Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un "quickie" à Strasbourg — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un "quickie" à Strasbourg
Chapitre 1
L'histoire que je raconte ici s'est passée en 1974. Je m'en souviens très bien, car je venais, grâce à Giscard, d'être doté, à 19 ans, d'une majorité toute neuve. Mais je me dois tout de même de préciser que je n'avais pas attendu cette décision présidentielle pour m'adonner au sexe entre hommes et, malgré mon relatif jeune âge, j'avais déjà acquis une solide expérience de la baise entre mecs !
Sur le plan « look », j'étais blond, cheveux frisés, je mesurais 1 m 68, pesais environ 55 kilos et, à l'exception de quelques poils autour de ma bite, j'étais totalement imberbe. Je n'étais pas franchement efféminé, mais pas vraiment viril non plus. Bref, « j'en étais », ça se voyait et je ne m'en cachais pas...
Cela dit, je n'étais attiré que par le côté physique de la chose et ne cherchais en aucune manière d'attaches sentimentales. Les, déjà assez nombreuses, aventures que j'avais à mon « actif », étaient pour la plupart le résultat de rencontres fortuites, sans lendemains. Passif total, j'aimais beaucoup sucer et encore plus me faire sodomiser avec une nette préférence pour les deux en même temps ! J'aimais la pluralité, les lieux insolites, le passage direct à l'acte, sans blabla, bref, tout sauf la routine et, bien que cela me soit bien sûr arrivé quelques fois, la baise en plumard dans une chambre. Je dois dire que les occasions ne manquaient pas, car, fraîchement diplômé de l'École hôtelière, je bossais dans un hôtel très BCBG de Cannes et si, pour des raisons évidentes, j'évitais tout « contact » avec les clients et les collègues de travail, cette ville offrait de multiples autres possibilités et je les avais presque toutes exploitées...
Cependant, ce n'est pas à Cannes, mais à Strasbourg que se situe l'aventure que je vais raconter. En effet, comme souvent dans l'hôtellerie, mon job à Cannes était saisonnier et j'en cherchais un autre pour l'hiver. Pratiquant un peu l'allemand, j'avais eu l'idée de chercher quelque chose au pays de Goethe. J'avais pris des contacts avec un hôtel de Baden-Baden et j'avais, à la suite de quoi, été convoqué tous frais payés pour un entretien d'embauche. Le RS (Riviera-Strasbourg) m'avait amené dans la capitale de l'Alsace et j'avais un peu plus de deux heures à perdre avant de prendre le train pour Baden. Il était presque midi et, plutôt que d'aller grignoter quelque chose au buffet de la gare, je décidai de voir ailleurs. Dès sorti de la gare, je n'eus que l'embarras du choix. De l'autre côté de la place s'échelonnaient, à l'époque, de nombreuses brasseries et je choisis la première.
C'était un établissement classique, avec des tables au centre de la salle principale et des banquettes en moleskine sur les côtés. Nous étions en semaine et la salle était à moitié pleine. Je m'installai sur une des banquettes latérales et attendis le garçon vienne pour prendre ma commande.
Mon repas fut rapidement expédié, et tout en savourant mon café, je fis un tour d'horizon de la salle et des clients installés. Ce faisant, je remarquai la présence, sur la même banquette à ma droite, d'un type costaud d'une quarantaine d'années. Il avait lui aussi terminé son repas et en était également au café. Le garçon revint et déposa nos notes sur nos tables respectives. Les cartes de crédit n'étaient pas encore très répandues à cette époque et je déposai le montant demandé en liquide. Mon voisin fit de même et le garçon ramassa les soucoupes. Mon regard se porta à nouveau sur le type à ma droite, je me rendis compte qu'il me dévisageait fixement. Dès que nos yeux se croisèrent, il se produisit un truc totalement inattendu. Le mec passa sa main sous la nappe et se mit à se masser l'entrejambe ! Je n'en revenais pas, mais, en même temps, ce spectacle que j'étais seul à pouvoir voir, produisit en moi un choc et d'un seul coup, j'eus envie de cette queue !
Le type s'étant sans doute rendu compte de mon intérêt me fit un signe de tête interrogateur ! De plus en plus excité, je répondis par un léger hochement de tête d'acquiescement. Il n'en fallut pas plus, le type se leva et, après un nouveau mouvement de la tête, il se dirigea, non pas vers la sortie, mais vers le fond de la salle, probablement vers les toilettes.
J'attendis quelques instants puis me levai à mon tour et prenant un air le plus naturel possible, je pris la même direction. Effectivement, un panneau indiquait les toilettes, mais, comme c'était souvent le cas dans ce genre d'établissements, elles étaient en sous-sol. Je descendis les quelques marches et pénétrai dans la partie homme des WC. La salle principale classiquement équipée d'urinoirs et d'un lavabo était vide, mais la porte d'une des deux cabines était entre ouverte. Sans plus réfléchir, j'y entrai pour y découvrir le mec qui m'attendait. Dès que je fus entré, il referma la porte, la verrouilla et se tourna vers moi. C'était une véritable armoire à glace, me dépassant d'une bonne tête. Sans un mot et sans un sourire, il ouvrit sa braguette et en sortit un engin à demi bandé, mais déjà assez imposant. Il me fit signe de m'asseoir sur la cuvette puis me tendit sa bite à sucer.
