Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Travesti sur la plage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Travesti sur la plage
Chapitre 1
Je suis Gaëlle, travesti d'une cinquantaine d'années, au physique loin d'un top model, mais plutôt avec des formes, si ça ne plaît pas tant pis, j'ai d'autres qualités très appréciées et je m'en tape des sarcasmes. Il m'arrive de sortir en travesti dans des lieux plus ou moins publics où mon look sexy et parfois provocant attire les regards, je le cherche et j'assume.
Jamais jusqu'à récemment je n'étais allée à la plage en travesti si bien qu'un jour de début septembre assez ensoleillé, je me décidai. Après une bonne heure de trajet en voiture, me voici sur le parking de la Parée Grollier, sur la côte vendéenne. Pour cette première, je suis vêtue toute en blanc : chemise tunique dans un tissu léger, une jupe courte plissée et une paire de baskets ; sous la jupe j'ai décidé de porter un string ficelle noir en tulle sur l'avant et avec des volants en dentelle sur les côtés.
Le nécessaire dans un sac à bandoulières, je longe un sentier sur la dune pour rejoindre le coin où le naturisme est toléré. À cette période, la plage est peu fréquentée, des nuages hauts voilent le ciel et un vent frais souffle vivement. Je marche sur quelques dizaines de mètres pour trouver le coin idéal. Je passe devant quelques couples d'un certain âge et quelques hommes allongés nus sur leur serviette. La grande et vaste plage permet de m'installer sans personne à proximité. Je retire baskets et jupe, mais pas la tunique ni le string ; j'avoue que de m'exhiber string ficelle apparent m'excite plus que d'être complètement nue. J'alterne entre la position allongée sur ma serviette recto verso, assise à scruter ce qui se passe autour de moi et me balader jusqu'au rivage. Je croise des gens, on se salue d'un geste de la tête, je me penche souvent en avant, mes fesses dans lesquelles est placé un plug en métal et la ficelle du string bien visible.
J'aime provoquer, mais personne ne semble sensible à mes sollicitations.
Allongée sur ma serviette, je me saisis du flacon de gel et m'en tartine ma chatte puis j'insère mon plug. Que ce soit couchée sur le ventre ou sur un côté, il est impossible de ne pas l'apercevoir ! Le temps passe ainsi, j'alterne toujours les positions.
Allongée sur ma serviette, je me saisis du flacon de gel et m'en tartine ma chatte puis j'insère mon plug. Que ce soit couchée sur le ventre ou sur un côté, il est impossible de ne pas l'apercevoir ! Le temps passe ainsi, j'alterne toujours les positions.
Je remarque qu'un des hommes croisés en arrivant sur la plage se rapproche de moi pour, finalement, poser ses affaires à une dizaine de mètres. On s'observe du coin de l'œil. Lui est complètement nu, il se met sur le côté de façon à me faire face, on se sourit ; la situation stagnant, d'un doigt je lui fais signe s'approcher. Il prend ses affaires et colle sa serviette à la mienne et on discute.
— Bonjour moi c'est Gaëlle.
— Bonjour et moi c'est Florian.
— Enchantée !
— De même.
— A priori, tu semblais m'observer non ?
— Tout à fait, tu m'intrigues.
— Ah ! Pourquoi ?
— Ton allure, tes fringues, je me demandais ce que tu faisais là.
— Comme tout le monde, je prends du bon temps, c'est pas interdit.
— Non au contraire, mais pourquoi ne pas te déshabiller complètement et profiter du soleil ?
— Je ne suis pas venue ici spécialement pour le soleil.
— Ah d'accord et pour quoi alors ?
— Pour m'exhiber, exciter, faire bander !
— Bonjour et moi c'est Florian.
— Enchantée !
— De même.
— A priori, tu semblais m'observer non ?
— Tout à fait, tu m'intrigues.
— Ah ! Pourquoi ?
— Ton allure, tes fringues, je me demandais ce que tu faisais là.
— Comme tout le monde, je prends du bon temps, c'est pas interdit.
— Non au contraire, mais pourquoi ne pas te déshabiller complètement et profiter du soleil ?
— Je ne suis pas venue ici spécialement pour le soleil.
— Ah d'accord et pour quoi alors ?
— Pour m'exhiber, exciter, faire bander !
J'explique plus en détail quelles sont mes envies, mes attentes, ma façon de vivre en travesti et puis je constate que cette conversation lui procure une certaine raideur. Je tends une main pour caresser sa queue et ses couilles. Il gémit, me traite de bonne femelle et me demande si j'ai envie de prendre sa queue en bouche. N'attendant que ça, il se pose sur le dos et je lèche sa bite bien raide avant de l'emboucher complètement, sans vraiment se soucier de l'entourage (les plus gênés n'ont qu'à détourner le regard, n'est-ce pas ?).
