Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un plan à trois imprévu — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un plan à trois imprévu
Chapitre 1
Ce soir-là je passe la soirée avec quelques amis dans un bar où nous avons nos habitudes. À l'époque j'ai 25 ans et déjà pas mal d'expérience du libertinage et même de la soumission.
Avec les potes on a pas mal picolé, mais l'heure de la fermeture arrive, personne n'est motivé à poursuivre la soirée alors je me décide à rentrer chez moi à pied. Sur le chemin je prends mon temps, je flâne, j'observe la vie nocturne du quartier. Il faut dire que c'est une belle soirée d'été et qu'il fait encore très chaud.
En passant sous une fenêtre ouverte, j'y vois une dame penchée, occupée à fumer une cigarette. Elle doit avoir dans les cinquante ans et est habillée d'un simple débardeur. Je ne peux voir le bas de sa tenue, mais je l'imagine facilement en petite culotte. N'ayant pas trop envie de rentrer chez moi je me dis que c'est l'occasion de tenter quelque chose.
Je me lance :
— Bonsoir, la soirée se passe bien ?
— Bonsoir, oui ça va... Il fait juste trop chaud pour dormir.
— Tant qu'à être éveillée, vous pourriez m'inviter à boire un verre.
— Bonsoir, oui ça va... Il fait juste trop chaud pour dormir.
— Tant qu'à être éveillée, vous pourriez m'inviter à boire un verre.
Elle rigole.
— Eh bien, tu n'es pas du genre à perdre ton temps.
— Franchement vu la chaleur je n'ai pas très envie d'aller me coucher, alors si j'ai l'occasion de passer la soirée en charmante compagnie je tente le coup.
— Tu me plais bien, monte boire un verre, le digicode c'est 2356.
— J'arrive.
— Franchement vu la chaleur je n'ai pas très envie d'aller me coucher, alors si j'ai l'occasion de passer la soirée en charmante compagnie je tente le coup.
— Tu me plais bien, monte boire un verre, le digicode c'est 2356.
— J'arrive.
Je n'en reviens pas que ça ait fonctionné, je pensais juste me prendre un vent. Je m'empresse de taper le code et de monter au premier étage. Lorsque j'arrive à la porte, elle m'attend dans l'entrebâillement. Elle ne porte qu'un petit short et un débardeur moulant laissant deviner une opulente poitrine avec de gros tétons. Putain je crois que j'ai touché le gros lot ce soir.
Elle me fait rentrer, je pénètre dans une pièce assez grande faisant office de cuisine salle à manger et salon.
— Je t'en prie installe-toi dans le canapé, moi c'est Laurence.
— Pierre, enchanté.
— Je n'ai pas trop de choix en boisson, je peux t'offrir une bière si tu veux.
— C'est parfait.
— Pierre, enchanté.
— Je n'ai pas trop de choix en boisson, je peux t'offrir une bière si tu veux.
— C'est parfait.
Elle va jusqu'au frigo et ramène deux bières bien fraîches. Elle les décapsule et m'en donne une. Elle s'installe à côté de moi dans le canapé. Je la regarde et détaille son physique... Elle doit avoir dans les 55 ans, mais on peut voir qu'elle prend soin d'elle. Une belle chevelure ondulée brune, des yeux bleus magnifiques et de grosses lèvres pulpeuses. Son corps également est bien conservé, elle est assez fine avec une poitrine généreuse.
— Eh bien, tu me dévores des yeux... Pourtant à mon âge je ne dois pas être bien attirante pour toi.
— Pas du tout, déjà de la rue j'avais une idée assez précise de ton physique, et de près tu es encore plus belle.
— Et tu crois que la flatterie va t'amener où ?
— Pas du tout, déjà de la rue j'avais une idée assez précise de ton physique, et de près tu es encore plus belle.
— Et tu crois que la flatterie va t'amener où ?
Je ne prends pas le temps de répondre et me penche vers elle pour l'embrasser, elle se laisse faire. Nos bouches se rencontrent et rapidement je sens sa langue se mêler à la mienne. Nous nous embrassons avec passion, je sens sa main déboutonner ma chemisette et s'aventurer sur mon torse. Dans le même temps, j'ai commencé à tâter ses gros seins qui sont délicieusement fermes. Ses gros tétons commencent à durcir.
