premiers soleils
Chapitre 1 · retour sur une plage naturiste
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✦ Etrenu premiers soleils XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

premiers soleils — Chapitre 1 · retour sur une plage naturiste

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Etrenu
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premiers soleils

Chapitre 1 · retour sur une plage naturiste

Enfin ! Après un printemps pourri, le beau temps a fini par arriver en ce mois de juin qui se termine. Un weekend entre soleil et nuages. Et ce lundi le ciel est enfin bleu azur.
Je consulte ma météo. 22° à midi ; sensation réelle 25°. Ma décision est prise : ce midi j'irai sur ma plage naturiste préférée ! Enfin exposer mon anatomie aux rayons du soleil !
Deux semaines plus tôt lors d'une escapade parisienne, alors que dans un sauna gay je me faisais sérieusement sodomiser par un sympathique garçon attentif comme je l'aime à mes réactions, il m'avait vexé en fessant ma croupe toute blanche, se moquant de la blancheur de ma peau.
— Qu'est-ce que j'y peux, moi, s'il fait un temps impossible ! Il pleut tout le temps et ça caille !
— Ne t'inquiète pas beau gosse ! J'aime les peaux blanches ! Surtout quand je les ramone. Tu as un très beau petit cul bien bombé et bien blanc, un régal !
— Ce n'est pas une raison pour le faire rougir en le fessant…
— En attendant le soleil, non ? Tu as pourtant l'air d'aimer cela !
— Quoi donc ?
— Ma queue dans ton petit cul tout blanc, ma main qui te fesse, l'autre qui te branle ou travaille tes tétons…
— Difficile à nier… Tu es toujours aussi bavard quand tu te fais un mec ?
— Quand il est bien fait, cela m'arrive, oui… Mais si toi tu arrives à bavarder avec ma pine en toi, c'est que je peux y aller plus fort !
— Ouh là ! je suis un tendre, moi ! J'aime cela. Mais en douceur !
— D'accord joli petit cul tout blanc. A votre service Monseigneur !
Il m'avait joliment pris pendant encore un bon moment, nous conduisant à une jouissance quasi simultanée. Le gars, méditerranéen bien plus jeune que moi, avait ensuite été particulièrement sensuel, prolongeant notre pulsion animale par de longs baisers, des caresses moites de sperme, de délicieux coups de langue.
Nous avions peu à peu rebandé. Et avions remis cela en soixante-neuf après avoir ouvert la porte de la cabine pour nous exhiber. Deux types étaient rentrés, se lovant derrière chacun de nous pour nous prendre en cuillère. Une excitante odeur aigre d'homme en nage avait envahi la petite pièce éclairée. Nos deux enculeurs avaient joui en nous. Et nous avions poursuivi notre double fellation comme si de rien n'était.
Un bon moment !
Je quitte donc mon bureau vers onze heures. Le temps de s'arrêter acheter un sandwich, me voilà reparti vers ma plage naturiste.
Sur le parking pas très plein, je retrouve mes petits plaisirs des années précédentes : ouvrir toutes les portières de la voiture, me mettre entièrement nu, enfiler tranquillement un short et un teeshirt.
C'est toujours un petit moment de tension car depuis ce parking les baigneurs peuvent se rendre autant sur la plage textile que sur la plage naturiste. Habillés, impossible de savoir d'avance qui seront les naturistes que cela amusera de me voir à moitié nu.
En ce tout début d'été, à cette heure-là, je ne croise personne. Et c'est casquette sur mon crane dégarni, vieilles baskets aux pieds, sac sur le dos et lunettes de soleil au nez que je file sur la gauche du bunker, vers la plage naturiste.
La dune sauvage n'a pas trop souffert pendant l'hiver. L'an dernier tout avait été balayé par de fortes marées poussées par le vent. Pas aujourd'hui, les chemins sont à peu près secs.
Comme souvent dans ces circonstances une envie pressante me prend. Au milieu d'une dune je fais quelques pas sur le côté, baisse mon short sous les fesses et urine tranquillement.
Deux fois seulement j'avais été surpris en pleine affaire, fesses à nu. La première fois le type n'avait rien dit et était passé. Le seconde fois le gars avait rigolé et salué la joliesse de mes fesses. En train d'uriner, j'avais pivoté pour voir son visage, lui permettre de voir mon pénis, et le remercier pour le compliment.
C'était un septuagénaire un peu bedonnant, sans doute impuissant, qui avait apprécié le spectacle. Cela ne m'avait rien coûté que de le lui offrir. J'avais décalotté mon pénis dont le gland brillait au soleil. Il avait attendu que je le secoue pour faire tomber la dernière goutte et il m'avait remercié d'un ton touchant, comme quelqu'un à qui on offre un cadeau rare.
Pas de public cette fois. Je remonte mon short au doux souvenir de cette rencontre apparemment banale, mais pas tant que cela, et je reprends mon cheminement à travers les dunes.
Enfin la lande s'éclaircie. Au loin la large bande de sable encadrée par des drapeaux violets et des panneaux « plage naturiste ». Il y a déjà du monde. Des hommes au loin, nus, debout, à observer autour d'eux.
En m'approchant je remarque que plusieurs sont déjà totalement bronzés de partout. Comment ont-ils fait avec ce printemps pluvieux ?
Comme toujours je ne vois que des hommes. Logique, je me dirige vers la gauche, plus masculine, quand les couples hétéros sont plutôt sur la droite. Des retraités, très majoritairement. Je repère un jeune qui est un peu en avance sur moi. Je ralentis. Le laisser s'installer. Poser sa serviette ensuite, tout près de lui.
La plupart des naturistes âgés le regardent. Les jeunes qui fréquentent ces plages le savent : ils sont reluqués sans retenue ! S'ils y viennent, c'est qu'ils ont des pulsions exhibitionnistes.
Je ne me sens ni jeune ni vieux avec ma cinquantaine bien frappée, mais mon corps de sportif encore musclé malgré un léger bedon que deux séances d'abdominaux chaque semaine n'arrivent plus à chasser. Je suis comme les autres franchement voyeur. Je suis également franchement exhib…
Je passe assez près de plusieurs hommes qui me scrutent pour deviner ce qui se cache sous mes vêtements. Patience les garçons !
Je vois le jeunot qui pose ses affaires et retire son short, révélant une splendide paire de fesses. J'ai aussitôt une forte envie de les déguster. Un coup d'œil circulaire : je suis loin d'être le seul !
Le manège permanent sur ces plages naturistes fréquentées principalement par des hommes en manque d'homme m'a toujours amusé. Si au départ j'avais ressenti de la gêne, c'est aujourd'hui un jeu amusant auquel je me prête bien volontiers.
Pour bien montrer à tous ceux qui me regardent dans mon dos qui je suis, je commence moi aussi par retirer mon short. Cul nu, mon regard croise celui du jeune à quelques mètres de moi. Un léger sourire. Il n'est pas plus dupe que moi de ce qu'il se passe.
J'ôte mon teeshirt et mes chaussures : enfin je suis nu, dehors, au soleil ! Le bonheur !
Il me reste à tourner le dos au jeunot, à écarter un peu les cuisses pour m'abaisser en fouillant dans mon sac. Je prends mon temps pour sortir ma serviette et mon casse-croute. Il peut ainsi apprécier mon fessier.
Quand je me redresse je m'aperçois qu'il regarde ailleurs. Dommage. Je lui avais présenté mon petit cul, juste pour son plaisir esthétique !
La plupart des autres hommes, eux, ont les yeux rivés sur mon anatomie et n'ont sans doute rien perdu de mes collines fessières…
J'étale ma serviette en me penchant dans la direction opposée : autant que tous en profitent !
Je sais bien que tout cela est un peu ridicule. Mais que voulez-vous, cela m'amuse. Alors quand le regard du jeune homme, toujours avec son teeshirt, se pose à nouveau sur mon corps, je décide de me décalotter d'un geste qui se veut naturel.
Est-ce la vision de mon gland déjà bien humide ? Le temps de faire un petit tour du propriétaire, je jeunot remballe ses affaires et s'en va plus loin, avançant cul nu au milieu de dizaines de naturistes intéressés.
Curieux. Que cherche-t-il celui-là ?
Cela fait neuf mois que je ne me suis pas rendu sur cette plage. Je laisse mes affaires en plan et file au bord de l'eau. La marée est haute. Elle est froide, bien trop froide pour que je me baigne.
Seuls deux ou trois personnes sont dans l'eau. D'autres ont comme moi uniquement les pieds dans la mer. Certains sont en hauteur et regardent au loin. Au près également, quand je passe à quelques mètres d'eux.
Pendant un petit quart d'heure je marche le long de l'eau. Je vais à l'autre extrémité, là où quelques femmes accompagnées de leur mari exposent leur corps empâté au soleil. Je les admire ces femmes qui sont si libres dans leur corps ! Je ne peux m'empêcher de penser qu'elles ont encore une vie sexuelle intense, que ces séances de naturisme avec leur homme entretiennent leur libido.
Je les imagine se donnant avec rage et sans aucune pudeur avec leur homme dans des ébats sexuels qui doivent les laisser épuisés. Epuisés, et heureux. Accouplez-vous, vous les humains, c'est si bon ! A tout âge ! Comme dit la chanson, il n'y a pas de honte à aimer ça !
Je remarque une majorité d'hommes seuls, une quinzaine de couples des deux sexes. J'ai beau regarder attentivement, je ne vois pas de couples de femmes. L'an dernier j'avais une fois posé ma serviette non loin d'un couple féminin qui roucoulait et n'avait aucune retenue à se dire des petits mots très crus.
