Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L été de d'Alice — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L été de d'Alice
Chapitre 3
L'été d'Alice
Lesbienne
Chapitre 3
Alice se tourna dans le lit, sa main cherchait la présence de Sofie, en vain. Ouvrant les yeux, elle se vit seule dans le lit. Sofie n'était pas dans la chambre non plus. Alice glissa jusqu'au bord du lit, un concombre revêtu d'un préservatif jonchait le sol. L'intrus qui l'avait tant fait jouir était identifié. Elle l'observa un bon moment, il lui semblait énorme et se demandait comment elle avait pu se faire pénétrer par une chose d'une telle taille. Un son de voix étouffé la fit sortir de ses pensées, elle se demandait où était passée Sofie.
Un rapide coup d'œil à son mobile pour voir l'heure. Quarante-cinq minutes, elle s'était assoupie repue de plaisir pendant Quarante-cinq minutes. Pas complètement réveillée, elle enfila sa culotte et son teeshirt avant de s'engouffrer dans le couloir. Les bruits venaient du fond du couloir, de la chambre de Luuk, Alice s'avançait à pas de loup vers cette porte entrebâillée. D'un premier abord elle vit Luuk nu allongé sur le lit, il n'était pas seul. Sa partenaire lui procurait de délicates attentions. Alice observait Luuk prendre du plaisir, d'où elle se trouvait, elle ne pouvait voir que la tête et le haut des épaules de Luuk mais pas plus bas. Elle se doutait que Luuk devait être en charmante compagnie et qu'il devait avoir un sexe bien dur que cette dernière devait déguster. Cette pensée excitait Alice, une main dans sa culotte lui fit constater qu'imaginer ce sexe bandé la faisait mouiller.
Sans bruit, Alice repartit à la recherche de sa copine, laissant avec un peu de regret ce spectacle qu'elle aurait bien continué à regarder. Elle n'avait pas atteint le bout du couloir qu'elle reconnut la voix de Sofie. Stupéfaite, il s'arrêta net. Cette voix, la voix de son amie, la voix de la fille de Luuk semblait être venue de la chambre de son père. La chambre où Luuk…
Sofie et Luuk ? Ou Sofie qui regardait Luuk ou quoi encore ? Les idées se bousculaient dans la tête d'Alice, que se passait-il dans cette chambre, avec qui ? Des soupirs de femme, les mêmes petits soupirs de femme qu'elle avait déjà entendus …Ces soupirs qu'elle avait arrachés à Sofie lorsqu'elle lui avait donné du plaisir sous la douche … Non, ce n'était pas concevable…
Alice se rapprocha à nouveau de cette porte. Elle se refusait à entendre ou à identifier ces petits cris de plaisir qu'elle connaissait. Elle jeta un coup d'œil, ce n'est plus Luuk qu'elle pouvait apercevoir, mais Sofie en appuie sur ses bras. Elle ne pouvait pas y croire, quelqu'un semblait prendre Sofie en levrette mais qui. La réalité ne faisait aucun doute, mais Alice ne pouvait pas l'accepter, ce qu'elle voyait !
Alice poussa légèrement la porte pour mieux voir, celle-ci grinça. Alice se cacha puis la porte s'immobilisa. Le couple ne semblait rien avoir entendu et continuait de plus belle. Alice prit son courage et elle vit le père qui faisait l'amour à sa fille, elle voyait Sofie à quatre pattes avec Luuk qui venait en elle en la tenant par les hanches. Bouleversée par cette vision, Alice s'enfuit dans la chambre de Sofie, finit de s'habiller et descendit rapidement vers l'entrée. Elle enfourcha son vélo et se mit à pédaler comme si sa vie en dépendait, tout le long du trajet, des larmes coulaient sur ses joues. Arrivée chez sa tante, elle se réfugia dans sa chambre au fond de son lit. Quelle horreur, Sofie et son père…Autant elle avait été troublée et attirée par le sexe de Luuk, les jours précédents, autant imaginer que sa fille et lui … Inimaginable, inconcevable, une hérésie, une horreur …
Le soir, quand sa tante rentra de son travail, Alice prétexta ne pas se sentir bien et d'avoir besoin de rester au lit. Ce secret qu'elle portait sur ces épaules la bouleversait. Elle ne pouvait pas en parler. Elle ne voulait pas voir personne. Au cours de la soirée, le portable d'Alice sonna, une fois … deux fois…trois fois…à chaque fois la jeune femme voyait le prénom de son amie s'afficher, mais elle ne voulait pas décrocher … Elle pleurait, chaque appel et les larmes coulaient de plus belle. Minuit quinze, encore une fois un appel de Sofie, Alice décroche et ne dit rien.
— Allo Alice ?
— …
— Ça ne va pas ?
— …
— Tu es partie si vite, je ne t'ai pas vu.
— …
— Pourquoi tu ne répondais pas ?
Alice sanglota.