Nos bouches se séparent, elle me regarde dans les yeux.
— Dis-moi, tu es vraiment peu poilu !
— Oui, je m'épile intégralement depuis plusieurs années.
— Ah oui, j'ai jamais connu de mec épilé.
— Et ça ne te plaît pas ?
— Oh que si... Et c'est vraiment intégral ?
— Oui.
— Oui, je m'épile intégralement depuis plusieurs années.
— Ah oui, j'ai jamais connu de mec épilé.
— Et ça ne te plaît pas ?
— Oh que si... Et c'est vraiment intégral ?
— Oui.
Je me lève et me déshabille complètement. Je suis entièrement nu devant elle, le sexe bien dressé.
— Humm, j'aime bien.
— Content que ça te plaise.
— Content que ça te plaise.
Elle retire son débardeur puis son short, elle aussi est intégralement épilée.
— Viens on va aller dans la chambre, on sera plus à l'aise.
Elle me précède pour entrer dans la chambre, j'en profite pour mater son cul. Elle a un fessier opulent, je ne peux m'empêcher d'y passer la main. Son cul est ferme. Putain ce qu'elle est bandante.
La chambre est assez grande, au milieu trône un énorme lit, ça doit être au moins du king size, autant dire qu'on sera à l'aise pour s'amuser. En face du lit une salle de bain avec une douche à l'italienne séparée de la chambre par une paroi vitrée.
Nous nous embrassons debout près du lit, elle en profite pour me tâter les fesses, je fais la même chose. On s'allonge. Nous continuons à nous embrasser et nous caresser. Je caresse ses seins, ses tétons sont bien durs et pointent nettement. Je les pince légèrement. Elle semble apprécier.
Mon autre main s'aventure entre ses jambes. Son sexe est déjà bien humide. Je descends lui embrasser les seins. Je mordille ses tétons. Je continue de descendre, bien décidé à lui bouffer la chatte. Je commence à lui lécher le sexe délicatement, son clitoris pointe déjà bien. Je commence donc à jouer avec ma langue sur son organe du plaisir. Pendant ce temps je commence à jouer d'un doigt à l'entrée de son sexe.
— Oh oui vas-y, doigte-moi.
Je commence à la doigter doucement.
— Vas-y doigte moi fort... Putain c'est bon.
Ma langue continue de jouer avec son clito et j'ai déjà deux doigts en elle. Son sexe dégouline d'une impressionnante quantité de mouille. Elle pousse de petits cris... Je sens qu'elle apprécie.
C'est à ce moment-là que j'entends la porte de la chambre s'ouvrir. Je me retourne et vois une femme à peine plus jeune que ma partenaire entrer dans la chambre. C'est une petite blonde très menue dans une robe moulante noire.
— Oh désolée, je ne voulais pas vous déranger.
Je me retourne vers Laurence l'air interrogateur.
— Pierre je te présente Nathalie, c'est une amie qui vit avec moi depuis son divorce il y a quelques mois.
Elle se tourne vers Nathalie.
— Nath je te présente Pierre, on vient de se rencontrer.
— Enchantée Pierre, fais comme si je n'étais pas là, je vais prendre une petite douche, vous pouvez continuer vos affaires.
— Enchantée Pierre, fais comme si je n'étais pas là, je vais prendre une petite douche, vous pouvez continuer vos affaires.
Laurence d'ajouter :
— Si sa présence te dérange, elle prendra sa douche plus tard.
Je n'hésite pas une seconde, après tout j'ai toujours été un peu exhib.
— Pas de problème, enchanté Nathalie.
Pendant ce temps Nathalie s'est déshabillée et s'approche de la douche. De mon côté je reprends mon activité et recommence à jouer de ma langue sur le clito de Laurence. Le fait de savoir que Nathalie nous voit renforce mon excitation. Je recommence à doigter ma partenaire qui mouille toujours autant, la couette est trempée.
Son corps se contracte, je sens qu'elle jouit. Elle lâche plusieurs petits cris aigus. Je calme le jeu et la laisse reprendre ses esprits. Elle attrape une capote, la déballe et me la donne.
