Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le premier facial de Cécilia — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le premier facial de Cécilia
Chapitre 1
Le premier facial de Cécilia
Je ne voyais Cécilia que de temps en temps. Elle a été célibataire pendant un temps et quand elle était trop en manque, elle demandait à Eve un peu de mon temps. Pas pour mon plaisir, comprenez bien; c'était ce qu'on pourrait appeler un ramonage thérapeutique. Juste histoire que sa petite chatte reste ouverte pour le prochain gars.
Une de ces occasions était à Paris quand j'y étais pour le boulot. Quand Cécilia a appris par Eve que je passais dans la capitale, elle a tout de suite demandé que je passe la voir. Ne voulant pas qu'elle souffre trop de son célibat, j'ai bien sûr accepté. Pas que j'adore sa petite chatte super serrée, évidemment. Ça n'est pas rentré dans ma décision du tout, du tout.
Un vendredi soir donc, après le boulot, je me suis dirigé chez elle au lieu d'aller à l'hôtel. Elle avait fini un peu plus tôt ce soir-là pour préparer un bon dîner pour nous. Non seulement Cécilia était un bon coup, mais elle savait bien cuisiner. Comment elle pouvait être celibataire était un mystère digne du triangle des Bermudes.
Nous avons donc pris place dans le salon pendant que le dîner cuisait et fait la conversation. Histoire d'être bien relax pour la soirée. Puis nous sommes passés à table. Je dois dire que toutes ces années plus tard je ne me souviens pas du menu. Ce n'est pas ce qui m'est resté de cette soirée.
Après dîner, nous sommes repassés dans le salon pour regarder un peu la télé. Comme elle n'avait qu'un canapé et un fauteuil, nous avons tous les deux pris place sur le canapé, tous les deux tournés vers la télé qui était dans un coin. Elle s'est blottie contre moi et a mis mon bras autour de ses épaules. Si elle avait été un chat elle aurait ronronné.
Après un moment, ma main gauche s'est retrouvée sur son sein gauche. Je dois dire que ce n'était pas volontaire du tout, c'est juste arrivé comme ça. J'ai vite senti sa respiration devenir plus profonde. Elle s'est aussi rendu compte d'où était ma main. Machinalement, j'ai commencé à caresser son sein. Juste en frottant ma main doucement sur son chemisier d'abord. Sa poitrine a immédiatement commencé à monter et descendre plus fort. Cécilia ne disait rien, elle me laissait faire. Je sentais son soutien-gorge sous son chemisier. Elle avait choisi un simple sous-tif à dentelles, probablement blanc pour aller avec le chemisier.
Doucement, j'ai senti son téton poindre à travers les couches de tissu. J'adore le sentir. C'est très excitant de voir l'effet de ses attouchements. J'ai donc gratté ce teton un peu timide à travers son chemisier pour le sentir devenir bien dur. Et ça n'a pas raté, en quelques secondes il était visible. Cecilia respirait de plus en plus vite, montrant son appréciation.
Après quelques minutes de jeu avec son teton gauche, elle s'est blottie plus fermement contre moi pour que la main gauche puisse atteindre son sein droit. Il était de toute évidence jaloux de son frère. J'ai donc aussi passé ma main sur son chemisier pour sentir la grosse bosse de son sein. Cécilia a des seins de taille très appréciable, juste de la bonne taille pour remplir mes mains (j'ai des grandes mains). Là aussi, après quelques caresses de surface, j'ai senti un téton pointer légèrement. Donc, pour qu'il soit équilibré avec son voisin, je l'ai gratté avec mes ongles. Et il est sorti très vite, fier et prêt à être un peu martyrisé.
A ce moment, Cecilia commence à gémir légèrement. Non seulement ses seins sont magnifiques, mais ils sont aussi très sensibles. Elle a donc pris ma main et l'a faite passer dans son chemisier pour que je puisse atteindre le sous-tif. Je me doutais bien que le but de la manœuvre n'était pas de me faire apprécier ses dessous, j'ai donc tout de suite mis ma main dans le bonnet.
