Laurences
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ zooph34 Laurences XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Laurences — Chapitre 1

19 minutes
17.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de zooph34
zooph34
Histoires publiées
715
Abonnés
852
J'aime cumulés
81.2k

Laurences

Chapitre 1

Laurence
–Putain, mais je ne suis qu'un sac à sperme pour toi, pas de préliminaires, pas un pet de tendresse, tu ne fais que tirer ton coup avec moi, alors, Basta !!
–Mais qu'est ce qui t'arrive ?
–Il m'arrive que j'en ai marre que tu te vide les burettes dans ma chatte sans faire le moindre effort pour me faire jouir, je n'ai pas le temps de ressentir quoi que ce soit que tu m'as déjà rempli de ton foutre, tu fous le camp, je ne veux plus te voir, va te cherche un autre vide couilles.
–Mais ça va pas ?
–Si ça va, et même très bien, tu sais ce dont je suis capable, alors tu te tires fissa sans te retourner.
Luc me regarde complètement ahuri, il ne comprend pas ma réaction, il comprendrait s'il n'avait pas joui depuis un mois que l'on baise ensemble. Jamais de caresses, jamais de préliminaires, il se caresse la bite et une fois raide, il l'enfonce sans précaution dans mon sexe, même si je ne suis pas encore prête. Une fois vidé, il se retourne et dort au bout de cinq minutes, je reste systématiquement sur ma faim, j'ai envie de connaitre autre chose. Il se lève, enfile son jean et son tee-shirt et quitte ma chambre. 
–Salut Laurence, je me barre et que le cul te pèle salope !!
Quelle élégance, il ouvre la porte du studio et la referme derrière lui, je me lève pour aller prendre une douche. Là, je me caresse les seins, le ventre, les fesses, me titille le clitoris et finis par jouir, mais pas comme je le désirerais. Une fois dans la pièce, je me regarde dans la glace de la porte du placard, j'aime ce que je vois, il est vrai que je suis un peu narcissique. Je suis très jolie, le visage encadré de longs cheveux chatains foncés allant jusqu'en haut des fesses, des yeux verts bridés, j'ai un magnifique bonnet B bien rond et bien haut, un ventre plat et tendu grace à mon heure de gym quotidienne, un pubis lisse, un sexe assez discret, juste une petite fente entre mes cuisses serrées et un cul de black. Le tout bien et intégralement bronzé après six semaines au camping naturiste d'Agde. Je dois dire que je suis fière de mon corps et l'entretien, seulement, je ne tombe que sur des tarés inexpérimentés qui ne savent pas s'en servir. Il faut dire qu'ils ne sont pas très vieux vu qu'ils ont mon age, c'est-à-dire à peine plus de dix-huit ans. Je décide de passer à autre chose, j'ai vu un film porno lesbien il y a quelques jours, j'ai été étonnée de voir que les femmes se caressent beaucoup. Elles semblent à l'écoute de l'autre et se font jouir comme des folles en se bouffant la moule. J'ai envie d'essayer ça, je devrais trouver mon bonheur avec une femme attentionnée. 
J'enfile une jupe courte blanche me moulant bien les fesses, un corsage blanc à peine opaque, j'aime qu'on devine les petites aréoles de mes seins, et la fente de mes fesses nues. Je ne mets rien d'autre si ce n'est des escarpins de dix centimètres, j'en ai besoin, je ne mesure qu'un mètre soixante-quatre, je suis d'origine thaïlandaise, d'où mes yeux bridés. Je me balade dans mon quartier, rue St Antoine du T., place St Georges, rue de La Pomme, nous sommes samedi, il n'est que neuf heures du matin, il n'y a pas encore beaucoup de monde, tout ça pour aller prendre mon petit déjeuner au Florida place du Capitole comme tous les samedi de l'année. Je m'installe sur la terrasse, comme d'habitude, Louis arrive pour prendre ma commande, il ne m'a pas vu depuis six semaines et comme d'habitude, je ne serre pas les cuisses, il peut admirer mon pubis lisse et bien bronzé.
