Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voyage Estival — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le voyage Estival
Chapitre 1
Il était cinq heures quinze lorsque mon réveil sonna enfin, mettant fin à une nuit d'excitation insomnieuse. Je n'avais pas fermé l'œil, tant j'étais impatiente à l'idée de partir pour la première fois en voyage, seule, avec des amies. Ce séjour, organisé par la ville pour les jeunes de 18 à 25 ans, offrait une semaine d'évasion au bord de la mer en Espagne. Ma mère avait finalement cédé à ma requête, acceptant de me laisser partir.
Dans le cadre de ce voyage, nous allions parcourir la distance jusqu'à la côte espagnole en bus. Le trajet serait long, mais l'idée de vivre cette aventure avec mes amies et ma petite amie, Sarah, était plus que séduisante.
J'avais préparé ce voyage avec un soin particulier. Mes tenues, choisies avec minutie, allaient des bikinis aux maillots de bain plus couvrants, pour me sentir à l'aise dans toutes les situations. Je m'imaginais déjà allongée sur le sable chaud, chantant des chansons avec ma chérie, partageant des rires avec tout le groupe dans les lieux cultes d'Espagne. La veille du départ, j'avais fermé ma valise avec un sourire radieux, au point que mes joues en ressentaient une légère douleur...
Revenons à ce matin-là.
Lorsque je me levai, ma mère était déjà debout, un peu anxieuse comme toujours. Cette angoisse naturelle qui s'était intensifiée par l'idée de voir sa fille devenue adulte partir seule m'avait presque fait douter. Mais l'excitation avait emporté ce doute. Alors, je m'étais habillée avec rapidité, joyeusement, tout en surveillant sans cesse l'heure. Après un petit-déjeuner copieux – crêpes et gaufres préparées avec soin par ma mère – je sortis de chez moi à six heures précises.
Ma valise à la main, je descendis les cinq étages de notre immeuble à pied, l'absence d'ascenseur rendant l'exercice plus ardu. Mais rien ne pouvait arrêter ma détermination. Je me sentais prête pour l'aventure. Nous devions être dans le car à six heures trente. Ma mère et moi marchâmes d'un pas vif dans les rues encore désertes pour ne pas manquer le départ.
Je vous épargne les détails des dernières minutes, mais à six heures trente et une, j'étais installée dans le car. J'avais soigneusement choisi ma place : ni trop près des sièges avant, pour éviter les désagréments du voyage, ni trop loin. Lorsque les portes du car s'ouvrirent, les jeunes se précipitèrent pour monter, et je parvins à m'installer bien à l'arrière avec Sarah, ma petite amie.
Le début du voyage fut agréable, ponctué de conversations légères et de rires. Nous évoquions nos futures journées de plage, nos peaux dorées par le soleil, et les plaisirs sucrés que nous découvririons à Barcelone. Mais au bout de deux heures de route, un silence serein s'installa. En regardant autour de nous, nous constatâmes que la plupart des passagers dormaient, à l'exception des accompagnateurs, installés à l'avant.
C'est alors que nous décidâmes de fermer les yeux à notre tour. Sarah posa sa tête contre mon épaule, et je reposai la mienne contre la sienne. Le sommeil nous gagna rapidement, mais ce fut de courte durée. Je sentis sa main se poser doucement sur mon jogging. Avec précaution, je la déplaçai pour ne pas attirer l'attention. Notre relation était encore secrète, et je ne voulais pas éveiller les soupçons... Je refermai les yeux, espérant que ce geste ne se reproduirait pas.
Mais Sarah reprit sa main, la faisant glisser lentement le long de ma cuisse. Elle se pencha vers moi et murmura à mon oreille : « Tu ne m'avais pas dit que tu voulais essayer quelque chose avec moi bientôt ? » Son rire discret résonna à mon oreille, je sentais une montée de nervosité envahir tout mon être.
Sarah prit sa petite veste, consciente du fait qu'il faisait toujours frais dans le car. Elle la posa délicatement sur nos jambes, créant ainsi une couverture improvisée. Son regard se posa sur moi, un moment suspendu dans le temps, où nos yeux se rencontrèrent. Voyant que tout le monde autour de nous était endormi, elle se mit à fixer mes lèvres, son regard se faisant plus intense, plus profond. Il émanait d'elle un désir brûlant, une envie palpable que je reconnaissais instantanément. C'était ce même regard que j'avais tant aimé autrefois, dans l'intimité de son lit.
Elle me sourit doucement, ses yeux exprimant une tendresse mêlée de passion. Elle s'approcha de moi, réduisant la distance entre nos visages. Mon cœur battait la chamade, une peur sourde s'insinuant en moi à l'idée d'être vue. Je n'avais pas encore totalement assumé notre relation au grand jour. Pourtant, lorsque Sarah m'embrassa, tout s'effaça, laissant place à une sensation incroyable, un baiser à la fois tendre et brûlant. Mais le moment fut bref, trop court même, car je me retirai rapidement, inquiète que les accompagnateurs, qui se retournaient régulièrement, ne nous surprennent.