Elles, c'était certain, avaient dû s'envoyer puissamment en l'air après leur séance de bronzage intégral au cours de laquelle leurs doigts n'avaient pas du tout été sages ! Leurs lèvres non plus… Et moi cela m'avait bien excité !
Je repère deux couples d'hommes, dont de jeunes quadragénaires qui sont tout mignons tant ils semblent amoureux. Les veinards, pas besoin de chasser sur cette plage, ils sont déjà en couple !
A part cela des hommes, aux trois quarts de plus de soixante ans. Peu de jeunes. Ce n'est pas drôle. Mais c'est toujours comme cela.
Je décide de m'allonger pour bouquiner un petit moment afin de laisser ma peau se réhabituer au soleil avant de la crémer. J'ai mon roman gay. Une homoromance du dix-neuvième siècle très bien écrite, avec une vraie histoire, et de très belles scènes de sexe.
Cela fait une quinzaine de minutes que je suis plongé dans mon livre sans trop me soucier de mon environnement quand arrive une belle scène de sexe. Autrefois j'aurais refermé le livre de peur de ne pas pourvoir réfréner mon érection. Aujourd'hui je n'attends que cela, bandouiller allègrement et montrer à tous mon plaisir corporel d'être là, nu au milieu d'hommes nus !
Je commence à avoir une belle saucisse quand mon regard est attiré par un gars qui s'est brusquement levé à quinze mètres de moi. Un trentenaire, avec quelques petites formes assez mignonnes, qui commence à enduire sa peau de lotion solaire.
Comme il semble regarder dans ma direction, ni une ni deux, je pose mon livre et me lève à mon tour. Je reste un moment face à lui à faire semblant de regarder au loin avant de pivoter pour qu'il puisse voir ma verge gonflée de côté. Puis je lui tourne le dos, je me baisse pour attraper mon sac et en sortir avec une exquise lenteur mon flacon de crème solaire.
Je m'interroge : voit-il mes couilles qui pendent ? Ma grosse saucisse qui balance entre mes cuisses ?
Quoiqu'il en soit quand je me décide enfin à me redresser, il est toujours face à moi à me regarder tout en s'enduisant la peau.
Que faire d'autre que l'imiter ?
C'est à un vrai petit jeu coquin que nous nous livrons, chacun s'enduisant la peau mine de rien à quinze mètres de distance. Je suis face à lui quand j'enduis soigneusement ma verge toujours gonflée et mes testicules qui ne pendent pas trop.
Je lui tourne le dos quand j'enduis mes fesses tout aussi soigneusement. Et quand je pivote, il est toujours là à me regarder.
Ce n'est pas le seul. Formant la pointe d'un triangle avec nous, un homme bedonnant passe son temps à reluquer l'un, puis l'autre, tournant brusquement la tête, bouche ouverte. Sous son gros ventre se gonfle un gros pénis. Le genre gros mais pas très long que je n'apprécie guère.
Je ne peux réfréner un sourire. Ai-je rêvé ou bien le trentenaire a souri aussi ?
En face du bedonnant, formant la pointe d'un rectangle, un homme âgé déjà tout bronzé mais caché par les herbes ne perd pas une miette du spectacle. Je ne vois pas plus bas que son nombril. Dans quel état d'excitation est-il ? Mon vis-à-vis peut-il, lui, le voir ?
Nous devons bien nous résoudre à stopper notre protection solaire. J'ai la tentation d'aller voir le jeune pour lui demander de m'enduire le dos, mais je n'ose pas.
Le bedonnant, lui, a comme je l'avais deviné sa grosse verge bien droite qui le dérange. Après nous l'avoir exhibée, sans doute un brin gêné, il file au bord de l'eau, s'enfonce un peu pour débander sous l'effet de l'eau froide.
Un gargouillement dans mon ventre me décide à attraper le casse-croute. J'attaque mon sandwich en me dirigeant vers l'eau. Je reste en haut de la dune, face à la mer, pour que le jeune puisse voir mon fessier tout blanc et musclé mais qui plait assez aux amateurs de bougreries.
Je repense au gars du sauna, à mes fesses blanches. Je fais une prière silencieuse au soleil pour qu'il vienne les hâler rapidement afin d'attirer encore plus de garçons…
Je retourne à ma serviette pour ranger le papier vide et gras du sandwich et attraper ma pomme en exhibant encore mon fessier. Je commence à croquer dedans tout en descendant au bord de l'eau. J'ai les mains grasses. La pomme entre les dents je me penche pour les rincer dans l'eau salé quand derrière mon dos j'entends :
— Il fait moins chaud ici, non ?
Je me retourne lentement tout en reprenant ma pomme et en arrachant un bon morceau. Le type bedonnant a lancé son propos au trentenaire qui s'est approché sans que je le voie et qui est adossé contre la dune, juste au-dessus de moi.
J'entrevois une magnifique grosse verge pendante et détourne instinctivement la tête quand son propriétaire répond :
— Oui. Il fait meilleur ici.
Le ton est sans appel. Il n'attend pas de réponse. Le trentenaire me regarde. Il écarte légèrement les cuisses. Pour moi. Pas pour l'autre que j'observe et qui se décide vite à rompre l'échange et à s'éloigner.
Je tourne lentement mon visage vers la somptueuse entrejambe.
Je souris. Je hoche la tête.
— Joli.
— Merci, répond-il en me rendant un timide sourire.
Le type bedonnant s'est arrêté et nous regarde. Cela me gêne. Je fais face à son regard avec un air agressif. Il comprend. Il pivote et s'éloigne.
— Il y a des paysages plus agréables à voir que d'autres… dit-il.
Je retrouve mon sourire et me tourne vers lui. Waouh, cette grosse verge !
— Je suppose qu'il y a un splendide voilier dans mon dos ?
— Pas du tout. La mer est vide…
— Ah ? dis-je d'un ton hypocrite.
Nous rions légèrement, avec retenue.
— Vous aimez vraiment tous ces paysages ? demande-je en faisant lentement un tour sur moi-même pour qu'il puisse me voir de partout, maintenant qu'il est à deux mètres de moi.
Il attend que je termine ma danse avant de se lancer. Il est néanmoins plus ému qu'il ne voudrait le laisser paraitre. Un chat sort de sa gorge. Il se la racle. Il sourit timidement. Il réussit à dire :
— J'aime beaucoup tous ces paysages…
— Ah ? Tant mieux. Je suis flatté. Et moi aussi j'aime toutes les variétés de paysages masculins.
— Je m'en doutais…
— Ah bon ? Qu'est-ce qui m'a trahi ?
— Je ne sais pas si on peut parler de trahison… J'ai bien aimé notre séance de crémage en commun…
— Et moi donc !
— Et les vieux aussi ! Ils bavaient en nous matant !
— Il faut reconnaitre que quand on vous regarde, il y a de quoi !
— Merci. C'est gentil.
— C'est sincère.
Mon instinct me pousse à lui tourner à nouveau le dos, à me pencher vers l'eau pour me rincer encore les mains. La vision de son énorme sexe provoque un début d'érection chez moi. Ce garçon me trouble !
Quand je lui fais à nouveau face il relance notre conversation :
— Je vous confirme, j'apprécie beaucoup le paysage…
— Cela se voit ! dis-je, le regard posé sur son entrejambe dont le membre me sembla avoir encore grossi.
Bien que j'aie les pieds dans l'eau, je sens qu'à son tour ma verge grossie. Je ne résiste pas au plaisir de me décalotter devant lui. Je devine ses yeux brillants de désir derrière ses lunettes teintées. Un grand sourire éclaire son visage.
Nos regards sont néanmoins attirés par un mouvement sur le côté. Nous voyons dans la même fraction de seconde un jeune gars d'une vingtaine d'années, en short et polo blanc, qui s'est approché au bord de l'eau, en bordure de la zone naturiste.
— Ouh-la, lui, il ne faudrait pas qu'il pénètre la plage naturiste car tous les vieux libidineux vont se jeter sur lui et lui arracher ses vêtements, dit-il
Je rigole car j'étais en train de penser à peu près la même chose. Le garçons se tient fébrilement les mains à hauteur de la poitrine, dans une posture que je trouve très féminine. Sans le lâcher du regard je réponds à mon vis-à-vis :
— « vieux libidineux », ce n'est pas gentil…
— Je retire ! Pardon. C'est méchant, c'est vrai. Un jour je serai comme eux ! Je ne suis pas pressé…
— Continuez à leur offrir le spectacle de votre anatomie, c'est un cadeau que vous pouvez leur faire.
— Non.
— Pourquoi, « non » ?
— Parce que « continuons » à leur offrir le spectacle de nos anatomies ! Ils vous regardent autant que moi !
— Vous plus que moi, quand même !
— Je ne crois pas ! ajoute-t-il en se levant.
Il se retourne et me montre de belles grosses fesses un peu flasques mais bien formées. Surtout des fesses recouvertes de sable qu'il s'emploie à faire partir en les frottant sous mes yeux. Tout cela est amusant à regarder.
Après quelques instants il me demande :
— Tout est parti ?
— Malheureusement non… Il ne fallait pas s'assoir cul nu sur le sable… Vous êtes condamnés à vous les rincer dans la mer.
— Elle est trop froide !
— Elles sont trop ensablées !
— Pas faux…
Je le vois se diriger vers le garçon. Un mètre plus bas, je lui emboite le pas, regardant balancer ce joli cul bien large.