Sans hésitation, je la pris d'abord à la main pour l'examiner et constatais que si elle était assez longue et très épaisse, le gland était par contre de taille normale, ce qui me rassura un peu sur ce qui n'allait pas manquer de suivre...
En effet, n'ayant pas du tout prévu une telle rencontre, je ne m'étais pas préparé en termes surtout de lubrifiant...
On verra, me dis-je et, sans plus réfléchir, j'ouvris grande ma bouche et enfournai l'engin. Il rentrait tout juste et bien qu'ayant quelques difficultés à le faire coulisser, je me mis à le sucer avec application avec pour conséquence prévisible un raidissement conséquent. Après quelques instants de suce, l'homme retira sa queue de ma bouche, me releva et, alors qu'il n'avait jusqu'alors pas prononcé une parole, il me montra la cuvette et me dit « Auf die Knie » (A genoux) ! Allons bon, sans le savoir j'allais me faire enculer par un Allemand ! Quoi qu'il en soit, j'obéis à son ordre, je débouclai ma ceinture, ouvris ma braguette et fis glisser mon pantalon à mi-cuisses, immédiatement suivi par le slip et m'installai, le cul nu sur la lunette. Mon complice ne perdit pas de temps, ses mains se mirent à malaxer mes fesses et je sentis des doigts fureteurs « tester » mon petit trou.
On verra, me dis-je et, sans plus réfléchir, j'ouvris grande ma bouche et enfournai l'engin. Il rentrait tout juste et bien qu'ayant quelques difficultés à le faire coulisser, je me mis à le sucer avec application avec pour conséquence prévisible un raidissement conséquent. Après quelques instants de suce, l'homme retira sa queue de ma bouche, me releva et, alors qu'il n'avait jusqu'alors pas prononcé une parole, il me montra la cuvette et me dit « Auf die Knie » (A genoux) ! Allons bon, sans le savoir j'allais me faire enculer par un Allemand ! Quoi qu'il en soit, j'obéis à son ordre, je débouclai ma ceinture, ouvris ma braguette et fis glisser mon pantalon à mi-cuisses, immédiatement suivi par le slip et m'installai, le cul nu sur la lunette. Mon complice ne perdit pas de temps, ses mains se mirent à malaxer mes fesses et je sentis des doigts fureteurs « tester » mon petit trou.
C'était loin d'être désagréable et, pour bien marquer ma satisfaction, je me mis à tortiller des fesses jusqu'à je ressente une sensation humide et froide. Je tournai la tête et vis que le mec avait sorti un tube de crème quelconque et dont il était en train de m'en barbouiller la raie des fesses et mon petit trou. Visiblement j'avais affaire à un « pro » et cela me rassura un pour la suite des événements.
La suite ne tarda pas et je sentis la présence non plus de doigts, mais cette fois-ci d'un gland ! Une fois bien positionné sur ma rosette, il ne fallut qu'une petite poussée pour lui faire franchir la barrière symbolique du sphincter, mais le reste était à venir. Et, malgré la taille impressionnante de la tige, par petits à coups successifs, elle finit par être totalement absorbée par mon conduit anal. A ce point, mon enculeur marqua une pause puis, ses deux mains bien agrippées à mes hanches, il entama de lents va-et-vient. J'étais aux anges et j'aurais bien aimé accompagner ces mouvements en me masturbant, mais ma position un peu inconfortable me l'interdisait. L'homme me pistonna ainsi pendant ce qui me sembla être un assez long moment puis je le sentis se contracter, il me plaqua contre lui et je sentis une avalanche de foutre se répandre dans mes intestins. Nous restâmes ainsi collés l'un à l'autre pendant quelques courts instants puis il se retira.
Je l'entendis remettre de l'ordre dans ses vêtements puis, après un bref « Tshüss » (Au revoir), il déverrouilla la porte et, après un coup d'œil, il sortit et referma derrière lui. Je me relevai, remis le verrou et me mis à me branler. Passablement excité par ce qui venait de se produire, il ne me fallut que quelques mouvements pour jouir à mon tour et envoyer quelques gouttes de sperme dans la cuvette.
A l'aide de nombreuses feuilles de papier hygiénique, je procédai à un rapide nettoyage de mes fesses et me rhabillai. Après une vérification de ma tenue dans le miroir des toilettes, je regagnai la salle de la brasserie pour découvrir que mon partenaire d'un moment n'était bien sûr plus là.
Il ne me resta ensuite qu'à regagner la gare et prendre mon train pour Baden. Avec le souvenir d'une brève, mais intense partie de cul...
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