–Bonjour Laurence, ça fait plaisir de te revoir, toujours aussi bandante.
–Merci Louis, je reviens d'Agde, je t'ai manqué tant que ça ?
–Tu ne peux pas savoir.
–Surtout ma petite chatte que tu peux voir entre mes cuisses.
–Il va sans dire, elle est tellement belle. Je vois que tu es bronzée de partout, même elle.
–Oui, c'est ça être naturiste.
–Je te serre ton petit déjeuner du samedi comme d'habitude ?
–Oui, mais cette fois, deux croissants.
–Ok, je t'amène ça tout de suite.
Il retourne derrière le bar et revient deux minutes plus tard, au moment où il arrive, j'écarte un peu plus mes cuisses, je sens un peu d'air sur mon sexe qu'il doit pouvoir voir. Il dépose ma tasse, deux tartines bien beurrées, il sait que j'adore ça, deux croissants et « La Dépêche », son regard n'a pas quitté mes cuisses.
–Il te plait bien mon petit minou, n'est ce pas ?
–Oui, beaucoup, surtout en ce moment, bien rose au milieu de ton bronzage et bien brillant.
–Il brille parce que tu le regarde et que ça m'excite, j'adore nos samedis matin.
–Bon appétit ma belle.
–Merci Louis, tu es adorable.
Je commence par les tartines, je jette un œil sur « La Dépêche », ils parlent de l'ouverture des championnats du monde de judo à Bercy mardi prochain et surtout de Teddy Riner champion d'Europe en avril, je n'en ai rien à foutre. Une fois tout englouti, je laisse ce qu'il faut à Louis, lui fais signe et quitte la terrasse. Je déambule dans les rues de Toulouse, je marche lentement, j'ai plusieurs remarques de mecs qui essayent d'entrer en contact, mais je les ignore. Rue St Antoine du T., je suis devant la vitrine d'un magasin de fringues, elles ne m'intéresse pas, c'est seulement donner à la fille qui me suit depuis à peu près dix minutes l'occasion de m'aborder. Cette fille me dit quelque chose, je suis sûre de l'avoir déjà vu, mais je n'arrive pas à me remémorer à quel endroit.
–C'est pas ton style.
Je me retourne, c'est la fille, de ma taille et de ma corpulence, magnifique visage entourés de cheveux noirs comme l'ébène tombant sur les épaules, tee-shirt moulant sa poitrine orgueilleusement tendue, micro-jupe plissée cachant à peine ses fesses, jambe à la Karembeu, un canon de chez canon.
–Et d'après toi, c'est quoi mon style ?
–Plutôt ce que je porte, tu devrais essayer.
–je n'ai pas envie de faire tous les magasins de fringues de Toulouse.
–Tu n'as qu'à venir chez moi, tu pourras essayer mes fringues, elles devraient t'aller comme un gant.
Je la regarde, elle me sourit, et si c'était la fille qui allait me faire découvrir l'orgasme, je craque.
–Ok, je te suis. 
Elle se tourne brusquement, me dévoilant ses fesses nues, je la suis, elle sait que je ne quitte pas ses fesses du regard, ça a l'air de lui plaire. Elle entre dans un immeuble de la rue Lapeyrouse, c'est la rue où j'habite depuis un an. Je la suis dans l'escalier, j'ai une vue imprenable sur ses fesses qui encadrent son sexe luisant. Elles sont magnifiques, j'ai envie de poser ma bouche dessus et de lui lécher la peau, mais je n'en ai pas le courage. Je la soupçonne d'accentuer le mouvement pour m'en montrer le plus possible et m'exciter, ce qui est le cas, je sens mon sexe s'humidifier grave. Arrivées à son palier, elle s'arrête et se met à tourner sur elle-même trois ou quatre tour me dévoilant ses fesses et son sexe glabre. Elle s'arrête et fait valser son tee-shirt et sa jupe, elle est à poil devant moi et me regarde intensément, je ne sais comment réagir, celle-là, on ne me l'avait jamais faite. Elle me provoque, me teste, mais elle finit par me sourire en regardant ma jupe, je déboutonne mon corsage, l'enlève, fait glisser ma jupe le long de mes jambes pour l'enlever à son tour. Nous sommes toutes les deux à poil sur un palier où je peux compter trois portes. 