— Enfile ça et baise-moi.
Pendant ce temps elle se met à quatre pattes face à Nathalie qui sort nue de la douche. Je me positionne derrière elle et présente mon sexe à l'entrée de son antre déjà bien ouverte.
— Vas-y, baise-moi fort.
Je rentre en entier en elle d'un coup sec et commence à la limer sans ménagement. Nathalie est face à nous en train de se sécher et ne rate pas une miette du spectacle.
— Oh oui, c'est bon ça, défonce-moi la chatte.
— Putain t'aimes ça, salope.
— Oh oui.
— Putain t'aimes ça, salope.
— Oh oui.
Je me déchaîne en elle, j'en profite pour lui claquer les fesses. Elle semble aimer ça. De son côté Nathalie s'est assise sur un fauteuil face au lit et me regarde baiser son amie. Elle aussi semble apprécier le moment.
Après quelque temps de ce rythme soutenu, je sens que je fais jouir.
— Je vais gicler.
— Sors ta queue de là, je vais te sucer.
— Sors ta queue de là, je vais te sucer.
Je m'exécute et présente ma queue devant sa bouche. Elle me pompe énergiquement et je ne suis pas long à gicler dans sa bouche. Elle avale chaque goutte de ma semence et me nettoie bien le sexe.
— Humm, t'es une super suceuse, ça fait plaisir.
— Merci, tu es plutôt un bon coup toi aussi... Deux orgasmes pour une première fois ensemble, je ne vais pas me plaindre. Bon ben moi aussi je vais prendre une douche, je suis dégoulinante de sueur.
— Merci, tu es plutôt un bon coup toi aussi... Deux orgasmes pour une première fois ensemble, je ne vais pas me plaindre. Bon ben moi aussi je vais prendre une douche, je suis dégoulinante de sueur.
Nathalie s'adresse à Laurence :
— C'est moi qui pars en soirée me chercher un mec et toi tu restes à la maison, et c'est toi qui te trouves un bon coup... C'est pas juste.
— Pour le coup j'ai juste eu un peu de chance, tu es sortie où ?
— Au bar d'Antoine comme d'habitude.
— Et il n'y avait personne ?
— Si je me suis trouvé un petit jeune, beau comme un dieu, mais bon ça a été un coup vite fait dans le bureau d'Antoine, pas de quoi prendre mon pied.
— Ah mince, et tu ne l'as pas ramené ?
— Non, franchement ça ne valait pas la peine.
— Je vais prendre ma douche, je te laisse faire connaissance avec Pierre.
— Pour le coup j'ai juste eu un peu de chance, tu es sortie où ?
— Au bar d'Antoine comme d'habitude.
— Et il n'y avait personne ?
— Si je me suis trouvé un petit jeune, beau comme un dieu, mais bon ça a été un coup vite fait dans le bureau d'Antoine, pas de quoi prendre mon pied.
— Ah mince, et tu ne l'as pas ramené ?
— Non, franchement ça ne valait pas la peine.
— Je vais prendre ma douche, je te laisse faire connaissance avec Pierre.
Nathalie est toujours entièrement nue, son physique contraste avec celui de Laurence. Elle est beaucoup plus petite et très menue avec de petits seins et un petit cul. Sa coupe blonde au carré met en valeur un joli visage avec de beaux yeux bleu très clair. Un vrai canon dans son genre.
— Alors Pierre, tu t'es bien amusé avec Laurence.
— Effectivement.
— Tu sais on est très proches toutes les deux, on partage tout.
— Effectivement.
— Tu sais on est très proches toutes les deux, on partage tout.
Je suis allongé sur le dos au milieu du lit et elle s'installe près de moi. Elle commence à passer sa main sur mon torse et à caresser doucement mes tétons. Je la laisse faire.
— J'ai vu comment tu lui bouffais la chatte, je dois avouer que ça m'a rendue jalouse.
— J'adore ça bouffer une belle chatte.
— Ah oui.
— C'est tellement agréable de sentir une femme jouir sous l'action de ma langue.
— Si seulement tous les mecs pensaient comme ça.
