Réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie (ou comment je suis devenue une femme) — Chapitre 1 · La découverte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma vie (ou comment je suis devenue une femme)
Chapitre 1 · La découverte
J'ai aujourd'hui 36 ans, mais mon histoire personnelle commence réellement à l'âge de 20 ans.
Je m'appelle alors Christophe, je mesure 1m71 pour 61 kilos, autant dire que je suis un jeune homme pas très grand et relativement frêle. Au niveau du visage, j'ai les yeux verts clairs et des cheveux châtains foncés avec une coupe assez longue pour un homme. Sur le plan psychologique, je suis timide et introverti, assez mal dans ma peau. En échec scolaire sur mes deux premières années de fac, je suis complètement paumé quant à mon avenir professionnel. Côté cœur, ce n'est pas mieux. Mon manque de confiance en moi, mon physique peu masculin et ma voix un peu fluette et sujet à moqueries ne m'ont pas permis de connaître l'amour. Je suis encore puceau même si je soutiens le contraire à mes camarades de fac qui ne sont pas vraiment des grands copains. Le divorce de mes parents à mon adolescence ne m'a pas non plus aidé à croire en l'amour.
Je m'appelle alors Christophe, je mesure 1m71 pour 61 kilos, autant dire que je suis un jeune homme pas très grand et relativement frêle. Au niveau du visage, j'ai les yeux verts clairs et des cheveux châtains foncés avec une coupe assez longue pour un homme. Sur le plan psychologique, je suis timide et introverti, assez mal dans ma peau. En échec scolaire sur mes deux premières années de fac, je suis complètement paumé quant à mon avenir professionnel. Côté cœur, ce n'est pas mieux. Mon manque de confiance en moi, mon physique peu masculin et ma voix un peu fluette et sujet à moqueries ne m'ont pas permis de connaître l'amour. Je suis encore puceau même si je soutiens le contraire à mes camarades de fac qui ne sont pas vraiment des grands copains. Le divorce de mes parents à mon adolescence ne m'a pas non plus aidé à croire en l'amour.
Au début du mois de juillet, je suis tellement paumé que ma mère célibataire ne sait plus comment m'aider. Elle appelle sa sœur (qui est aussi ma marraine) à son secours. Ma tante vit à l'autre bout de la France en Bretagne avec son mari et ma jeune cousine qui a tout juste 18 ans. J'aime beaucoup cette famille modèle même si on se voit assez peu à cause de la distance. Ayant été avertie de ma situation quelque peu dépressive, celle-ci me propose alors de venir me ressourcer deux semaines chez eux où l'air marin et le soleil devraient me faire du bien. J'accepte immédiatement cette proposition et deux jours après, je me retrouve dans le train pour le pays des galettes-saucisses.
L'accueil est chaleureux et nous passons un premier dîner en mode barbecue très sympathique. Nous sommes la veille des résultats du bac et ma cousine est très stressée même si elle est sûre de l'obtenir, car excellente en classe. Elle m'apprend aussi qu'elle organise une fête le surlendemain pour fêter les résultats et qu'une bonne partie de sa classe sera présente.
Au cours de la soirée, j'échange avec ma marraine sur mon avenir bouché et son oreille attentive me réconforte.
Le lendemain matin, je fais la grasse matinée jusqu'à 10 heures. Mon oncle et ma tante sont partis au travail. Mon oncle est chef d'atelier et ma tante esthéticienne propriétaire d'un cabinet avec trois salariées. Ma cousine se fait belle puis part à son lycée pour voir ses résultats du Bac. Je me retrouve donc seul à la maison à glander. Je reçois un petit SMS de ma cousine pour m'avertir que son bac est dans la poche, mention Bien ! Le midi, je mange tout seul, car ma cousine mange naturellement avec ses copines pour fêter cela. Elle rentre la première à la maison vers 17h avec deux sacs de shopping. C'est là qu'elle me prévient que la soirée du lendemain est déguisée. Elle prend conscience que je n'ai pas de déguisement. Surpris par cette annonce, je ne vois pas trop comment me déguiser surtout que je n'ai jamais participé à ce genre de soirée et que je n'aime pas vraiment cela.