— Tu pleures ?
— Je sais tout…
— Tu sais quoi ?
— Je t'ai vu … Je vous ai vu … Ton père …
— Ah c'est ça.
— Comment peux-tu faire ça ? Ton père … Ce n'est pas …
Alice ne finit pas sa phrase, un sanglot la coupa.
— Arrêt écoute-moi … Luuk n'est pas mon père !
— Quoi … tu m'as dit …
— Oui, je sais et croix je suis désolée, je t'ai menti, calme-toi et écoute-moi …
Alice sanglota encore et écouta Sofie lui expliquer que Luuk n'était pas son père, qu'ils étaient en couple depuis deux ans, mais qu'à cause de la grande différence d'âge elle préférait le faire passer pour son père pour moins de commérages. Sofie expliqua qu'elle aimait autant les hommes que les femmes et qu'elle lui avait tout de suite plu, que sa relation avec Luuk était particulière. Qu'ils étaient libertins et que ce dernier la laissait avoir des aventures avec des femmes si elle en avait envie. Sofie lui avoua qu'elle avait encore envie d'elle.
Alice ne dit rien, dans sa tête défilaient encore les images de ce père pénétrant sa fille en levrette, même si elle savait maintenant qu'elle n'était pas sa fille …
— Non, je préfère arrêter de venir te voir, c'est mieux, je suis désolée…
D'une voix douce, Sofie lui répondit :
— Tu fais comme tu veux, demain on va faire du bateau comme prévu, si tu veux venir, tu es la bienvenue …
— Non, je ne pourrai pas … salut.
Alice raccrocha net sans attendre la réponse. Elle était vidée, anéantie et s'endormit dans l'instant.
C'est le chant mélodieux des oiseaux et un doux réveil mais un réveil matinal. 5 h du matin, Alice tournait, se retournait dans son lit, les paupières fermées mais l'esprit en éveil, elle pensait, elle y pensait. Non, c'était décidé, elle n'irait pas faire du bateau, elle ne se voyait pas croiser le regard de Luuk qui devait tout savoir, ce même Luuk qui avait fait l'amour à sa fille … Non, ce n'était pas sa fille … les idées s'entremêlaient dans son esprit, cet inceste imaginaire, cette intensité de plaisir que lui avait offert Sofie, ce sexe d'homme qu'elle avait maté autour de la piscine, toute cette tempête dans le crâne de la jeune femme pour qui tout allait trop vite.
7 h 00, Alice surpris sa tante à allant déjeuner avec elle, de la compagnie l'empêchait de trop réfléchir. 7 h 30 sa tante partie au travail Alice alla aux toilettes soulager sa vessie. Assise, elle contemplait son pubis que Sofie avait mis à nu. Elle se rappelait le rasage, le concombre, les doigts, la bouche qui la dévorait :
— Fais chier, tu'es trop conne – se cria Alice à elle-même.
Elle se dépêcha de mettre un maillot de bain, un paréo par-dessus et partit en vélo pour le port. Partie de la maison pleine d'assurance, le courage d'Alice fondait comme neige au soleil à chaque coup de pédale. Arrivée sur le port, elle vit le bateau puis Sofie s'afférant sur celui-ci, mais elle restait à l'écart un peu cachée, tétanisée ne pouvant pas aller plus loin. Elle n'allait pas y aller, elle allait les regarder partir sans oser faire le dernier pas affronter le regard de Sofie passait encore, mais celui de Luuk elle ne s'en sentait pas capable. Elle fit demi-tour déterminée à rentrer et se retrouva nez à nez avec Luuk.
Foudroyée sur place, Alice était tétanisée ! Luuk imperturbable lui fit un grand sourire suivi de deux bises sur les joues et il empoigna le vélo pour l'amener vers le bateau. Alice suivit tel un zombie, elle réussit l'exploit de sourire quand Sofie la prit dans ses bras pour lui faire la bise sur ses joues.
Le vélo accroché, les amarres décrochées, le bateau quitta le port et prit la mer. Alice était troublée, d'un côté elle était heureuse d'être sur le bateau avec son amante et de l'autre elle aurait voulu être de l'autre côté de la terre et surtout loin de Luuk tellement elle était gênée. Sofie parlait à sa copine comme si de rien était, elle était naturelle et joviale comme à chaque fois qu'Alice l'avait vue, mais elle sentait bien le malaise qui bloquait son amie.
— Tu veux qu'on reste habillé aujourd'hui ?
— Non, ça va, j'ai l'habitude, c'est juste que …
— Luuk ne te fera rien que tu ne veuille pas faire et je ne ferai rien avec lui pour ne pas te gêner.
— Non, c'est ton mec, ça va aller …
— Il te plait ?
Alice ne dit rien, les deux jeunes femmes discutaient sur la plage avant du bateau pendant que Luuk barrait à l'arrière, il ne pouvait pas les entendre, mais avant de répondre Alice vérifia machinalement qu'il n'était pas trop proche.