J'ai été reçu par sa peau peau très douce et un teton au garde-à-vous. Je l'ai pris entre mon index et mon majeur pour le pincer tout en massant le reste de son sein. Cécilia a commencé des gémissements beaucoup plus francs. Comme j'étais derrière elle, je ne voyais pas ce qu'elle faisait, mais je sentais son bassin faire des va et vient. Elle était très excitée.
Ce qu'il faut savoir c'est qu'autant Eve est une machine à baiser qui a besoin de se faire ramoner 3 ou 4 fois par jour pour atteindre sa limite, autant Cecilia est une machine à jouir qui n'a pas besoin de grand chose pour exploser de plaisir. En continuant à pincer son téton droit et à masser son sein, j'ai senti qu'elle s'approchait très vite de l'orgasme. La transformation de ses gémissements en râles m'a clairement indiqué qu'elle jouissait.
Comme ses orgasmes sont intenses, elle a attrapé ma main pour l'immobiliser. J'ai donc patiemment attendu une minute ou deux qu'elle me libère pour recommencer. Mais pour la faire jouir encore plus fort, j'ai passé mon bras droit sous son bras gauche, et directement sous son chemisier pour attraper son sein gauche. Cécilia ne pouvait plus bouger, mais elle ne voulait aller nulle part: elle était dans son délire de plaisir, à gémir sans interruption, tout en bougeant son bassin en rythme.
Son second orgasme n'a pas tardé. Ses tétons étaient comme des petites barres de fer, gorgés de sang et durs sous mes doigts. Encore une fois, elle m'a attrapé les mains pour empêcher les stimulations pendant une ou deux minutes, le temps qu'elle reprenne son souffle.
Une fois mes mains libres, elle a déboutonné son pantalon et y a guidé ma main droite. Sa petite chatte était bouillante et trempée. Je suis sûr que son pantalon avait une tâche d'humidité. Ne voulant pas la laisser trop refroidir, j'ai recommencé à jouer avec son teton droit, tout en passant un doigt sur sa fente.
Comme elle était toujours extrêmement excitée, les gémissements ont immédiatement repris. Mais cette fois elle respirait très vite, à la limite de l'orgasme. Ne voulant pas s'épuiser trop vite, j'ai calmé un peu les choses en prenant son sein droit dans ma main, mais sans triturer son téton, et j'ai simplement passé mon doigt le long de sa fente, du clitoris à son petit trou très lentement.
Sa respiration s'est ralentie, et ses gémissements, toujours présents, sont devenus plus subtils. Elle ne disait toujours rien, me laissant faire ce que je voulais. Et ce que je voulais c'était la faire jouir encore une fois.
Quand elle commençait à se calmer, j'ai repris mes attaques sur son téton et accéléré mes mouvement dans sa fente, en m'attardant sur le clitoris de temps en temps pour la faire monter très vite dans le plaisir, pour encore une fois ralentir et entendre ses gémissements déçus.
Après plusieurs cycles pour faire monter son plaisir et la maintenir à la limite de l'orgasme, j'ai accéléré le mouvement une dernière fois. Et au moment où j'ai senti qu'elle allait exploser, j'ai introduit deux doigts dans sa chatte brûlante. Elle a poussé un cri, mélange de surprise et de plaisir incontrôlable. Elle s'est déhanchée quelques instants avant de reprendre suffisamment ses esprits pour reprendre mes mains pour m'arrêter.
Je suis toujours déçu quand elle m'arrête. J'aimerais continuer pour la rendre folle de plaisir. Mais elle m'a expliqué que c'était trop intense et qu'elle ne pouvait pas le supporter. Eve était un peu comme Cécilia au début de notre relation, mais avec le temps à essayer de continuer à la défoncer quand elle jouissait (surtout quand je la prenais par derrière et qu'elle ne pouvait pas m'arrêter), elle a appris à supporter le plaisir. Parfois jusqu'à s'évanouir quelques instants, mais elle ne s'est plus plainte du problème. J'aurais aimé amener Cécilia à ce point. Et je dois dire que l'idée de voir ses yeux basculer et la sentir perdre tout tonus musculaire à cause d'un orgasme est très excitant.