Le lendemain matin, je fais la grasse matinée jusqu'à 10 heures. Mon oncle et ma tante sont partis au travail. Mon oncle est chef d'atelier et ma tante esthéticienne propriétaire d'un cabinet avec trois salariées. Ma cousine se fait belle puis part à son lycée pour voir ses résultats du Bac. Je me retrouve donc seul à la maison à glander. Je reçois un petit SMS de ma cousine pour m'avertir que son bac est dans la poche, mention Bien ! Le midi, je mange tout seul, car ma cousine mange naturellement avec ses copines pour fêter cela. Elle rentre la première à la maison vers 17h avec deux sacs de shopping. C'est là qu'elle me prévient que la soirée du lendemain est déguisée. Elle prend conscience que je n'ai pas de déguisement. Surpris par cette annonce, je ne vois pas trop comment me déguiser surtout que je n'ai jamais participé à ce genre de soirée et que je n'aime pas vraiment cela.
Marion (ma cousine) me montre quant à elle, la tenue d'Indienne un peu sexy qu'elle compte porter le lendemain et qu'elle vient d'acheter.
Lors du dîner, nous abordons les préparatifs de la soirée du lendemain. Mon oncle a pris une journée de congé spécialement et la matinée sera consacrée aux achats au supermarché avant que l'après-midi ne le soit à la préparation et à la décoration. Marion aborde ensuite le problème de mon déguisement. Tout le monde réfléchit deux minutes avant que mon oncle ait une idée :
— Je ne sais pas s'il va être d'accord, mais j'ai bien une idée, moi.
— Laquelle ? lui demande sa femme.
— Je pense qu'il serait assez facilement déguisable en jolie jeune femme !
— Laquelle ? lui demande sa femme.
— Je pense qu'il serait assez facilement déguisable en jolie jeune femme !
Les trois me fixent quelques secondes alors que je rougis à cette idée sans vraiment oser dire non.
— Ah mais carrément ! Ça ferait une jolie nana ! Et en plus, c'est facile à faire, il n'aura qu'à prendre quelques-unes de mes fringues, rétorque ma cousine enthousiaste à cette idée.
Ma marraine est un petit peu plus soucieuse :
— OK, mais dans ce cas-là, il va falloir faire les choses comme il faut !
— On te le laisse entre tes mains alors ! lui répond sa fille.
— Oui, je vais voir ce que je peux faire.
— Bon, finissons vite de manger et après je t'emmène faire des essayages ! renchérit ma cousine toujours aussi excitée.
— On te le laisse entre tes mains alors ! lui répond sa fille.
— Oui, je vais voir ce que je peux faire.
— Bon, finissons vite de manger et après je t'emmène faire des essayages ! renchérit ma cousine toujours aussi excitée.
Moi, je n'ai pas pu sortir un mot et émettre un avis. La famille a décidé pour moi sans me consulter, mais tout le monde est ravi de l'idée. Ne sachant quoi penser, je n'ai pas la force de réagir.
Une fois la table débarrassée, ma cousine m'entraîne dans sa chambre et ouvre son placard. Elle sort deux robes, me les montre en me demandant mon avis puis me dit d'en essayer une. Je vais dans la salle de bains, me déshabille pour me retrouver en caleçon et enfiler la robe noire que Marion m'avait donnée. Celle-ci est très moulante. Trop, car elle ne cache rien de l'érection que cela m'a soudainement provoquée. A ma sortie de la salle de bains, Marion et sa mère sont là pour observer le résultat :
— Ouh là, c'est moulant ! dit ma cousine.
— Oui, un peu trop ! C'est vraiment trop petit, rétorque ma tante. Bon, suis-moi dans ma chambre. Je fais une taille de plus que Marion et on devrait trouver notre bonheur.
— Oui, un peu trop ! C'est vraiment trop petit, rétorque ma tante. Bon, suis-moi dans ma chambre. Je fais une taille de plus que Marion et on devrait trouver notre bonheur.
On se dirige alors vers la grande chambre parentale et le grand placard de ma marraine. Celle-ci me regarde de la tête aux pieds puis fouille dans ses robes.
— Le noir te va bien. Je cherche une robe que je n'ai pas mise depuis quelque temps, mais qui devrait bien te convenir. Ah, voilà ! Regarde ça. Il s'agit d'une robe patineuse, moulante en haut, mais évasée sur le bas ce qui devrait cacher la petite bosse qu'on voit là, me dit-elle en regardant mon entrejambe. Ma cousine confirme en rajoutant :
— Heureusement qu'il a un petit sexe sinon ce serait la cata !
— Heureusement qu'il a un petit sexe sinon ce serait la cata !
