m60, 60 kilos, des jambes fines ancrées sur un joli fessier rebondi, de magnifiques seins bombés, lourds et soyeux. Je m'étais apprêté comme à mon habitude pour l'accueillir, une bonne douche, une légère touche parfumée et surtout bien rasé partout pour nos moments de plaisir.
En voiture, je repensais à notre dernière escapade à Amsterdam (que je vous conterai dans un autre récit), rien que de repenser à tous nos jeux érotiques, je ne pouvais empêcher cette soudaine érection tout en conduisant. J'ouvrais donc ma ceinture, histoire de laisser un peu d'espace à mon membre en pleine expansion. Il a tellement besoin de place que j'allais aussi entrouvrir mon pantalon pour l'effleurer du bout des doigts pour sentir le plaisir monter, plongé dans mes pensées, j'enclenchais le cruise control...
En voiture, je repensais à notre dernière escapade à Amsterdam (que je vous conterai dans un autre récit), rien que de repenser à tous nos jeux érotiques, je ne pouvais empêcher cette soudaine érection tout en conduisant. J'ouvrais donc ma ceinture, histoire de laisser un peu d'espace à mon membre en pleine expansion. Il a tellement besoin de place que j'allais aussi entrouvrir mon pantalon pour l'effleurer du bout des doigts pour sentir le plaisir monter, plongé dans mes pensées, j'enclenchais le cruise control...
Allez, j'arrive à l'aéroport ! Un peu de sérieux, je reboutonne et sors du parking.
Je suis en Porte A3, le flot des voyageurs est incessant en cette période de vacances scolaires, j'ai toujours peur de la manquer du regard et qu'elle pense que je ne l'ai pas remarquée dans toute cette masse humaine. Je sens perler mon gland après ce trajet fort excitant... Une main dans la poche, le liquide transperce légèrement le boxer et le tissu venant humidifier mes doigts que je porte à mes lèvres pour les goûter ni vu ni connu du bout de la langue au beau milieu de la foule.
Soudain, mon regard se stoppe net !
Elle est là, dans l'entrebâillement des portes automatiques qui s'ouvrent et se ferment constamment. J'attends qu'entre deux ouvertures, son regard arrive au contact du mien... Et voilà, chose faite ! A peine plongé dans ses yeux noisette, qu'un désir fou m'envahit ! Elle dégage une puissance sexuelle incroyable et pourtant elle est vêtue de manière très ordinaire, une paire de jeans bleus avec un chemisier blanc n'ayant pas assez de boutons pour fermer jusqu'en haut pour mon bon plaisir et celui de tous les voyeurs qui débarquent avec elle. Elle franchit les portes et accélère le pas, je la laisse venir à moi ; elle lâche alors son bagage à main pour m'enlacer, je me jette instantanément sur ses lèvres et nous nous embrassons langoureusement ; nos langues se mélangent dans une frénésie charnelle, poussant des soupirs de plaisir, qui tourne presque à la scène érotique en public.
Elle est là, dans l'entrebâillement des portes automatiques qui s'ouvrent et se ferment constamment. J'attends qu'entre deux ouvertures, son regard arrive au contact du mien... Et voilà, chose faite ! A peine plongé dans ses yeux noisette, qu'un désir fou m'envahit ! Elle dégage une puissance sexuelle incroyable et pourtant elle est vêtue de manière très ordinaire, une paire de jeans bleus avec un chemisier blanc n'ayant pas assez de boutons pour fermer jusqu'en haut pour mon bon plaisir et celui de tous les voyeurs qui débarquent avec elle. Elle franchit les portes et accélère le pas, je la laisse venir à moi ; elle lâche alors son bagage à main pour m'enlacer, je me jette instantanément sur ses lèvres et nous nous embrassons langoureusement ; nos langues se mélangent dans une frénésie charnelle, poussant des soupirs de plaisir, qui tourne presque à la scène érotique en public.
Je pense que pas mal de gens nous regardent bizarrement, mais sans aucune gêne, nous continuons ce baiser enflammé. Quand nous retombons enfin sur terre, je saisis son bagage et nous partons main dans la main en direction du parking tout en nous racontant nos semaines tout juste écoulées.
Arrivés à la voiture, je jette son bagage dans le coffre et nous pénétrons rapidement dans le véhicule, tellement pressés d'arriver chez moi, sachant que nous allons littéralement « baiser » comme deux fous furieux. Nous nous asseyons et je n'ai pas le temps de mettre le contact qu'elle se penche immédiatement sur moi et m'embrasse encore plus fort que dans le hall de l'aéroport, je sens son doux parfum qui me fait tourner la tête et ma queue se raidir juste au contact de nos langues. Son chemisier déjà entrouvert, je ne peux m'empêcher de déboutonner les derniers remparts de l'accès à sa poitrine généreuse. En l'embrassant, j'ouvre les yeux pour admirer le creux de ses seins qui commencent à se dévoiler.