Lorsque je m'éloignai, elle me regarda avec un sourire amusé. « D'accord, » murmura-t-elle doucement. « Tu ne veux pas que ce soit visible... Très bien. Alors, passons à la vitesse supérieure.»
Sans attendre ma réponse, elle posa sa main sur mon jogging, juste au-dessus de mon sexe.
Sentant ma respiration s'accélérer, elle chuchota à mon oreille : « On va bien s'amuser pendant le trajet. » Lentement, presque imperceptiblement, elle glissa sa main sous la ceinture de mon pantalon. Sa chaleur s'insinua en moi, une sensation à la fois douce et électrisante. Elle maintenait sa main fermement en place, mes cuisses se serrant instinctivement autour d'elle. Le silence qui régnait dans le car semblait nous envelopper, nous isolant du reste du monde.
Sentant ma respiration s'accélérer, elle chuchota à mon oreille : « On va bien s'amuser pendant le trajet. » Lentement, presque imperceptiblement, elle glissa sa main sous la ceinture de mon pantalon. Sa chaleur s'insinua en moi, une sensation à la fois douce et électrisante. Elle maintenait sa main fermement en place, mes cuisses se serrant instinctivement autour d'elle. Le silence qui régnait dans le car semblait nous envelopper, nous isolant du reste du monde.
Après un coup d'œil rapide autour d'elle, Sarah reprit sa veste et l'étala de manière plus stratégique sur nous. Puis, avec une précision délicate, elle fit glisser sa main sous une nouvelle couche, pénétrant sous ma culotte. Un sourire espiègle naquit au coin de ses lèvres tandis qu'elle posait son doigt du milieu sur mon clitoris. Elle exerça une pression douce mais soutenue, suffisamment longtemps pour que je laisse échapper un léger gémissement que je réprimai aussitôt, craignant que quelqu'un ne l'entende.
C'est à cet instant qu'elle commença à me masturber, ses mouvements doux mais assurés m'envoyant des vagues de plaisir. Les minutes s'écoulèrent, cinq, peut-être dix, je ne savais plus. Chaque geste de Sarah sur mon clitoris intensifiait ma sensation de mouillage, une chaleur liquide se répandant en moi. Le car, continuant son trajet, amplifiait l'effet de ses caresses, rendant chaque stimulation plus intense, presque insupportable de plaisir.
Il arriva un moment où tout le reste du monde disparut. Je ne sentais plus le car ni la présence des autres passagers. Mon corps était en feu, étourdi par les sensations qui montaient en moi.
Je serrai mes jambes très fort, retenant un cri, bien que je sois naturellement silencieuse. Une vague de chaleur intense traversa tout mon être, annonçant l'arrivée imminente de l'orgasme. Incapable de supporter davantage, je retirai la main de Sarah, le souffle court, tremblante de cette vague de plaisir qui venait de me submerger.
Je serrai mes jambes très fort, retenant un cri, bien que je sois naturellement silencieuse. Une vague de chaleur intense traversa tout mon être, annonçant l'arrivée imminente de l'orgasme. Incapable de supporter davantage, je retirai la main de Sarah, le souffle court, tremblante de cette vague de plaisir qui venait de me submerger.
Elle me sourit alors, un sourire complice, et je ne pus résister à l'envie de l'embrasser, même si ce fut rapide, un baiser volé, suffisamment intense pour lui transmettre toutes les émotions que je venais de vivre. J'aurais voulu lui rendre la pareille, mais elle refusa, consciente du risque.
Elle était assise du côté du couloir, et déjà, quelques personnes commençaient à s'éveiller. Le soleil se levait doucement, il était presque 8 heures et demie.
Elle était assise du côté du couloir, et déjà, quelques personnes commençaient à s'éveiller. Le soleil se levait doucement, il était presque 8 heures et demie.
Finalement, nous arrivâmes à Barcelone tranquillement. Je n'avais pas pu la toucher durant le trajet, mais cela n'avait pas d'importance. Nous allions bientôt rejoindre notre famille d'accueil, où nous partagerions une chambre, et l'intimité qui nous attendait promettait d'être tout aussi délicieuse.
Avant de descendre du car, Sarah se tourna vers moi, un sourire malicieux aux lèvres : « Au retour, c'est moi qui prendrai la place près de la fenêtre... »
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Commentaires ()
Sylphiira
Au pire j'attends avec impatience une nouvelle publication de ta part.
J’adore écrire sur mes expériences vécues, car cela me permet de revivre chaque sensation, chaque parfum, chaque frisson……. Je trouve qu’il manque ici des voix féminines ! ou plutôt de témoignages qui traduisent véritablement les sensations d’une femme.. Quant à l’écriture de fantasmes, c’est un domaine qui m’attire, mais mon imagination me semble parfois si limitée que j’ai du mal à me lancer ! ha ha
Merci pour le message