Le garçon voyant deux hommes nus avancer vers lui est brusquement pris d'un mouvement de panique et fait demi-tour. Nous stoppons et regardons ses petites fesses moulées dans son short.
Cette fois, c'est moi qui ose :
— Dommage. Elles seraient bien plus agréables à regarder à nu !
— Pour sûr !
S'arrêtant, il me toise, toujours en léger surplomb par rapport à moi, sa magnifique pine de cheval à hauteur d'yeux.
— Vous étiez comme cela, vous ?
— Comment cela, « comme ça » ?
— Tout fin et tout mignon à vingt ans.
— Ah ? Oui. Je crois. Pas vous ?
— Non. Je suis un ancien gros. Je n'ai jamais été fin comme lui. Ou comme vous.
— Vous n'êtes pas gros !
— Cela fait deux ans que je me bats pour cela. Il y a encore du boulot, mais…
— … Le résultat est déjà somptueux !
— « Somptueux », c'est beaucoup dire… Mais je n'ai plus honte de sortir.
— Nu.
— Nu, effectivement. Sur une plage particulièrement masculine… Et dans « particulièrement », il y a « cul ».
— Monsieur est un esthète ? Vous appréciez l'anatomie masculine ?
— Et vous ?
— Cela semble évident, non ?
— Doublement évident, alors, fait-il en sautant sur le sable mouillé avant de mettre deux pieds dans l'eau en grimaçant. Elle est froide !
— Elle le sera plus encore quand vous aurez les fesses dedans !
— C'est encourageant, ça !
— Il ne fallait pas s'assoir sur le sable !
Il me sourit. Nous sommes à un mètre l'un de l'autre. Encore un pas et nous serons dans la zone d'intimité de l'autre. Il ne le fait pas, se contentant de balayer mon corps derrière ses lunettes de soleil.
— Je ne sais pas quel âge vous avez, mais vous êtes sacrément bien foutu !
— Mon âge n'a aucune importance. (« ne pas lui dire que j'ai plus de cinquante ans ! »). J'ai absolument toutes mes facultés…
— Tant mieux !
— Et pour autant des mecs bien mieux foutu que moi il y en a plein…
— Oui, mais moi je n'aime pas les gravures de mode, les mecs bodybuildés. C'est trop irréel.
— Dans mon club de sport il y en a des bien réels !
— Homos ?
— Malheureusement non.
— C'est juste pour le plaisir des yeux, alors…
— C'est d'abord pour m'entretenir physiquement. Après, il n'y a pas de mal à se rincer l'œil !
— Difficile à nier sur une plage naturiste…
Brusquement il fait un pas et s'accroupit en enfonçant complètement sa croupe, et donc son sexe, dans l'eau. Il y reste quelques secondes en soufflant bruyamment tout en se frottant énergiquement les fesses.
Il se redresse d'un coup et sort de l'eau comme si une menace allait s'attaquer à ses grosses bourses que je n'avais pas encore remarquées, mais qui sont maintenant toutes rouges.
Il regarde sa verge et hoche la tête.
— Au moins cela a calmé Popaul…
— C'est qu'il est bien vigoureux, Popaul !
— Certes. Et endurant.
— Cela en ferait presque peur !
— Pas quand on prend le temps de se préparer.
— Dans ces conditions, effectivement…
Nous voyons le garçon réapparaitre. Cette fois il nous regarde plus franchement. Il a un téléphone entre ses mains toujours serrées. Aurait-il un rendez-vous avec un autre garçon sur cette plage naturiste ?
Nous avançons tranquillement vers lui afin de voir sil va fuir à nouveau. Il fait semblant de regarder vers la mer mais jette plusieurs coups d'yeux vers nous. Il veut voir des hommes nus. Profite, mec ! Nous sommes là pour cela !
Au moment où nous passons tout près de lui dans son dos, mon trentenaire dit, tout haut :
— Ce que je regrette le plus c'est d'avoir attendu si longtemps avant d'oser retirer tous mes vêtements sur une plage ! Qu'est-ce que j'ai été con ! Qu'est-ce que c'est bon d'être nu !
Je le regarde, étonné. Malin le trentenaire ! Et sympa pour le petit jeune ! Comment l'encourager au naturisme sans en avoir l'air ?
Je surenchéris après m'être arrêté deux mètres derrière le jeunot :
— Vous avez totalement raison ! On attend toujours trop longtemps pour profiter des bienfaits du soleil sur sa peau la plus intime ! Moi j'ai longtemps crains des coups de soleil sur les fesses, les couilles ou la verge. Mais, outre que je sais maintenant qu'on peut sans risque s'enduire les parties de crème solaire, jamais, ô grand jamais, je n'ai attrapé ne serait-ce qu'un début de coup de soleil mal placé !
— Faites gaffe quand même, vous êtes blanc comme un cul !
— Plus pour longtemps !
— Et puis il y a toujours cette gêne de l'érection, partielle ou totale. Heureusement que sur une plage naturiste, homme ou femme, tout le monde sait qu'il est naturel de bander un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. Et tout le monde s'en moque ! C'est la nature !
— Le naturisme, la nature… Et oui. Il faut profiter des bonnes choses de la vie et le soleil sur sa peau est une des meilleures choses !
Le petit jeune a tout entendu de notre conversation. Il fait mine de n'avoir rien entendu, mais au moins a-t-il enregistré les propos de deux garçons tout nus. Il en fera bien ce qu'il voudra.
Tout à coup la gêne s'instaure entre nous. Où aller ? Vers son coin ou vers le mien ? Comme il reste inerte et silencieux, je décide de me lancer :
— Si vous voulez il fait plus frais là où je suis, non loin de l'eau. Vous pouvez mettre votre serviette à côté de la mienne.
— Et si je ne veux pas ? réplique-t-il sèchement avant de retourner d'un bon pas vers son trou de dune.
Je suis stupéfait. Qu'est-ce qu'il a ? Nous venons d'échanger des tas d'informations avec une grande élégance des deux côtés. Nous sommes tous deux pédés, tous deux réversibles, notre conversation est devenue fluide. Pourquoi fuir ?
Sans se retourner il retourne s'installer. Je reste pantois, à me poser mille questions. A quel moment ai-je merdé ?
Mon regard croise celui du type bedonnant qui se fout ouvertement de ma gueule. L'autre type tout bronzé se lève et voyant que je me suis pris un râteau se décide à aller le voir dans son trou.
Je ne sais pas ce qu'il lui dit. Je ne vois plus le corps de mon trentenaire. Mais très vite le papy repart, dépité.
Un nouveau croisement de regard avec le bedonnant. Je me vexe. Je me décide à aller parler au trentenaire.
Je contourne sa serviette pour me camper face à lui. Cette fois c'est lui qui lève les yeux pour me regarder. J'ai toujours mon trognon de pomme à la main. Je constate que mon prépuce a profité de ma légère débandade pour venir recouvrir aux trois-quarts mon gland qui est franchement poisseux et luit sous les rayons du soleil. Naturellement je me décalotte entièrement. Mon geste, si près de lui, a l'air de lui plaire. Je me lance.
— Je pourrais également proposer d'approcher ma serviette de la vôtre, mais je ne le ferai pas.
— Ouf !
— Je ne sais pas quel est votre programme, mais moi je vais aller m'allonger pour faire dix-quinze minutes de sieste, puis je vais repartir vers deux heures.
— Vous avez raison, il faut bronzer votre joli fessier.
— Sans le faire rougir…
— Effectivement. Sans le faire rougir. Ne pas trop insister…
— Avant de le faire rougir, mais autrement…
— C'est toujours un moment sympathique !
— Je ne sais pas pour vous, mais moi c'est ma première de l'année. Avec ce printemps pourri…
— Moi de même.
— Alors pour vous non plus il ne faut pas trop insister…
— J'ai mis de la crème.
— De la crème de l'année ?
— Non, c'est mon tube de l'année dernière, ou de l'année d'avant, je ne sais plus.
— Faites attention, après la saison elle est moins efficace. J'ai déjà donné !
— C'est gentil de ne pas l'avoir dit devant le petit jeune ! D'ailleurs, il est où ?
Le trentenaire se lève et tout comme moi se met à scruter les environs. Notre minet est invisible. A-t-il trouvé son rencart ?
Le trentenaire, aussi déçu que moi mais un peu plus détendu (sauf de la verge qui a regonflé), se recouche sur sa serviette et me souhaite un bonne sieste.
L'entretien est clos. Je le vois sortir un magazine. Je lui souhaite une bonne lecture et je m'éloigne.
Je décide de marcher un peu pour remettre de l'ordre dans mes idées. J'ai bien cru que j'allais conclure avec lui, mais j'ai pris un vent. Et je ne comprends ni pourquoi, ni comment.
Après m'être éloigné je fais le tour de la bosse derrière laquelle se cache mon trentenaire dont il serait temps de connaitre le prénom, et aussi, un peu plus loin, l'autre homme assez âgé et tout bronzé.
En passant devant l'accès à son trou de dune, je sursaute en le voyant se masturber allègrement. Je souris : papy bande et se branle ! En pleine plage ! Cool le vieux !
Je le regarde un moment, me demandant si, en guise de consolation, je ne pourrais pas l'aider un peu. Je regarde mon sexe. Il reste inerte. Non. Il n'en a vraiment pas envie. C'est cruel, injuste pour le gars, mais c'est ainsi.
Néanmoins amusé je décide de prévenir le trentenaire voisin. Je refais le tour et me rapproche de sa serviette. Il avance ses lunettes sur son nez et me regarde, intrigué mais légèrement souriant. Je m'agenouille devant lui. S'il lève une main, il peut venir tripoter ma verge qui brusquement s'affole en se déployant.
— Chut ! dis-je. Ne faites pas de mouvement brusque. Papy, dans le trou juste à côté du vôtre, est en train de se palucher !
— Non !
— Si !
— Mais palucher comment ? Il se tripote, comme nous tous ?
— Ah non. Une vraie masturbation. Une branlette de chef ! Franche et bien virile !
— Il faut que je voie cela !
A ma grande surprise le gars se redresse d'un bond et me tend la main pour que j'en fasse autant. Je lis sur ses lèvres le petit rictus amusé quand il regarde ma verge qui a tendance à s'élever. La sienne est toujours aussi grosse !
Silencieusement nous faisons le tour et nous campons tous les deux devant l'entrée du trou de dune. L'homme nous entend, tourne la tête vers nous et ne se gène pas pour poursuivre sa masturbation.
Amusés, nous le regardons faire. Le type est bien monté, un phallus d'une taille standard dont il sait encore se servir malgré son âge. Comme s'il lisait dans mes pensées, le trentenaire murmure :
— Cela me rassure pour l'avenir…
— En forme, le gars, oui !
Evidemment le type commet l'erreur de nous inviter à approcher. Evidemment nous refusons et, amusés, retournons d'où nous venons.
Mon camarade de voyeurisme se recouche et s'amuse :
— Il y est allé franchement, le gars !
— Tiens ? Ce n'est plus « le vieux » ?
— Je… Euh… Un point pour vous ! Un homme qui se pignole, c'est un forcément un gars, pas un vieux… Pardon, j'ai été méchant.
— Vous l'avez déjà dit et vous êtes pardonné. En tous cas, moi, je ne savais qu'il se passait autant de choses sur cette plage !
Je dis cela en regardant le phallus quasiment au complet déploiement de mon complice. Il sourit, fait mine d'être désolé et, à ma grande surprise, attrape un étui en tissu qu'il enfile sur son sexe.
— Je n'aime pas les coups de soleil, là…
— Il y a l'eau froide de la mer !
— Brrr ! Bien trop froide votre solution ! Allez, bonne sieste !
A nouveau je suis renvoyé dans mes cordes. Je le salue et retourne me coucher, sur le ventre, cuisses écartées, verge gonflée en arrière. Mes pensées s'évadent vers ce que j'aurais aimé faire avec ce gars. Je sens bien que je bande. Mais je m'endors assez vite.
A plusieurs reprise je perçois du mouvement dans mon dos. Je me doute que des hommes passent derrière moi et observent mes fesses et mon sexe qui dépasse d'entre mes cuisses. A nouveau je me dis que c'est un cadeau tout simple que je peux leur faire.
Je suis encore bien excité quand j'émerge d'un demi-sommeil qui m'a fait le plus grand bien. Je me désaltère, je descends marcher les pieds dans l'eau pour me calmer, sans grand succès. Le regard que les passants posent sur mon entrejambe est un mélange de sourire complice et de désir. Mais le seul qui m'intéresse est mon trentenaire qui ne sait pas ce qu'il veut.
L'après-midi démarre. Il est temps pour moi de rentrer. Je veux absolument éviter les coups de soleil. Je sais que mon dos n'est pas protégé ; je manque de souplesse pour étaler la lotion solaire à cet endroit.
Je retourne à ma serviette, range mes affaires, expose mon fessier une dernière fois à qui veut le regarder.
Mon short est le dernier vêtement que j'enfile. Je décide de passer près du trou de dune du trentenaire pour le saluer avant de rentrer frustré au bureau. Il est toujours là, couché en train de lire un magazine.
— Salut. Je rentre. Bonne après-midi. Merci pour ces échanges. Et au plaisir d'une prochaine rencontre, j'espère !
— Tu… Tu t'en vas ?
— Ma sieste est finie. Je ne veux pas devenir rouge écrevisse ! Fais gaffe à ta peau : tu n'es peut-être pas aussi blanc que moi, mais ça n'est pas loin. Tu commences à rougir dans le creux du dos.
— Ah ?
Le garçon se tord le cou pour vérifier ce que je dis. Ce faisant il contracte ses belles fesses bien rondes. Mignon ! Et en repoussant ses lunettes sur le bout de son nez il s'aperçoit qu'il que sa peau est rouge là où il n'a pas mis de crème solaire.
— Tu as raison…
— Allez, au plaisir !
Alors que je sens bien qu'il veut continuer à discuter, je le quitte sans autre forme de débat et quitte d'un pas décidé la zone naturiste.
Je m'arrête un peu plus loin pour vider ma vessie. Cinquante mètres de plus et c'est un type qui se soulage sur le bord du sentier. Gêné il me laisse passer dans son dos et répond à mon salut.
Je retrouve ma voiture. Le parking s'est bien rempli. J'ouvre toutes les portières pour aérer l'habitacle, je sors mes vêtements de ville du coffre et me déshabille entre deux portes, sans me soucier de la présence d'un couple trois autos plus loin.
Je suis entièrement nu, mon slip à la main, quand un mouvement dans mon dos me fait pivoter. Le trentenaire est là, tout essoufflé. Il se rapproche encore, passe de l'autre côté de ma voiture et se baisse pour me regarder. Je lui fais front, lui offrant une dernière vue sur ma virilité.
— Tu t'es décidé à arrêter de prendre des coups de soleil ? lui demande-je.
— Je ne suis surtout dit que ce serait bête d'en arrêter là tous les deux. Je me suis rhabillé en quatrième vitesse pour te rattraper !
— Ah ? fais-je bêtement, surpris par le propos.
— J'habite à un quart d'heure d'ici. Tu me suis ? propose-t-il.
— Tout nu ?
— Fais comme tu veux dans ta voiture. Mais s'il te plait enfile des fringues pour traverser le parking de la résidence.
— Je ne voudrais pas provoquer d'émeute !
— Tu as failli le faire avec tous les gars de la plage…
— C'est surtout toi qu'ils regardaient.
— Oh, je ne sais pas. Mais on s'en moque ! Tu as un peu de temps pour venir t'amuser ?
— Tout le temps que tu veux ! Si je ne bosse pas cet après-midi, je pourrai rattraper plus tard.
— D'accord. Tu me suis alors ?
— Oui. Tu es garé où ?
— La voiture bleue, au bout du parking.
— Je vois. Je n'ai pas besoin de me rhabiller complètement, alors.
— Juste short et teeshirt, ça ira. Ou plutôt teeshirt et short ensuite… J'aime bien voir ta queue.
— Dans peu de temps tu la verras de près !
— De très près !
Je remets mon haut et reste un moment le sexe à l'air à l'agiter pour le plus grand plaisir du voyeur qui m'observe toujours aussi attentivement de l'autre côté de l'auto. Les bruits de voix du couple qui referme son coffre et s'apprête à passer devant nous met un terme à notre petit jeu. Le trentenaire me quitte à regret.
J'enfile mon short, je referme les portières inutiles, je replace mes vêtements dans mon coffre et je démarre en attendant que la voiture bleue ne bouge.
Un peu plus loin il vient se mettre à mon niveau, baisse sa vitre et me dit :
— Tu me suis ? Moi c'est Louis. Et toi ?
— Romain.
— Enchanté Romain. On y va !
Il démarre, je le suis. Et je sens mon anus et ma verge qui frétillent.
Louis n'habite effectivement pas trop loin de la plage naturiste, dans une station balnéaire. Nous entrons dans une résidence privée. Je me gare à côté de lui. En sortant de mon auto je lui dis :
— Je n'avais pas prévu. Je n'ai rien avec moi.
— Ne t'inquiète pas, j'ai tout à l'appartement.
L'appartement est cosy, propre, clair, peu encombré de meubles ou de bibelots. J'ai beau scruter au tour de moi, je ne vois rien qui indique son orientation sexuelle : pas de reproduction de femme ou d'homme nus, pas de drapeau arc en ciel, rien.
— Cela fait six mois que je me suis installé là. Un nouveau boulot. Dans l'hôtellerie. Je ne suis pas très homme d'intérieur… Je peux te déshabiller ?
— Je t'en prie.
Ses mains chaudes soulèvent mon haut tout en caressant ma peau. Il retire vite mon teeshirt mais prend son temps pour jouer avec mes tétons et passer une main sur les poils de mon ventre. Mon excitation démarre. Nous nous sourions silencieusement.
Alors que sa main approche de plus en plus de mon pubis et glisse enfin sous l'élastique de mon short, je me remémore toute notre rencontre, la curieuse manière qu'il a eu de souffler le chaud et le froid.
Ce garçon qui enfin enveloppe mon sexe tendu de sa main semble être aussi décidé que réservé. Se donne-t-il un genre ? Avec sa pine somptueuse, il a tous les arguments pour jouer à l'actif dominant !
— Humm, elle est bien dure et bien chaude ta queue… dit-il.
— Elle est entièrement à ton service !
Sans lâcher mon braquemart son autre main s'emploie à abaisser mon short. J'ôte mes chaussure et le laisse me mettre entièrement nu. Sa main libre se jette avec appétit sur mes fesses qu'elle pelote avec entrain.
— Je ne sais pas ce que je préfère entre ta belle queue ou ton petit cul…
— Les deux sont à disposition. Je me pose la même question entre ton superbe membre et tes adorables fesses !