Sa remarque sur le ton de l'humour me pique à vif rappelant un de mes complexes sur la petite taille de mon sexe.
Ma tante ne surenchérit pas et continue :
Ma tante ne surenchérit pas et continue :
— Pour les dessous, mes sous-vêtements devraient t'aller aussi, souffle-t-elle en ouvrant un tiroir d'une commode.
Après quelques secondes, elle y ressort un magnifique ensemble soutien-gorge, string rouge et me le tend.
— Allez, va nous essayer tout cela !
— Ce n'est pas un peu trop sexy les sous-vêtements ? lui demandé-je.
— Bah, ce n'est que pour une soirée alors autant que tu sois belle de partout, me répond-elle avec un clin d'œil.
— Ce n'est pas un peu trop sexy les sous-vêtements ? lui demandé-je.
— Bah, ce n'est que pour une soirée alors autant que tu sois belle de partout, me répond-elle avec un clin d'œil.
Je vais donc dans la salle de bains et mets pour la première fois un string et un soutien-gorge avant d'enfiler la robe qui est, en effet, parfaitement à ma taille avant de revenir dans la chambre.
— Ah, oui, là, ça va mieux !
— Oui, c'est chouette ! surenchérit Marion.
— La robe est bien assez courte, mais vu que tu es une jeune fille, ça va passer. Il faudra juste que tu fasses attention en te baissant pour qu'on ne voie pas trop tes fesses. Pour les seins, on verra demain comment on va pouvoir rembourrer cela. Ça te plaît ?
— Euh... ben oui.
— Parfait. Et en chaussures, tu fais quelle pointure ?
— 41
— Moi ça ne va pas aller, je fais que du 39, me dit Marion.
— Moi non plus, rétorque sa mère, mais j'ai ma petite idée, je m'en occupe. Pour le reste Christophe, tu viens demain matin avec moi à l'institut.
— A l'institut ?
— Oui, on ne va pas laisser tes jambes poilues comme cela quand même !
— Ah non, mais je ne veux pas, ça va faire trop mal !
— Non ne t'inquiète pas et puis ce sera déjà repoussé quand tu repartiras d'ici. Allez va te coucher et à demain.
— Oui, c'est chouette ! surenchérit Marion.
— La robe est bien assez courte, mais vu que tu es une jeune fille, ça va passer. Il faudra juste que tu fasses attention en te baissant pour qu'on ne voie pas trop tes fesses. Pour les seins, on verra demain comment on va pouvoir rembourrer cela. Ça te plaît ?
— Euh... ben oui.
— Parfait. Et en chaussures, tu fais quelle pointure ?
— 41
— Moi ça ne va pas aller, je fais que du 39, me dit Marion.
— Moi non plus, rétorque sa mère, mais j'ai ma petite idée, je m'en occupe. Pour le reste Christophe, tu viens demain matin avec moi à l'institut.
— A l'institut ?
— Oui, on ne va pas laisser tes jambes poilues comme cela quand même !
— Ah non, mais je ne veux pas, ça va faire trop mal !
— Non ne t'inquiète pas et puis ce sera déjà repoussé quand tu repartiras d'ici. Allez va te coucher et à demain.
Je passe le reste de la soirée avec ma cousine dans sa chambre à lister tous les préparatifs de la soirée et notamment la playlist puis je vais dans ma chambre pour me coucher.
J'ai du mal à m'endormir en ne croyant pas ce qui va m'arriver le lendemain. Apeuré par la situation, j'avoue que je suis aussi assez excité et pressé d'y être, comme si j'avais réellement envie de jouer à la jeune fille.
Le lendemain, 7h30, c'est ma marraine qui vient me réveiller pour que je me prépare. Je prends rapidement une douche puis un petit-déjeuner puis pars à 8h15 en voiture avec ma tante.
Nous arrivons à 8h40 à son institut de beauté et nous faisons l'ouverture. Quelques minutes plus tard, deux jeunes femmes salariées nous rejoignent et prennent un café en écoutant le briefing de leur patronne :
Nous arrivons à 8h40 à son institut de beauté et nous faisons l'ouverture. Quelques minutes plus tard, deux jeunes femmes salariées nous rejoignent et prennent un café en écoutant le briefing de leur patronne :
— Bonjour les filles, on va avoir une matinée chargée et un peu spéciale. Je vous présente Christophe, mon neveu et filleul que j'héberge depuis avant-hier. Je vous ai parlé de la soirée déguisée que ma fille organise ce soir ? Christophe n'était pas forcément prévu et on n'avait pas d'idée de déguisement. On a finalement décidé hier soir qu'il se déguise en fille ! On a donc une matinée pour faire de lui une jolie jeune femme, tout cela en s'occupant des rendez-vous déjà pris bien sûr. Qu'en pensez-vous ?