–Bravo chérie, tu es la seule à t'être mise à poil sur le palier, les autres courent toujours, tu as des « couilles ».
Elle ouvre la porte de son appartement où nous nous précipitons en entendant le bruit d'une clé dans une serrure. Nous sommes dans un immense appartement, énorme hall, encore plus énorme salon, je ne vois que ça, mais si le reste est à l'avenant, ce doit être quelque chose. Elle s'est immobilisée à l'entrée du salon, j'ai l'impression qu'elle m'attend. Je m'avance lentement vers elle, quand je ne suis plus qu'à quelques centimètres, elle ouvre ses bras et m'enlace en me collant sur son corps nu, j'en ressens un énorme frisson qui parcoure tout mon corps. Je sens ses seins écraser les miens, son ventre collé au mien, son pubis bouger sur le mien, je coule de plus en plus. Son étreinte se relâche pour laisser ses mains glisser sur mon corps, je l'imite avec un plaisir encore inconnu pour moi. Elle me regarde, je la regarde, je me demande comment ça va se finir, je vois sa bouche s'approcher de la mienne, j'ai déjà roulé des galoches, mais jamais à une femme, et je sens que ça va venir très vite. 
Dans le fond, j'ai tout fait pour ça, autant aller jusqu'au bout. Ses lèvres se posent sur les miennes, sa langue s'enfonce dans ma bouche à la rencontre de la mienne. Elles se testent, se câlinent, se chamaillent et finissent par s'aimer passionnément. Je n'ai pas envie que ce baiser s'arrête, c'est la première fois de ma vie que j'éprouve tant de plaisir à échanger un baiser. Mais elle se dégage, me libère, me prend la main et m'entraine jusque dans sa chambre. Il y a un grand lit rond recouvert d'un drap jaune, on voit qu'il n'a pas été fait depuis un certain temps. Elle me regarde, ses yeux reflètent l'amour, je ne comprends pas ce qui se passe, je ne connais pas cette fille qui a l'air de vouloir partager quelque chose avec moi. Si c'est faire l'amour avec moi, je suis son « homme », c'est pour connaitre l'amour saphique que je suis sortie ce matin, pour rencontrer une femme qui fasse vibrer mon corps comme je l'ai vu dans ce film porno. Elle me prend les deux mains en me souriant, je lui sourit à mon tour, je porte ses mains à ma bouche pour les embrasser.
–Je te fais confiance, je te suis là où tu veux aller.
Elle me fait tourner, me pousse vers le lit pour m'y allonger au milieu.
–Laisse toi faire ma chérie, je vais te donner un aperçu de l'amour que je te porte, je t'expliquerai plus tard.
L'amour qu'elle me porte, mais c'est quoi ce délire, je commence à me demander dans quel piège je suis tombée, mais cette fille a l'air d'une extrême douceur, je ne crois pas risquer grand-chose, je mets les bras en croix en ouvrant un peu mes cuisses. Elle s'agenouille à côté de moi, ses mains glissent sur mon corps, elles vont de mes seins à mes pieds, elles glissent sur mes cuisses, mon ventre, mes jambes. Au bout de plusieurs minutes, elle me fait mettre sur le ventre pour s'occuper de mon dos, mes mollets, mes cuisses, mais surtout de mes fesses qui semblent lui plaire particulièrement. Je me laisse faire, mais mon bassin ondule, je sens ma chatte se liquéfier, après s'être gavée de la peau de mes fesses, elle me fait retourner, cette fois, ce sont ses lèvres qui s'occupent de mon corps. Jamais je n'ai ressenti un tel plaisir, je sens que je suis au bord de l'orgasme, mon corps n'a jamais été aussi tendu vers quelque chose d'inconnu pour moi. Une main glisse sur mon ventre, arrive sur mon pubis, son petit doigt effleure mon clitoris érigé. Soudain, mon cœur explose, mon corps se soulève, il est pulvérisé par une succession de feux d'artifice, je ne sais plus où je suis, qui je suis, ce que je fais, je me laisse aller à déguster ce bonheur incommensurable que me fait connaitre cette fille dont je ne connais même pas le prénom. Elle se redresse, me laisse allongée sur le lit à apprécier les ondes de plaisir qui continuent à circuler dans mon corps. Quand elles s'apaisent, elle m'écarte les jambes franchement.