— Oh, mes fesses sont trop flasques.
— Je ne trouve pas. Tu as perdu combien de kilos ?
— Quarante. En deux ans.
— Quand même ! Continue comme cela, tes fesses se musclent petit à petit. Je suis certain que tu auras bientôt un superbe cul bien rond et bien musclé ! Il faut cela avec ta pine majestueuse !
— Je sais qu'elle inquiète, ma queue. Mais rassure-toi, je prends toujours le temps de bien préparer mon partenaire.
— Super ! Comme j'ai tout mon temps…
— Tu me déshabilles ?
A mon tour je le mets lentement à nu. Nos mains ne cessent de caresser, pétrir, palper le corps désiré. Ce que nous n'avons pas pu ou voulu faire sur la plage, nous le faisons maintenant. Nous sommes tous deux en complète érection. Son sexe doit bien faire vingt centimètres de long. En revanche il est moins gros que je ne le craignais. Un bon cinq centimètres de diamètre tout de même. Il ne va pas rentrer tout seul, mais je me sens capable de l'encaisser et d'apprécier qu'il me butine le rectum.
Nos lèvres finissent par se trouver. Pendant un long et délicieux moment tout n'est que sensualité, caresse, enlacements linguaux fermes, délicats et décidés.
Il finit par m'entrainer dans la salle de bain. La douche n'est pas très grande mais nous pouvons y tenir en nous collant l'un contre l'autre, nos phallus écrasés entre nos ventres. L'eau tiède nous fait du bien. Louis me savonne avant de m'offrir son corps à nettoyer. Nous prenons tout notre temps pour ôter le sable collant et les restes de lotion solaire tout en pétrissant nos chairs.
Une fois rincés, il s'abaisse et gobe mon sexe. Après s'être régalé de mon bonbon, il entame une délicieuse fellation, avalant quasiment toute ma longueur dans sa bouche.
Je vois bien qu'il veut réussir une gorge profonde totale. Je glousse en disant :
— Une chose est certaine, moi je ne vais pas y arriver !
Il rigole, se relève, me dit d'essayer.
Son gros gland est un régal, baveux à souhait, doux et savoureux. Mais je ne peux pas faire entrer beaucoup plus entre mes lèvres, outre le fait que la gorge profonde n'a jamais été mon truc.
Tout en laissant une pluie tiède couler sur notre peau, nous alternons les fellations pendant un bon moment. Nous sous sourions, nous reconnaissant comme mutuellement gourmands tous les deux.
Les premières perles métalliques en bouche nous convainquent de stopper nos savoureuses dégustations.
Il attrape une serviette et me la tend. Tandis que je me sèche, je le vois saisir un embout de lavement, se l'enfiler entre les fesses et procéder à sa toilette intime. Le message est totalement cru, mais parfaitement clair.
Après trois jets de plus en plus clairs, il arrête, se rince, sort de la douche en me tendant l'embout. Gêné, c'est sous son regard intéressé que je procède à mon tour à ma toilette intime.
A part avec Manu avec qui j'ai vécu deux ans, je n'ai jamais trouvé très ragoutant de partager ce nécessaire moment d'intimité. Mais bon, cela semble lui plaire, lui qui se penche pour bien regarder mon lavement en cours. Après tout, s'il veut me pénétrer, il est en droit de s'assurer de mon hygiène rectale.
Quand enfin je suis propre et sec à mon tour, il m'entraine dans sa chambre. Nous sommes tous deux aussi excités avec nos queues décalottées et bien droites. Il m'invite à me coucher sur le lit. J'écarte les cuisses. Je le laisse m'observer.
— Ouais… C'est vrai que tu es bandant… Je t'avoue que je préfère les gars plus jeunes, mais là je ne regrette pas de t'avoir mis dans mon lit !
— Mets-moi d'abord avant de savoir si tu auras des regrets ou pas…
— Mais d'abord je vais préparer ta jolie rondelle bien rosie par le soleil !
Louis se glisse entre mes jambes, soulève les genoux, les placent sur ses épaules. Sa langue fond aussitôt sur mon anus et commence à le déguster.
J'abandonne un gémissement de plaisir.
— Tu peux gémir et crier ! C'est bien insonorisé ici. Et en plus à cette heure-ci il n'y a personne dans l'immeuble.
Sa langue reprend sa dégustation. Je m'abandonne au plaisir et me laisse longuement bouffer le cul en couinant sans retenue.
Assez vite nous convenons spontanément que c'est meilleur en levrette. J'écarte bien les cuisses, je cambre exagérément mon dos, et je le laisse glisser son nez entre mes fesses pour replonger sa langue dans mon anus.
Le cochon aime cela, bouffer le cul ! Ce n'est certainement pas moi qui vais le lui reprocher ! Et j'adore qu'on me le bouffe, les merveilleuses et jouissives minutes de plaisir s'égrènent lentement.
Je suis ravi de sentir sa langue percer mon anneau suffisamment détendu. Elle picore mon intérieur avec persévérance alors que lo gorge de Louis grogne de toute sa bestialité charnelle.
C'est tout juste si je sens un doigt venir remplacer sa langue. Louis attrape son flacon de lubrifiant qui vient aider à ma détente anale. Il m'embrasse, me branle, me fesse, me pétris les chairs tout en me doigtant délicieusement, le bout de son doigts sachant parfaitement masser une prostate de l'intérieur.
— Ah mon salaud, tu sais faire cela, doigter un gars… souffle-je, dos totalement cambré, dans un moment d'absolu ravissement.
— J'ai bien été obligé d'apprendre à préparer les mecs que j'encule ! Je ne suis pas un monstre. Les voir souffrir quand je les défonce me fait immédiatement débander.
— C'est donc l'intérêt des deux parties…
— Un intérêt bien senti !
— Humm, délicieusement senti !
Un deuxième doigt vient élargir davantage encore l'entrée de ma grotte. Trente-cinq ans de pratique de la sodomie ont assoupli mes chairs. Il le sent. Il le sait. Je suis bientôt prêt à encaisser son membre en majesté.
C'est dans un long baiser appuyé que nous nous donnons mutuellement le top départ. Il demande juste :
— Capote ?
— S'il te plait, oui. Et c'est moi qui la déroule sur ta queue.
— Humm, j'adore !
Je bondis sur mes pieds alors qu'il fait un mètre pour prendre un étui de préservatif dans un tiroir. Aussitôt je m'agenouille et ouvre la bouche. La sublime pine de cheval bien raide vient se poser sur ma langue tendue. Je grogne de bonheur en dégustant son impatience séminale. Je le suce avidement tandis qu'il déchire l'étui.
Il me tend le préservatif. Mes lèvres ont du mal à abandonner cette douceur. Mais je dois m'y résoudre. Je caresse, branle, palpe son phallus avant d'y dérouler la protection de latex. Je masse ses lourdes couilles tout en le regardant poser des gouttes de lubrifiant le long de son engin.
Je prends plaisir à étaler le lubrifiant tout en caressant le dieu Priape qui va bientôt me faire couiner de plaisir. Il ne me reste bientôt plus qu'à prendre ma position.
Une interrogation muette dans nos regards.
— Mets-toi en levrette au bord du lit, dit-il.
Je m'exécute et gémis quand un doigt vient abondamment lubrifier mon conduit bien souple. J'aime cette ultime étape avant le bonheur !
Je sens le gland se poser contre ma rondelle. Les mains de Louis caressent mes fesses, mes flancs, mon dos. Bientôt il frotte son gland le long de ma raie ouverte. Je grogne. J'essaie d'arrêter le mouvement quand il passe sur ma rondelle.
Mais Louis ne semble pas pressé. Il tapote mon anus avec son gros sexe. Il murmure :
— C'est beau un cul soumis qui sait qu'il va être enculé et qui crie son besoin de l'être !
— Oui. Vas-y. Prends-moi !
— Laisse-moi encore te regarder. C'était gentil de me montrer ton joli petit cul tout à l'heure sur la plage quand tu faisais semblant de te pencher sur ton sac. Tu aurais pu le remuer, en plus, afin de me montrer que tu aimes cela, être enculé !
— Remuer comment, comme cela ?
Je m'amuse à remuer lascivement le bassin jouant à la petite salope soumise qu'au fond de moi je sais que je suis. Louis apprécie, joue encore à me fesser et à taper ma rondelle criarde avec son braquemart.
Et tout à coup, sans signal préalable, j'ai le souffle coupé par la douloureuse intromission de son gland qui perce pour anneau.
Je me mets à gémir douloureusement, mon vagissement montant immédiatement vers les aigus.
— Patience, tu vas t'habituer… dit-il d'une voix qui me semble peu assurée.
La pensée que j'ai été trop téméraire en désirant ce braquemart entre mes fesses vient percuter mon esprit. Elle a le mérite de chasser un peu l'intensité de la douleur. Mais tout mon être désire cette enculade. Il suffirait que je glisse vers l'avant pour déculer.
Au lieu de cela je reste statique, cambrant et élevant mon dos, remuant mon fessier de gauche à droite, mais pas pour que son membre ne sorte. Juste pour détendre encore plus mes chairs.
Je suis dans un état second. J'ai vraiment mal. Ce n'est pas le première fois. Je n'ai jamais été adepte de la douleur dans le plaisir, mais je sais que cela va passer.
Cela va passer, mais lentement, vu le diamètre de l'engin ! Je remue le cul de plus belle. Louis derrière moi est étonnamment tendre, pelotant mon fessier, caressant mes épaules, palpant mon sexe qui dégonfle légèrement tout en restant bien excité.