Les deux salariées me dévisagent de la tête au pied avant de répondre :
— Ça devrait être facilement faisable, il a un petit gabarit pour un homme !
— Et des cheveux assez longs. Bien maquillé, il y a moyen pour que ce soit très réaliste !
— Christophe, il y a moyen que tu nous laisses 5 minutes pour qu'on s'organise ?
— Et des cheveux assez longs. Bien maquillé, il y a moyen pour que ce soit très réaliste !
— Christophe, il y a moyen que tu nous laisses 5 minutes pour qu'on s'organise ?
Obéissant comme la veille, je me retrouve seul à déambuler au milieu du salon, le cœur battant.
Au bout de 10 minutes, la plus jeune des salariées arrive vers moi et me demande de la suivre. La jolie blonde pas bien plus vieille que moi m'emmène dans un box. Là, elle me demande de me déshabiller. Je me mets en caleçon, mais elle me demande de me mettre nu puis de m'allonger sur la table. La honte m'envahit à nouveau de me retrouver nu devant une aussi jolie fille. Celle-ci tente de me rassurer et me dit qu'elle a l'habitude de voir des hommes nus. Je découvre alors les joies de l'épilation à la cire ! Ne voulant pas passer pour quelqu'un de faible aux yeux de cette charmante jeune femme, je me retiens pour ne pas crier et lui dire d'arrêter même si des larmes apparaissent. Après les jambes, celle-ci souhaite m'épiler les fesses et le sexe. Je proteste en disant que je n'ai pas besoin vu que cela ne se verra pas, mais elle insiste en ajoutant que c'est ma tante elle-même qui a fait cette demande.
Au bout de 10 minutes, la plus jeune des salariées arrive vers moi et me demande de la suivre. La jolie blonde pas bien plus vieille que moi m'emmène dans un box. Là, elle me demande de me déshabiller. Je me mets en caleçon, mais elle me demande de me mettre nu puis de m'allonger sur la table. La honte m'envahit à nouveau de me retrouver nu devant une aussi jolie fille. Celle-ci tente de me rassurer et me dit qu'elle a l'habitude de voir des hommes nus. Je découvre alors les joies de l'épilation à la cire ! Ne voulant pas passer pour quelqu'un de faible aux yeux de cette charmante jeune femme, je me retiens pour ne pas crier et lui dire d'arrêter même si des larmes apparaissent. Après les jambes, celle-ci souhaite m'épiler les fesses et le sexe. Je proteste en disant que je n'ai pas besoin vu que cela ne se verra pas, mais elle insiste en ajoutant que c'est ma tante elle-même qui a fait cette demande.
Elle m'épile également le dessus des bras, les aisselles et le torse de sorte que je n'ai plus aucun poil sur le corps. Après cette longue et douloureuse séance, je me rhabille puis nous sortons du box. Ma tante s'occupe d'une cliente, mais trouve le temps de me demander comme je vais. J'attends quelques minutes dans le salon avant que la deuxième employée vienne s'occuper de moi. Cette fois-ci, j'ai le droit à différents soins du visage : gommage, masque et une épilation des sourcils. Je suis surpris de la finesse de ceux-ci quand je me regarde ensuite dans le miroir. Cela change beaucoup la physionomie de mon visage.
Après ses soins, je reste à nouveau 30 minutes seul dans le salon avant que ma tante vienne s'occuper de moi. Là, elle décide de me faire une manucure et de mettre un vernis à ongles rouge sur mes mains puis sur mes pieds. Je suis très gêné de porter ce vernis alors que je suis en homme, mais cela ne gêne pas forcément ma tante qui me complimente et me rassure tout au long du soin.
C'est mon oncle qui vient me récupérer à l'institut peu avant midi. Il trouve tout de suite que quelque chose a changé et il me trouve plus féminine sans vraiment savoir pourquoi. Au cours de la route, il comprend que cela vient de l'épilation de mes sourcils. En arrivant, ma cousine vient tout de suite voir à quoi je ressemble. Elle aussi trouve que mon visage a changé. A sa demande, je lui montre aussi mes mains vernies et mes mollets épilés.
