Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christelle, renaissances à Capbreton — Chapitre 3 · Feu d’artifice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Christelle, renaissances à Capbreton
Chapitre 3 · Feu d’artifice
Le bruit des vagues chante par la fenêtre ouverte. Christelle ouvre les yeux. A ses côtés Léa est là, encore un matin où elle est venue sans un bruit s'allonger à côté de sa mère pour finir sa nuit. Par contre, pas de trace de Marc,il est parti sans dire un mot. Christelle sourit à sa fille qui ouvre les yeux.
— Tu as faim ? Allons déjeuner.
— On va faire quoi aujourd'hui ?
— On va aller voir la dune du Pilat.
— C'est quoi ?
— Une immense colline de sable à côté de la mer. Et ce soir on refait du surf.
— Avec Marc ?
— Oui.
— Oh super ! je l'aime beaucoup, il est très gentil.
— On va faire quoi aujourd'hui ?
— On va aller voir la dune du Pilat.
— C'est quoi ?
— Une immense colline de sable à côté de la mer. Et ce soir on refait du surf.
— Avec Marc ?
— Oui.
— Oh super ! je l'aime beaucoup, il est très gentil.
Christelle sourit. Oui, il est très gentil, et surtout quel coup au lit. Cela faisait si longtemps qu'elle n'avait pas ressenti cela, la domination d'un homme viril près à lui faire subir tout ce qu'il souhaitait. Elle se surprend à aimer ce sentiment, d'être la poupée d'un homme puissant qui la soumet pour lui faire découvrir ses plus vils désirs.
Le repas terminé, la douche prise, elle choisit une petite jupe étroite en jean qui lui arrive à mi-cuisse. et d'un petit t-shirt blanc serré à l'effigie de Mimi qu'elle a acheté l'été dernier à disneyland. Elle hésite devant ses soutien-gorges, mais l'excitation de la nuit dernière n'est pas encore totalement retombée. C'est donc la poitrine libre qu'elle portera le t-shirt.
Elle descend par l'accueil avec Léa pour prendre sa mini cooper dans le parking de l'établissement. Quand elle passe devant le poste de l'accueil, le jeune étudiant qui travaille ce matin pour payer ses études ne peut s'empêcher de regarder les seins libres de toutes entraves de la mère de famille se balancer au rythme de ses pas.
Christelle se gare sur l'immense parking du site touristique. Quand elle sort de sa voiture, un père de famille ne peut s'empêcher de la suivre du regard. Il regarde les cuisses parfaitement galber de la brune tandis que sa femme crie sur leurs enfants qui ne veulent pas lui obéir. Christelle et Léa passent devant les cabanes à touristes et commencent à gravir l'escalier de fer pour effectuer l'ascension de la dune. Elle sent derrière elle deux paires d'yeux qui cherchent à connaître la couleur de sa culotte. Elle se retourne et voit deux étudiants tout juste majeurs qui rougissent de s'être fait prendre. Léa est fatiguée mais continue courageusement la montée sous les encouragements de sa mère. Arrivées en haut, elles s'assoient sur le sable chaud et regardent au loin les bateaux qui se perdent à l'horizon. Le ciel est d'un bleu limpide, pas un nuage. La mer scintille sous le soleil. Le spectacle est magnifique. Le souffle repris, Léa court, tombe et se roule dans le sable fin sous les rires de sa mère qui la prend en photo pour l'envoyer à ses parents et sa petite sœur.
Il est midi passé, l'heure de redescendre. Christelle et sa fille décident de manger dans une cabane du site. Un SMS arrive, une photo de la cuisine, Vincent a fini de décoller les vieux carreaux. Elle lui répond qu'il a fait un bon boulot. Pour le dessert, une glace pour chacune, il fait déjà chaud ce dimanche de Pentecôte. Le regard du serveur s'attarde sur la poitrine de la brune avant de repartir chercher la commande du client suivant.
Il est temps de repartir à Capbreton. Elles passent l'après-midi entre bronzage et baignade, la mère de famille étant l'attention de la plupart des hommes de la plage de dix-huit à soixante-dix ans. L'heure du cours de surf arrive. Elles rejoignent Marc, enfilent leur combinaison et prennent leur planche.
— Tu es parti sans me dire un mot ce matin. J'ai fait quelque chose qui t'a déplu ?
— Oh non, mais je ne voulais pas vous réveiller et comme je devais arriver tôt pour préparer le matériel je vous ai laissé dormir.
— Je te revois ce soir ?
— Avec plaisir.
— Oh non, mais je ne voulais pas vous réveiller et comme je devais arriver tôt pour préparer le matériel je vous ai laissé dormir.
— Je te revois ce soir ?
— Avec plaisir.