–Maintenant, on passe aux choses sérieuses, je vais te faire connaitre le bonheur absolu.
Je me laisse toujours faire, je me demande ce que sera le bonheur absolu, j'en suis toute émue, mon cœur s'emballe, je réussi à lui prendre la tête. Je la fais remonter jusqu'à mes lèvres pour les plaquer contre les siennes, cette fois, c'est ma langue qui entre d'autorité dans sa bouche. Notre baiser est intense, profond, plein d'amour, je suis sur un petit nuage, je vis cet instant avec intensité. Elle se libère pour venir s'emparer de mon sexe avec sa bouche. Je revois les scènes du film, j'ouvre mes jambes au maximum, je veux ressentir ce que les femmes ressentent dans de tels moments d'amour. Je sens une langue batifoler dans mon sexe, elle va partout, vagin, périnée, petites lèvres, grandes lèvres, même jusqu'à l'anus après m'avoir fait replier mes jambes. Je sens mon corps onduler, vibrer, se tendre vers quelque chose d'inconnu pour lui, mais que je veux vivre avec toute ma lucidité. Sa bouche remonte lentement vers mon pubis, elle arrive sur mon clitoris que ses lèvres font aller et venir entre elles.
C'est l'apothéose, je suis pulvérisée dans l'atmosphère, je suis une onde, un nuage, une chimère, je n'existe plus, je ne suis que bonheur, plaisir. Mon corps m'envoie des signes d'un bonheur extraordinaire, jamais je n'aurais pu imaginer vivre un tel évènement. Je me laisse aller jusqu'à ce que les ondes de plaisir qui circulent dans mon corps disparaissent. J'ouvre les yeux pour la voir au-dessus de moi me sourire, je sens une de ses main glisser sur mon ventre à la rencontre de mon sein. Je tends mon bras pour faire descendre sa bouche sur la mienne. Cette fois, c'est un baiser d'amour, je sens qu'elle essayes de me le faire comprendre, j'y mets la même énergie. Mes mains glissent sur son dos et ses fesses, j'en éprouve un immense bonheur, sa peau sous ma main m'électrise, j'adore cette sensation douce et calme. Nos bouches se séparent, elle me prend dans ses bras, nous restons allongées côte à côte en nous câlinant.
–Au fait, je m'appelle Laurence.
–Je sais, mais tu vas être surprise.
–Pourquoi ?
–Parce que moi aussi, je m'appelle Laurence.
–Ce n'est pas vrai, on a le même prénom.
–Oui, c'est super, tu ne trouves pas ?
–Oui, mais tu m'as appelé ma chérie tout à l'heure, et dit que tu allais me donner un aperçu de l'amour que tu me portes, j'aimerais savoir pourquoi, on ne se connait même pas.
–Tu ne me connais pas, mais moi, je te connais et je t'aime depuis que je t'ai vue pour la première fois. 
–Tu plaisantes.
–Non, en août l'année dernière, je t'ai vu aménager dans ton studio, j'ai immédiatement flashé sur toi, tu occupes mon cœur depuis ce jour, je suis lesbienne, mais tu es la seule qui compte pour moi.
–Tu me fais peur, je n'ai rien fait pour ça.
–Non, mais quand je te croisais, je te disais bonjour et tu me répondais, une fois même, c'est toi qui m'a dit bonjour la première, j'en ai été heureuse pendant une semaine.
–Oui, parce qu'à Toulouse on se dit bonjour quand on se croise.
–Je veux bien, mais c'est toi qui m'a dit bonjour la première, j'en ai été heureuse toute la journée.
