Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
On a déjà oublié tous les deux... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
On a déjà oublié tous les deux...
Chapitre 1
— On a déjà oublié tous les deux...”
Je m'appelle Marc et j'ai une relation avec une femme mariée depuis plusieurs années.
Pour avoir beaucoup "papillonné" j'ai un faible pour les femmes qui trompent leurs maris : l'approche est longue, mais on a de belles surprises par la suite, car on fait souvent mieux avec un amant ce que l'on a pas toujours osé faire dans son couple ! C'est alors une certaine forme de libération qui permet d'aller au plus profond des possibles...
Pour avoir beaucoup "papillonné" j'ai un faible pour les femmes qui trompent leurs maris : l'approche est longue, mais on a de belles surprises par la suite, car on fait souvent mieux avec un amant ce que l'on a pas toujours osé faire dans son couple ! C'est alors une certaine forme de libération qui permet d'aller au plus profond des possibles...
Elle s'appelle Lilou et c'est tout à fait le genre de femme qui me plaît : mince à souhait, elle a de longues jambes, des cuisses musclées, un ventre plat avec une fine toison, de petits seins en poires très sensibles et des épaules larges sur lesquelles repose un long cou sensuel avec un joli visage encadré de cheveux blonds mi-longs...
Toujours tirée à quatre épingles, elle attire sur elle le regard des hommes qui apprécient son côté svelte et souriant...
Hummm, je craque quand elle porte sa robe rose bonbon l'été. Je ne pense plus qu'à venir caresser sa croupe incendiaire et glisser mes doigts le long de sa raie culière sous les ficelles de ses légers strings...
Hummm, je craque quand elle porte sa robe rose bonbon l'été. Je ne pense plus qu'à venir caresser sa croupe incendiaire et glisser mes doigts le long de sa raie culière sous les ficelles de ses légers strings...
Je l'ai rencontrée au travail où elle cultive son image de femme bourgeoise, mais sait aussi rire de bon cœur avec ceux qui se rafraîchissent auprès d'elle...
Nous avons donc eu des expériences diverses ensemble et aujourd'hui nous avons décidé de réaliser ce scénario : elle doit venir dans l'institut de massage que j'ai improvisé chez moi et où j'ai déjà une petite clientèle de quelques jolies bourgeoises qui, comme elle, viennent se faire tripoter sur rendez-vous.
J'ai connu il y a déjà longtemps les ambiances de salons de massage parisiens : je relevais différentes adresses dans les journaux publicitaires gratuits puis je "visitais" les établissements en demandant les tarifs : si la masseuse me plaisait je restais ou repassais un peu plus tard pour découvrir l'ambiance bien particulière qui se développe entre deux personnes lorsque l'une en tenue plutôt sexy masse l'autre peu ou prou toute nue...
J'ai ainsi découvert de très belles situations sensuelles que je veux aussi partager avec Louli.
J'ai ainsi découvert de très belles situations sensuelles que je veux aussi partager avec Louli.
J'ai donc aménagé mon appartement pour la circonstance en installant des serviettes confortables sur la table rectangulaire disposée au milieu de la pièce de vie. Préférant une ambiance "salon coquin" à la luminosité de la pièce, j'ai descendu les stores pour activer des éclairages doux et indirects avec quelques grosses bougies parfumées ; une musique relaxante type “nature” diffuse également. Dans l'entrée j'ai disposé deux chaises pour figurer la salle d'attente, une petite table avec des revues...
La sonnette de l'appartement tinte discrètement... Je vais accueillir madame Christelle de Saint Bris, c'est une nouvelle cliente, hummm j'ai hâte de la découvrir. Très BCBG, madame de Saint Bris fait bonne figure dans son tailleur de marque qui allonge sa silhouette un peu guindée :
— Je viens de la part de mon amie Marie-Chantal ! susurre ma Lilou chérie qui rentre merveilleusement dans son rôle en rougissant un peu...
— Oui bien sûr madame de Saint Bris, je vous attendais, Marie-Chantal est trop gentille de vous envoyer vers moi.
— Oui bien sûr madame de Saint Bris, je vous attendais, Marie-Chantal est trop gentille de vous envoyer vers moi.
Je tends la main vers elle pour un premier contact, la débarrasse de ses affaires :
— Installez-vous, je vais bientôt avoir fini avec ma cliente et je serai tout à vous...
En disant ça, je mets mes yeux au plus profond des siens établissant ainsi un contact des plus chauds, une sorte d'attirance mutuelle surgit... Ça marche fort ! Ses yeux me disent toutes ses envies cachées et j'adore ce qu'elle affiche. Je lui prends alors la main pour y déposer un baiser sans la quitter des yeux.
— Je ne serai pas long.
Et je disparais...