Nous passons ensuite à table très rapidement avant de préparer le jardin à accueillir notre fête. Les préparatifs de la soirée nous occupent quasiment toute l'après-midi. La meilleure amie de ma cousine, Cécilia, arrive vers 16h pour nous donner un coup de main. Cécilia est une petite rousse très fine, mais très mignonne. Marion lui explique tout de suite pourquoi j'ai mes mains vernies et elle rigole déjà à l'idée de me voir déguisé en fille. Ma tante arrive peu avant 18 heures relativement pressée. Elle vient rapidement vers moi en me disant qu'elle a une surprise et en me tendant un sac. A l'intérieur, je trouve un sachet avec des petits bijoux : un collier argenté, des boucles d'oreilles argentées à clip et un bracelet. Dessous, une boîte de chaussures. En ouvrant la boîte, je découvre une paire de sandales noires à talons de ma pointure.
Ma tante m'explique qu'elle a choisi des talons de six centimètres pour que ce soit un petit peu sexy, mais pas trop haut pour que je puisse marcher et danser avec. La vue de ces chaussures me provoque immédiatement une érection ! Je ne comprends pas ce qui m'arrive, mais cette situation me plaît énormément même si je cache mon excitation à ma tante.
Ma tante me demande ensuite d'aller me changer dans ma chambre pendant qu'elle me prépare de quoi faire une fausse poitrine. Je mets donc le string rouge en dentelle puis le soutien-gorge et par-dessus, la robe noire qui m'arrive à mi-cuisses. J'attends ensuite ma tante qui arrive avec dans ses mains deux boules pour remplacer des seins. Elle m'explique qu'elle a sacrifié une paire de mi-bas personnelle dans laquelle elle a glissé du riz et fait un nœud. Elle m'aide à glisser ses deux boules dans son soutien-gorge et je sens tout de suite le poids de ma fausse poitrine. Sous la robe, l'illusion est parfaite et créé un décolleté très féminin correspondant à un bonnet B de la taille du soutien-gorge. Je m'apprête à mettre les sandales quand ma tante m'arrête : « Attends, il fait un peu frais ce soir, tu risques d'avoir froid. Je vais aller te chercher une paire de collants. » Elle trottine vers sa chambre puis revient après quelques minutes avec une boîte en carton dans les mains.
— J'ai galéré un peu à trouver ce que je cherchais. C'est un collant chair assez fin, mais il a des pointes de pieds invisibles, c'est plus joli avec une paire de sandales et des pieds vernis. Tu vas voir, ça va te faire de plus jolies jambes en plus. Je vais te montrer comment on l'enfile.
Après m'avoir expliqué, elle me tend le collant que j'enfile devant elle. C'est en effet plus compliqué à mettre que ce que je croyais, mais la sensation du nylon sur mes jambes douces me plaît énormément et entraîne une nouvelle érection que le string a du mal à cacher malgré la taille modeste de mon sexe.
Ma marraine voit tout de suite mon émoi.
Ma marraine voit tout de suite mon émoi.
— Alors il me semble que cela te plaît ?
— Euh, oui ça va.
— Sois pas gêné, beaucoup d'hommes aiment porter de la lingerie, tu n'es pas le seul. Allez enfile les sandales et on va au maquillage.
— Euh, oui ça va.
— Sois pas gêné, beaucoup d'hommes aiment porter de la lingerie, tu n'es pas le seul. Allez enfile les sandales et on va au maquillage.
Je mets donc les sandales en galérant un peu avec les fermetures autour des chevilles avant de me lever et de faire quelques pas. Le bruit des talons m'étonne au début puis ma tante me donne quelques conseils pour marcher avec et avoir une allure féminine. Nous descendons ensuite dans la salle de bains de ma tante. Elle me fait rentrer en fermant les yeux pour que je ne vois pas mon reflet dans le miroir et me fait asseoir sur une chaise dos au miroir. Elle commence alors à me maquiller. La séance de maquillage dure bien 15 minutes puis elle me coiffe avec de la laque et m'aide à mettre les bijoux.
Lorsque je me lève puis me retourne, j'ai un véritable choc en me voyant dans la glace. Je ne me reconnais pas tout de suite et surtout je suis choqué par le reflet de cette fille que je trouve très jolie. L'émotion ressentie est telle que des larmes commencent à sortir. Ma marraine voit mon émotion et tout en faisant un trait d'humour sur le fait que je ne dois pas pleurer pour ne pas abîmer mon maquillage ; elle m'enlace tendrement et me fait un gros câlin.