Je suis touchée, cette fille m'aime, elle vient de me faire connaitre le plus beau moment de ma vie de jeune fille, je lui en serais éternellement reconnaissante, mais de là à tomber amoureuse, il y a du chemin. 
–Bon, et que fait-on maintenant ?
–On va se caresser, se câliner, se donner du plaisir, j'ai remarqué que tu étais un peu gauche dans tes caresses, c'est la première fois que tu fais l'amour avec une fille ?
–Je dois l'avouer, et c'était le but de ma balade, rencontrer une fille et faire l'amour avec elle.
–Et bien c'est réussi, mais pourquoi ?
–Parce que j'en ai marre de baiser avec des mecs qui ne pensent qu'à prendre leur pied sans se soucier de leur partenaire. Ça m'est encore arrivé ce matin, je l'ai viré avec pertes et fracas.
–Tu viens de donner la définition de l'homme. Personnellement, je n'ai jamais connu d'homme, je suis toujours vierge et je ne ferai rien pour que ça change.
–Je ne suis plus vierge, mais après ce que je viens de vivre aujourd'hui, je ne pense pas qu'un homme me touche de nouveau.
–Bien dit ma chérie, allez, passons aux choses sérieuses, tu veux goûter à ma chatte ?
–Bien sûr, je veux connaitre l'amour saphique sous tous ses aspects.
–Et bien, on a du travail, viens t'allonger entre mes jambes.
Elle s'allonge sur le lit en ouvrant grand ses jambes, je vois son sexe ruisseler de cyprine, je me penche dessus, mon nez est agréablement surpris par l'odeur qui s'en échappe, le tire la langue pour la poser sur son clitoris.
–Non, pas encore, occupes toi du reste de mon sexe, tu finiras par lui.
Je descends sur ses petites lèvres, je les lèche, les mordille, les suce, je peux en faire ce que je veux, j'adore. Ma langue arrive sur son vagin, j'aspire ce qui en sort, un régal, le même goût que ses lèvres après qu'elle m'ai fait jouir. Je m'ébroue entre ses lèvres souples et crémeuses, je m'en badigeonne la figure, j'en ai même dans les yeux. Je sens que son corps se tend, ses fesses décollent de son lit, elle se crispe.
–Oui mon amour, comme ça, continue, je t'aime.
Je suis un peu perturbée par cette déclaration, mais je veux lui rendre le plaisir qu'elle m'a donné. Quand je sens qu'elle n'en peux plus, je remonte vers son clitoris que je fais aller et venir entre mes lèvres. Elle explose dans un gigantesque orgasme, ses cuisses tentent de me décapiter, elle est arque boutée sur son lit à hurler son plaisir, tout le quartier est au courant. Lentement elle revient à elle, je reste sur son clitoris à le sucer, le mordiller, le lécher. Quand son corps est complètement détendu, je glisse dessus, pour arriver sur ses lèvres, sa sueur me facilite la tâche. Nous échangeons un merveilleux baiser, elle m'enlace en me comprimant sur son corps. Je fini par glisser sur le côté, elle se tourne un peu vers moi.
–Tu viens de me faire vivre le plus formidable orgasme que je n'ai jamais vécu, et je peux te dire que j'ai connu pas mal de gonzesses.
–Ce n'est pas possible, je n'ai aucune expérience.
–Ça n'a rien à voir, en fait, j'avais entre mes jambes l'amour de ma vie, la personne pour laquelle je suis capable de donner ma vie.
–Mais tu délires là, on se connait depuis deux heures.
–Pas moi, je te connais depuis le vingt-neuf août dernier à quatorze heures dix, ça va faire un an. Tu occupe toutes mes pensées, je viens presque tous les jours devant chez toi, planquée dans le recoin du hall d'en face juste pour te voir et espérer que tu me remarque, mais tu est toujours avec un mec, je n'ai jamais eu le courage de t'aborder.
–Ok, je suis l'amour de ta vie, mais moi, je ne te connais pas, que fait-on ?