Comme hier, Christelle retient toute l'attention de Marc. Léa se débrouille bien. Elle arrive à se relever debout sur la planche même si quelques secondes après elle tombe dans l'eau. Pendant ce temps, sa mère en est toujours à tenter de prendre les vagues, allongée sur la planche. Le cours se termine. Le groupe dépose le matériel et se change.
— Nous allons nous changer. On te retrouve ici comme hier ?
— Oui, mais tu sais tu es toute jolie avec cette jupe. Si tu mettais en plus ton petit haut vert d'hier tu serais magnifique.
— Ca te ferait plaisir ?
— Oh oui !
— Oui, mais tu sais tu es toute jolie avec cette jupe. Si tu mettais en plus ton petit haut vert d'hier tu serais magnifique.
— Ca te ferait plaisir ?
— Oh oui !
Sans bien savoir pourquoi, Christelle s'exécute au désir de son amant. Elle souhaite revivre une nuit comme hier. Elle sait que c'est son dernier soir et elle compte bien en profiter. Quand elle revient, les yeux de Marc semblent sortir de leur orbite.
— Tu es magnifique, vraiment. Tous les hommes vont te vouloir.
— Ce n'est pas grave, tu es là pour me protéger.
— On retourne au Nautilus, Tom nous invite ce soir.
— C'est vrai ?
— Il faut croire que tu lui as fait bonne impression.
— Ce n'est pas grave, tu es là pour me protéger.
— On retourne au Nautilus, Tom nous invite ce soir.
— C'est vrai ?
— Il faut croire que tu lui as fait bonne impression.
Les deux amants rient. Comme hier, le patron a prévu une table sur la terrasse. Mais cette fois, un quatrième couvert est installé. Il mange avec eux. Il a prévu un magret de canard au fruit rouge. Un délice. Un madiran accompagne le plat. Les trois adultes se régalent tandis que Léa a choisi des nuggets avec des frites. Il est dix heures, Léa est fatiguée, elle veut rentrer.
— Il y a un feu d'artifice ce soir. Vous ne voulez pas le voir ?
— Léa est fatiguée, je dois rentrer.
— Couche-la et rejoins-nous. Si elle dort elle ne craint rien. Ton hôtel est sécurisé et en cas de problème le personnel peut t'appeler.
— Oui d'accord.
— Léa est fatiguée, je dois rentrer.
— Couche-la et rejoins-nous. Si elle dort elle ne craint rien. Ton hôtel est sécurisé et en cas de problème le personnel peut t'appeler.
— Oui d'accord.
En moins de dix minutes, Christelle a fait l'aller-retour. Elle retrouve les deux hommes devant le restaurant. Tous les trois partent vers la jetée. Il y a déjà foule. Ils ne sont pas arrivés que les premières explosions retentissent illuminant le ciel de mille couleurs. Les trois compères applaudissent et crient leur joie. Le feux d'artifice se termine par une salve de fusées multi-couleurs sous les acclamations du public. La foule se retire peu à peu. Sur la place principale du port, une fanfare joue de la musique. Des couples dansent. Les trois bars encore ouverts tournent à plein régime pour fournir les boissons à tout le monde.
— On danse un peu ?
— D'accord, ça fait longtemps que je n'ai pas fait la fête.
— Une belle jeune femme comme toi je n'y crois pas.
— Je ne suis plus toute jeune, vous savez.
— Tu dois faire pâlir de jalousie pas mal d'étudiantes tu sais.
— D'accord, ça fait longtemps que je n'ai pas fait la fête.
— Une belle jeune femme comme toi je n'y crois pas.
— Je ne suis plus toute jeune, vous savez.
— Tu dois faire pâlir de jalousie pas mal d'étudiantes tu sais.
Alors qu'elle rougit, elle suit les deux hommes sur la place. Elle danse entre eux deux. Ils sont tous deux si proches d'elle à se déhancher. Parfois leur mains s'attardent sur ses hanches, souvent elle peut sentir la virilité de celui qui est derrière elle. Elle se trémousse au rythme de la musique. Les deux hommes la font tourner de l'un à l'autre, lui servent des verres de bière.
— J'ai besoin d'aller aux toilettes.
— Reviens vite, et si j'osais je te demanderai de me donner ta culotte en souvenir.
— Reviens vite, et si j'osais je te demanderai de me donner ta culotte en souvenir.
Christelle semble mi-choquée, mi-amusée. Mais l'alcool aidant, elle part en direction des toilettes en souriant à l'idée. De retour elle montre la culotte à Marc et la met dans la main de Tom qui s'étouffe presque avec sa gorgée de bien quand il remarque ce qu'elle vient de lui donner. Elle chuchote à l'oreille de Marc.
— Toi, tu auras le droit à plus tout à l'heure.
— Mmmh, la nuit va être longue.
— Très, mon trésor, et bien dur j'espère.
— Mmmh, la nuit va être longue.
— Très, mon trésor, et bien dur j'espère.