De retour à notre soirée, Cécilia était épuisée après ses multiples orgasmes. Elle voulait une pause pour reprendre ses esprits et remettre ça plus tard. Mais Cécilia était généreuse et elle voulait me récompenser de mes efforts. Elle s'est donc extirpée de mes bras pour quitter le canapé. Elle m'a tourné pour que je lui fasse face, et s'est mise à genoux entre mes jambes. Ça devenait intéressant.
Elle a défait les boutons de mon pantalon et l'a baissé jusqu'à mes chevilles en entraînant mon caleçon par la même occasion. Dès que ma queue a été libérée, elle lui a sauté au visage alors qu'elle se baissait pour me déshabiller. Nos activités m'avaient bien excité aussi et ma queue ne demandait qu'un peu d'attention. Elle a été surprise mais a souri et a déposé un bisous sur le bout, lentement, en respirant près de ma peau.
Une fois installée confortablement entre mes jambes, elle a pris ma queue dans sa main et a fait quelques allées et venues avec un grand sourire avant de la prendre dans sa bouche chaude. D'abord juste avec ses lèvres en titillant le bout de ma queue avec sa langue, puis plus profond, toujours en en faisant le tour avec sa langue toute douce. Puis jusqu'au fond de sa gorge, en essayant de l'avaler entièrement.
La chatte de Cécilia est absolument magique et n'a pas d'équivalent, mais sa bouche est aussi incroyable. Cécilia veut faire plaisir. Elle veut procurer autant de sensation qu'elle peut avec sa bouche. C'est pour ça qu'elle refuse souvent le 69: si on lui lèche la chatte, elle ne peut pas se concentrer sur la pipe en même temps. Elle préfère alterner.
Et ce jour-la, épuisée et comblée comme elle était, elle voulait me retourner la faveur. Elle a donc appliqué toutes les techniques qu'elle connaissait: avaler ma queue jusqu'à taper au fond se sa gorge, lécher et titiller le bout, exciter avec sa langue, passer sa langue sur toute la longueur de ma queue, l'avaler comme une sucette, masser mes couilles, toujours en maintenant contact avec ses beaux yeux marron.
J'étais très excité après avoir joué avec ses seins et sa chatte, je savais que je n'allais pas tenir très longtemps. Elle l'a vite vu aussi.
— Laisse-toi aller. Viens quand tu veux, t'occupe pas de moi.
— Laisse-toi aller. Viens quand tu veux, t'occupe pas de moi.
Je savais que Cécilia n'était pas très friande du goût du sperme. Mais comme elle m'a dit de me laisser aller, c'est ce que j'ai fait. J'ai senti monter le plaisir sous les assauts de sa langue et de ses lèvres, et après quelques minutes j'étais près à me vider les couilles. Je lui ai souri pour la prévenir. Elle a sorti ma queue de sa bouche et m'a branlé rapidement pour me faire jouir sur son visage. C'était la première fois avec elle et c'était super sexy. Comme je n'avais pas éjaculé depuis un jour ou deux à cause de mes déplacements, son adorable visage était complètement couvert de sperme. Et elle adorait. C'était une des choses les plus excitantes qu'elle ait faites.
Une fois ma décharge terminée, elle a léché ses lèvres, et avalé ma queue de nouveau pour la nettoyer et me faire redescendre de la jouissance doucement en me suçant. Souvent c'est assez pour faire repartir, mais j'étais crevé de 2 jours de voyages professionnels, et j'avais besoin d'une pause.
Elle s'est donc levée, a passé un doigt sur sa joue pour collecter un peu de sperme, puis a sucé son doigt comme une sucette, avec sa langue. Elle était d'humeur coquine et la nuit s'annonçait intéressante. L'idée de ce qu'elle me réservait pour le reste de notre temps ensemble était excitante.
A suivre…
Le Maître d'Eve 2024
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Si j'avais un homme à ma portée; je ferai pareille