— Il est pas mal mais il a l'âge de mon père.
Sofie ne releva pas l'allusion à l'âge.
— Tu sais, j'ai bien vu à la piscine que tu le matais sous tes lunettes de soleil.
Alice rougit sans répondre :
— Tu as bien regardé son sexe, il te plairait ?
— Mais c'est ton mec, je ne peux pas…
— Il me laisse aller avec toi, pourquoi je ne pourrais pas le laisser-aller avec toi, ou tous les trois.
Alice s'imagina un court instant à la place de Sofie dans cette chambre, à quatre pattes sur le lit, tenue par les hanches par Luuk.
— Je ne sais pas…
Alice fut interrompue par Luuk qui apostropha Sofie. Alice tourna la tête vers Luuk puis regarda à nouveau son amie qui s'était levée.
— Viens, on arrive dans une crique, on va pouvoir se baigner, mais il faut qu'on jette l'ancre.
Le bateau amarré, la petite crique isolée semblait uniquement accessible par la mer. Sofie se débarrassa de ses vêtements et plongea nue dans l'eau. Luuk avait disparu dans la cabine, Alice se mit en maillot de bain pour plonger, mais se sentant ridicule, se mit également nue et sauta à son tour dans l'eau fraîche. A peine la tête sortie de l'eau, elle fut éclaboussée par un plongeon, Luuk venait à son tour d'aller à l'eau.
L'eau était fraîche et n'incitait pas à trop rester dedans. Les deux jeunes femmes restèrent un peu plus longtemps que Luuk dans l'eau, quand elles le rejoignirent, il était allongé sur l'avant du bateau, réchauffant son corps nu au soleil. Les deux jeunes femmes avaient la chair de poule, les tétons dressés pointaient sensiblement. Alice s'allongea à l'avant à distance de Luuk, Sofie sourit de la situation, elle allait devoir s'employer à briser les barrières.
Alice sentit son amie se coucher sur elle et l'embrasser à pleine bouche. Le baiser fougueux rendu, Sofie défia son amie du regard en se relevant et alla se lover sur le corps de Luuk. Alice regarda son amie embrasser langoureusement son homme.
Quand Sofie se releva, le regard d'Alice se porta sur le sexe de Luuk, il semblait si proche et si loin en même temps. Luuk suivit Sofie du regard et observa les deux jeunes femmes s'embrasser à nouveau. Quand Sofie s'attaqua à la poitrine d'Alice, le sexe de Luuk montra des signes d'excitation. Alice à nouveau abandonnée par son amie la regarda se coller à Luuk, son regard se posait surtout sur cette main qui caressait et faisait durcir le sexe d'homme.
Une fois le sexe de Luuk en érection, Sofie s'avança vers Alice, elle lui prit la main et amena la jeune femme avec elle à côté de l'homme. Sofie posa la main de son amie sur le sexe en érection, cette main le caressa doucement, accompagné du regard par les trois. Sofie se pencha, prit le sexe dans sa bouche et fit quelques allers-retours. La main d'Alice le tenait toujours quand la bouche le quitta, Sofie sourit à son amie, elle se pencha à son tour et prit le sexe de Luuk en bouche. Sofie ne laissa pas de répit à son amie, à peine le membre en érection avait-il quitté sa bouche que Sofie la remplaça par la sienne.
Pas un mot n'avait été prononcé depuis le début, les jeunes femmes s'embrassaient de plus belle en s'approchant du sexe dressé, Alice fut la première à le reprendre en bouche, Sofie s'y associa, aspirant les lèvres d'Alice et le sexe de Luuk avec passion. Luuk jouissait du spectacle des deux jeunes femmes qui se disputaient son sexe, il sentait bien qu'une telle ardeur ne lui permettrait pas de tenir très longtemps. À l'arrivée des premiers soubresauts annonciateurs, Sofie poussa le sexe vers Alice qui l'emboucha complètement. Le premier jet s'écrasa au fond de sa gorge, surprise, elle laissa le sexe s'échapper, le second jet finit sur la joue et le troisième coula le long de la tige dressée. Sofie embrassa Alice à pleine bouche, sentant la semence de son homme sur la langue de son amie, elle lécha d'un regard vicieux le sperme sur la joue et finit par récupérer la semence sur le sexe de son homme.
Le sexe nettoyé, c'est Alice qui prit l'initiative d'embrasser son amie pour qu'elle partage la semence recueillie. La dernière barrière d'Alice venait de tomber.
**** La fin de cette histoire sera en ligne le 13 Juillet 2024 ****
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Commentaires ()
Dommage que la ponctuation soit aléatoire, ce qui rend, parfois, le texte difficile à lire.
Mais le fond l'emporte sur la forme et le but est atteint.
Je me réjouis de la suite. Et merci de nous faire partager cette histoire.