La fête continue. Les trois amis dansent sur la place. Ils font le spectacle. Christelle passe des bras de l'un aux bras de l'autre, tourne, virevolte. Elle rit, cela faisait longtemps qu'elle ne s'était pas autant amusé. Les verres d'alcool continuent de couler. Il est déjà deux heures quand la musique s'arrête. Christelle a un peu de mal à marcher droit.
— Vous me raccompagner ?
Les deux hommes acceptent sans hésiter. Ils montent les escaliers, ouvrent les portes de l'appartement. Tout est calme. Christelle tient chaque homme par une main et les entraîne dans sa chambre. Elle embrasse Marc sur la bouche.
— Toi aussi tu veux ?
Sans attendre la réponse, elle embrasse Tom. puis elle descend ses mains entre les jambes des jeunes hommes. Une pour chacun.
— Mmmh, vous avez l'air en forme, c'est moi qui vous fait cet effet ?
Elle les pousse sur le lit, ils s'assoient. Elle s'agenouille devant eux, Tom à sa droite, Marc à sa gauche. Elle ouvre les braguettes. Les deux compères n'ont pas besoin de plus d'indications. Ils tombent leur bas. Christelle saisit chacun des membres dans sa main.
— Ouah, t'es bien membré toi aussi. J'ai gagné les gros lots !
Ses mains astiquent les deux verges tandis que sa bouche passe d'un gland à l'autre. Elle se délecte à la vue des sexes qui continuent de grossir dans ses mains; Elle pompe l'un, pompe l'autre. Elle est aux anges. Sa langue remonte sur la hampe de l'un avant que ses lèvres n'entourent celle de l'autre. Les deux hommes grognent de plaisir.
— Putain, la salope elle suce bien !
— Elle a dû faire ça toute sa vie. Mmmmh, continue …
— Elle a dû faire ça toute sa vie. Mmmmh, continue …
Christelle est fière des compliments qu'elle reçoit. Une fois les sexes bien dressés et durs, elle pousse Marc pour qu'il s'allonge. Elle s'empale sans difficulté sur ce mât énorme, son antre dégoulinant de cyprine sous l'excitation. Elle commence à monter et descendre sur ce sexe qui la remplit entièrement.
— Mmmh, c'est bon, viens me donner ta bite, toi !
Tom se met à genoux sur le lit et offre son sexe à la bouche de la brune.
— Quelle salope !
— Oui elle encaisse bien, C'est la première avec qui je rentre aussi facilement.
— Je veux tester moi aussi.
— Oui elle encaisse bien, C'est la première avec qui je rentre aussi facilement.
— Je veux tester moi aussi.
Tom fait rouler le couple et saisit Christelle par les hanches. La brune est à quatre pattes sur le lit. Tom la pénètre.
— Mmmh et bien serré. Elle doit pas servir souvent.
— Où son mari en a une toute petite ah ah !
— Où son mari en a une toute petite ah ah !
Tom rentre et sort de la femme dont les seins se balancent devant les yeux de Marc. Cette vue a pour don de l'exciter. Christelle gémit son plaisir.
— A moi maintenant !
— Attends j'ai pas fini.
— Je la veux !
— Attends j'ai pas fini.
— Je la veux !
Marc se glisse sous Christelle qui se décroche de Tom. Marc la saisit immédiatement pour l'empaler. La femme gémit, crie sa jouissance. Ses seins caressent la poitrine du blond à chaque coup de butoir de ce dernier. Le sexe de Tom est toujours raide. Il voit les fesses de la mère de famille qui sont une invitation à être visité. Il lèche son majeur et l'introduit dans le petit trou. Christelle gémit de se sentir ainsi possédée par les deux côtés. Après un certains nombre d'aller retour dans cette anus, il décide de le remplir de son sexe.
— Aaaah ! j'ai mal …
Les yeux de Christelle se mouillent alors que le second homme la pénètre tandis que le premier continue de la pistonner.
— Tu vas voir, tu vas atteindre un plaisir comme jamais tu n'as connu.
Le sexe du brun est maintenant entrer en entier. Christelle se mord les lèvres pour ne pas crier. Elle a mal mais le plaisir de sentir les deux sexes qui glisse l'un contre l'autre chacun du côté de sa parois est immense et vaut bien quelques désagréments initiaux. Elle est remplie comme jamais. De leur côté les deux hommes éprouvent du plaisir à sentir le sexe de leur mai à travers la cloison de la brune. Les deux hommes synchronisent leur va et vient, quand l'un recule, l'autre avance, ce qui a pour effet de décupler le plaisir de Christelle qui ne peut plus retenir ses cris. Ils parviennent à l'extase ensemble. La femme jouit la première suivi de Tom et de Marc qui libère leur liqueur blanche à l'intérieur du corps de la femme.
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Commentaires ()
Excellent chapitre... que nous réserve le suivant ?