Il suffit de quelques minutes de ce traitement pour qu'il gicle dans ma bouche ; j'avale le tout. Il me remercie, me dit que c'était très agréable, que c'est la première qu'il fait ça avec sur une plage. J'aimerais aussi faire quelque chose de particulier.
Il suffit de quelques minutes de ce traitement pour qu'il gicle dans ma bouche ; j'avale le tout. Il me remercie, me dit que c'était très agréable, que c'est la première qu'il fait ça avec sur une plage. J'aimerais aussi faire quelque chose de particulier.
— Je voudrais que tu me godes la chatte.
— OK pas de souci.
— OK pas de souci.
Je prends l'objet dans mon sac, j'écarte la ficelle de mon string, retire le plug et insère le gode qui fait vingt centimètres de longueur et cinq de diamètre. Je me positionne sur le côté en lui tournant le dos.
— Vas-y baise-moi avec !
Il enfonce doucement la bite en plastique et commence à effectuer des va-et-vient, d'abord lentement puis de plus en plus vite. En même temps, il triture et pince fortement mes tétons. J'ai jouis en un rien de temps. Le gode retiré, je me suis retournée, j'ai enlevé le string et léché tout le sperme qui le maculait.
Nous avons discuté de tout et de rien encore quelques minutes avant qu'il ne s'en aille.
De nouveau seule, j'ai repris mon manège alternant les positions, les allers-retours entre ma serviette et le bord de l'eau, mais sans que personne ne s'intéresse à mon cas si bien que je rassemble mes affaires, me rhabille et quitte les lieux.
De nouveau seule, j'ai repris mon manège alternant les positions, les allers-retours entre ma serviette et le bord de l'eau, mais sans que personne ne s'intéresse à mon cas si bien que je rassemble mes affaires, me rhabille et quitte les lieux.
Je reprends la voiture pour faire quelques tours dans le coin, c'est toujours un plaisir de conduire en travesti surtout en étant légèrement vêtue. Après deux heures, je reviens sur le parking de la plage. Je constate qu'il n'y a plus beaucoup de voitures. Je sors à nouveau mes affaires, refais la marche et reviens sur la plage. Là, je constate qu'elle est complètement déserte moi qui espérais trouver quelques mâles avides d'expériences palpitantes. Déçue forcément, je décide toutefois de faire quelques vidéos en me godant dans diverses positions.
Je remballe à nouveau et rejoins le parking. Là, un homme dans une voiture m'interpelle :
— Bonjour.
— Bonjour.
— Vous êtes très jolie.
— Merci.
— Vous faites quoi ?
— Je vais rentrer.
— Ah OK.
— Bonjour.
— Vous êtes très jolie.
— Merci.
— Vous faites quoi ?
— Je vais rentrer.
— Ah OK.
Je me dirige vers ma voiture, lui démarre la sienne et fait le tour du parking pour s'arrêter devant mon véhicule.
— J'adore les travestis et vous êtes canon.
— Merci c'est gentil, dis-je tout en rangeant mes affaires.
— Vous êtes très excitante.
— Merci c'est gentil, dis-je tout en rangeant mes affaires.
— Vous êtes très excitante.
Tout en parlant, je m'approche de lui et constate qu'il se caresse la bite. Elle n'est pas très grosse et assortie d'un cockring en métal.
— Tu voudrais pas me sucer ?
— Je dois rentrer.
— Caresse ma bite.
— Je dois rentrer.
— Caresse ma bite.
Je ne me fais pas prier et je la branle d'une main.
— Tu veux vraiment pas me sucer ?
J'hésite quelques secondes.
— Là, ici ?
— Oui vite fait.
— OK.
— Oui vite fait.
— OK.
Alors il sort de sa voiture, s'avance vers moi, je m'accroupis et prends le chibre directement en bouche. Il me traite de salope, de bonne suceuse et me prévient qu'il va venir rapidement. Ce qu'il fait dans la minute ! J'ai tout pris dans la bouche et tout avalé.
Il me remercie, on parle cinq minutes, il s'en va, je fais de même.
Plutôt satisfaite de mon après-midi, je me suis promis de revenir...
Il me remercie, on parle cinq minutes, il s'en va, je fais de même.
Plutôt satisfaite de mon après-midi, je me suis promis de revenir...
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J'espère qu'il y aura d'autres occasions pour vous.