C'est alors que je sens sa main droite sur mon pantalon déjà prêt à exploser, sentant qu'il faut me libérer, elle s'empresse de l'ouvrir, à peine ses doigts passés à l'intérieur de mon boxer que ma queue jaillit sans prévenir. Pendant ce temps, j'ai passé une main derrière son dos et j'ai dégrafé son soutien, je sens ses deux seins bien lourds descendre dans ma deuxième main prête à les caresser. Je les prends en main, pendant que Florence me masturbe déjà bien ; je viens me baisser pour les prendre en bouche l'un après l'autre, ne sachant plus où donner de la tête tellement j'adore les dévorer. Sa peau est douce, elle sent bon, ses aréoles larges et appétissantes n'entrent pas entièrement dans ma bouche pourtant grande ouverte.
Au bout d'un moment, elle me pousse en arrière pour venir jeter sa tête dans mon entrejambe et prendre à pleine bouche mon gland déjà bien humide ; mais cela ne lui suffit pas et ouvrant grand cet avaloir, la voilà qui enfourne ma queue tout entière au fond de son gosier !
Relevant la tête, n'en pouvant plus de plaisir, je me rends compte que nous sommes visibles depuis les niveaux supérieurs du parking, ce que nous avions tout à fait occulté depuis que nous étions entrés dans la voiture.
Du coup, je jette un œil autour de la voiture pour voir si personne ne nous observe... Qui sait... Peut-être que quelqu'un est déjà allé prévenir la sécurité de l'aéroport ! Mince, Sécurité, caméras de sécurité ? Mes yeux bondissent tout autour de nous pour détecter la moindre source de danger pour nos ébats. Par chance, les caméras sont plutôt placées derrière, mais je ne peux pas me tourner complètement pour vérifier tous les angles morts. Je me dis que nous devrions très vite déguerpir ! Mais mon plaisir est trop intense pour écouter la raison, alors tant pis, on se fera peut-être prendre, mais j'ai envie d'aller au bout !
Du coup, je jette un œil autour de la voiture pour voir si personne ne nous observe... Qui sait... Peut-être que quelqu'un est déjà allé prévenir la sécurité de l'aéroport ! Mince, Sécurité, caméras de sécurité ? Mes yeux bondissent tout autour de nous pour détecter la moindre source de danger pour nos ébats. Par chance, les caméras sont plutôt placées derrière, mais je ne peux pas me tourner complètement pour vérifier tous les angles morts. Je me dis que nous devrions très vite déguerpir ! Mais mon plaisir est trop intense pour écouter la raison, alors tant pis, on se fera peut-être prendre, mais j'ai envie d'aller au bout !
J'ouvre à mon tour son jean pendant qu'elle s'occupe de mon phallus gonflé, l'opération s'avère délicate dans un véhicule où l'espace est réduit, cherchant du bout des doigts ses boutons, je sens qu'elle se tourne légèrement pour m'aider ; d'un coup le premier bouton s'ouvrant fait sauter les autres ! Elle écarte instantanément les jambes pour m'ouvrir l'accès à sa culot... Quoi ! Non... En fait, elle n'en porte pas et mes doigts se glissant le long des coutures de jeans s'humidifient immédiatement, car elle dégouline déjà de plaisir... Sa petite chatte est toute douce parfaitement épilée, je la parcours tout en étalant son jus et titillant son clito bien dressé.
Je continue de jeter un œil à l'extérieur, je vois un couple d'une cinquantaine d'années sur une passerelle, juste au-dessus de nous, ils ne voient rien, mais leur fille qui doit avoir une vingtaine d'années, blonde, cheveux longs, s'arrête pour s'appuyer sur la rambarde et allumer une cigarette, je sens directement son regard se poser sur nous, ce qui m'excite encore plus, puis je retourne en direction de l'entrejambe de Flo...
Je sens ses cuisses brûlantes s'écarter un peu plus et mes doigts s'enfoncer dans son antre sans la moindre résistance pendant qu'elle continue de pomper ma verge prête à exploser. En relevant les yeux, je vois la jeune fille nous fixer avec toujours autant d'insistance en fumant sa cigarette, à chaque bouffée, elle passe sa langue sur ses lèvres de manière assez explicite... Florence se relève pour m'embrasser, je goûte le liquide s'échappant de mon gland sur sa langue qu'elle m'enfourne bien profond dans la bouche. Je replie mes phalanges en son intérieur, pressant son vagin contre son bas-ventre, je sens ses doigts venir titiller son petit bouton en même temps...
Nous nous masturbons, mutuellement proches de l'apothéose en nous regardant, je lui fais un signe pour qu'elle lève les yeux ; c'est alors qu'elle aperçoit la jeune fille qui nous mate depuis la passerelle. Je ne sais pas pourquoi, mais elle se met à gémir de plus en plus fort, la situation nous tord d'excitation, nous ne pouvons résister plus longtemps... Dès que j'entends le début de sa jouissance, je lâche prise et laisse mon jus monter le long ma queue ; nous explosons tous les deux, Florence inonde le siège de sa rivière de cyprine... quant à moi, je couvre mon ventre de sperme jaillissant bien chaud...
Pendant que nous nettoyons brièvement les lieux du crime pour ne pas traîner dans les environs, je jette un œil à la passerelle... Notre charmante voyeuse est partie, je ne sais pas si elle a assisté à notre explosion, mais je sais qu'elle y aura, un peu, contribué...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()