— J'adore ça bouffer une belle chatte.
— Ah oui.
— C'est tellement agréable de sentir une femme jouir sous l'action de ma langue.
— Si seulement tous les mecs pensaient comme ça.
Pendant que nous discutons, sa main est descendue à mon entrejambe et caresse délicatement mes testicules. Elle sait s'y prendre et malgré la fatigue liée à mes ébats avec sa copine je me sens reprendre un peu de vigueur. Je me tourne vers elle et commence à caresser sa poitrine. Elle s'approche de moi et m'embrasse. C'est un baiser tendre, langoureux. Elle est beaucoup plus douce que Laurence.
J'ai bien compris ce qu'elle voulait et je commence à descendre le long de son cou, puis j'embrasse ses petits seins. Ses tétons sont bien dressés et je m'attarde assez longuement dessus. Puis je descends le long de son ventre pour placer ma tête entre ses jambes écartées.
J'attaque sans attendre son petit clitoris, puis je fais des aller-retour entre ses lèvres et son clito. Elle semble apprécier. J'y vais doucement, tendrement, j'ai envie de prendre mon temps.
Au même moment je sens une main me caresser les fesses, Laurence s'est allongée près de moi et s'occupe de mon fessier. Elle prend aussi le temps de me caresser les couilles. Cela m'excite beaucoup et j'accélère mon activité entre les jambes de Nath. Je la pénètre légèrement à l'aide de ma langue. Puis je repasse sur son clitoris et commence à jouer avec un doigt à l'entrée de son sexe déjà dégoulinant.
Pendant ce temps derrière moi ça s'active et Laurence est en train de me lécher la raie, insistant régulièrement sur mon petit trou. J'adore ça, et je remonte les fesses pour lui faire comprendre qu'elle peut y aller.
J'ai maintenant deux doigts en Nath et j'active l'action de ma langue. Elle a le souffle court et lâche régulièrement des "oh oui", ou des "continue". De son côté Laurence me pénètre d'un doigt tout en me malaxant les couilles. Je bande comme un âne et je commence à avoir très envie de baiser Nath.
Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle me dit :
— Putain c'est trop bon, baise-moi.
Je me relève un peu, enfile une capote et me place entre ses jambes, prêt à la prendre en missionnaire. Pendant ce temps Laurence a retiré son doigt et a pris un petit gode rose en main.
— Oh oui, encule-moi pendant que je la baise.
— OK.
— OK.
Je pénètre lentement Nath, pendant ce temps je sens un liquide froid dans ma raie, Laurence me lubrifie. Je commence de lents aller-retour. Pendant ce temps je me fais pénétrer d'un coup sec par Laurence. C'est pour moi le signal de départ et je commence à pilonner sauvagement ma partenaire. Elle pousse de grands cris.
— Ah oui... Putain baise moi... Oh c'est bon.
Je sens que je ne vais plus tarder à jouir, je l'embrasse goulûment, elle me répond avec passion. Je relève la tête et lui dis :
— Putain je vais gicler.
— Jouis en moi, vas-y.
— Jouis en moi, vas-y.
Je me plante bien au fond et je remplis ma capote. Pendant ce temps Laurence me pilonne le cul à l'aide de son petit gode. Je prends un pied d'enfer.
Je me retire doucement et Laurence en fait autant. Je me rallonge sur le dos entre les deux femmes. Je suis exténué, mais terriblement heureux.
— Punaise les filles, c'était génial.
Pour toute réponse Nathalie se penche sur moi et m'embrasse délicatement. Elle se rallonge et c'est au tour de Laurence de m'embrasser avec fougue. Puis nous restons assez longtemps allongés ainsi tous les trois. Après quelque temps je me relève.
— Si ça ne vous dérange pas, je vais moi aussi prendre une douche.
— Fais comme chez toi, tu trouveras des serviettes dans le meuble en face de la douche.
— Fais comme chez toi, tu trouveras des serviettes dans le meuble en face de la douche.
Je me dirige sous la douche et laisse les deux femmes nues dans le lit. Je les regarde et je mesure la chance d'avoir pu passer un tel moment avec elles. Je ne peux qu'imaginer ce qui nous attend encore.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()