— Allez, ma petite filleule, va montrer à ta cousine et aux autres comme tu es belle !
Je vais dans le couloir suivi par ma tante pour aller ensuite dans le salon et la cuisine ouverte où mon oncle prépare quelques trucs pour l'apéritif. Il reste bouche bée à ma vue :
— Ouah, la gonzesse ! Je n'en reviens pas. Dans la rue, je ne t'aurais pas reconnu. Et surtout, je t'aurais pris pour une femme. Bravo ma chérie, tu as fait des miracles ! conclut-il en s'adressant à sa femme.
Je sors ensuite sur la terrasse puis dans le jardin pour retrouver Marion et Cécilia accompagnée d'une nouvelle copine déjà déguisée : Lucie. Lucie est déguisée en vampire sexy, style qui doit un peu correspondre à son style gothique qu'elle doit avoir au quotidien. Elle est assez petite avec des cheveux bruns mi-longs, mais surtout très ronde. Sa grosse poitrine est mise en valeur par un débardeur noir au décolleté très plongeant. Une jupe écossaise noire et violette très courte a du mal à cacher son gros fessier, un collant résille est trop étiré sur ses grosses cuisses. Elle porte cela avec des bottines gothiques et un maquillage blanc et noir. Sa tenue se veut sexy, mais est plutôt vulgaire vu son gabarit. Marion et Cécilia me dévisagent avec un grand sourire :
— Oh putain, c'est trop réussi, tu es trop belle comme ça !
— Euh merci !
— Grave, elle va avoir plus de succès que nous !
— Lucie, je te présente... ma cousine ! Cousine, je te présente Lucie.
— Enchantée, mais elle a pas un nom ta cousine ? s'exclame Lucie.
— Tu vois rien de bizarre chez ma cousine ?
— Euh ben non.
— Sûre ?
— Ben oui.
— En fait, c'est pas ma cousine. Mais mon cousin Christophe. Il est déguisé en nana pour la soirée !
— Oh la vache ! Mais c'est pas du jeu si les mecs sont maintenant plus sexy que moi ! s'exclame Lucie en faisant rire ses copines.
— Euh merci !
— Grave, elle va avoir plus de succès que nous !
— Lucie, je te présente... ma cousine ! Cousine, je te présente Lucie.
— Enchantée, mais elle a pas un nom ta cousine ? s'exclame Lucie.
— Tu vois rien de bizarre chez ma cousine ?
— Euh ben non.
— Sûre ?
— Ben oui.
— En fait, c'est pas ma cousine. Mais mon cousin Christophe. Il est déguisé en nana pour la soirée !
— Oh la vache ! Mais c'est pas du jeu si les mecs sont maintenant plus sexy que moi ! s'exclame Lucie en faisant rire ses copines.
Les trois filles continuent de m'ausculter en observant mon maquillage, mes bijoux et ma tenue. Je dois aller jusqu'à soulever ma robe pour montrer le string que je porte. On discute ensuite d'un choix de prénom féminin pour ma soirée et les filles décident que Laura me va bien. Les filles continuent à discuter de la soirée et évoquent une petite blague qu'elles aimeraient faire à un certain Julien. Il s'agit apparemment du Dom Juan de la classe qui a collectionné les conquêtes au cours du lycée. Elles me demandent de le piéger en me laissant draguer par lui jusqu'à ce qu'il se rende compte au dernier moment que je suis en fait un garçon. Les filles sont ravies de leur petite vengeance qu'elles veulent infliger à ce garçon. De mon côté, je suis partagé par la peur de ce qui peut arriver tout en ayant une petite part de moi qui est légèrement excitée par le fait de tester mon pouvoir de séduction auprès d'un vrai garçon qui est a priori très mignon.
Cécilia et Marion vont ensuite passer leur déguisement. De mon côté, je continue à discuter et faire connaissance avec Lucie puisque tous les préparatifs sont faits. Quelques minutes plus tard, une indienne et une pirate toutes les deux bien sexy viennent nous rejoindre.
La soirée peut commencer...
La soirée peut commencer...
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Personnellement j'ai vécu a peu près la même chose il y a une vingtaine d'années et je m'en souviens comme si c'était hier !