Faire attendre un peu les clientes dans l'entrée, ça contribue à créer une ambiance plus réelle...
Après quelques minutes je rejoins madame de Saint Bris et m'assois à ses côtés :
Après quelques minutes je rejoins madame de Saint Bris et m'assois à ses côtés :
— Voilà ma cliente se rhabille, elle va partir par une autre porte... Je vais rafraîchir la pièce, si vous voulez bien me suivre...
Madame de Saint Bris remarque le paravent que j'ai installé avec une chaise et un portant :
— C'est sans doute ici que je me déshabille ?
— Oui Madame, prenez votre temps, voici une serviette, vous pourrez garder votre bas et vous allonger sur le ventre, aidez-vous du marche-pied.
— Oui Madame, prenez votre temps, voici une serviette, vous pourrez garder votre bas et vous allonger sur le ventre, aidez-vous du marche-pied.
Je sors toujours un instant pour que la cliente se déshabille tranquillement, cette forme de respect de son intimité est très appréciée.
De retour je la trouve allongée, ses muscles sont légèrement tendus, je le sens au premier contact de mes mains bien à plat sur son dos. Je caresse alors son corps pour la relaxer dans un premier temps et faire comme l'inventaire de ses délicieuses courbes. Même si je suis plutôt sur la serviette je la flatte un peu :
— Hummm votre peau est vraiment douce, essayez de bien vous relâcher. Tout va bien madame de Saint Bris ?
— A vrai dire je suis un peu intimidée, mais l'ambiance de votre loft est vraiment agréable...
— Avec votre permission, je vais prendre votre serviette pour couvrir le bas de votre dos...
— A vrai dire je suis un peu intimidée, mais l'ambiance de votre loft est vraiment agréable...
— Avec votre permission, je vais prendre votre serviette pour couvrir le bas de votre dos...
Sans attendre, je défais doucement la serviette roulée autour de son corps puis le temps de la plier j’admire ses fesses bien rondes qu'elle porte aussi haut que les danseuses du Crazy Horse... Son petit string blanc offre son cul comme un cadeau du ciel ! Je sens un début d'érection monter...
— Vous avez un corps magnifique, ça va être un plaisir de travailler pour vous...
Je pose la serviette en travers pour la couvrir du haut de ses cuisses au bas de ses reins.
Sa peau est bronzée sans aucune marque de maillot. Sans doute est-elle naturiste ?
Un peu de crème Nuru parfumée et voilà mes mains qui reprennent contact à même sa peau, de chaque côté de sa colonne vertébrale remontant doucement vers sa nuque puis redescendent dans un mouvement inverse. Je m'applique à des mouvements lents, mes mains s'ouvrent sur les côtés de son thorax effleurant ses seins. J'adore serrer doucement cette jolie cage thoracique : le toucher des côtes est des plus doux hummm ma bite confirme mon trouble...
Sa peau est bronzée sans aucune marque de maillot. Sans doute est-elle naturiste ?
Un peu de crème Nuru parfumée et voilà mes mains qui reprennent contact à même sa peau, de chaque côté de sa colonne vertébrale remontant doucement vers sa nuque puis redescendent dans un mouvement inverse. Je m'applique à des mouvements lents, mes mains s'ouvrent sur les côtés de son thorax effleurant ses seins. J'adore serrer doucement cette jolie cage thoracique : le toucher des côtes est des plus doux hummm ma bite confirme mon trouble...
Je suis positionné à la tête de la table, ce qui met mon chibre à quelques centimètres de son visage. J'essaie de ne pas trop y penser et comme il est à l'horizontale je le cale contre le cuir chevelu de la jolie bourgeoise. Elle ne dit rien. C'est plus confortable de la caler ainsi...
Je travaille toujours en boxer coton blanc qui me moule bien avec un tee-shirt assez épais qui descend un peu comme une minijupe sur le haut de mes cuisses.
Je laisse le silence s'installer entre nous.
Je m'attarde sur ses cervicales puis ses omoplates, j'aime travailler ces parties ; après quelques minutes je redescends vers ses reins, là j’effleure la base de sa délicieuse croupe pour revenir ensuite tout doucement vers mon point de départ. Mon mouvement remonte donc de ses reins pour ne pas dire de ses fesses dodues vers sa nuque, s'ouvrant au passage sur sa cage thoracique pour tourner en rond sur ses omoplates puis ses cervicales, marquer ses épaules, enfin mes mains se rejoignent. Je répète ce mouvement qui m'excite beaucoup et c'est tout naturellement que je dépose mes lèvres à la hauteur de sa nuque juste avant le début de sa chevelure.
— Hummm... dit-elle, c'est délicieux.
— Hummm... dit-elle, c'est délicieux.
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