Il se penche et embrasse mon cou. Je pivote le visage. Nous nous embrassons. Je l'entends susurrer :
— Cela va aller…
Je réponds que, oui, cela va aller. Qu'il va m'enfiler tout entier.
J'en suis encore à me dire que son sexe est trop gros pour mon petit cul quand je sens son bout qui repousse mes chairs à l'intérieur en essayant de forcer le passage. Tout d'un coup je réalise qu'il n'est pas que trop gros. Il est aussi trop long ! Vingt centimètres, c'est bien plus que ce que j'ai l'habitude de prendre !
Je n'ai aucune idée du temps qu'il met à s'enfoncer en moi jusqu'à la garde. Je sors de mon état second en sentant ses couilles cogner contre les miennes, son ventre rasé frotter contre mes fesses.
Je lui demande :
— Ça y est ? Tout entier en moi ?
— Oui. Tu as vraiment un joli petit cul bien accueillant !
— C'est gentil… Mais, ouf, il faut l'encaisser ta queue !
— Tu ne m'as pas dit que tu as toute l'après-midi ?
— Tu veux ma mort ? Toute l'après midi à me faire défoncer par un tel engin ?
Je sens Louis sursauter à ces paroles. Lentement il se penche sur mon dos. Comme je suis encore concentré sur ma respiration pour chasser la sourde douleur, sa main s'empare de mon menton et fait pivoter mon visage. Sa langue vient lécher mes lèvres puis s'enfonce dans ma bouche pour m'embrasser avec beaucoup de douceur.
Il finit par demander :
— Tu m'en veux ?
— Non ! C'est super bon. Je vais m'habituer. Reste en moi !
— Tu es certain ?
— Je l'ai voulu, je l'ai eue ! Bien profonde ! J'adore cela !
Son baiser reprend. Cette fois je commence à y répondre. Empalé, nos lèvres et nos langues se régalent les unes des autres. Elles s'enroulent, se flattent, se chassent, reviennent à l'assaut. Nous goûtons à ce plaisir, yeux fermés. Je n'ai aucun doute qu'il prend autant de plaisir à être en moi que moi à être possédé par lui.
Et brusquement nos yeux se rouvrent au même moment. Nous gloussons joyeusement. Nous venons de réaliser que, pour la première fois, j'ai commencé à remuer du bassin, m'avançant et reculant délicatement pour aller et venir sur son membre.
Le coït peut commencer !
Bon. La lucidité nous pousse à y aller très progressivement. Plusieurs grimaces douloureuses traversent mon visage. Pas d'impatience, nous avons toute l'après-midi !
Louis remet du lubrifiant à plusieurs reprises. Je ne suis pas certain que cela change grand-chose, mais nous sentons bien que son engin coulisse de mieux en mieux en moi. C'est très doucement qu'il me coïte en grognant. C'est avec ravissement que je me fais ramoner en gémissant. Qu'est-ce que j'aime cela !
Il se décide à sortir complètement de moi. Je n'ai pas besoin de tourner la tête pour savoir qu'il regarde attentivement mon anneau grand ouvert. Il le confirme :
— Putain, ça c'est un trou ! Tu n'as pas seulement un superbe petit cul et une bonne grosse queue, tu as aussi un trou béant qui encaisse super bien !
Je ne réponds rien. Le diamètre de mon anus en pleine sodomie ne m'intéresse pas. Je me régale des petites fessées qu'il me donne, de ses mains qui caressent mes flancs, de son doigts qui entre dans mon anus et le masse de l'intérieur.
Il se décide à me reprendre. Le passage de la corolle anale me fait sursauter. Mais cela n'a rien à voir en intensité de douleur avec ce que j'ai déjà pris.
Sa main vient vérifier la lourdeur de mes bourses et mon excitation.
— Waouh ! Tu bandes à nouveau à bloc !
— C'est que je suis un enculé ! J'aime cela être enculé ! Comme toi.
— Ô que oui ! Comme je te comprends ! J'espère que tu pourras venir jouer avec mon gros cul ! Je suis comme toi un enculé qui aime cela !
Louis décide de partir en balade. Il me chevauche d'abord au pas, puis au trot, avant de lancer quelques beaux galops anaux. Il flatte ma croupe, me fesse encore, me caresse, se baisse pour lécher mon encolure, pour embrasser mes lèvres reconnaissantes qui se tournent vers lui. Il est aussi heureux de me chevaucher le cul que moi de l'être !
Brusquement il décule et me dit d'attendre un instant. Je le vois revenir quelques instants plus tard en portant un grand miroir sur pied qu'il installe le long de son lit. Il remet un peu de gel et retourne en moi.
Dès lors nos regards se fondent alors que je vois son gros sexe entrer et sortir d'entre mes fesses. Il me chevauche tranquillement, mains derrière la nuque, avançant et reculant son bassin pour me pistonner souplement.
Je le trouve magnifique de grâce et de souplesse. Je trouve superbes mes courbes qui encaissent, ma queue qui balance, mes couilles qui pendent. Le spectacle de cette enculade nous réjouit autant l'un que l'autre. La beauté de l'ébat, les intenses sensations anales, l'odeur de nos sueurs mélangées, la saveur de sa bouche quand il vient m'embrasser, la musique de nos ahanements et de nos couinements… Quel moment magique ! Tout cela grâce aux premiers rayons de soleil de l'année ! Vive le naturisme !
Louis finit par se retirer. Nous fatiguons tous deux. Il va nous servir un verre que nous partageons entre deux baisers. Je suis heureux de cette complicité.
Il me repousse sur le lit. Sur le dos, je relève les jambes. Il place un coussin sous mon bassin et revient prendre possession de mon cul. L'enculade devient plus tendre, plus labiale, plus douce. Tout en restant très virile.
Après quelques minutes il me demande si j'ai mon compte.
— Non. Et toi ?
— Je suis endurant, tu sais. Mais si tu veux arrêter.
— Hors de question ! Prends moi debout !
Ça y est, j'ai lâché l'information : c'est debout que je préfère être enculé. Il sourit, hoche la tête, et continue un moment à me butiner le cul tout en léchant mes lèvres et ma langue.
Enfin il décule et m'aide à me relever. Louis déplace le miroir pour le placer contre une cloison. Il me place devant. J'attrape les côtés, je recule mon bassin, j'écarte les pieds. Et mon enculeur revient prendre possession de mon conduit. Il entre sans coup férir et déchaine des coups de boutoir.
Je gémis à haute voix sous ses encouragements. Il me demande d'encaisser, de crier si je veux, de la prendre bien profondément. Il claque mes cuisses, mes fesses, mon dos. Il n'a plus aucun ménagement pour mon corps. Tant mieux, c'est cela que je veux !
— C'est fou. Plus je t'encule sévèrement, plus tu bandes comme un âne ! dit-il en se penchant pour regarder mon excitation dans le miroir.
— Tu verras quand on inversera les rôles !
— Je n'attends que cela !
Il continue à ramoner mon conduit qui exulte de plaisir. Je suis aux anges : après la prise de possession de mon petit cul, une belle chevauchée naturelle, beaucoup de tendresse, voici venu le temps sauvage que j'apprécie tout autant.
Lequel de nous deux est le plus bruyant ? Nous nous laissons entrainer dans toujours plus de bestialité. Au point que deux fois nous manquons de chuter avec le miroir. Au troisième incident, nous comprenons qu'il est temps d'arrêter. Louis décule. Il recule et s'assoit en titubant sur le bord de son lit.
Je n'ai pas encore mon compte ! Je recule à mon tour en lui présentant mon cul grand ouvert et je viens m'assoir sur ses genoux en m'empalant délicieusement.
— Il n'y a que quand tu es en moi que c'est bon !
— Tu es vraiment un passif chaud du cul, toi ! s'amuse-t-il.
— Je suis certain que tu encaisses bien, toi aussi.
— Pas autant que toi ! Je te préviens… Je ne voudrais pas que tu sois déçu.
— Ne t'inquiète pas pour moi. Tant que je peux te voir nu, avec ta merveilleuse pine, et que je peux te sucer, cela me va !
— Humm, ce serait bien qu'on aille au-delà…
— Comme cela ? demande-je en commençant à monter et descendre le long de son chibre.
— Attends bel enculé ! Il faut relubrifier tout cela ! Et si c'est assis sur moi que tu veux continuer, viens dans le salon, j'ai une chauffeuse exprès pour cela !
— Une chauffeuse ? demande-je en me relevant. C'est pour les garçons qui ont chaud au cul ?
— Au cul ou à la bite ! Viens !
Louis attrape le flacon de lubrifiant et m'attrape par la queue pour m'entrainer dans son salon. Sait-il que j'adore ce geste, que ce soit moi qui tienne une queue ou qui me la fasse tenir ? Avec en plus des petites tapes sur la croupe, quel bonheur !
Il s'assoit effectivement sur une chauffeuse pas trop large lui permettant de mettre une jambe de chaque côté et de se reposer sur le dossier. Il réenduit le préservatif de lubrifiant et m'invite à venir m'empaler sur lui.
Je suis aux anges. Je décide de commencer face à lui. Son visage rayonne. Je m'assois à nouveau sur ses genoux en m'empalant sur son membre. Nos lèvres se retrouvent vite et nous nous roulons des pelles d'autant plus sauvages que l'empalement est, lui, plutôt tranquille dans mes montées et descentes.