–Très simple, tu t'installes chez moi, il y a de la place, tu as vu le hall et le salon, mais il y a aussi pas moins de quatre chambres et trois salles de bain avec quatre WC indépendants, deux dressings, un bureau et une énorme cuisine, le tout sur deux cent mètres carrés. C'est un cadeau de mes parents, ils ne savent pas quoi faire pour me faire plaisir.
–Mais j'ai un appartement.
–Ton minuscule studio, si tu le libère, il est loué dans la journée, c'est très recherché en ce moment.
Je la regarde, cette fille me plait, je suis bien avec elle, mais si ça ne fonctionne pas, je me retrouve à la rue.
–Je veux bien essayer, mais je garde mon studio jusqu'à fin décembre, je veux être sûre de nous avant de le libérer.
Elle se jette sur moi, me couvre de baiser pour finir sur ma bouche très longtemps. 
J'ai emménagé chez Laurence, j'ai libéré mon studio au bout d'une semaine, j'étais trop bien avec elle, j'ai rapidement compris que c'était pour toujours. Nous avons fait nos études de droit ensemble, nous travaillons dans deux cabinets d'avocats différents comme associées, nous gagnons très bien notre vie. Nous sommes toujours ensemble douze ans plus tard, nous nous sommes mariées en deux mille quatorze, notre amour nous a fait vivre de très belle choses. Mais la plus belle chose qui nous soit arrivé, c'est la possibilité d'adopter un enfant et nous avons adopté en deux mille seize une magnifique petite fille de six mois d'origine maghrébine abandonnée à la naissance. Nous l'avons appelé Laurence.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 7 commentaires
Photo de profil de ercb
ercb
9 octobre 2024 à 13:52
Belle histoire d'amour et de sensualité entre fille et femme maintenant
Merci a l'auteur pour ce réel.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ercb
ercb
9 octobre 2024 à 13:51
Duorrbe histoite d'amour et de sensualité entre fille ou et femme maintenant
Merci a l'auteur pour ce réel.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ercb
ercb
9 octobre 2024 à 13:30
Duorrbe histoite d'amour et de sensualité entre fille ou et femme maintenant
Merci a l'auteur pour ce réel.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de assas78
assas78
7 octobre 2024 à 23:01
Très belle histoire. C'est juste dommage que vous ayez laissé autant de fautes d'orthographe, notamment sur la conjugaison des verbes.
Vous devriez vous faire aider par une 4ème Laurence !!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de b_a91
b_a91
7 octobre 2024 à 21:31
Très belle histoire, fantasme pour toi mais dans les (très) grandes lignes c'est pas loin d'être arrivé à une amie.
Qui s'appelle Florence :)
(Mais pas sa femme ;) )
Soyez respectueux
Répondre
lodebla
7 octobre 2024 à 14:56
Joli!
Soyez respectueux
Répondre
Tina37421
7 octobre 2024 à 07:02
Bonjour super histoire d'amour
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ zooph34 Layal chérie XSTORY
Layal chérie
Chapitre 2
Par zooph34
123
5
9.2k
Lesbiennes
✦ Lolo069 La carriériste déchue XSTORY
La carriériste déchue
Chapitre 1
Par Lolo069
316
8
17.8k
Lesbiennes
✦ zooph34 La bascule XSTORY
La bascule
Chapitre 2
Par zooph34
289
6
13.1k
Lesbiennes
✦ fabrissa Rose XSTORY
Rose
Chapitre unique
Par fabrissa
25
0
3.1k
Hétéro
✦ fabrissa Drôles de filles XSTORY
Drôles de filles
Chapitre unique
Par fabrissa
83
1
5.1k
Hétéro
✦ Emma31 Libertins libérés XSTORY
Libertins libérés
Chapitre 3
Par Emma31
67
8
9.1k
Lesbiennes
✦ zooph34 Zouhra XSTORY
Zouhra
Chapitre 2
Par zooph34
205
4
9.3k
Lesbiennes
✦ Neeya Découverte inattendue XSTORY
Découverte inattendue
Chapitre unique
Par Neeya
342
18
42.7k
Lesbiennes

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio