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Ma vie de libertine dépravée — Chapitre 2 · Le Latino
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma vie de libertine dépravée
Chapitre 2 · Le Latino
Ce soir-là, c'est une belle soirée d'été, ma sœur et moi avons décidé de sortir dans notre bar latino préféré, nous y allons régulièrement toutes les deux, elle étant aussi fraîchement divorcée. Deux quarantenaires en chaleur, deux complices de chasse en quête de jeunes mâles aux hormones en ébullition. Tenue sexy et moulante obligatoire pour mettre en valeur nos courbes voluptueuses de femme. Ma sœur, Gwendoline, Gwen pour tous ses proches, a plus de seins que moi, je l'envie pour ça, mais pour compenser ma petite poitrine, la nature m'a dotée d'un joli petit minois, un visage doux, ovale et bien équilibré, les yeux noisette, un nez fin et une bouche pulpeuse. Mon sourire et mon regard font tomber les mecs comme des mouches, et je n'ai plus qu'à choisir celui que je préfère. J'adore ! Ce pouvoir de séduction est ma meilleure arme dans la vie, je m'en suis tellement servie que j'en culpabiliserais presque.
On arrive donc dans ce bar dansant au décor cubain et à la musique latine entraînante. On commande un mojito et nos corps se mettent en mouvement, instinctivement en effectuant des danses lascives et hypnotisantes sous le regard excité de tous ces mecs, qui n'attendent qu'une seule chose pouvoir nous baiser nous ou d'autres femmes présentes. Une bande de ces fameux mecs s'approchent de nous, ils sont quatre, la vingtaine tout juste dépassée. Deux d'entre eux m'ont tapé dans l'œil directement, le premier Maxence, viril pas très grand, mais musclé, blond au regard perçant, comme une intuition qu'il aime dominer et maltraiter les femmes. Le deuxième, Clément, à l'air affectueux, grand et mince, brun au regard doux. J'attache beaucoup d'importance aux regards, fenêtre sur l'âme, on peut y lire tellement d'informations sur la personne, son passé, ses blessures, ses espoirs, ses envies et ses vices.
Je vois que ma sœur jette également son dévolu sur Clément lorsqu'elle se met à lui susurrer à l'oreille des paroles que je n'entends pas. Bonne joueuse, je lui laisse avec plaisir d'autant plus que j'ai un gros faible pour les hommes dominants, ceux qui te regardent avec un air de supériorité masculine, le sexe fort, tellement excitant pour moi. Je joue alors à être cette femme fragile et douce, pas consciente de son charme, bref je m'adapte à ce qu'il attend de moi pour mieux le conquérir.
J'apprends qu'il a vingt-et-un ans, parfait ! De quoi assouvir un autre de mes désirs, baiser avec un jeune qui pourrait être mon fils. On commence à danser en rythme tous les deux, nos corps en synchronisation, s'emboîtant l'un à l'autre en créant des frottements qui font monter mon excitation, je sens que je mouille déjà, ma chatte est impatiente de la suite et je ne peux rien lui refuser. À ce moment-là, l'instinct de mâle de Maxence se met en marche et il commence à m'embrasser, sa main vient alors se positionner sur ma gorge pour la serrer. C'en est trop pour moi, cela déclenche directement des gémissements de plaisir, sentant l'effet qu'il me fait, mon jeune mâle prend un malin plaisir à continuer plus fort et plus intensément ses caresses et ses baisers. Ma jambe automatiquement vient s'enrouler autour de son bassin, car je le veux, je veux qu'il soit en moi, sentir sa queue dure camouflée dans son pantalon au plus près de mon clito provoque un désir bestial en moi.
Il attrape alors mon autre jambe, me soulève et vient me plaquer contre un des murs du bar. Ce qu'il peut y avoir autour de nous n'existe plus, le moment que l'on vit tous les deux prend le dessus sur tout le reste.
On finit tout de même par aller prendre l'air sur la terrasse, ces émotions nous ont donné chaud et soif, Maxence décide d'aller nous chercher des verres au bar et me demande de l'attendre sagement là. Je m'exécute et là surprise, je vois Clément sortir du bar et foncer droit sur moi, il approche à quelques centimètres de moi, qu'il est beau avec son visage de bébé à peine sorti de l'adolescence. Il m'embrasse sans autre forme de procès et bien sûr je me laisse faire...
Finalement c'est cet ange apparent qui s'avère être le plus entreprenant, il me prend la main et m'entraîne vers le parking, il me dit que sa voiture est garée un peu plus loin et qu'il a très envie de moi. OK mon p'tit chéri ! Pas de problème, je te suis, ça tombe bien ton pote m'a chauffée à mort, je suis à point pour toi. Cette réflexion se fait dans ma tête, je lui réponds simplement que moi aussi j'ai envie de lui. Ah cette fougue de la jeunesse, ça me fait kiffer, je me laisse embarquer volontiers dans cette énergie sexuelle débordante.
On arrive à sa voiture, une petite Clio basique, on s'installe à l'arrière, on est à l'étroit, mais peu importe, du moment que je peux prendre du plaisir, je m'adapte. On arrache nos vêtements plus qu'on les enlève dans cette précipitation caractéristique d'une envie fulgurante de fusionner nos corps, de ne faire plus qu'un. Il commence par me faire un cunni, merveilleux ! Il y a du passage sur le parking à ce moment-là, encore mieux ! Venez chers spectateurs assister à cette scène de sexe à la fois belle et sordide, je me reconcentre sur ce qui se passe à l'intérieur du véhicule et je commence à gémir, à respirer plus vite et plus fort au fur et à mesure que sa langue parcourt l'intérieur de mon intimité humide et chaude. N'en pouvant plus, je prends sa tête entre mes mains, l'embrasse et à mon tour je plonge vers son sexe pour le sucer avec toute l'intensité provoquée par mon excitation qui est alors au summum.
Je le veux en moi, je veux sa queue, le sentir me pénétrer, je me redresse et m'assois sur lui, mon assurance de femme mature n'ayant aucune hésitation. Quel bonheur à chaque fois qu'une queue s'enfonce dans mon vagin, les sensations sont fortes et source de plaisir intense. Je commence à bouger sur lui, alternant les frottements de mon clito sur son pubis et les va-et-vient de sa queue dans mon vagin, je suis sûre de me faire jouir de cette façon et c'est tout ce qui compte à mes yeux. On s'embrasse et on se caresse en même temps, je sens que l'orgasme n'est plus très loin lorsque mon partenaire d'un soir se contracte et part dans son monde de plaisir intérieur, il émet un râle assez rauque et doux, il est en train de gicler en moi, trop tard pour moi, je suis un peu frustrée, mais satisfaite d'avoir fait jouir ce petit chéri.
On se rhabille afin de pouvoir retrouver nos proches respectifs et continuer à profiter de la soirée. On les retrouve sur la terrasse, sirotant leurs verres et bougeant sur la musique ambiante. Je regarde ma sœur, je lui souris et lui lance un regard complice, je vois que mon jeune mâle dominant est un peu vexé. Je retourne le voir pour discuter avec lui, je lui propose de baiser avec moi. Il ne faut pas oublier que je n'ai pas joui donc pour moi, ce n'est pas fini et s'il le faut, je vais enchaîner les mecs jusqu'à ce que j'obtienne ce que je veux. Il n'est pas d'accord évidemment, il ne veut pas passer après son pote, dommage pour lui et dommage pour moi aussi. Il me propose qu'on se revoie plus tard, on échange nos numéros. Je me retourne pour vérifier si ma sœur est toujours dans les parages, je la vois s'éloigner avec Clément vers le parking, j'hallucine ! Il est motivé mon bébé homme ce soir, j'adore il va se faire les deux frangines à la suite.
Environ une demi-heure plus tard, le bar ferme et on doit tous sortir, j'appelle ma sœur qui n'est toujours pas revenue, je l'aperçois au loin, accompagnée de Clément, marchant dans ma direction sur le parking. Ils nous rejoignent, moi je suis toujours avec Maxence et ses amis. On se dit au revoir, je décide alors d'embrasser sur la bouche l'amant commun à ma sœur et moi. C'est un bon baiser comme je les aime avec la langue, je sens le goût et l'odeur de la chatte. Je recule d'un pas et là je pars dans un fou rire, je me calme un peu et je balance :
— Tu as le goût de la chatte et c'est celle de ma sœur, elle a le même goût que la mienne en plus !
Évidemment, tout le monde s'est mis à rire comme moi, quelle aventure encore ce soir... En partant vers la voiture, ma sœur et moi n'avons pas pu nous empêcher cette dernière remarque provocante :
— Les gars si vous voulez de la bonne baise, prenez exemple sur Clément, tapez-vous des femmes de quarante ans bien chaudes !
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