Il avait raison : cette chauffeuse est parfaitement adaptée à cette position enculatoire. Nous en profitons un petit moment avant que je ne m'extirpe de sa queue et que je fasse demi-tour. Je lui présente mon cul en me mettant de dos devant lui.
Il fait ce dont j'étais certain : il me demande de me pencher plus encore et de relever mon fessier pour qu'il puisse encore admirer mon anneau grand ouvert.
— Que c'est beau… susurre-t-il. Quel cul ! Quelle rondelle ! Comme tu encaisses bien !
— Il faut être deux pour que ce soit bon ! J'ai un superbe enculeur. Je peux donc être un bon enculé…
— Je peux prendre une photo ?
— Je t'en prie.
Je me décale pour lui permettre de récupérer son appareil. Je me place en levrette au milieu du salon. Il annonce la règle du jeu :
— Pas le visage, nous sommes d'accord.
— J'allais le dire !
Le voyeur multiplie les prises de vue de mon fessier, de mon anus, de mon sexe, de mes courbes. Je prends les poses les plus impudiques en lui présentant mon fessier soumis. Autant que cela l'excite et maintienne sa vigueur !
Les gros plans se succèdent avant qu'il n'abandonne brusquement son appareil et me prenne par les flancs pour m'entrainer sur la chauffeuse. Il s'assoit lourdement. Je m'empale sur son sexe d'un coup. Et l'enculade reprend, encore plus animale.
C'est moi qui fais tout, mon dos tourné qu'il caresse délicatement, en soulevant et rabaissant lourdement mon bassin.
Je sens bien que ce sont les derniers coups de boutoir. Son souffle comme le mien s'est raccourci. Je sens le plaisir monter depuis mes couilles. Mais m'embrocher sur lui en le laissant regarder ma pulsion sodomite me ravit totalement !
C'est lui qui me repousse. Il n'avait pas besoin de le dire pour que je le sache :
— Je vais jouir…
— Retiens toi encore un peu. Viens, mets-toi debout, cela va chasser l'éjac !
Je lis sur les crispations de son visage tous les efforts qu'il fait pour se retenir. Il ne se remet à sourire que quand il sait cette bataille gagnée. Mais nous savons tous deux qu'il n'y en aura pas beaucoup des comme cela.
— Comment veux-tu finir ? me demande-t-il ?
— Tu te couches sur ton lit, je m'embroche, tu me pilonnes le cul tout en me branlant ?
— D'accord, mais tu éjacules sur mon visage ?
— C'est toi qui auras ma queue en main et orientera mon éjac !
— Humm… Tu es un sacré vicieux, toi !
— Juste un homme qui aime les hommes, comme toi !
Nos lèvres se retrouvent. Nous sommes heureux de nous saluer par un bon baiser bien intense de mâles.
Nous retrouvons sa chambre. Il se couche sur le dos. Je grimpe sur son corps. Il tient sa main et la guide vers mon anus au moment où je m'assois sur son ventre.
— Putain, c'était bon tous les deux ! dit-il.
— Ce n'est pas fini ! Et si tu te sens capable de m'offrir une éjac faciale, n'hésite pas !
— Ce n'est pas gagné d'avance, mais si je peux…
Sa main s'empare de mon sexe en feu. Il commence à me branler tout en déchainant des coups de boutoir dans mon cul pas encore rassasié. J'encaisse, j'anticipe, je chevauche encore mon cavalier à la grosse pine.
Il me branle merveilleusement. Bientôt je ferme les yeux. L'orgasme monte. Je m'abandonne. Et après quelques minutes, je jouis d'un coup.
Un premier gros jet vient s'éclater sur ses paumières et son nez. Les répliques, plus fines et plus légères, viennent asperger son visage et son torse. Je crie à moitié mon plaisir libératoire. Il crie des encouragements, lançant de multiples « encore ! » et « que c'est beau ! ». Et moi, assis sur son ventre, le conduit comblé tant par ses bienfaits que par son membre à sa place dans son fourreau naturel, je jouis égoïstement de tout mon saoul.
Je sens bien que d'une main il me retient quand la plus active astique de plus en plus doucement mon sexe. Je prends tout mon temps pour redescendre de mon Olympe extatique.
Quand je rouvre les yeux je ne peux retenir un gloussement joyeux : son visage et son torse sont recouverts de mon sperme. Il en est ravi ! Et moi je le trouve magnifique avec ce masque de beauté mâle !
Nous prenons le temps de partager tout cela dans de longs baisers savoureux après que j'ai léché ma semence. Nous grognons pareillement en fins gourmets de nectar masculin.
Il en reste une bonne quantité quand les contractions de mon conduit me font grimacer.
— Pardon ! As-tu joui en moi ? demande-je.
— Non. Tu veux une éjac faciale ? Tu auras une éjac faciale !
Aussitôt je me relève en grimaçant. Je ne comprendrais jamais pourquoi mon conduit rectal est parfaitement souple et accueillant avant la jouissance, et pourquoi il se referme après. Les mystères du corps humain…
Je suis content de retirer le préservatif tout déformé qui a visiblement chauffé. Nous rigolons bêtement en l'observant attentivement.
Louis me demande de remonter tout en haut, adossé contre la tête de lit. Il me fait gentiment sa bête en avançant lascivement son sexe vers mon visage. J'ouvre la bouche. Je suis heureux de pouvoir à nouveau sucer ce membre qui m'a fait tant de bien au postérieur !
Lequel de nous deux grogne le plus ?
Je sens trop vite la saveur métallique qui s'amplifie. Nos regards sont fondus l'un dans l'autre. Chacun scrute le plaisir dans des yeux de plus en plus exorbités pour lui.
Enfin il grogne plus fortement, sort son gros gland d'entre mes lèvres et commence à s'astiquer. A quelques centimètres de mon visage.
Instinctivement j'ouvre la bouche et tire la langue. Je le vois sourire de contentement. Je devine qu'il me trouve soumis à souhait. Son éjaculation vient sans prévenir percuter ma bouche en y expédiant une énorme giclée de sperme. J'avale sans réfléchir tout en accueillant les répliques sur mon visage épanoui.
Ce que je n'avais pas anticipé, mais j'aurais pu en voyant ses grosses couilles, c'est l'abondance de sa production séminale. Rarement je n'aurais vu un garçon jouir autant de sperme en une seule éjaculation. J'en prends plein le visage. Sa semence coule partout. Elle percute à nouveau ma langue et mon gosier. J'avale encore. Je me laisse asperger de cette si savoureuse sève.
Il m'est impossible de ne pas le sucer après la dernière réplique. D'abord pour vider son conduit de tout son jus. Ensuite pour tenter de nettoyer son phallus qui m'a si bien contenté. Mais maculé de sperme comme je suis, c'est impossible de lui rendre une queue toute propre.
Nous nous embrassons plusieurs fois entre deux sucettes gourmandes. Amusé, Louis finit par aller chercher une serviette et essuyer mon visage. Il reste des traces de son sperme sur le mien. Je le nettoie à mon tours avant qu'il ne m'entraine, couchés sur son lit.
Nos corps s'enlacent. Nous nous embrassons encore. Nous nous caressons, nous pelotons, nous cajolons.
Louis exprime toute sa satisfaction de m'avoir choisi. Comme moi il était en manque de mec et de sexe depuis plusieurs jours. Ni lui ni moi ne nous étions masturbés depuis un moment. Le manque avait déclenché l'audace, l'audace avait conduit à l'intensité de notre ébat.
Peu à peu nous nous endormons, vidés, épuisés.
C'est en fin de journée que nous émergeons. En réalité Louis s'est réveillé avant moi mais lit une bande-dessinée gay à côté de mon corps apaisé. Je la connais. « Lust » est inspirée de la série « Lost ». A part qu'il n'y a que des homos sur cette île étrange et qu'ils se baisent ls uns les autres sans répit.
Nos corps se rapprochent. Il pose le livre sur nos deux ventres. Nous glissons chacun un bras en-dessous pour s'emparer du sexe de l'autre. Lui était déjà en érection. Sa main provoque rapidement la mienne.
Nous parlons peu. Nous nous comprenons. Nous imaginons sans peine que nous aurions aimé nous retrouver sur cette plage naturiste emplie de gays à nous enculer sauvagement à tour de rôle. C'est presque ce qu'il s'est passé. Pas tout à fait quand même.
Après le tome deux il sort le tome trois. Nous nous branlons mutuellement de plus en plus activement. Nous nous roulons des pelles devant chaque image chaude, et ce n'est pas cela qui manque !
Nous ne finissons pas le livre. Il abandonne un suppliant « prends-moi ! ». Comment refuser ?
Je lui prends le livre des mains et le pose au sol. Je me recule. Il soulève son bassin et ses jambes. A mon tour je peux admirer sa rosette toute frétillante. C'est à mon tour de déclencher un long anulingus. J'ai beau réfléchir à ce qu'il m'a fait quelques heures plus tôt : je suis certain que nous aimons autant cela l'un que l'autre !
Mon beau trentenaire couine et roucoule en tous sens. Ses mains ne cessent d'écarter ses fesses pour m'inciter à y aller toujours plus profond. Il est en manque le garçon !
Je prends tout mon temps pour le lécher puis le doigter en le suçant et en admirant les réactions lascives de son corps. Pris d'une subite inspiration je lui demande :
— Ils sont où tes godes ?
— Dans le placard du fond.
Il ne m'a pas demandé pourquoi. Il ne m'a pas supplié de le prendre immédiatement. Il est prêt à jouer le plus impudiquement possible avec moi.
Dans son placard je ne trouve pas que des godes. Je vois des robes, des sous-vêtements masculins et féminins sexy, une perruque. Je lui souris. Je ne fais aucun commentaire. Il reste silencieux. S'il aime se travestir, pourquoi pas ! Je me demande juste quelle tête ferait un mec un peu bourré qui l'aurait vraiment pris pour une fille et qui découvrirait son énorme pine de cheval bandée !
Il possède une belle collection de jouets. Je choisis un sextoy réaliste de taille standard, le lubrifie, et commence à jouer avec son petit cul affamé. Qu'il est mignon à se tortiller en tous sens tandis que je le gode en le suçant ou en dévorant ses tétons !
Le mâle dominant qui m'a si bien enculé est tout comme moi un bon cochon soumis quand il s'agit d'être passif !
Je le laisse me supplier trois fois avant d'arrêter mon jeu. Le gode est tout entier en lui, bien en place. Je lui offre mon sexe gluant à sucer qu'il s'empresse d'avaler entièrement. Décidément, il aime les gorges profondes !
Lui ne montre aucune envie de dérouler le préservatif sur mon sexe. Je m'en occupe donc seul. Je prends grand soin à bien tout lubrifier et je me glisse enfin entre ses jambes qui se relèvent. Je regarde son trou ouvert. C'est sympa, mais pour moi il n'y a quand même pas de qui en faire toute une histoire.
— D'un coup ! supplie-t-il.
— Je n'imaginais pas autre chose ! réplique-je tout en le pénétrant avant de finir ma phrase.
A son tour il en a le souffle coupé. Je lis la douleur autant que le soulagement sur son visage. Enfin il est enculé !
Il s'habitue à mon phallus bien plus rapidement que moi au sien. Je ne tarde pas à accompagner ses mouvements de bassin en démarrant mes va et vient.
Rapidement son conduit est en feu et accepte toutes les intensités, tous les angles d'attaque, toutes les mitrailles que ma queue déchaine en lui.
Plusieurs fois je lui demande s'il veut changer de position. Son cul est merveilleux à ramoner, mais on peut varier les plaisirs et prendre notre temps. Mais il me supplie de continuer, de garder la position.
Il finit par m'avouer entre deux souffles que ce n'est que comme cela qu'il aime être enculé.
Dont acte.
Alors que ses mains sont délicieusement accrochées à mes fesses, je m'adapte à l'expression de ses désirs.
S'il me demande d'y aller doucement par moments, il m'incite à d'autres à y aller sauvagement. C'est cela que je préfère avec lui, quand ses mains serrent de toutes leurs forces mes fesses en les écartant et que je déchaine mes coups de boutoir en lui.
Il ne manque qu'un troisième pour venir me prendre en sandwich…
Nous sommes tous deux en nage. Il a la plupart du temps les yeux fermés, totalement plongé dans son plaisir anal. Il ne les rouvre que pour me donner des instructions. Je le trouve un peu égoïste. Il prend son plaisir grâce à moi mais ne partage pas grand-chose.
Je ne lui en veux pas. D'abord parce qu'à son âge j'étais un peu pareil. Le partage s'apprend avec l'âge. Ensuite parce qu'il m'a si bien enculé que je ne peux strictement rien lui reprocher. J'ai déjà envie qu'il revienne défoncer mes petites fesses !
Son orgasme est tellurique, sorti du plus profond de son être. Je le vois monter en même temps que ses rugissements s'amplifient et que j'intensifie l'enculade. Il jouit bruyamment entre nos deux ventres, s'aspergeant le menton et le visage autant que les miens. J'exulte ! Son orgasme est magnifique ! Le parfum de son sperme qui vient immédiatement enrichir celui de nos efforts corporels est un régal ! Un régal autant que sa saveur que je lèche tranquillement en lui laissant le temps d'atterrir.
Quand j'observe la quantité de sperme éjaculée, je suis à nouveau impressionné. C'est sa deuxième éjac. Elle est presque aussi abondante que la première. Elle l'est davantage encore que les miennes. Quelle vitalité ! Vive la jeunesse !
Je lis une grimace qui traverse son visage. J'avais l'espoir qu'il me propose de me finir en continuant à le sodomiser. C'est raté. Ses mains repoussent mon corps sans que ses yeux ne se rouvrent. Le trentenaire naturiste et pédé est vaincu !
J'ôte le préservatif et me couche à ses côtés avant de l'enlacer. D'une voix sourde il me remercie avant de serrer son corps contre le mien et de commencer à pétrir mes fesses. Nos langues se retrouvent. Nous sourions en nous léchouillant savoureusement, sans chercher à déguster la totalité su sperme éjaculé : nous avons notre dose.
Ce n'est qu'après un long moment de tendresse épidermique que, après avoir jeté un œil vers son miroir, il s'écrit :
— Ton cul !
— Quoi, mon cul ? Il a été super bien défoncé, pourquoi ?
— Non, ce n'est pas cela. Je crois que je te l'ai massacré.
— Comment cela ?
— Montre !
Soumis, je me place tête-bêche et lui présente joyeusement mon fessier sans défense.
— Oh merde !
Inquiet je décide de me lever pour aller voir plus précisément son état dans le miroir. Il me rejoint et bouge la glace pour me permettre de bien découvrir les nombreuses tâches rouges que ses mains ont faites, accrochées à mon petit cul pendant que je l'enculais. Des plaies ne sont pas loin de saigner.
— Ah oui quand même… remarque-je, faussement fâché car en réalité je ne sens rien. Je suis privé de naturisme pendant au moins une semaine !
— Je suis désolé !
— Il va falloir te racheter.
— Tout ce que tu veux ! réplique-t-il, une lueur salace dans les yeux.
— Pour l'instant on va se rallonger, et tu vas me finir à la bouche et à la main. On verra dans les jours qui viennent pour le reste…
— D'accord ! répond-il en me conduisant sur le lit avant de gober à nouveau mon sexe.
Je suis content de moi. Il n'a pas tiqué à l'idée que nous allons nous revoir dans quelques jours pour remettre cela. Humm, j'ai hâte de vivre à nouveau un corps à corps débridé avec lui !
Louis se met à me pomper avidement. Il fait cela bien, mais mon sexe est comme usé par tout le limage qu'il a déjà effectué. A plusieurs reprises je dois lui demander d'y aller à la main. Il fait tout cela très bien, imitant à la perfection les gestuelles des acteurs porno.
En bon coquin il se souvient que le miroir est sorti. Il s'arrange pour le placer là où je pourrai voir ses belles fesses généreuses. Le spectacle de sa bouche qui me pompe et de ses fesses qui balancent est amusant. Il me donne une idée.
Je le repousse délicatement (éviter les coups de dents !) et me relève pour retourner dans son placard que j'avais laissé ouvert. Je choisi un joli Rosebud en verreries rouges, l'enduit de lubrifiant et, sans lui demander son avis, mais avec sa complicité passive de petit cochon qui présente ses fesses, l'enfourne dans son cul encore dilaté.
Il peut reprendre son jeu buccal et manuel, et moi je peux admirer son anus joliment comblé.
Il met du temps à me faire jouir une seconde fois. Il a compris que je n'ai plus vingt ans et que ce n'est pas facile pour moi. Il ouvre volontairement la bouche pour avaler toutes mes giclées. Pas de souci, elles sont peu abondantes.
La bouche à moitié pleine il vient me rouler une pelle délicieuse qui me réconforte immédiatement. Je n'espérais que cela !
L'heure de l'apéritif a maintenant sonné. Nous avons copulé toute l'après-midi. Cela a été génial !
Nous reprenons une douche commune bien méritée, tout aussi coquine, avant de nous retrouver nus dans son salon.
C'est là que nous faisons vraiment connaissance, assis côte à côte à siroter un verre de vin blanc tout en laissant nos doigts vagabonder sur nos épidermes les plus intimes.
Ce garçon me plait. Pas seulement pour sa beauté physique et sa vitalité sexuelle. Son être semble tout aussi sympathique.
Apparemment, le temps s'écoulant lentement et la bouteille se vidant peu à peu, moi aussi je lui plais. Notre conversation est fluide. Nous convenons rapidement de nous revoir pour nous envoyer à nouveau en l'air après être allé ensemble bronzer nus.
Mais notre relation peut-elle aller plus loin que sexfriends ?
Allez, laissons le temps au temps. Qui peut savoir ?
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Chinois13
10 juillet 2024 à 19:46
Super,quand vais-je pouvoir vivre la même ???
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DenisB
10 juillet 2024 à 09:25
bonjour et merci pour cette très belle histoire.. En plus belle écriture et le tout dégageant une sensualité qui m'a fait bander. çà donne envie de retourner sur une plage naturiste.. au cas ou je croiserais un aussi beau jeune homme que Louis.Ce qui est surtout plaisant dans ton histoire c'est qu'il n'y a aucune vulgarité, que des mots bien à leurs places, excitants et justes. Comme les autres commentaires, j'ai déjà hate de lire une suite, ou du moins d'autres rencontres.
Soyez respectueux
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ddr
9 juillet 2024 à 13:00
Magnifique ! Ce n'est pas une simple histoire, mais bien une nouvelle érotique, très bien écrite, on a hâte d'avoir une suite, malgré l'avertissement inverse de l'auteur!
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kudu
9 juillet 2024 à 06:26
Enfin revenu!
Toujours aussi bien écrit.
Toujours aussi bien décrit.
Chaque mot exige sa suite, surtout ce "qui peut savoir "
Soyez respectueux
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